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SUISSE10plusÉlagrsiesemtnd  el :UEéf d eisopt troptinup sé ruouissla S.eurewwwerivpobaIhfnrec.ontimaorie lets  tmA: sntriW rüfdnA briecsahtfu ntons Züt des KafaposhcahcirruE,helcrastllteWae p soaCes91 ,ss eüric90 Z, 80tale2 952 340  .léTh253 04x Fa, 146 v@xuhz.dwhc.a.ww519 1s 7phte.kan/tueorapi/dnxea.wa.zh.ch/standorkrowteN reztiwS c se OspssnesiBuS iutner.v'dssAeEurolando Ce Inf. él1 02saaueTnn01 ,L 60hcuO74 y5 02eics21 613 3,0F xa0 16 3538 /echc.se.oww wh,c.ceso@ennasual.iverr Unn deut atsti anIrupociEsriZü1 00 0l.Téch84 436 1xaF ,19 t ZüsitäHirsrichrgbahcne,68 ne5 .eww.uizzhnihS.cSIFOfuathcaftsre 01 634 43 59eize@ziu.inhzc.,hw  esaCESSIUS TIDE0 070810e alstpoZ rü0862 e54arsschCRofi.ww.sichwemmo ecr erbc edopurcee isSu-Esewwc.eriduZirhcw .comChamt-suisse 142.l0 8 ,0 984026 5, 8chTéZürisrehcaff4 essart (lerantauStC)SEmaeb.rhcr.ch, www.sec-chfni6es@ohc-cebmaax F1  09 24 649
Slovaquie
Slovénie
Malte
Pologne
Hongrie
République tchèque
Lituanie
Lettonie
Estonie
Chypre
BREVIAIRE CH-EUROPECARTEBREVIAIRE CH-EUROPEPOPULATION IS L POPULATION DE L'UE NOUVEAUX ÉTATS MEMBRES ANCIENS ÉTATS MEMBRES CY mioChypre 0,7 UESFRU SB mioBelgique 10,2CZ mio 10,3République tchèqueIamptr e2s0s0u4,mtirage 2700 (f), 20 000 (d) DK mioDanemark 5,4EEEstonie 1,4 mioédition en français et en allemand Membre de l'UE depuis le 1ermai 2004NDAllemagne 82,5 mioHHongrie 10,2 mioORséedaccBtiuosniness Network Switzerland S EEEL mioGrèce 11,0PL mioPologne 38,6Birgit Baumgartner, Lucia Döbeli, Florence Ferrer, EEE: N, ISL, FLEEspagne 41,6 mioSLO mioSlovénie 2,0RBoulrfeMa.uN odlel,  lA'ilnetsésgiar aRtaidoanelDliF,AGEe/raDlFdEVogel LVF mioFrance 59,6LV mioLettonie 2,4Adrian Sollberger * Candidats tentiels à l'adhésion:IRLIrlande 4,0 mioLTLituanie 3,5 mioCREDIT SUISSE Croatie, Mapcoédoine, TurquieI mioItalie 57,3SK mioSlovaquie 5,4HEaunrso-pPae tIenrs tWitäfulte ran der Universität Zürich DK IR LBELLuxembourg 0,4 mioMMalte 0,4 mioNicolas Lilienthal +Candidats à l'adhésion :NL mioPays-Bas 16,2TOTAL: 74,9mioSE (leraC)E-rusiesectnpo ea mcobmre Cdhee Sumerc GB PL Bulgarie, RoumanieA mioAutriche 8,1Max Steiner NLPPortugal 10,4 mioCH mioSuisse 7,200Swiss Organisation for Facilitating Investments B DUK L CZ SKFSSolnnaiF,5 2ed  Suèdmio9 mie 8,BGOR e7 8,00m oioRBulgarioianum  ie,821 m00(APSeOmrtnFiIfll)üerBWuidrttzschaft und Arbeit LAHGBusaeyloR :inU-emeretglAnosÉc, rees5,3FL mioLiechtenstein 0,033TdheosmKaasnBtoolnlestZerü,rSitcehphan Kux CH F SL OHR *TOTALI rlande du Nord, Pays de Gal3890,,1 mmiiooSLNI  ,4èvegimo05 0Noroim 082,ndlaIs 0    e ilzreas KünnslinAndA nesiähaPlu Avec le soutien du BI H YU BG+CTBrLuarS,dCeuaocur tdipoe onte Lraga enaugciseeSvrgrtéinl'DFn ioatEFD/EAG, Aur Zhic IMK*Mis e en page P E*RLATIwmwpwr.igmeebreirteonline.com EL Sources des chiffres mentionnés dans les portraits pay s: Commission européenne (2002), Der Spiegel (2003).CKoanptyoringalhetDruckmittelzentrale (KDMZ) Source : Bureau de l'intégration DFAE/DFESource: Eurostat 2003 européenne, les autres photos appartiennent aux différents aut eurs. CommissionLes photos des portraits pays sont la propriété de laEuropafachstelle des Kantons Zürich CY M
