MERCEDES-BENZ Classe R

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MERCEDES-BENZ Classe R Les détracteurs de la Classe R seront heureux d'apprendre qu'elle s'est refait une beauté pour 2011 et que la longue voiture du constructeur allemand affiche dorénavant un style plus accrocheur. La Classe R est disponible quatre versions, soit la R300 CDI, la 350 CDI, la R350 et la R500.

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Publié le 03 octobre 2011
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MERCEDES-BENZ Classe R

Les détracteurs de la Classe R seront heureux d'apprendre qu'elle s'est refait une beauté pour 2011 et que la longue voiture du constructeur allemand affiche dorénavant un style plus accrocheur. La Classe R est disponible quatre versions, soit la R300 CDI, la 350 CDI, la R350 et la R500. Bien sûr, ces modèles réfèrent principalement à leur motorisation. Vous aurez donc compris que les 300 et 350 CDI proposent une motorisation diesel. Et malgré le poids et les dimensions du véhicule, ces moteurs se débrouillent assez bien grâce à son couple plus que généreux à bas régime. Toutefois, malgré ses nombreuses qualités, la R est un véhicule que l'on sent lourd à manoeuvrer, spécialement dans le cas de la 350. Avec un poids de plus de 2 200 kg et des dimensions titanesques, il fallait s'y attendre. Il faut donc plutôt parler d'un comportement plus «tourer» que «sport». Et c'est précisément en grande routière que la R se distingue le plus. Quelques bruits de caisse sont perceptibles en virage, mais la présence du toit panoramique vitré en est assurément la cause. Cet étrange véhicule qui chevauche ce territoire flou entre le monospace et le multi segment est impressionnant de confort, de luxe et d'habitabilité tout en offrant une tenue de route quand même assez intéressante. Sa faible diffusion s'explique en partie par ses formes qui ne sont pas telle- Prix (euros) ment au goût du jour. Ça ne marche pas, ce SUV familial qui se veut autre chose, mais qui ne peut s'en échapper. Et qui, de surcroît, propose la conduite la plus anesthésiante de la gamme qui soit. La Mercedes Classe R ne trouve pas beaucoup de preneurs, du moins en Europe et ce n'est pas sa plus récente évolution de micycle qui va changer la donne. Évolution, il faut le dire vite... Est-ce parce qu'on n'a pas vendu suffisamment de Classe R que les modifications, cinq ans après son lancement, sont très timides ? Le plus grand changement, on le note à la calandre. On a repris la signature visuelle du reste de la famille Mercedes et on l'a dupliquée au bout d'un capot qui a le bonheur de se relever un peu. Moins plongeante, la silhouette perd en insipidité ce qu'elle gagne en caractère - on peut aussi dire merci à des phares avant redessinés et, optionnellement, à une ligne de DEL (diodes électroluminescentes) qui vient agréablement souligner l'ensemble. Les phares arrière ont également été retouchés, les échappements sont maintenant intégrés et on a amené de nouvelles teintes intérieures. La belle affaire... Autres nouveautés : l'avertisseur d'angles morts peut désormais être commandé et le moteur diesel a été revu de manière à consommer 0,3 litre de moins aux 100 km. Les gens de Mercedes vous diront que la Classe R n'a pas de concurrence. Et à notre avis, cette absence de compétition montre à quel point l'avenue du «people hauler» constitue, sous cette forme, un cul-de-sac. Sinon, n'est-ce pas que bon nombre de constructeurs l'auraient empruntée, cette avenue, depuis cinq ans ? En lieu de quoi, ce sont les utilitaires et les multi segments qui prennent le pas. La Classe R n'a pas réussi à réinventer la roue, ce n'est pas avec une nouvelle calandre qu'elle pourra le faire. Ne soyez pas surpris si le véhicule n'est pas reconduit pour une 2e génération et qu'il tire subrepticement sa révérence... Ce n'est pas nous qui allons le regretter.