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Sondage : l'opinion des Français sur Jean-Michel Blanquer

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Jean-Michel Blanquer, ŵŝŶŝƐƚƌĞ ĚĞ ů͛ ĚƵĐĂƚŝŽŶ EĂƚŝŽŶĂůĞ Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro > s ͛ D Z'K D Z Z / ϭϰ & sZ/ Z ϮϬϭϴ 17H Sondage réalisé avec pour et Recueil Mét hodologie Enquête réalisée auprèsĚ͛ƵŶéchantillon de Français interrogés par Internet les13 et 14 février 2018. Echantillon Echantillon de988 personnesreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 215 sympathisants de gauche, 143 sympathisants LaREM, 119 sympathisants de droite hors FN, et 149 sympathisants du FN. La représentativité deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession deů͛ŝŶƚĞƌǀŝĞǁĠaprès stratification par région et catégorie Ě͛ĂŐŐůŽŵĠƌĂƚŝŽŶ. WƌĠĐŝƐŝŽŶƐ ƐƵƌ ůĞƐ ŵĂƌŐĞƐ Ě͛ĞƌƌĞƵƌ Chaque sondage présente une incertitude statistique queů͛ŽŶappelle margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌ. Cette margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌsignifie que le résultat Ě͛ƵŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etĚ͛ĂƵƚƌĞde la valeur observée. La margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌdépend de la taille deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶainsi que du pourcentage observé.

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Publié le 14 février 2018
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Jean-Michel Blanquer, ŵiŶistƌe de l’EduĐatioŶ NatioŶale
Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro
LEVÉE D’EMBARGO MERCREDI ϭ4 FÉVRIER ϮϬϭ8 À17H
Sondage réalisé avec
pour
et
Recueil
Mét
hodologie
Enquête réalisée auprèsd’uŶéchantillon de Français interrogés par Internet les13 et 14 février 2018.
Echantillon Echantillon de988 personnesreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 215 sympathisants de gauche, 143 sympathisants LaREM, 119 sympathisants de droite hors FN, et 149 sympathisants du FN. La représentativité del’ĠĐhaŶtilloŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession del’iŶteƌǀieǁĠaprès stratification par région et catégorie d’aggloŵĠƌatioŶ.
PƌĠĐisioŶs suƌ les ŵaƌges d’eƌƌeuƌ
Chaque sondage présente une incertitude statistique quel’oŶappelle marged’eƌƌeuƌ. Cette marged’eƌƌeuƌsignifie que le résultat d’uŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etd’autƌede la valeur observée. La marged’eƌƌeuƌdépend de la taille del’ĠĐhaŶtilloŶainsi que du pourcentage observé. Sile pouƌĐeŶtage oďseƌvĠ est de … Taille de l’EĐhaŶtilloŶ30% ou 70% 40% ou 60% 50%5% ou 95% 10% ou 90% 20% ou 80% 10010,08,0 9,2 9,8 4,4 6,0 2005,7 6,5 6,9 7,13,1 4,2 3004,6 5,3 5,7 5,82,5 3,5 4002,2 3,0 4,0 4,6 4,9 5,0 5001,9 2,7 3,6 4,1 4,4 4,5 6003,3 3,7 4,0 4,11,8 2,4 8001,5 2,5 2,8 3,2 3,5 3,5 9001,4 2,0 2,6 3,0 3,2 3,3 1 0001,4 1,8 2,5 2,8 3,0 3,1 2 0001,8 2,1 2,2 2,21,0 1,3 30000,8 1,1 1,4 1,6 1,8 1,8 Lecture du tableau:Dans un échantillon de 1000 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marged’erreurest égale à 2,5% : le pourcentage réel est donc compris dansl’intervalle[17,5 ; 22,5]. Dans un échantillon de près de 200 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marged’erreurest égale à 5,7% : le pourcentage réel est donc compris dansl’intervalle[14,3 ; 25,7].
L’œil du soŶdeuƌ: Gaël SliŵaŶ, CofoŶdateuƌ et PƌĠsideŶt d’Ododža
Le MiŶistƌe de l’EduĐatioŶ est plĠďisĐitĠ à la fois eŶ ƌaisoŶ des ƋualitĠs Ƌui lui soŶt pƌġtĠes, ŵais suƌtout eŶ ƌaisoŶ des ƌĠfoƌŵes phaƌes Ƌu’il pƌoŵeut
Les principaux enseignements du sondage :
1.
2.
3.
4.
