Sondage Gestion des débordements

Sondage Gestion des débordements

-

Documents
26 pages
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Réactions des Français aux débordements et aux annonces du Premier ministre > s ͛ D Z'K : h / Ϯϭ D Z^ ϮϬϭϵ ϮϬ, Sondage réalisé avec pour et Recueil Mét hodologie ŶƋƵġƚĞ ƌĠĂůŝƐĠĞ ĂƵƉƌğƐ Ě͛ƵŶ ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶ ĚĞ &ƌĂŶĕĂŝƐ ŝŶƚĞƌƌŽŐĠƐ ƉĂƌ ŝŶƚĞƌŶĞƚles 20 et 21 mars 2019 Echantillon Echantillon de1 001 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession deů͛ŝŶƚĞƌǀŝĞǁĠaprès stratification par région et catégorie Ě͛ĂŐŐůŽŵĠƌĂƚŝŽŶ. WƌĠĐŝƐŝŽŶƐ ƐƵƌ ůĞƐ ŵĂƌŐĞƐ Ě͛ĞƌƌĞƵƌ Chaque sondage présente une incertitude statistique queů͛ŽŶappelle margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌ. Cette margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌsignifie que le résultat Ě͛ƵŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etĚ͛ĂƵƚƌĞde la valeur observée. La margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌdépend de la taille deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶainsi que du pourcentage observé.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 21 mars 2019
Nombre de visites sur la page 48 044
Langue Français
Signaler un problème
Réactions des Français aux débordements et aux annonces du Premier ministre
LEVÉE D’EMBARGO JEUDI Ϯϭ MARS ϮϬϭ9 À ϮϬH
Sondage réalisé avec
pour
et
Recueil
Mét
hodologie
EŶƋuġte ƌĠalisĠe aupƌğs d’uŶ ĠĐhaŶtilloŶ de FƌaŶçais iŶteƌƌogĠs paƌ iŶteƌŶetles 20 et 21 mars 2019
Echantillon
Echantillon de1 001 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
La représentativité del’ĠĐhaŶtilloŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession del’iŶteƌǀieǁĠaprès stratification par région et catégorie d’aggloŵĠƌatioŶ.
PƌĠĐisioŶs suƌ les ŵaƌges d’eƌƌeuƌ
Chaque sondage présente une incertitude statistique quel’oŶappelle marged’eƌƌeuƌ. Cette marged’eƌƌeuƌsignifie que le résultat d’uŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etd’autƌede la valeur observée. La marged’eƌƌeuƌdépend de la taille del’ĠĐhaŶtilloŶainsi que du pourcentage observé.
Sile pouƌĐeŶtage oďseƌǀĠ est de … Taille de l’EĐhaŶtilloŶ10% ou 90% 20% ou 80% 5% ou 95% 50%30% ou 70% 40% ou 60% 10010,04,4 6,0 8,0 9,2 9,8 2005,7 6,5 6,9 7,13,1 4,2 3002,5 3,5 4,6 5,3 5,7 5,8 4002,2 3,0 4,0 4,6 4,9 5,0 5001,9 2,7 3,6 4,1 4,4 4,5 6003,3 3,7 4,0 4,11,8 2,4 8001,5 2,5 2,8 3,2 3,5 3,5 9002,6 3,0 3,2 3,31,4 2,0 1 0002,5 2,8 3,0 3,11,4 1,8 2 0001,0 1,3 1,8 2,1 2,2 2,2 30001,4 1,6 1,8 1,80,8 1,1 Lecture du tableau:Dans un échantillon de 1000 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marged’erreurest égale à 2,5% : le pourcentage réel est donc compris dansl’intervalle[17,5 ; 22,5].
Les principaux enseignements
Les dĠďoƌdeŵeŶts de saŵedi deƌŶieƌ oŶt fait deux viĐtiŵes daŶs l’opiŶioŶ : le ŵiŶistƌe de l’IŶtĠƌieuƌ et les gilets jaunes
Les enseignements clés du sondage : 1) Les deux-tiers des Français (68%) désavouent la décision de limoger le préfet de police de Paris et le DSP, considérant queĐ’estle ministre del’IŶtĠƌieuƌqui est le principal responsable del’ĠĐheĐde samedi dernier 2)D’ailleuƌs,le ministre a perdu toute crédibilité pour restaurerl’oƌdƌepublic àl’aveŶiƌ: 76% des Français ne lui font pas confiance ! Pire encore, son naufrage entraîne ceux du « PR » et du « PM » : 7 sondés sur 10 ne leur font pas/plus confiance non plus dans ce domaine. 3) Si les hommes se sont discrédités, certaines des mesures proposées sont nettement plus soutenues, surtout, les plus « répressives » : les Français pensentƋu’ilde « sanctionner pénalement les leaders gilets jaunes encourageant la violence » (56%) ou encore de «serait efficace doter la police de nouveaux moyensd’ideŶtifiĐatioŶ(dont les produits marquants) » (68%) 4) Autre satisfaction pourl’exĠĐutif: les violences de samedi ont (aussi) largement « discréditées » (58%) les gilets jaunes, jugés « responsables » et les Français (55%) souhaitent que le mouvements’aƌƌġteàl’aveŶiƌ
Dans son analyse des réseaux sociaux, Véronique Reille-Soult de Dentsu Consulting relève que le ministre del’Intérieurcristallise les débats et les mécontentements sur la gestion de la situation. Le nombre de messages sur le ministre est éloquent (près de 200 000 sur 3 jours !) et de nombreuses voix pointent des incohérences dans ses positions et réclament sa démission.
