Jacques Marie, Bleu Forêt : «Des chaussettes haut-de-gamme pour l
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Jacques Marie, Bleu Forêt : «Des chaussettes haut-de-gamme pour l'export...»

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Publié le 16 janvier 2013
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Langue Français

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Jacques Marie, Bleu Forêt : «Des chaussettes haut-de-gamme pour l'export...»

Jacques Marie, P-DG fondateur de Bleu Forêt

Fabricant de chaussettes, socquettes et mibas, Tricotage des Vosges est surtout connu pour sa marque Bleu Forêt et son patron Jacques Marie (ex-P-DG de Dim) qui a repris Olympia en 2010, misé sur la grande distribution et relocalisé toute la production du Groupe dans les Vosges. Aujourd'hui, Bleu Forêt réalise 30% de son chiffre d'affaires (15 millions d'euros) à l'export.

Depuis combien de temps misez-vous sur l'international ? Dès le début, en 1995, nous avons essayé de nous implanter dans le circuit sélectif en France et en Europe. Aujourd'hui, nous sommes très bien positionnés en Belgique, Luxembourg, Suède, Finlande, Suisse, Italie, Espagne... 15 pays au total. Aussi au Canada, aux états-Unis, au Japon, à Hong Kong, un peu en Chine, même si dans ce pays, c'est un peu la lutte du pot de terre contre le pot de fer ! Votre offre est-elle la même pour tous les marchés ? Oui, c'est strictement la même offre. Nous avons choisi de proposer toute notre gamme livrable dans tous les coloris et toutes les tailles, toute l'année. Cette réactivité et notre disponibilité nous distinguent d'autres fabricants. C'est un marché où il faut coûte que coûte avoir les styles et les matières les plus proches de la tendance. Et être présent au bon moment. Et si ce sont les basiques qui fonctionnent le mieux ici, à l'exportation c'est tout le contraire ! Nos clients étrangers ont déjà du coton noir et blanc, ils ne nous ont pas attendus pour ça. Ce sont donc nos collections plus sophistiquées, plus marginales, plus mode qui se vendent le mieux, les motifs, le fil d'écosse, la laine quand il fait froid...

Et en termes de niveau de gamme ? En France, nous avons une approche sélective (grands magasins, détaillants, Internet...) avec la marque Bleu Forêt et une approche diagonale dédiée à la grande distribution avec nos collections milieu de gamme. à l'étranger, nous sommes présents exclusivement dans les réseaux sélectifs, donc toujours avec la marque Bleu Forêt. Le milieu de gamme n'a pas beaucoup de sens à l'export car la concurrence étrangère ou locale est trop forte.

Quelles sont vos perspectives sur le marché de la chaussette ? La consommation est un peu en panne en Europe depuis un an. Nos produits ne sont pas nécessaires, chacun dispose de stocks dans ses tiroirs... Nous travaillons donc à conforter nos positions dans les pays Européens. Et la part de nos ventes vers les pays émergents est quasiment nulle, puisque nous avons choisi un positionnement haut de gamme. à moins d'être Louis Vuitton, il est difficile de percer là-bas ! Mais il y a toujours de nouveaux clients à conquérir et nous avons une belle marge de progression possible au Canada, au Japon et dans les pays nordiques.