t défis pour la  pooptrnutisée emsst en ldeE UlEigraessiuSs à ladhésioned sacdnditas metsbmer ed elpmexE: Trüb Asociété G
1 BREVIAIRE CH-EUROPESOMMAIRE
36 38édocvureAl  aveoux au dte neserbmstatEem s L’Europe après l’élargissement : Club privilégié 58ou « maison européenne commune » ? 62A la découverte 66gralé nu ruop snsoai resnnbox Dimentisse 68V o srd  soliaertrnes pasderCam séhcrêtqudee lae on ceit Suiss Europa Institut an der Universität Zürich Osec Business Network Switzerland Chambre de Commerce Suisse – Europe Centrale (SEC) Swiss Organisation for Facilitating Investments (SOFI)
2 4luEd  e orephin zoriueiqorstTohlde ruo centrale et orienta issement de l’UE –    8Vd eueEensermgblla 1 1opilituquqneec sConséessui Slar ou pes 16Exemples de sociétés : SA Heitzmann AG et Rüeger 20Cnoneecésuqonoms écs poiqueuS al ruessi 26xE desplemétcisoe sé: O relt inIudflame et Batitech 30Etaaux ouveCuqno etêm udchardaé  lns nes
2BREVIAIRE CH-EUROPE  PREAMBULE
Elargissement de l’UE – opportunités et défis pour la Suisse
Le 1ermai a été un jour historiquedans l’histoire deve. Des mesures d’accompagnement empêchent le l’Union européenne. Un continent s’est enfin res-dumping salarial. La volonté de migration dans l’UE soudé après des décennies de séparation engendréesest globalement très faible, d’autant plus que la crois-par la Guerre froide. Avec dix nouveaux Etats mem-sance rapide crée également des emplois intéressants bres, l’UE gagne en diversité, en capacité d’inno-dans les nouveaux Etats membres. Les nouvelles rè-vation et en potentiel économique. Le marchégles prendront effet pour la Suisse au plus tôt en 2005. unique s’est enrichi de 75 millions de consomma-teurs et sa population représente désormais 475Ouverture du marché millions de personnes. Le nombre de langues offi- L’ouverture des nouveaux marchés constitue le se-cielles passe de 11 à 20. cond défi. Au contraire des entreprises allemandes, autrichiennes ou italiennes, les entreprises suisses La Suisse, quant à elle, est confrontée à de nouveauxpeu représentées. Au regard de sa quo-sont encore défis et se voit offrir de nouvelles opportunités. de toutes les exportations %te-part actuelle de 2,6 suisses, le commerce avec les pays d’Europe centra-Libre circulation des personnesle et orientale recèle un potentiel de croissance évi-L’extension des accords bilatéraux aux nouveaux Etatsdent. Il s’avère que l’Autriche a su tirer parti des op-membres constitue le premier défi. La libre circula- deportunités avec une quote-part de près de 12 % tion des personnes donne accès à une réserve de main-toutes les exportations. Avec une croissance de 3 à d’œuvre qualifiée et motivée. Les expériences faitesde gros investissements dans les équipements4 % et à ce jour avec la libre circulation et les délais de trans-et les infrastructures, les produits de qualité suisse ition prolongés pouvant atteindre sept ans relativi-sont très recherchés en Europe centrale et orientale. sent les craintes concernant une immigration massi-Les accords bilatéraux assurent une égalité des chan-
Nous vous souhaitons beaucoup de succès sur le marché unique européen.