62% des Français ont une bonne opinion de Jean-Michel Blanquer, ce qui en faitde très loin- le Ministre de l’EduĐatioŶ le plus populaiƌe de Đes ϭ5 deƌŶiğƌes aŶŶĠes
Le MiŶistƌe est populaiƌe, avaŶt tout paƌĐe Ƌu’il est peƌçu Đoŵŵe uŶ hoŵŵe à la fois ĐoŵpĠteŶt et courageux par près de 6 Français sur 10
Mais suƌtout, JM. BlaŶƋueƌ est appƌĠĐiĠ paƌĐe Ƌue les ƌĠfoƌŵes Ƌu’il poƌte soŶt laƌgeŵeŶt plĠďisĐitĠes: aiŶsi, ϳ FƌaŶçais suƌ ϭϬ soŶt POUR la ƌĠfoƌŵe du BAC et ϴ suƌ ϭϬ soŶt POUR l’iŶteƌdiĐtioŶ du poƌtaďle daŶs les écoles et les collèges
RĠfoƌŵateuƌs suƌ l’ĠduĐatioŶ, les FƌaŶçais appƌouveŶt aussi tƌğs laƌgeŵeŶt les pƌopositioŶsVillani-Torossian pour améliorer le niveau (visiblement catastrophique) de nos enfants en mathématiques
Gaël SliŵaŶ, CofoŶdateuƌ et PƌĠsideŶt d’Ododža
Synthèse détaillée (1/5)
62% des Français ont une bonne opinion de Jean-Michel Blanquer, ce qui en fait -de très loin- le ministre de l’EduĐatioŶle plus populaire de ces 15 dernières années Nos sondages sur les personnalités politiques en général et les membres des gouvernements en particulier sont plus souvent critiquesƋu’agiogƌaphiƋues.
TelŶ’estpas le cas pour Jean-Michel Blanquer : avec 62% de Français déclarant avoir une bonne opinion de lui, il bénéficed’uŶecote de popularité tout à fait exceptionnelle, le situant notamment, 10 points au-dessus de son collègue del’IŶtĠƌieuƌ,Gérard Collomb lorsque nousl’aǀioŶstesté en janvier dernier (53%) etcrime de lèse-majesté7 points au-dessus du bon niveau enregistré pour Edouard Philippe en décembre dernier (à un moment particulièrement favorable en termesd’opiŶioŶͿ.
Mais surtout, Jean-Michel BlanquerŶ’apas à rougir de la comparaison avec ses prédécesseurs de la rue de Grenelletrès souvent mal-aimés ou méconnus
Ainsi neuf mois après leur entrée en fonction, les trois derniers ministres del’EduĐatioŶNationale nommés dans la foulée de l’ĠleĐtioŶdes trois derniers PrésidentsŶ’ĠtaieŶtjamais parvenus à dépasser les 50%d’opiŶioŶsfavorables (même si, àl’ĠpoƋue,les questions poséesŶ’ĠtaieŶtpas exactement les mêmes, permettant à 15% à 30% de « sondés » de ne pas se prononcer).
Vincent Peillon plafonnait à 45% de bonnes opinions en février 2013, Xavier Darcos à 36% en février 2008 et Luc Ferry à 41% en février 2003.
La comparaison est tout aussi flatteuse si on met en perspective sa cote de popularité avec celle de son prédécesseur immédiat, Najat Vallaud-Belkacem : neuf mois après son entrée en fonction, la ministre atteignait 49% de bonnes opinions en mai 2015 ; ce qui Ŷ’estpas si mal, mais la situe tout de même 23 points derrière son successeur. Elle appréciera sûrement, elle qui avait fort peu goûté la nomination de Jean-Michel Blanquer : onl’aǀaitvue faire la moue devant les caméras àl’aŶŶoŶĐede son nom lors de la présentation du gouvernement.
Synthèse détaillée (2/5)
La performance de Jean-Michel Blanquer estd’autaŶtplus remarquable que son haut niveau de popularité se conjugue avec un très fort consensus politique sur son nom : plébiscité par les sympathisantsd’EŶMarche (95% de popularité), il est aussi très apprécié par les sympathisants de la droite parlementaire (72%) mais aussi par une nette majorité de sympathisants de gauche (53% pour l’eŶseŵďlede la gauche dont 73% auprès des seuls sympathisants PS). Même les sympathisants du FN, peu enclins à apprécier les membres de ce gouvernement ne sont pas si sévères que cela avec lui : 40% ont une bonne opinion de lui et « seulement » 59% en ont une mauvaise.
Le ministre est populaire, avant tout parceƋu’ilest perçu comme un homme à la fois compétent et courageux par près de 6 Français sur 10
Pourquoi un tel niveau de popularité ?
Les données de notre sondage comme les mesures de nos partenaires de Dentsu-Consulting convergent pour nous présenter le portraitd’uŶhomme pas spécialement surmédiatisé (ni même très visible), show-off ou particulièrement charismatique, mais bien parceƋu’ilapparaît vraisemblablement commeƋuelƋu’uŶde pragmatique et de compétent.
