Pleinement intégrer les Parisiens handicapés à la vie de la Cité
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Pleinement intégrer les Parisiens handicapés à la vie de la Cité

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DOSSIER DE PRESSE ! Pleinement intégrer les Parisiens handicapés à la vie de la cité MARDI 3 DÉCEMBRE 2013 nkmparis.fr Le handicap, ce n’est pas les autres, c’est l’affaire de chacun. Nous sommes tous susceptibles d’y être confrontés, que ce soit au sein de notre famille, dans notre entourage ou bien directement. ! Pourtant, alors même que Paris devrait en ce domaine comme en d’autres montrer l’exemple, les personnes en situation de handicap y sont méconnues. Seraient-elles des citoyens de seconde zone ? ! Nul ne sait dire, en effet, avec précision combien de personnes handicapées vivent dans la capitale, alors même qu’un Observatoire est supposé recenser toutes les situations. Les chiffres vont du simple au double : un peu plus de 105 000 selon l’Observatoire et à peine 50 000 selon la Caisse d’assurance maladie… Résultat  : la Ville est incapable de répondre pleinement à leurs attentes et d’avoir une véritable stratégie globale. ! Le retard de Paris en matière d’accessibilité est particulièrement choquant. Car sans liberté de mouvement, pas d’autonomie, ni d’accès au travail ou à la formation, pas de dignité. D’autres grandes villes françaises ont fait de réels efforts ces dernières années mais Paris reste un univers hostile aux personnes à mobilité réduite  et pointe à la 44ème place dans le dernier baromètre national de l’Association des paralysés de France, alors qu’elle était auparavant à la 20ème place ! !

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Publié le 03 décembre 2013
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Langue Français

DOSSIER DE PRESSE
!
Pleinement intégrer les Parisiens
handicapés à la vie de la cité
MARDI 3 DÉCEMBRE 2013
nkmparis.frLe handicap, ce n’est pas les autres, c’est l’affaire de chacun. Nous sommes tous
susceptibles d’y être confrontés, que ce soit au sein de notre famille, dans notre
entourage ou bien directement.
!
Pourtant, alors même que Paris devrait en ce domaine comme en d’autres montrer
l’exemple, les personnes en situation de handicap y sont méconnues. Seraient-elles des
citoyens de seconde zone ?
!
Nul ne sait dire, en effet, avec précision combien de personnes handicapées vivent dans
la capitale, alors même qu’un Observatoire est supposé recenser toutes les situations.
Les chiffres vont du simple au double : un peu plus de 105 000 selon l’Observatoire et à
peine 50 000 selon la Caisse d’assurance maladie… Résultat  : la Ville est incapable de
répondre pleinement à leurs attentes et d’avoir une véritable stratégie globale.
!
Le retard de Paris en matière d’accessibilité est particulièrement choquant. Car sans
liberté de mouvement, pas d’autonomie, ni d’accès au travail ou à la formation, pas de
dignité. D’autres grandes villes françaises ont fait de réels efforts ces dernières années
mais Paris reste un univers hostile aux personnes à mobilité réduite  et pointe à la
44ème place dans le dernier baromètre national de l’Association des paralysés de
France, alors qu’elle était auparavant à la 20ème place !
!
Je veux que les Parisiennes et les Parisiens handicapés soient pleinement intégrés à la
vie de la Cité. Elles doivent être elles-mêmes les actrices du changement, tout comme
elles ont été artisans de ces propositions. Qu’il y ait une place pour chacun n’est pas un
acte de charité, mais un pari gagnant.
!
Une ville accueillante aux personnes handicapées l’est aussi aux personnes âgées et aux
familles. C’est une ville où chacun peut trouver sa place. La politique du handicap que
j’entends mettre en œuvre incarne la conception de ma mission au service des
Parisiens : l’écoute et le respect de chacun, dans sa diversité.
!