Gaël Sliman, Co-foŶdateuƌ et pƌĠsideŶt d’Odoxa
Synthèse détaillée du sondage (1/4)
1) Les deux-tiers des Français (68%) désavouent la décision de limoger le préfet de police de Paris et le DSP, considérant queĐ’estle ministre de l’IŶtĠƌieuƌqui est le principal responsable del’ĠĐheĐde samedi dernier
Après les débordements intervenus lors de la dernière manifestation des gilets jaunes à Paris samedi dernier, le préfet de police Michel Delpuech et le directeur de la sécurité publique à Paris ont été remplacés.
C’estune décision forte qui a été prise par le politique pour montrer combien il prenait au sérieux ce quis’Ġtaitpassé et avait choquél’opiŶioŶ.
Mais pour les Français, le compteŶ’LJest pas du tout car ce sont les mauvaises têtes qui ont été « coupées ». Seulement 30% de nos concitoyens pensent queĐ’est« une bonne décision, car ce sont bien ces hommes qui sont les principaux responsables de cet échec »àl’iŶǀeƌse,68% estiment au contraire que «Đ’estune mauvaise décision » car, pour eux, «Đ’estle ministre del’IŶtĠƌieuƌet pas le préfet de police ou le DSP » qui aurait dû être sanctionné carĐ’estlui « le principal responsable de cet échec ».
A part les sympathisants LaREM, tout le monde en France est persuadé queĐ’estbien Castaner qui aurait dû payer les pots cassés de cet échec. On constate une rare et belle unanimité contre le ministre : 81% des sympathisants FI, 70% des PS, 68% des LR et 86% des RN en sont convaincus, ce sont les mauvais fusibles qui ont « sauté ».
2)D’ailleuƌs, le ministre a perdu toute crédibilité pour restaurerl’oƌdƌepublic àl’aveŶiƌ: 76% des Français ne lui font pas confiance ! Pire encore, son naufrage entraîne ceux du « PR » et du « PM » : 7 sondés sur 10 ne leur font pas/plus confiance non plus dans ce domaine.
La démonétisation de la crédibilité du ministre del’IŶtĠƌieuƌest totale : plus des trois-quarts des Français (76%) ne luis font pas/plus confiance pour « restaurerl’oƌdƌepublic et éviter pareils débordements àl’aǀeŶiƌ».
De nouveau, Christophe Castaner réalise une totale unanimité contre lui, puisque la défiance à son égard concerne plus des trois-quarts des Français de toutes origines sociales et de toutes orientations partisanes confondues (94% des Insoumis et 92% des RN !) àl’edžĐeptioŶ,évidemment, des sympathisants LaREM. Mais même auprèsd’eudžla défiance gagne puisque 35%d’eŶtƌeeux ne lui font pas ou plus confiance pour restaurerl’oƌdƌe public, alorsƋu’ilssont encore 85% à faire confiance au « PM » et 90% à faire confiance au « PR » dans ce domaine.
Synthèse détaillée du sondage (2/4)
C’est d’ailleuƌs l’autƌeenseignement de cette question : au-delà des sympathisants LaREM qui maintiennent unanimement leur confiance àl’edžĠĐutif, l’ĠĐheĐde Castaner « plombe » la crédibilité sécuritaire du président et du Premier ministre auprès del’iŵŵeŶsemajorité des Français.
Sil’uŶcommel’autƌesont nettement plus crédibles que lui, la défiance à leur égard est tout de même généralisée : 70% des Français ne font pas/plus confiance à Macron et 67% à Philippe « pour restaurerl’oƌdƌepublic et éviter pareils débordements àl’aǀeŶiƌ».
