ET LE GAGNANT EST... FRANÇOIS CLERC !
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En quête d'un défenseur latéral droit susceptible de remplacer Albin Ebondo, et donc également Néry ou Andreu, non conservés par Galtier, les Verts ont tiré sur tout ce qui bougeait avant de jeter leur dévolu sur un ancien Gone...

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Publié le 12 juillet 2012
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Langue Français

Exrait

ET LE GAGNANT EST... FRANÇOIS CLERC !

Ils pensaient pourtant avoir flairé le bon coup. En entrant rapidement en contact avec le Brésilien du PSG, Ceara, en s'assurant que le club le libérait de sa dernière année de contrat et que le transfert sera indolore financièrement, les Verts étaient prêts à accueillir un Brésilien à Geoffroy-Guichard une dizaine d'années après le duo Alex-Aloiso. C'était sans compter sur le désir de Ceara de rentrer au pays. Gagné par la "saudade", le défenseur parisien s'est finalement mis d'accord avec Cruzeiro alors qu'il avait déjà visité les installations stéphanoises, laissant les dirigeants verts dans une impasse... dont ils espéraient sortir grâce à Romain Danzé. Le joueur était prêt à quitter son club formateur mais une mobilisation générale générée par plusieurs clubs de supporteurs a fait capoter l'affaire. Là encore, le club et le joueur étaient d'accord sur les termes du contrat, sa durée et le montant du salaire, mais jamais le Stade Rennais ne lui a donné un bon de sortie. Pire, devant les nombreux messages Mréclamant son maintien dans le groupe, le patron du club, M. Pinault en personne, aurait exigé qu'on conserve un joueur formé au club qui représente l'identité bretonne. Ainsi, avec l'assurance d'une prolongation de son contrat et d'une revalorisation salariale, Danzé se sera bien servi de l'ASSE pour améliorer son ordinaire breton. A défaut de joueurs qui connaissent bien la Ligue 1, Galtier s'était renseigné sur

Jean-Jacques Gosso, qui évoluait à Monaco la saison dernière où il a connu la descente en Ligue 2, et qui souhaite revenir en France après une saison en Turquie à Ordusport. Indiscutable défenseur des Eléphants, l'international ivoirien n'a pas caché son désir de Ligue 1 quand bien même son club lui donnerait un bon de sortie à deux ans du terme de son contrat. Mais en Turquie rien n'étant simple en ces temps de crise financière, les dirigeants ont tout d'abord demandé 2 millions pour la transaction avant de doubler leurs exigences face à l'intérêt de Besiktas et Galatasaray, mais aussi de Saint-Etienne et Nice. A 29 ans, l'expérience (61 matches de Ligue 1) et la polyvalence de l'ancien joueur du WAC Casablanca, finaliste de la dernière CAN 2012, auraient pu être la solution idéale pour Galtier. Mais selon nos informations, en tant que résident monégasque qu'il est demeuré, il penchait plutôt pour l'OGC Nice... d'où allait finalement venir la solution. Mais avant, il restait la possibilité Cédric Hengbart qui est sorti traumatisé de sa saison avec l'AJ Auxerre et qui espère pouvoir rebondir pour rester en Ligue 1. A 32 ans, ses exigences n'étaient pas importantes et pouvaient convenir à la politique salariale de l'ASSE. Arrivé à Auxerre en 2008 en provenance de Caen, son club formateur, Hengbart arrive en fin de contrat en juin 2013, mais la situation précaire du club bourguignon lui permet d'obtenir un bon de sortie contre 1 ou 2 millions d'euros. Sa mentalité et son statut de joueur de club (il n'en a connu que deux chez les professionnels dans toute sa carrière) parlent pour un joueur qui rêve de venir finir son parcours au sein d'un club aussi prestigieux que l'AS Saint-Etienne. Et il n'est pas le seul. Le Brestois Paul Baysse était dans le même cas. Dans la ligne de mire des Verts, il avait l'avantage d'être plus jeune (23 ans) mais aussi, donc, plus cher (3 millions d'euros). Mais ce dossier, comme les autres (Pascal Chimbonda, trop cher, ou Anthony Vanden Borre, trop caractériel !), s'est heurté devant l'évidence du recrutement de François Clerc. A 29 ans, l'ancien joueur de l'OL, passé par Toulouse et Nice, arrivait en fin de contrat sur la Côte d'Azur où il n'a pas vu arriver avec plaisir Claude Puel, son ancien coach lyonnais. Sans proposition des Aiglons, il était libre de chercher un club. Pour bien des raisons, liées à sa mentalité, son expérience (13 sélections en Bleu) et son profil de défenseur droit offensif, Clerc semble être la bonne personne au bon endroit. Son contrat de trois ans lui permet de se projeter dans la durée avec un club qui, en perdant Ebondo pour récupérer Clerc (qui se sont côtoyés à Toulouse en 2004) n'a certainement pas perdu au change...

François Clerc est donc, après Carteron, le deuxième défenseur lyonnais à effectuer le court passage de l'OL à l'ASSE, via Nice...

A DÉFAUT, PERRIN AURAIT ASSURÉ L'INTÉRIM