Michael Ambühl, Ambassadeur, chef du Bureau de l’inté-gration DFAE/DFE
Conseillère d’Etat, Direc de l’économ Canton de Z
3BREVIAIRE CH-EUROPE  PREAMBULE
ces, par exemple à travers la diminution des obsta-cles techniques au commerce ou dans le domaine des marchés publics. L’accès au marché est particu-lièrement difficile pour les PME. Différents orga-nismes peuvent les soutenir dans leurs efforts. Une concurrence accrue A l’inverse, on constate également une assez forte augmentation des importations en provenance des nouveaux Etats membres. De nouveaux concurrents se pressent sur le marché suisse dans les domaines de l’agriculture, de la construction de véhicules, de la construction mécanique, de l’ameublement et des textiles. Les Etats d’Europe centrale et orientale ga-gnent également en attrait comme sites de produc-tion. Des impôts moins élevés, une bureaucratie al-légée et surtout un coût de la vie plus intéressant et, partant, des salaires plus bas, assurent la compétiti-vité de la fabrication. Ceci accentue la pression sur la Suisse connue pour ses prix élevés, au grand béné-fice des consommateurs. La survie de nombreuses PME serait toutefois menacée si elles ne parvenaient pas à associer le travail de qualité suisse avec des coûts de production bas à l’Est et à conquérir de nou-
veaux marchés. Le poids économique des marchés de croissance d’Europe centrale et orientale étant comparativement faible à l’heure actuelle, les consé-quences de l’élargissement sur l’économie suisse dans son ensemble restent limitées. A long terme, la Suis-se peut toutefois tabler sur une croissance durable de son produit intérieur brut de 0,2 à 0,5 %, soit un à deux milliards de francs supplémentaires par an, grâ-ce à l’élargissement de l’UE. Le nouveau visage de l’Union européenne L’UE des vingt-cinq est différente de l’UE des quin-ze. L’élargissement l’a mobilisée pour longtemps. Il s’agit à présent de tirer parti des opportunités de cet-te ouverture du marché et de surmonter les défis. Le présent guide a pour vocation de vous y aider. Outre une présentation succincte des principaux changements, vous saurez où obtenir de l’aide ou des informations supplémentaires. Les organisa-tions partenaires, le Credit Suisse, l’Osec Business Network Switzerland, la SEC, la SOFI, le Bureau de l’intégration DFAE/DFE, la Direction de l’écono-mie du Canton de Zurich et le Europa Institut an der Universität Zürich vous assisteront volontiers.
Nous vous souhaitons beaucoup de succès sur le marché unique européen.