Sil’idĠedel’edžĠĐutifétait de maintenir le ministre del’IŶtĠƌieuƌ(au moinsjusƋu’auprochain remaniement) pour ne pas créer une situation de crainte ou de défiance dansl’opiŶioŶ, Đ’estraté carĐ’esttoutl’iŶǀeƌsequi semble se produire : avoir maintenu Castaner les discrédite.
3) Si les hommes se sont discrédités, certaines des mesures proposées par le Premier ministre sont nettement plus soutenues, surtout, les plus « répressives » : les Français pensentƋu’ilserait efficace de « sanctionner pénalement les leaders gilets jaunes encourageant la violence » (56%) ou encore de « doter la police de nouveaux moyensd’ideŶtifiĐatioŶ(dont les produits marquants) » (68%)
Si les hommes politiques en charge de régler ces problèmes de sécurité sont largement discrédités, les mesures proposées par le Premier ministre, en revanche, sont nettement plus soutenues.
Si toutes ne recueillent pas une majorité de soutien, entre 38% et 68% de Français (selon la mesure) jugent que ces mesures pourraient être efficaces.
Sur les 4 mesures testées on note en fait une dichotomie entre les mesures largement approuvées - le plus souvent, les mesures les plus répressives et visant a priori les « casseurs » ou ceux qui les encouragentet les mesures majoritairement perçues comme peu efficaces (mais recueillant tout de même un niveau pas si négligeable de 38% à 44%d’effiĐaĐitĠperçue) qui visent davantagel’eŶseŵďledes manifestants.
Ainsi « permettre à la policed’utiliseƌde nouveaux moyens pour identifier et sanctionner les casseurs (drones, vidéo et utilisation de de produits « marquants » sur les manifestants) » est perçue comme une mesure efficace par plus des deux-tiers des Français (68%) tout commel’idĠede « sanctionner pénalement (en utilisantl’aƌtiĐle40 de procédure pénale) les leaders gilets jaunes qui encourageraient ou légitimeraient la violence » qui est perçue comme efficace par 56% des Français.
Synthèse détaillée du sondage (3/4)
Cette dernière mesure qui fait tant polémique dansl’ĠĐosLJstğŵepolitico-médiatique est donc très largement soutenue dansl’opiŶioŶ,et le serait encore davantage si les sympathisants FI et RN (très hostiles au gouvernement et très supporters des gilets jaunes) ne faisaient pas « baisser la moyenne » en étant une majorité à y être opposés (mais 4 sur 10 tout de mêmel’appƌouǀeƌaieŶt).
« Interdire les manifestations se réclamant des gilets jaunes dans les quartiers (par ex. les Champs-Élysées à Paris) qui ont été les plus touchés, si des éléments "ultras" sont présents » est une mesure qui fait davantage débat dansl’opiŶioŶ.
44% des Français pensentƋu’elleserait efficace contre 56% qui ne le pensent pas.
Mais cette moyenne masque en réalité de profonds clivages dansl’opiŶioŶ.
Ces clivages se retrouvent non seulement au niveau politiqueles trois-quarts des Insoumis et des RN y sont hostiles alors que 60% des sympathisants LR et 72% des LaREM jugent la mesure efficacece qui est fréquent, mais aussi au niveau sociologique.
On note ainsi un fossé béant sur cette mesure entre une France aisée et hyper-urbaine quil’appƌouǀeƌaitplutôt et une France modeste rurale et périurbaine qui y est résolument opposée.
Ainsi les personnes habitant les grandes villes (dontl’aggloŵĠƌatioŶparisienne) sont prèsd’uŶesur deux (48% vs 51%) à la soutenir alors que celles habitant les petites villes de moins de 20 000 habitants sont plus de six sur dix (61%) à y être opposées. Réciproquement, les cadres (51%) et surtout les artisans-commerçants chefsd’eŶtƌepƌiseset autres indépendants (53%) sont une majorité à juger la mesure efficace alors que les ouvriers (64%) sont près des deux-tiers à penserl’iŶǀeƌse. Au niveau du revenu des personnes interrogées, le clivage est, logiquement, majeur : 52% des Français aux revenus les plus élevés pensent que cette mesure serait efficace alors que 66% des Français aux revenus les plus modestes pensentl’iŶǀeƌse.
Synthèse détaillée du sondage (4/4)
La dernière mesure testée, fait, elle, davantagel’uŶaŶiŵitĠcontre elle : « augmenter la contravention encourue en cas de participation à une manifestation interdite, en la faisant passer de 38 à 135 euros » est une mesure rejetée par une large majorité de nos concitoyens (61%) qui ne la jugent pas efficace. Et cette fois le rejet est unanime quels que soient le milieu social oul’oƌieŶtatioŶpartisane (àl’edžĐeptioŶdes sympathisants LaREM) des personnes interrogées.
