El Bola de Achero Manas

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Fiche technique du film " El bola "
Produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
Site : abc-lefrance

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El Bola
de Achero Manas FICHE FILM Fiche technique
Espagne - 2001 - 1h28
RÈalisation & scÈnario : Achero MaÒas
Image : Juan Carlos Gomez
Musique : Eduardo Arbide
RÈsumÈ Critique InterprËtes : Juan JosÈ Ballesta El Bola est un garÁon de 12 ans quiQuÈmÈrÈZurban - Eric (Pablo dit El Bola) Les interprËtes sont d'une Ètonnante jus-grandit dans une atmosphËre violente. tesse... ‡ commencer par la belle perfor-Pablo Gal∙nSa situation familiale, qu'il cache par mance des deux adolescents. Gr‚ce ‡ eux, honte, le rend incapable d'Ètablir des (Alfredo) le "message" du film parviendra sans rapports et de communiquer avec Alberto JimÈnez encombre ‡ destination. d'autres enfants. L'arrivÈe ‡ l'Ècole (JosÈ, le pËre dÕAlfredo) d'un nouveau camarade, avec lequel il Objectif CinÈma- CyrilRota Manuel MorÛn dÈcouvre l'amitiÈ, lui donne enfin la Ce qui frappe en premier lieu, c'est la mise (Mariano, le pËre dÕEl Bola)force d'affronter sa famille...en scËne, qui se met rÈellement au niveau des enfants qui font le film. On sent la Ana Wagener proximitÈ et la complicitÈ qui unit le rÈali-(Laura, lÕassistante sociale) sateur et ses jeunes comÈdiens, tous dÈbu-Nieve de Medina tants et choisis dans la rue, notamment le hÈros, Juan JosÈ Ballesta, dont la gravitÈ (Marisa, la mËre dÕAlfredo) et la justesse de ton laissent penser qu'il Gloria Munos n'est pas totalement Ètranger ‡ la situation (Aurora, la mËre dÕEl Bola) dÈpeinte.
PremiËre - HubertDerÈ (...) les personnages sont plutÙt bien Ècrits (...). Il en rÈsulte une impression de rÈalis-me, renforcÈe par le jeu d'acteurs Èpatants
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de naturel.deux enfants, trËs bien dirigÈs. Leuressayant de se construire un monde vaillance donne une vÈritÈ brute ‡ cejuste un peu plus chaud. Centrant sa Les Cahiers du CinÈma- LiseBellynckcamÈra sur les yeux dÕEl Bola, Acherodrame et le sauve du mÈlo. (...) un film incisif, marque saisissanteFrÈdÈric StraussMaÒas, place le spectateur ‡ la hauteur sur une page vierge.TÈlÈrama n∞ 2781 - 3 mai 2003du jeune garÁon pour quÕon lise sur son visage la dÈtresse qui affleure. Mais le Monsieur CinÈma- PhilippeDescottesfilm prend tout son temps pour rÈvÈler Par ailleurs, dans sa mise en images, leles sources de ses peurs. Un des rÈalisateur ne s'attarde pas sur lesmeilleurs atouts du film rÈside dans la Anecdotes scËnes de violence dont est victimeperformance de Juan Jose Ballesta, qui Pablo. On ne dÈcouvre mÍme son vÈri-rÈussit ‡ incarner la duretÈ en mÍme AprËs plusieurs courts-mÈtrages et table drame qu'‡ la moitiÈ du film.temps que la spontanÈitÈ, lÕinsouciance quelques films en tant qu'acteur, Achero Pourtant, on sait dÈj‡ depuis longtempsde lÕenfance. Manas Ècrit et rÈalise son premier long-que sa vie n'est pas un long fleuve tran-http://www.lesfilmsdusafran.fr mÈtrage :El Bola(2001). quille. Le choix des acteurs www.allocine.fr A propos du choix des acteurs du film, Achero Manas explique : "j'ai cherchÈ avec soin les personnages des mineurs, Propos du rÈalisateur dans la rue, dans des collËges publics et Le cinÈma aime les pauvres gosses: de dans des centres d'assistance de la Pialat (L'Enfance nue) ‡ Rossellini CommunautÈ de Madrid. J'ai choisi des " En1996, aprËs avoir travaillÈ plu-(Allemagne annÈe zÈro), le dÈsespoir gamins sans aucune, ou avec trËs peu sieurs annÈes comme comÈdien, jÕai n'a jamais ÈtÈ plus grand que chez les d'expÈrience professionnelle, et dont Ècrit et rÈalisÈ mon premier court mÈtra-petits. Dans cette prestigieuse famille, l'aspect et le comportement se rappro-ge,Metro, dans lequel jÕai essayÈ de voiciEl Bola, surnom d'un gamin qui chaient du personnage