"ST-ETIENNE SERAIT UNE BONNE DESTINATION POUR MOI"
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"ST-ETIENNE SERAIT UNE BONNE DESTINATION POUR MOI" Grégory Pujol confirme qu'il est actuellement en négociation avec Saint-Etienne où son efficacité serait la bienvenue. Comment expliquez-vous votre éclosion cette saison alors que vous avez 31 ans ? J'ai tout simplement progressé dans le domaine de l'efficacité. C'est aussi grâce à l'équipe toute entière. Sans ses coéquipiers, on n'y arrive pas. Il est clair qu'on ne peut pas marquer tout seul. C'est aussi le système de jeu et le fait que j'étais plus en pointe. Ensuite, il y a aussi la confiance qui est primordiale pour un attaquant. Vous avez joué à Valenciennes aux côtés de Savidan, puis d'Audel. Mais votre rôle n'était-il pas différent cette saison ? Tout à fait. Je me suis retrouvé seul en pointe avec des joueurs qui évoluaient sur les côtés. Devant le but, l'objectif est d'avoir quelques occasions et d'en mettre au moins un au fond pour essayer de faire gagner l'équipe. C'est un registre différent de celui que j'avais auparavant. Quel a été l'apport d'Antoine Kombouaré puis de Philippe Montanier, vos deux entraîneurs à Valenciennes ? Ils ont une manière de fonctionner qui est complètement différente. J'ai apprécié d'avoir pu travailler avec eux et m'épanouir à Valenciennes, même si cela a commencé avec Nantes et Sedan. J'ai essayé de pratiquer le football que j'ai appris, celui que je sais jouer. Ce sont deux personnes extraordinaires qui proposent sensiblement le même football.

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Publié le 17 juin 2011
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Langue Français

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"ST-ETIENNE SERAIT UNE BONNE DESTINATION POUR MOI"

Grégory Pujol confirme qu'il est actuellement en négociation avec Saint-Etienne où son efficacité serait la bienvenue.

Comment expliquez-vous votre éclosion cette saison alors que vous avez 31 ans ? J'ai tout simplement progressé dans le domaine de l'efficacité. C'est aussi grâce à l'équipe toute entière. Sans ses coéquipiers, on n'y arrive pas. Il est clair qu'on ne peut pas marquer tout seul. C'est aussi le système de jeu et le fait que j'étais plus en pointe. Ensuite, il y a aussi la confiance qui est primordiale pour un attaquant.

Vous avez joué à Valenciennes aux côtés de Savidan, puis d'Audel. Mais votre rôle n'était-il pas différent cette saison ? Tout à fait. Je me suis retrouvé seul en pointe avec des joueurs qui évoluaient sur les côtés. Devant le but, l'objectif est d'avoir quelques occasions et d'en mettre au moins un au fond pour essayer de faire gagner l'équipe. C'est un registre différent de celui que j'avais auparavant.

Quel a été l'apport d'Antoine Kombouaré puis de Philippe Montanier, vos deux entraîneurs à Valenciennes ? Ils ont une manière de fonctionner qui est complètement différente. J'ai apprécié d'avoir pu travailler avec eux et m'épanouir à Valenciennes, même si cela a commencé avec Nantes et Sedan. J'ai essayé de pratiquer le football que j'ai appris, celui que je sais jouer. Ce sont deux personnes extraordinaires qui proposent sensiblement le même football. Mais cela change dans la méthode, le contenu des entraînements, la préparation de match et la manière de gérer le groupe. Chacun a su tirer le meilleur du groupe qu'il avait.

Vous êtes la preuve que chaque joueur a son rythme et que certains peuvent éclater à 20 ans et d'autres à 30 ans... Bien sûr. J'ai percé assez tard. Mais cela dépend aussi de la façon dont tourne l'équipe dans laquelle on se retrouve, des joueurs qui vous entourent. Il y a de nombreux paramètres, comme par exemple la stabilité en dehors du football. C'est un tout.

Vous êtes un produit de la formation nantaise. Que retenez-vous de cette période de votre carrière ? J'ai connu Loïc Amisse et Angel Marcos comme coaches et j'ai côtoyé un petit peu Raynald Denoueix. J'ai vraiment fait mes classes là-bas. C'est l'empreinte du collectif qui m'a marqué. Aujourd'hui encore, si je n'ai pas le collectif autour de moi, je n'existe pas.

Avez-vous l'impression de vous retrouver à la croisée des chemins avec des décisions importantes à prendre pour la suite de votre trajectoire ? Tout va bien pour moi et je vais essayer de continuer à donner le meilleur de moimême. Ce qui est certain, c'est que je n'ai pas envie de m'arrêter là !

Philippe Montanier est parti pour la Real Sociedad. On sait que dans une équipe, lorsque l'entraîneur s'en va, il arrive que plusieurs joueurs décident de faire de même comme dans la fin d'un cycle. Où en êtes-vous dans votre réflexion ? Il faut voir quel est son successeur et sa méthode de travail. Je fais confiance au président du club et à Henri Zambelli (le conseiller sportif) pour trouver la bonne personne (Daniel Sanchez a été choisi pour succéder à Montanier sur le banc valenciennois, ndlr). C'est sûr que lorsque l'on sort d'une bonne saison, il y a toujours des mouvements et Valenciennes n'est pas à l'abri. Pour ma part, c'est aussi le moment de me poser des questions. Cela fait quatre ans que je suis à Valenciennes et même si je me sens bien dans le club et la région, tout comme ma famille, ce qui est très important pour moi, je n'exclus pas de partir. Cela dépendra de ce que l'on me proposera. Je vais étudier toutes les offres avant de prendre la meilleure décision. Il est flatteur de voir son nom prononcé dans plusieurs clubs, d'autant que je n'ai jamais été dans cette position ! C'est le travail effectué depuis plusieurs saisons qui a porté ses fruits. J'espère qu'il y aura d'autres belles saisons car la dernière a été vraiment riche à tous les niveaux, sportivement et humainement.

"LE FAIT DE JOUER DANS L'AMBIANCE DE GEOFFROYGUICHARD EST UN POINT QUI COMPTERA AU MOMENT DE MA DÉCISION"

Parmi les clubs qui s'intéressent à vous, il y a Saint-Etienne qui va chercher à renforcer son secteur offensif avec le départ probable de Dimitri Payet. C'est une destination qui vous attire ? Saint-Etienne serait vraiment intéressant pour moi et ce serait une progression. On est en négociation et on discute. Ce serait un bon virage dans ma carrière. Il y a un staff de qualité et Saint-Etienne fait partie des symboles du football français. Je le répète, je pense que ce serait une bonne destination pour moi.

Que représenterait pour vous la perspective de jouer à Geoffroy-Guichard sous le maillot stéphanois ? Quand je regarde le calendrier de la saison, le fait d'aller jouer à Geoffroy-Guichard me fait toujours plaisir. L'ambiance est magnifique avec un stade plein à craquer. On fait ce métier pour vivre de tels moments et c'est un point qui comptera beaucoup pour moi au moment de prendre une décision. Je vais prendre mon temps car je ne veux pas faire n'importe quoi. Mais cela sera de toute façon avant la reprise car je voudrais commencer le stage de préparation avec ma nouvelle équipe si je décide de partir.