La politique du handicap doit être visible et traverser toutes les politiques de la Ville. Elle
doit prendre en compte toutes les formes de handicap, physique et mental. Un effort
particulier doit être fait en matière de formation et pour lutter contre les préjugés au
travail. C’est le sens de ces propositions.
!
!
Nathalie Kosciusko-Morizet
!
2
"Mieux connaître les personnes handicapées pour mieux
répondre à leurs attentes
!
L’étude des principaux chiffres sur les personnes handicapées à Paris révèle un
grave déficit d’information de la Ville de Paris sur leur situation
!
Selon le rapport de l’Observatoire parisien des situations de handicap, on dénombre à
Paris 107 648 personnes connues de la MDPH et 48 488 personnes connues des Caisses
 1d’Assurance Maladie . Ces données brutes ne s’ajoutent pas ;
!
Ces chiffres ne donnent toutefois qu’un aperçu des personnes reconnues comme
handicapées sur un plan administratif, et ne prennent pas en compte le handicap
ressenti, qui échappe à la statistique de l’administration. Ainsi, d’après l’enquête « Vie
quotidienne et santé » de 2007, 7,4 % des Franciliens considèrent avoir un handicap et
8,4 % des personnes ont au moins une limitation fonctionnelle importante (au plan
national, la proportion est respectivement de 9,8 % et 11,7%) ;
!
L’enquête Handicap Santé de 2008 a abouti à la conclusion qu’un francilien âgé de 20 à
59 ans sur dix est en situation de handicap ou d’incapacité.
!
Proposition  : pour être plus efficace dans sa politique, la ville de Paris doit •
mieux connaître les personnes handicapées parisiennes en mettant en place un
outil statistique fiable et régulier
!
Il est regrettable que la ville ne dispose de chiffres plus précis et uniformes sur le
nombre de personnes en situation de handicap, par catégorie d’âge et par catégorie de
handicap (mental/physique), alors même qu’elle s’est dotée en 2008 d’un outil
précieux,  pourtant lourdement subventionné par la Ville (6,4 M€, sans compter les
diverses subventions annexes) : l’Observatoire des personnes en situation de handicap.
Cette absence de données précises pose le problème de l’adaptation de la politique que
la collectivité va mener par rapport aux besoins réels. Et le risque majeur est de passer à
côté des attentes des Parisiens en situation de handicap.
!
De même, l’évolution d’une donnée aussi essentielle que l’emploi des personnes
handicapées ne figure même pas au rang des indicateurs de la ville de Paris : dans ses
1 Dont 13 009 adultes au titre d’une pension d’invalidité (Caisse Régionale) et 35 479 adultes au titre d’une
rente versée par suite d’une incapacité permanente due à un accident du travail ou une maladie
professionnelle (rente AT-MP)5 (Caisse primaire).
3
""contrats d’objectifs et de performance, la ville ne suit que le niveau d’emploi des
personnes handicapées au sein de l’administration parisienne (les chiffres sont au
demeurant assez bons, à 6,9 %), mais pas le chiffre global au niveau de Paris.
!
Alors que la dernière communication du maire datant de 2012 sur le handicap faisait
état de chiffres particulièrement scandaleux sur la scolarisation des personnes
handicapées (au niveau national, la part des étudiants en situation de handicap dans
l’enseignement supérieur ne dépasse pas les 0,5% tandis que le taux de chômage des
2 personnes en situation de handicap s’élève à 17% ), aucun suivi particulier n’a été dressé
au niveau de la capitale pour faire de la scolarisation des personnes handicapées un axe
prioritaire de l’action municipale.
!
!
Rénover la politique d’accessibilité
!
L’accessibilité est la pierre angulaire de toute politique globale  en matière de
handicap
!
Sans liberté de mouvement, pas d’autonomie, pas d’accès au travail, pas de dignité, pas
de liberté. L’accessibilité est également un facteur de progrès et de solidarité pour tous :
une ville accessible aux personnes handicapées l’est aussi aux personnes âgées, aux
familles…
!