qu'ils devaient dÈcrire des situations vÈcues par des traÓne son sourire malheureux dans une interprÈter. Ainsi, j'espÈrais obtenir enfants dans les grandes villes. Un an banlieue de Madrid. L'arrivÈe d'un nou-d'eux une vraisemblance dans l'interprÈ-plus tard, au printemps 97, je suis reve-vel ÈlËve dans sa classe ouvre son hori-tation de leurs personnages dËs le dÈbut nu me poster derriËre la camÈra. zon :pour el Bola, le placide Alfredo de l'histoire." Chasseursest le rÈsultat de ce travail semble un alliÈ, capable de prendre sa Premier rÙle o˘ une fois de plus, jÕessaye de montrer dÈfense. Contre qui? Contre quoi? AprËs avoir jouÈ dans deux sÈries tÈlÈvi-les ambiances des banlieues urbaines. Le premier film d'Achero MaÒas dÈcrit sÈes espagnoles, Juan JosÈ Ballesta Suite ‡ ces expÈriences, jÕai travaillÈ avec justesse ce pacte de l'amitiÈ, scel-obtient son premier rÙle dansEl Bola. avec diffÈrents gamins de 11 ‡ 13 ans ; lÈ par une sorte d'instinct de survie. Car Son interprÈtation dans ce film lui vaut des enfants que je cherchais dans la la mort rÙde. Le frËre d'el Bola a ÈtÈ tuÈ le Goya de la meilleure rÈvÈlation mas-rue, dans les collËges publics et dans dans un accident, Alfredo voit son oncle culine. des centres dÕaccueil ; et qui rÈpon-mourir ‡ l'hÙpital. A eux deux, ils peu-www.allocine.fr daient ‡ certains traits communs. Ils vent faire barrage contre la vacherie de appartenaient tous ‡ des zones situÈes la vie. Mais il y a aussi une violence dans les banlieues de la ville, leurs plus terrible, contre laquelle el Bola Avec assurance et Èmotion, Achero familles faisaient partie de la classe n'ose pas demander l'aide de son ami. MaÒas dÈpeint les liens serrÈs qui unis-ouvriËre et tous, dÕune faÁon ou dÕune Quand il rentre chez lui, c'est la sent deux adolescents dans leur autre, Ètaient soumis ‡ des situations dÈrouillÈe, l'Èducation ‡ coups de poing. confrontation ‡ lÕimpuissance et ‡ la vul-vÈritablement violentes. En prenant au sÈrieux cette forme de nÈrabilitÈ des parents. Mais il ne dÈnon-El Bola reprÈsente ‡ travers son person-maltraitance souvent banalisÈe, Achero ce pas ni ne stigmatise, il prÈfËre sÕatta-nage, Johnny, Salva, Tatus, Quiqui, MaÒas se montre ‡ la fois courageux et cher au rai de lumiËre et dÕespÈrance Pulgo, etcÉ et tous ceux que jÕai maladroit. Il oppose de maniËre un peu qui peut percer dans la grisaille. Les connus ; eux, et tous les autres gosses simpliste le pËre d'el Bola (quincaillier, deux enfants soudÈs parviennent ‡ se qui subissent nÕimporte o˘ ailleurs, une traditionnel) et celui d'Alfredo (tatoueur, donner du courage lÕun ‡ lÕautre. Leur situation de violence semblable. moderne). Mais ces personnages secon-indÈfectible amitiÈ leur permet de faire Malheureusement, aujourdÕhui encore daires n'Ùtent rien ‡ la prÈsence des face ‡ la faiblesse de leurs aÓnÈs, en dans notre sociÈtÈ on continue ‡ mal-
L EF R A N C E SALLE D'ART ET D'ESSAI C L A S S … ER E C H E R C H E 8 ,R U ED EL AV A L S E 42100 SAINTETIENNE 04.77.32.76.96 2 R…PONDEUR : 04.77.32.71.71 Fax : 04.77.32.07.09
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traiter les mineurs, pas seulement physi-brutale dÕun pËre qui restera indÈlÈbile ‡JÕaimerais aussi parler du choix des quement mais aussi psychologiquement.jamais.El Bolaacteurs tout comme de la direction artis-, cÕest la fatalitÈ et Le projet dÕEl BolalÕautodestruction dÕune gÈnÈration faceest nÈ de mes expÈ-tique et du traitement de la photogra-riences cinÈmatographiques prÈcÈ-‡ lÕignorance et le vide de lÕautre.phie. Le choix des acteurs est une part dentes pendant lesquelles jÕai puEl Bolaraconte tout cela du point deimportante, qui doit toujours Ítre faite mÕapprocher de ce monde enfantin sivue dÕun enfant. Mais par dessus tout,trËs soigneusement. On a cherchÈ les souvent abÓmÈ. Cela dit, mon intentionEl Bolaest lÕhistoire dÕun Èchec et dÕun personnages des