Ainsi, sur notre cribled’iŵage,les Français ne sontƋu’uŶecourte majorité à le trouver sympathique (52% contre 45%), mais ceŶ’est pas ceƋu’ilslui demandent.
Ils estiment en revanche très majoritairementƋu’ilest à la fois « courageux » (57% contre 40%) et surtout « compétent » (58% contre 39%).
Synthèse détaillée (3/5)
Loin de le trouver « conservateur » - ce quiŶ’estpas pour tous un défautles Français semblent dresser de lui le portraitd’uŶ réformateur pragmatique : dans le sondage, les sondés réfutent le terme de « conservateur » (52% contre 45% estiment que le terme s’appliƋuemal à lui) et dans la mesure des réseaux sociaux effectuée par Dentsu-Consulting, Véronique Reille-Soult souligneƋu’il bénéfice surtoutd’uŶegrande confiance a priori sur les réformes (son background plaidant pour sa compétence), les internautes le voyant le plus souvent comme une sorte de pragmatique réformateur, lui prêtant le plus souvent des qualificatifs tels que « sérieux » et « expert », et/mais revers de la médaille aussi (en négatif) commeƋuelƋu’uŶpouvant être « élitiste » et pour certains « fermé » tant il semble vouloir conduire à leur terme les réformesƋu’ilpromeut.
D’ailleuƌs,au-delà de son image personnelle, ce sont surtout les réformesƋu’ilsportent qui suscitent une très forte adhésion.
Mais surtout, JM. Blanquer est apprécié parce que les réformesƋu’ilporte sont largement plébiscitées : ainsi, 7 Français sur 10 sont POUR la réforme du BAC et 8 sur 10 sont POURl’iŶteƌdiĐtioŶdu portable dans les écoles et les collèges C’estprincipal point fort de ce ministre largement inconnu du grand public avant sa nomination : cesans doute cela le Ŷ’estpas tant lui qui est apprécié, que les réformesƋu’ilporte qui sont perçues comme positives pour le pays. Or, normalement, cela garanti un meilleur socle de popularité
Ainsi, la proposition de réforme du BACƋu’ilprésente ce mercredi et dans laquelle indiquions nous dans la question « il envisage notamment de limiter le nombre de matières lors del’Ġpƌeuǀedu bac etd’iŶtƌoduiƌeune part de contrôle continu dansl’edžaŵeŶdu BAC » est soutenue par 69% des Français. Le consensus à ce sujet est en outre très large puisque 60% des sympathisants de gauche, 61% de ceux du FN, 76% de ceux de la droite parlementaire et 90% de ceux de la République en Marche adhérent à ce projet !
Mais ceŶ’estpas la seule réforme annoncée par Blanquer qui séduise les Français.
Synthèse détaillée (4/5)
Ceux-ci sont encore plus enthousiastess’agissaŶtdel’aŶŶoŶĐefaite par le Ministre del’iŶteƌdiĐtioŶdel’usagedu téléphone portable au sein des écoles primaires et des collèges dès la rentrée 2018 : 84% des Français sont favorables à cette interdictionet une fois encore avec un consensus total droite-gauche-centre-extrêmes (de 79%d’appƌoďatioŶau FN à 92% à LaREM et LR-UDI) sur ce sujet !
Réformateurs surl’ĠduĐatioŶ,les Français approuvent aussi très largement les propositions Villani-Torossian pour améliorer le niveau (visiblement catastrophique) de nos enfants en mathématiques
La volonté réformatrice des Français en matièred’ĠduĐatioŶconstitue probablement le principal levier de la popularité du ministre. En se présentant comme un réformateur prêt à bousculer le système (le Bac, mais aussi les filièresƋu’ilvient de supprimer) Jean-Michel Blanquers’estassuré un fort crédit dansl’opiŶioŶ.
Cette appétenceplutôt nouvelledes Français pour les réformes en matièred’ĠduĐatioŶse retrouve dans leur adhésion aux propositions faites dans leur rapport par Cédric Villani et Charles Torossian afind’aŵĠlioƌeƌle niveau de nos chères têtes blondes en mathématiques.
Il faut dire que celui-ci est tout simplement calamiteux à en croire les différents classements internationaux : ainsi la France figure à la dernière place des pays européens au classement « Timss », qui évalue les performances en mathématiques des enfants de CM1.
Pour améliorer ce niveau, le député LaREM et mathématicien Cédric Villani etl’iŶspeĐteuƌgénéral Charles Torossian ont fait plusieurs propositions assez révolutionnaires.