A Paris, si des progrès notables ont été obtenus dans certains domaines (réseau de bus
désormais accessible à quasiment 100 %, nomination d’un ambassadeur à l’accessibilité
à la RATP, …), plusieurs points de préoccupation demeurent :
!
- selon le baromètre établi par l’association des paralysés de France, Paris est passée
ème èmede la 20 à la 44 place entre 2011 et 2012 pour l’accessibilité ;
!
- la liberté de circuler demeure considérablement restreinte  : le métro demeure
particulièrement peu accessible aux personnes handicapées, seulement 9 stations
 3intramuros sur 303 étant accessibles  ;
!
2 Communication de la ville de Paris sur la politique en direction des Parisiens en situation de handicap,
2012.
3 Source : STIF.
4
"""- la liberté d’étudier est fictive : aujourd’hui, seulement 108 écoles sur 662 et 7 collèges
 4sur 112 sont totalement accessibles  ;
!
- se loger reste trop difficile : au 31 décembre 2009, sur les 193 501 logements sociaux
situés à Paris, 50  608 étaient accessibles aux utilisant un fauteuil roulant, soit
seulement 26% du parc ;
!
- aucune action incitative spécifique n’a été mise en place pour la mise en accessibilité
des petits commerces et artisans qui rencontrent des difficultés dans les travaux de
mise aux normes.
!
Proposition : l’accessibilité doit devenir une priorité à part entière de la Mairie •
de Paris
!
Un calendrier précis sera défini avant la fin du premier semestre 2014, en lien avec les
associations représentatives des personnes handicapées, pour fixer l’orientation de
l’action de la ville sur l’ensemble de la mandature. Y seront définis précisément des
échéanciers sur les sujets essentiels de l’accessibilité : écoles et collèges, logement social,
logement étudiant, commerces.
!
Une réflexion sur l’accessibilité du métro devra être engagée avec le STIF : avec le Grand
Paris, de nombreuses gares de banlieue seront reliées plus facilement à notre capitale.
La continuité dans l’accessibilité sera alors indispensable tout au long du trajet jusqu’à
Paris. Si l’accessibilité complète du métro est inimaginable en un mandat (son coût a été
estimé à 5 milliards d’euros par la RATP), il paraît préférable, comme à Londres, de
privilégier une approche par étapes successives, en identifiant dans un premier temps
les stations les plus prioritaires compte tenu de leur fréquentation et de leur
emplacement stratégique dans Paris. Une fois qu’un maillage minimum aura été obtenu
autour des stations les plus fréquentées, un second zonage sera établi sur les stations
les plus prioritaires.
!
!
!
4 Contrats d’objectifs et de performance adossés au projet de budget 2014.
5
""Faire de Paris une ville modèle en matière de formation
et d’emploi des personnes handicapées
!
L’accès à l’emploi est essentiel pour permettre aux personnes handicapées de
s’intégrer pleinement dans la vie de la Cité
!
Certes, depuis 2005, la loi introduit une obligation minimale d’emploi de 6 % des
personnes handicapées dans les entreprises de plus de 20 salariés, mais force est de
constater que la ville de Paris n’a même pas fait du taux d’emploi parisien des personnes
handicapées (qu’elle est d’ailleurs incapable de donner) un indicateur de performance de
sa politique en matière de handicap.
!
Proposition  : la ville de Paris doit développer de nouveaux indicateurs sur •
l’emploi des personnes handicapées et en faire une mesure à part entière de
l’efficacité de sa politique
!
En tant qu’employeur, la ville de Paris affiche un taux d’emploi des travailleurs
 5handicapés de 6,9 % , mais cet effort ne suffit pas à lui seul.
!
La ville de Paris doit donc avoir un rôle moteur pour la formation des personnes
handicapées, afin de faire progresser le taux d’emploi de ces personnes dans l’ensemble
des entreprises de la capitale.