mineurs dans la rue, nÕa pas seulement ÈtÈ celle dÕÈcrire unparadoxe. LÕÈchec de notre sociÈtÈ cardans des collËges publics et dans des drame sur la violence endurÈe par unles institutions, malgrÈ les efforts rÈali-centres dÕassistance de la CommunautÈ enfant dÕun quartier de Madrid.sÈs pour rÈsoudre ce type de situation,de Madrid, comme je lÕavais fait pour El Bolames prÈcÈdents films. On a choisi dessont incapables de sauver la vie de cesest un drame urbain qui pourrait se dÈrouler dans nÕimporte quelle villeenfants. Et un paradoxe car lÕespoir quegamins, sans aucune, ou avec trËs peu de nÕimporte quel pays o˘ les diffÈ-suscite lÕapparition de la famille, au lieudÕexpÈrience professionnelle et dont rences Èconomiques, sociales et cultu-dÕamÈliorer les choses, accÈlËre les ÈvË-lÕaspect et le comportement se rappro-relles cohabitent. DÕun cÙtÈ, nous avonsnements en produisant lÕeffet contraire.chaient du personnage quÔils devaient une famille dÕun milieu culturel modes-El BolainterprÈter. Ainsi jÕespÈrais obtenir dËsest, enfin, lÕhistoire dÕun enfant te, propriÈtaire dÕune quincaillerie ; etqui dÈcouvre et prend conscience dele dÈbut une vraisemblance dans les de lÕautre, une famille singuliËre appar-lÕexistence dÕune vie diffÈrente. Cettepersonnages et la possibilitÈ dÕarriver ‡ tenant ‡ la gÈnÈration des annÈes 60,dÈcouverte fait quÕil se rebelle ‡ lÕidÈeune spontanÈitÈ dans lÕinterprÈtation qui qui sÕinstalle dans les habitationsde revenir ‡ sa vie antÈrieure.contribueraient ostensiblement au dÈve-rÈcemment construites dans le mÍmeConcernant la mise en scËne et la rÈali-loppement de lÕhistoire, ce que jÕaurais quartier. Ces deux mondes opposÈssation, les deux se faisaient toujours endifficilement obtenu avec des enfants seront la cause du dÈveloppement dra-fonction de lÕinterprÈtation et de la miseexpÈrimentÈs. Le travail a ÈtÈ trËs lent matique de lÕhistoire.El BolanÕest pasen scËne. A aucun moment, les acteurset co˚teux mais je suis s˚r que lÕeffort lÕhistoire de ces deux mondes maisnÕont ÈtÈ au service des mouvements deajoutÈ se reflËte dans le rÈsultat. lÕinfluence de cette confrontation danscamÈra ou de la lumiËre ou de tout autrePour interprÈter les personnages la vie et lÕavenir dÕun enfant qui vit uneparamËtre qui aurait pu, de quelqueadultes, nous avons choisi des acteurs situation extrÍmement dÈlicate.El BolamaniËre que ce soit, rendre leur travailprofessionnels mais pas trop connus. est avant tout la vision de cet enfant.plus difficile. Les scËnes avaient ÈtÈDÕun cÙtÈ, avec leurs expÈriences, ils CÕest la perception et le regard dÕunrÈpÈtÈes avant le dÈbut du tournage. Ceallaient aider les plus jeunes comÈdiens enfant qui dÈcouvre une infinitÈ de sen-travail a eu lieu, ‡ chaque fois que lesinexpÈrimentÈs, et dÕun autre cÙtÈ, leur sations, dÕexpÈriences et dÕÈvËnementsconditions lÕont permis, dans les dÈcorsanonymat leur a permis de ne pas porter complËtement nouveaux pour lui.mÍmes du tournage. Nous avons essayÈle poids dÕune image qui aurait pu leur CÕest lÕhistoire dÕune famille qui incarnele plus possible de suivre lÕordre chrono-enlever lÕauthenticitÈ que je considÈrais lÕespoir et lÕillusion dÕun enfant face ‡logique de lÕhistoire, pour aider lesindispensable pour la vraisemblance de lÕangoisse et ‡ la peur quÕil vit habituel-acteurs, et surtout les enfants, ‡ mainte-tous, et de chacun des personnages. lement chez lui.El BolaQuant ‡ la direction artistique, nous, cÕest la fasci-nir un rythme et une continuitÈ drama-nation et la joie de quelque chose detique indispensable ‡ un film o˘ le plusavons ÈtÈ trËs rigoureux pendant les diffÈrent et de nouveau face ‡ la tristes-important est, avant tout, la convictionrepÈrages, cherchant des cadres rÈels se et ‡ lÕhorreur du routinier et du vieux.dÕinterprÈtation. tantpour les extÈrieurs que pour les El Bola, cÕest la communication face auPour moi, la camÈra devait