Synthèse détaillée (5/5)
Les trois principales que nous avons testées dans notre sondage sont largement plébiscitées, entre 7 et 8 Français sur 10 estimant Ƌu’ellesseraient efficaces pour améliorer le niveau de mathématiques des élèves français : Ainsi
69% des Français pensent «Ƌu’ilefficace de faire passer de 80 heures à 400 heures la formation en mathématiques desserait enseignants de primaire »,
74%Ƌu’ilserait efficace de mettre en place dès le CPl’appƌeŶtissagedes 4 opérations.
Et 82%Ƌu’il« la méthode de Singapour » pour proposer un enseignement des mathématiquesserait efficace de mettre en place baséd’aďoƌdsur des jeux avant de passer à la théorie
Bref,l’opiŶioŶpublique est plus que mûre pour accepter des réformes de grande ampleur en ce qui concernel’ĠduĐatioŶ.
Résonance sur les réseaux sociaux (1/2) Véronique Reille Soult, Directrice générale de Dentsu Consulting
Un ministre expertà Ƌui l’oŶ fait gĠŶĠƌaleŵeŶt ĐoŶfiaŶĐe «a priori », mais jugé trop brutal par certains
Le nom du ministre del’EduĐatioŶNationale a beau être peu connusa compétence est reconnue. «Macron à nommé un expert, qui connaît le terrain et les enjeux».Cette expertise perçue permet au ministre de bénéficierd’uŶe confiance « a priori » sur les réformes. Le grand public le perçoit comme courageux et ambitieux dans le rythme de ses réformes et annonces. Une grande partie des messages pointent son pragmatisme sur de nombreux sujets et sa capacité à avancer sur un terrain complexe.
Pour autant, certaines voixs’ĠlğǀeŶtpourcritiquer la forme et le rythme, en particulier au sein des communautésd’eŶseigŶaŶts. Sur les forums un manqued’ĠĐouteetd’ĠĐhaŶgesest souvent pointé, avec un côté « passage en force » qui est de plus en plus critiqué. Les principaux reproches portent non seulement sur les consultations jugées rarement collectives, mais surtout sur ce qui est décrypté comme un empressement du ministre et un manque de recul dans les décisions annoncées. Par ailleurs, pour beaucoupd’eŶseigŶaŶtset professionnels del’ĠduĐatioŶ,ainsi que pour beaucoup de parents, les reformes annoncées seront complexes à mettre enœuǀƌeet demandent des moyens très importants qui nécessitent de prendre du recul etd’aŶalLJseƌplus longuement les conséquences sur le terrain.
La réforme du bac est un sujet qui mobilise TOUS les internautes ! Un sujet qui mobilise TOUS les internautes ! Les parents, les élèves, les enseignants, les professionnels del’ĠduĐatioŶ…et évidemment les politiques.Le sujet apparaît sensible car au regard des volumes ont comprend bien que tout le monde a son avis, veut être écouté et entendu.
Résonance sur les réseaux sociaux (2/2) Véronique Reille Soult, Directrice générale de Dentsu Consulting
Les différentes communautés ont des avis très différents et tranchés.Les élèves accueillent très positivement la réforme car pour eux l’allĠgeŵeŶtdu poids des épreuves est un soulagement. Ce sont en particulier les annonces autour du nombred’Ġpƌeuǀeset du poids des mathématiques qui retiennent leur attention. Pour autant, même si cetengouement pour un bac allégé est fort, ils sont inquiets sur les approches élitistes. Est-ceƋu’ily aura «le bac des bons lycées et le bac des mauvais lycées ?» se demandent-ils.
Cette inquiétude se retrouve également chez les parentsd’Ġlğǀeset beaucoup chez les enseignants. Un bac avec des épreuves continues est bien perçu, ce sont les modalités del’appliĐatioŶqui interrogent. Le bac doit avoir la même valeur sur tout le territoire, et il semble évident que les contrôles continus ne favoriseront pasl’ĠgalitĠnationale.
Chez les parentsd’Ġlğve, Đ’estla notion du « grand oral » qui est la plus commentée.Des parallèles plutôt positifs sont faits avec le monde anglo-saxon. Mais là encore,l’ĠgalitĠdes chances est pointée et inquiète.
Chez lesenseignants, ce sont à nouveau essentiellement le rythme et la méthode qui sont commentés. Ils jugent que la réforme ne peut être réalisée dans des conditions sérieuses à caused’uŶmanque de moyens. Eux aussi sontinquiets de la « valeur nationale » du bac après la réforme.
Véronique Reille-Soult, DG de Dentsu Consulting, @reillesoult
Retrouvez les éléments détaillés del’aŶalLJsesur les réseaux sociaux à la fin de ce rapport