Il est probable que pour de nombreux Français, frapper au porte-monnaie des gens qui manifestent pour se plaindre de payer tropd’iŵpôtset revendiquent pour leur pouvoird’aĐhat,est quelque chosed’uŶpeu surprenant
4) Autre satisfaction pourl’exĠĐutifont largement « discréditées » (58%) les gilets jaunes, et les Français (55%): les violences de samedi souhaitent maintenant que le mouvements’aƌƌġteàl’aveŶiƌ
Si les violences de samedi dernier ont coûté très cher dansl’opiŶioŶàl’edžĠĐutifet au ministre del’IŶtĠƌieuƌ,ils ne sont pas les seuls à en avoir pâti.
Ces violences ont aussi nettement ternil’iŵagedes gilets jaunes dans leur ensemble.
Une majorité de Français (58%) estiment que le mouvement des gilets jauness’est« discrédité » et, portant selon eux « une large part de responsabilité dans ces débordements » (51% vs 48%), ils pensentƋu’il« devraits’aƌƌġteƌàl’aǀeŶiƌ» (55%) même si les gilets jaunes expriment une « protestation légitime » pour une majorité (55%) de nos concitoyens.
Ce mouvement, si longtemps soutenu et si populairejusƋu’eŶdébutd’aŶŶĠeest donc en train de se mettre à dosl’opiŶioŶpublique en plus de s’essouffleƌen termes de participation/mobilisation.
C’estévidemment préoccupant pour les organisateurs. Ce quil’estplus encore,Đ’estque même le noyau dur de leurs plus fidèles supporters, une minorité conséquente commence à douter désormais : un tiers des sympathisants Insoumis et de ceux du RN pensent que le mouvements’est discrédité et devrait désormais cesser, portant une grande responsabilité dans ce quis’estpassé.
Du point de vue del’opiŶioŶ,ce samedi 16 mars 2019 aura marqué un tournant important dans cette crise des gilets jaunes.
Réseaux sociaux L’œil de VĠƌoŶiƋue Reille Soult, CEO de DeŶtsu CoŶsultiŶg
Christophe Castaner cristallise les mécontentements Le limogeage du préfet Michel Delpuech a fait parler (35 600 messages sur 3 jours) et a suscité plusd’iŶteƌƌogatioŶsque de satisfaction. La plupart des messages pointent une décision qui ne résoudra pas la situation : «il faut des réponses politiques, il faut des mesures pour mettre fin à la situation. Cen’estpas un limogeage qui va résoudre le problème».
Mais le nombre de messages sur le départ du préfet reste bien inférieur à celui des messages sur Laurent Nuñez et surtout sur Christophe Castaner. En effet,le ministre del’IŶtĠƌieuƌcristallise les débats et les mécontentements sur la gestion de la situation. Le nombre de messages sur le ministre est éloquent (198 900 sur 3 jours !) et on peut constater que de nombreuses voix pointent des incohérences dans ses positions et réclament sa démission.
Parmi les mesures proposées par le gouvernement destinées à gérer la violence des manifestations des gilets jaunes,les plus appréciées sont celles qui proposentl’utilisatioŶde vidéos. En effet, pour les internautes, elles permettront de poursuivre et pénaliser les actes violents, ceux des manifestants, et aussi ceux des forces del’oƌdƌe.
Le mouvement des gilets jaunes reste encore et toujours un sujet de conversation (2,1 M de messages en une semaine). Ces conversations sont globalement réparties en 2 grandes catégories :les condamnations des violences(la plus grande partie)et la compréhension de la violence comme moyen de donner un coup de projecteur sur le mouvement des gilets jaunesdont les médias se désintéressentloƌsƋu’ilest pacifique (défilés en province). Le clivages’estinstallé et les échanges sont virulents, tout particulièrement sur Facebook.
Véronique Reille Soult, CEO de Dentsu Consulting
Retrouvez les éléments détaillés del’analysesur les réseaux sociaux à la fin de ce rapport
Résultats du sondage
Réaction au limogeage du préfet de police et du directeur de la sécurité publique à Paris
Après les débordements intervenus lors de la dernière manifestation des gilets jaunes à Paris samedi dernier, le préfet de police Michel Delpuech et le directeur de la sécurité publique à Paris ont été remplacés. Vous personnellement, estimez-ǀous plutôt Ƌue …
C'est uŶe ŵauǀaise dĠĐisioŶ, Đaƌ Đ’est le ŵiŶistƌe de l’IŶtĠƌieuƌ et pas le préfet de police ou le DSP qui est le principal responsable de cet échec 68%
(NSP) 2%
C'est une bonne décision, car ce sont bien ces hommes qui sont les principaux responsables de cet échec 30%