fonctionnerintÈrieurs. LÕidÈe Ètait dÕobtenir ce cli-silence, la dÈfense dÕidÈes nouvelles etcomme tÈmoin oculaire, sans prendremat et cette qualitÈ que possËdent uni-ouvertes face ‡ dÕautres, vieilles et pÈri-dÕautres initiatives que de suivre lesquement les lieux dÈj‡ habitÈs, les mÈes qui aujourdÕhui encore prÈtendentÈvËnements dramatiques, de maniËremodifiant seulement lors dÕoccasions Ítre inamovibles.El BolatrËs particuliËres quand quelques ÈlÈ-naturelle, au prix, parfois, de mouve-, cÕest la lutte de la libertÈ face ‡ la rÈpression.Elments brusques, Ètranges et peu ortho-ments pouvaient Ítre contradictoires Boladoxes. De cette faÁon avec un travailavec la cohÈrence des personnages et, cÕest la douleur physique qui ne dure pas, produite volontairement parbasÈ sur lÕinterprÈtation, on a cherchÈde lÕhistoire. Ce travail sÕest fait postÈ-une aiguille qui pÈnËtre la peau pourun rÈalisme le plus proche possible durieurement au choix des comÈdiens et dessiner un tatouage face ‡ la douleurdocumentaire, de faÁon ‡ ce que touten fonction de leurs caractÈristiques physique due ‡ la violence cruelle etparaisse arriver spontanÈment.personnelles, on cherchait tel ou tel
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endroit. Ainsi la relation comÈdien-espa-ce sÕest Ètablie trËs rapidement et faci-lement. Le traitement de lÕimage a ÈtÈ assujetti, comme tout le reste, ‡ lÕinterprÈtation des acteurs. CÕest-‡-dire quÕ‡ tout moment, la camÈra devait chercher les comÈdiens, et non lÕinverse. On a essayÈ de faire une photographie toujours rÈa-liste, sans aucune "prÈciositÈ "qui aurait pu Ùter la simplicitÈ, la fraÓcheur et lÕauthenticitÈ des scËnes. ¿ plusieurs moments le flou a ÈtÈ utilisÈ comme une arme documentaire, et on cherchait un format qui permettait de voir le grain ‡ lÕÈcran. En utilisant tous ces ÈlÈments et une mise en scËne basÈe, comme je lÕai dit, sur lÕinterprÈtation des comÈdiens, on prÈtendait obtenir un film cru, vrai et rÈaliste, dans lequel la base et lÕintÈrÍt se trouvent dans lÕargument mÍme de lÕhistoire et non pas dans un quelconque effet ou virtuositÈ technique." http://www.lesfilmsdusafran.fr
Le rÈalisateur
Achero MaÒas est acteur de cinÈma, de thÈ‚tre et de tÈlÈvision. AprËs de petits rÙles, notamment dans1492 : Christophe Colomb(1492 : Conquest of paradise) (1992, Ridley Scott), il se distingue dansBelmontede Juan S. Bollain en 1994. ParallËlement ‡ sa carriËre d'acteur, il rÈalise des courts mÈtrages comme Metro(1996), qui est primÈ dans plu-sieurs festivals, ouCazadores(1998), qui reÁoit le Goya (Èquivalent des CÈsar franÁais) du meilleur court. Son premier long mÈtrage en tant que rÈalisateur,El Bola(2000), connaÓt un grand succËs en Espagne. Pour ce drame familial, Achero Manas obtient les Goya du meilleur rÈalisateur et du meilleur scÈnariste. Il est Ègalement rÈcompensÈ aux European Film Awards. www.allocine.fr
Achero MaÒas est nÈ en 1966. Acteur de thÈ‚tre, de cinÈma et de tÈlÈvision, il a rÈalisÈ son premier court mÈtrage en 1996,MÈtro, suivi deChasseursen 1997 etParadis artificielsen 1998. Il est lÕun des rÈalisateurs les plus remar-quÈs de la nouvelle gÈnÈration des cinÈastes espagnols.El Bolaest son premier long mÈtrage avec lequel il a remportÈ 4 Goya (meilleur film, meilleur premier film, meilleur scÈnario, meilleur espoir), ainsi que le prix OGIC au festival de San Sebastian. http://www.lesfilmsdusafran.fr
Filmographie
courts mÈtrages Metro Cazadores Paradis artificiels
Long mÈtrage El Bola
RÈcompenses :
1996 1997 1998
2001
En 2001,El BolareÁoit de nombreuses rÈcompenses : *Goya du meilleur film *Goya du meilleur espoir masculin pour Juan JosÈ Ballesta *Goya du meilleur premier film pour Achero Manas *Goya du meilleur scÈnario original pour Achero Manas et Veronica Fernandez *European film awards : prix dÈcouverte europÈenne de l'annÈe
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