Daniel Küng
CEO Osec Business Network Switzerland
Roger Zäch Directeur du Europa Institut an der Universität Zürich
4 BREVIAIRE CH-EUROPETOUR D’HORIZON
Tour d’horizon historique de l’Europe centrale et orientale
Etude historique de l’identité européenne des nouveaux Etats membres d’Europe centrale et orientale.Lors du rétablissement de relations anciennes entres pays et Etats interrompues par des circonstances histo-riques malheureuses, il est non seulement légitime mais aussi politiquement opportun et économi-quement pertinent de chercher des points communs dans un lointain passé afin de renouer avec de vieilles traditions et de les ranimer. Au fil de leur histoire longue et compliquée, les nouveaux Etats membres d’Europe du Nord-Est et d’Europe du Centre et de l’Est peuvent en effet invoquer une ex-périence commune avec l’Europe de l’Ouest, qui, à certaines époques, leur a d’ailleurs valu un bel es-sor économique. La présente étude a pour objectif d’en donner quelques exemples, en cherchant no-tamment à déterminer ce que les nouveaux pays de l’UE ont finalement en commun avec l’Europe (oc-cidentale). Une appartenance à l’Europe occidentale On constate dans un premier temps que l’Europe
occidentale a été rejointe par des pays de tradition luthérienne et protestante ou à prédominance ca-tholique tels que l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, la Hongrie et la Slovénie. Les Lettes baltes et les Estes finno-ougriens ont été christianisés et rattachés au Saint Empire romain par la mission orientale allemande au Moyen Age. La Hanse, première confédération économique im-portante en Europe, a existé du XIIIeau XVIIes. s’é-tendant non seulement aux pays Baltes et à la Po-logne, mais aussi à certaines régions d’Europe centrale et occidentale, d’Angleterre, de Scandina-vie et de Russie. Au cours de leur histoire, les pays Baltes ont donc principalement subi des influences culturelles allemandes, suédoises et russes.
Les héritiers de Charlemagne Depuis l’intégration des Slaves de Bohême à l’Em-pire carolingien par Charlemagne vers l’an 800, la Bohême et la Moravie qui formaient le cœur de la Tchéquie ont été inféodées au royaume des Francs
Sir Winston Churchill le 19 septembre 1946 dans son discours à l’université de Zurich : « Therefore I say to you: Let Europe arise! »
5 BREVIAIRE CH-EUROPETOUR D’HORIZON
orientaux puis au royaume de Germanie. Au XIIIe s., la Bohême et d’autres territoires, notamment slo-vènes au Sud, tombèrent définitivement aux mains de la maison de Habsbourg, qui fit elle-même par-tie intégrante du Saint Empire romain (germanique) pendant des siècles. Sous le règne de Charles IV le Sage (1316–1378) de la maison de Luxembourg, Pra-gue et la Bohême connurent un dernier apogée eu-ropéen. Bismarck l’aurait également compris par la suite : « Qui tient la Bohême, tient l’Europe ». Les Magyars venus de l’Oural se sont ouverts au christianisme et à la culture occidentale avec une étonnante facilité et sans poser de conditions. Le royaume de Hongrie n’a certes jamais fait partie du Saint Empire romain germanique mais avec la Slo-vaquie (« Haute Hongrie ») il fit partie intégrante de la monarchie des Habsbourg jusqu’en 1918, qui s’est distinguée dans la lutte contre les incursions turques et dans la Contre-Réforme. Sur un plan économique, la région périphérique d’Europe centrale et orientale fournissait des pro-duits agraires et des matières premières aux centres urbains d’Europe occidentale et jouait le rôle de marché de production, généralement contrôlé par
ANDREAS KÜNZLI Bureau d’information sur l’Europe centrale et orientale www.osteuropa.ch
les capitaux des commerçants d’Allemagne méri-dionale, d’Italie du Nord et de Hollande.
De la Renaissance au siècle des Lumières D’un point de vue culturel, l’Europe centrale et orientale a été touchée par la Renaissance et par l’Humanisme aux XIVeet XVes., puis par le Baroque et les Lumières. Elle a bien évidemment aussi connu le féodalisme et l’absolutisme. La Réforme au XVIes. a eu une influence durable sur la formation des différentes langues nationales d’Europe orientale que sont l’estonien, le letton, le lituanien, le polo-nais, le tchèque, le hongrois et le slovène, globale-ment valorisées par l’éclosion de leur propre litté-rature. Le latin est par ailleurs resté en usage en Europe centrale et orientale pendant des siècles, non seulement pour la liturgie de l’Eglise catholique romaine, mais aussi pour les actes, les écrits, l’édu-cation, les affaires et la science où il revêtait un statut officiel. Après une relative prospérité au Moyen Age et au début de l’époque moderne, la plupart des peu-ples d’Europe centrale et orientale ont progressive-ment subi la pression de leurs voisins émergents, à
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