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La revue de l'art ancien et moderne

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îll|ll!l|i!!iItiiliiliii:iiillmi'iilliUii!ii!iil!!i'UnivofTorontoLlBRARY^^'LAREVUE DE LARTAncien et Moderne1914.Janvier-JuinTome XXXV.LAREVUE DE L'ARTANCIEN ET MODERNEFONDA rEUR:JULES COMTE"MEMBRE DE L 1 N STir UTPARISdu Mont-Thabor, 28rue28,fVa.'- IIESK I llj UMA. — MllSAlnUK 11 N 11U A C l N 1 E 111 F, U 11 .LA BASTLTQl E ITESKI-DJOUMA, A SALOXIOURET DÉCORATIONSA EN MOSAÏQUESAH.Mi les églises chrétiennes que conserve Salonique,la plus belle assurément, la plus connue aussi, estla célèbre basilique de Saint-Démétrius. l'ar sesles majestueuses perspec-amples proportions, parcinq nefs et son curieux tran-tives qu'oiïrent sesle magnifique revêtement de marbressept, parmulticolores qui tapisse ses murailles, par les bellesdécouvertes, qui complètent sa décoration,mosaïques enfin, récemmentl'art du V et duelle est un des monuments les plus remarquables dela grande capitale macé-VI* siècle. Elle n'est point le seul, pourtant, queSaint-Démétrius, il faut fairedonienne ait gardé de ce temps. A côté demoins fameuse sans doute, mais nonplace à une autre grande basilique,maisà nous moins intacte peut-être,moins digne d'attention, parvenueville de l'empireThessalonique était la secondequi, jadis, au temps oùsurpassaitSaint-Démétrius et labyzantin, splendeur avecrivalisait enancienne église,disposition. Cettepeut-être par l'originalité de saI.A lîKVUK DE I/ART6transformée mosquée après la conquête ottomane, porte avijovird'hui leennom ...

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Langue Français
Poids de l'ouvrage 30 Mo

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îll|ll!l|i!!i Itiiliiliii: iiill m i'iilliUii!ii!iil!!i' Univof Toronto LlBRARY ^^' LA REVUE DE LART Ancien et Moderne 1914.Janvier-JuinTome XXXV. LA REVUE DE L'ART ANCIEN ET MODERNE FONDA rEUR: JULES COMTE "MEMBRE DE L 1 N STir UT PARIS du Mont-Thabor, 28rue28, fV a. ' - IIESK I llj UMA. — MllSAlnUK 11 N 11U A C l N 1 E 111 F, U 11 . LA BASTLTQl E ITESKI-DJOUMA, A SALOXIOUR ET DÉCORATIONSA EN MOSAÏQUES AH.Mi les églises chrétiennes que conserve Salonique, la plus belle assurément, la plus connue aussi, est la célèbre basilique de Saint-Démétrius. l'ar ses les majestueuses perspec-amples proportions, par cinq nefs et son curieux tran-tives qu'oiïrent ses le magnifique revêtement de marbressept, par multicolores qui tapisse ses murailles, par les belles découvertes, qui complètent sa décoration,mosaïques enfin, récemment l'art du V et duelle est un des monuments les plus remarquables de la grande capitale macé-VI* siècle. Elle n'est point le seul, pourtant, que Saint-Démétrius, il faut fairedonienne ait gardé de ce temps. A côté de moins fameuse sans doute, mais nonplace à une autre grande basilique, maisà nous moins intacte peut-être,moins digne d'attention, parvenue ville de l'empireThessalonique était la secondequi, jadis, au temps où surpassaitSaint-Démétrius et labyzantin, splendeur avecrivalisait en ancienne église,disposition. Cettepeut-être par l'originalité de sa I.A lîKVUK DE I/ART6 transformée mosquée après la conquête ottomane, porte avijovird'hui leen nom turc d'P'ski-djouma et cette appellation, qui signifie « l'ancienne ; assemblée rappelle que cette basilique fut, après la prise de la ville», par les Turcs en 1430, la première des églises qu'ils enlevèrent aux chré- tiens, l ne inscription musulmane, placée à la base du minaret, apprend que cet événementeut lieu en l'an 832 de l'Hégire (1454 de l'ère chrétienne) ; et, en souvenir de la prise de possession du sanctuaire par le conquérant, dit-on, l'iman, montant au niiniber, tenaittout récemment encore, en une épée nue à la main. quel vocable était consacrée jadis la basilique d'Eski-On ignore sous Les écrivains qui nous ont laissé des descriptions de Thessa-djouMia. Caméniate au x" siècle, l'archevêque Kustathelonique chrétienne, Jean xii", s'accordent à désigner, comme étant les trois plus belles et plusau grandes églises de la ville, Saint-Démétrius, Sainte-Sophie, et l'église de \'icrge, mère de Dieu, surnommée Acheiropoietos, à cause d'une imagela célèbre, et non « faite de main d'homme qu'elle renfermait. Les deux», nous sont connues avec certitude : pour la troisième, c'est unepremières hypothèse plausible et séduisante de la retrouver dans le monument qui sanous occupe, et qui, par sa grandeur autant que par la richesse de décoration, était assurément l'un des plus remarquables de la cité'. 28'"C'est, en effet, une vaste basilique à trois nefs, large de 50 et longue de 3G; un ample narthex la précède, devant lequel s'étend un l'intérieur, colonnes, douze colonnesexonarthex. A deux files de de terminechacune, séparent la nef principale des collatéraux. L'édiflce se percée de trois grandespar une abside unique, de forme demi-circulaire, régnent des tribunes, qui ne s'éten-fenêtres. Au-dessus des bas-côtés, Gonstantinople, au-dessusdent point, comme dans les basiliques de iiartlu'x : une couverture charpente apparente couronnait ledu eu monuiiii'iit. ces dernières années, il était proprementPourtant, jusqu'en toutes impossible se rendre compte de l'originale beauté de la basiliquede d'Eski-djouma. Les Turcs, en faisant une mosquée, l'avaient, en effet,en couleursétrangement gfttée. Je ne parle pas seulement du décor aux blanchisdont ils avaient, à i'inliTicur, enluminé les murs à lacriardes Cf. Tafrali, Topo'jrapliie île Tltesmloiiii/ue, 160-I6i.t.