!
Néanmoins, la municipalité n’a même pas intégré le taux d’emploi des personnes
handicapées dans ses indicateurs de performance : comment lutter efficacement contre
le chômage des personnes handicapées dans ces conditions ? La ville de Paris fera donc
procéder, en lien avec les administrations compétentes, à une étude statistique régulière
du taux d’emploi des personnes handicapées à Paris.
!
Proposition  : afin de faire progresser l’emploi des personnes handicapées, la •
ville doit par ailleurs encourager la formation
!
Le principal frein à l’emploi des personnes handicapées n’est pas la mauvaise volonté
des entreprises, mais la faible qualification des personnes handicapées  : 80 % ont un
6 niveau inférieur ou égal au bac (chiffre national ). La ville de Paris doit donc développer
5 Contrats d’objectifs et de performance adossés au projet de budget 2014.
6 Enquête handicap et santé, INSEE, 2008.
6
"""un soutien à la formation des personnes handicapées, par le biais notamment des
subventions aux associations qui seront fléchées en priorité vers cet objectif.
!
Proposition : mettre un accent particulier sur la vie étudiante •
!
Pour améliorer l’emploi des personnes handicapées, la ville doit agir dès la scolarisation
des enfants et tout au long de l’éducation : aucun ne doit rester sans solution.
!
Or, les chiffres relatifs à la scolarisation des étudiants handicapés sont accablants : au
niveau national, la part des étudiants en situation de handicap dans l’enseignement
supérieur ne dépasse pas les 0,5% tandis que le taux de chômage des personnes en
7 situation de handicap s’élève à 17% .
!
Il est dommage de constater, face à un chiffre aussi choquant, que la ville de Paris n’a
pas fait de l’amélioration de la scolarisation des jeunes handicapés une mission
8 prioritaire de son action .
!
Le taux de scolarisation des personnes en situation de handicap deviendra un élément
d’évaluation à part entière de l’action du maire de Paris. L’objectif est clair : le taux de
scolarisation des personnes handicapées doit pouvoir être le même que celui des
personnes non handicapées.
7 Communication de la ville de Paris sur la politique en direction des Parisiens en situation de handicap,
2012.
8 Rapport sur les contrats d’objectifs et de performance, budget primitif 2013.
7
"
""Mieux prendre en charge les handicaps lourds comme
l’autisme
!
L’insuffisance des structures actuelles
!
De l’aveu même du schéma départemental consacré au handicap sur la période
2012-2016, l’offre actuelle en établissements spécialisés à Paris ne permet pas de
répondre aux besoins des Parisiens en situation de handicap.
!
En conséquence en 2010, sur 2 289 Parisiens bénéficiaires de l’aide sociale accueillis
dans des structures d’hébergement, 75% d’entre eux étaient dans des établissements
 9hors de Paris : 178 en Belgique, 949 en province, 595 en Ile-de-France, et 567 personnes
à Paris.
!
Par ailleurs, d’après une étude menée par la Maison des Personnes Handicapées
(MDPH) de Paris, 351 personnes qui bénéficiaient d’une orientation vers un
établissement au 1er janvier 2012 étaient en attente d’une place.
!
De plus, des besoins particuliers ont été identifiés pour certains types de handicap
comme par exemple l’autisme ou le polyhandicap. L’offre doit donc être développée en
direction de ces publics.
!
Proposition  : créer une maison dédiée à la prise en charge de l’autisme pour •
répondre aux besoins des familles
!
Les parents d’enfants autistes sont trop souvent démunis face à la maladie de leur petit,
et manquent de structures d’accompagnement qui leur permettraient d’obtenir une aide
extérieure.
!
La Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des
établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) ont pourtant formulé en
2012 des recommandations de bonne pratique sur les interventions éducatives et
coordonnées chez l’enfant et l’adolescent avec autisme ou autres troubles envahissants
du comportement, qui font ressortir l’importance de l’attention portée à
l’accompagnement de la famille et de l’enfant.
!
9 Schéma départemental handicap 2012-2016.
8
""A Paris, les familles doivent avoir accès aux méthodes modernes qui donnent toutes
leurs chances aux enfants, mais aussi qui permettent aux parents de souffler et de
trouver un instant de répit dans leur prise en charge. Or, les dispositifs mis en place par
la ville, s’ils vont dans le bon sens, sont insuffisants : la municipalité subventionne certes
une vingtaine d’associations et travaille sur la création d’une centaine de places pour les
adultes autistes, mais elle ne répond pas à l’attente des familles concernant la prise en
charge des enfants autistes.
!
C’est pourquoi une maison de l’autisme sera créée à Paris afin de faire face aux besoins
des familles pour la prise en charge de leur enfant, et ainsi apporter les meilleurs soins
dès le plus jeune âge. Cette structure complètera ainsi utilement les efforts actuellement
déployés par la ville de Paris pour la prise en charge des adultes autistes.
!
!
Remettre l’humain au cœur de la maison des personnes
handicapées (MDPH)
!
Les délais de prise en charge par la MDPH sont beaucoup trop longs, rendant le
suivi des personnes handicapées particulièrement complexe
!
Depuis la loi du 11 février 2005, la MDPH exerce une mission d’accueil, d’information,
d’accompagnement et de conseil des personnes handicapées et de leur famille ainsi que
de sensibilisation de tous les citoyens aux handicaps. Elle a notamment pour mission
d’informer et d’accompagner les personnes handicapées et leur famille dès l’annonce du
handicap et tout au long de son évolution, de recevoir toutes les demandes de droits ou
prestations qui relèvent de la compétence de la Commission des droits et de
l’autonomie.
!
La ville se vante que la MDPH soit devenue « un lieu de référence pour aider les publics en
10 situation de handicap » à faire valoir leurs droits, mais l’établissement parisien n’est pas
assez efficace : il croule sous les dossiers (90 000 demandes par an) et ne permet pas
une prise en charge effective des demandes : le délai légal de 4 mois pour le traitement
des demandes n’est quasiment jamais respecté, les personnes handicapées et leurs
familles attendant souvent le double voire plus. Les missions de la MDPH et notamment
tout ce qui est suivi et coordination ne peuvent donc pas être bien remplies et le rôle de
la maison du handicap en est dénaturé.
!
10 Communication sur le handicap, 2012.
9
""Proposition  : réduire les délais de prise en charge par la MDPH, actuellement •
beaucoup trop longs
!
Les moyens alloués à la MDPH (5,8 M€ en 2013) seront développés pour réduire les
délais de traitement : cette institution doit être un lieu réel d’accueil et de réconfort pour
les Parisiens en situation de handicap, afin qu’ils se sentent soutenus tout au long des
démarches souvent pénibles qu’ils sont obligés d’entreprendre. Il s’agit ainsi de remettre
au premier plan le coté humain de cette maison du handicap parisien voulu dans l’esprit
de la loi de 2005.
!
Proposition : rapprocher les services offerts par la MDPH des arrondissements •
!
En plus de ses insuffisances lourdeurs administratives, la MDPH n’offre actuellement
11 qu’une seule adresse physique aux Parisiens handicapés et leur est difficilement
accessible.
!
Un rapprochement des services de la MDPH avec les arrondissements sera donc opéré,
afin d’offrir davantage de choix et de flexibilité aux personnes handicapées, comme
12 l’avait d’ailleurs envisagé le Sénat dans un rapport récent .
11 69 rue de la Victoire, 75009 PARIS.
12 Rapport d’information fait au nom de la commission des Affaires sociales sur le bilan des maisons
départementales des personnes handicapées, 24 juin 2009.
10
"""