Exposition Tim Burton - Dossier de presse

Exposition Tim Burton - Dossier de presse

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L’exposition Tim Burton, que La Cinémathèque française a la joie d’accueillir au printemps 2012, a été conçue en 2009 par le MoMA à New York. Elle y a connu un succès historique, avant de voyager à Melbourne, Toronto puis Los Angeles.

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Publié le 09 mars 2012
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Langue Français
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ÉDITORIAL       L’exposition Tim Burton, que La Cinémathèque française a la joie d’accueillir au printemps 2012, a été conçue en 2009 par le MoMA à New York. Elle y a connu un succès historique, avant de voyager à Melbourne, Toronto puis Los Angeles. Costa-Gavras, président de la Cinémathèque, et moi-même avons eu la joie de convaincre nos amis du MoMA d’accepter que l’exposition prolonge son itinérance jusqu’à Paris. L’élément décisif a été l’accord enthousiaste de Tim Burton, ravi que son exposition s’installe en France, le pays de Georges Méliès. Paris serait donc la seule ville européenne à accueillir cette magnifique exposition de dessins, photographies, figurines, objets, qui constituent l’univers artistique de Tim Burton, son atelier de créateur et d’artiste, le lieu intime de ses fantasmes. Nous y découvrons ses premiers dessins, conçus alors qu’il fréquente une école d’arts en Californie, puis son passage chez Disney, avant l’éclosion de l’artiste, auteur de films mythiques : Beetlejuice , Batman , Edward aux mains d’argent , L’Étrange Noël de Monsieur Jack , Ed Wood , Mars Attacks ! , Sleepy Hollow , Charlie et la Chocolaterie  ou Alice au pays des   merveilles . Il me faut remercier chaleureusement Glenn D. Lowry, directeur du MoMA, ainsi que Rajendra Roy, Ron Magliozzi et Jenny He, commissaires de l’exposition, les studios Warner Bros., Disney, Twentieth Century Fox, Sony, Paramount. Et bien sûr, Tim Burton et son équipe, Derek Frey et Holly Kempf entre autres, sans qui cette exposition n’existerait pas. Bienvenue dans la Galaxie Burton !       Serge Toubiana Directeur général de La Cinémathèque française  
 
 
 
TIM BURTON, L’EXPOSITION 7 mars – 5 août 2012 à La Cinémathèque française   Une exposition conçue par The Museum of Modern Art, New York
  Réalisée grâce au mécénat de Warner Bros. et du Groupe   Canal+  
   et aux Grands mécènes de La Cinémathèque française, Neuflize OBC et Groupama  
     
En partenariat avec               
  Commissariat   Jenny He et Ron Magliozzi avec Rajendra Roy (MoMA) Collaborateur artistique à La Cinémathèque française : Matthieu Orléan   Scénographie Pascal Rodriguez Graphisme     Marion Solvit
      INFORMATIONS PRATIQUES   La Cinémathèque française 51 rue de Bercy -75012 PARIS www.cinematheque.fr      HORAIRES Lundi, mercredi à vendredi 12h-19h. Week-end, jours fériés et vacances scolaires (14 au 29 avril et 4 juillet au 5 août) : 10h-20h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h. Fermeture le mardi et le 1 er  mai. TARIFS Plein tarif 11€* / Tarif réduit 8€50* / Moins de 18 ans 5€50* / Forfait expo + musée : 13€*   Billets en vente à partir du 9 décembre sur www.cinematheque.fr et www.fnac.com Tick’n Go (billet coupe-file non daté) :  14€ en vente uniquement sur fnac.com et magasins fnac Offre famille (2 adultes + 2 enfants) :  30€50, en vente uniquement sur fnac.com et magasins fnac VISITE GUIDEE  tous les samedis et dimanches à 10h30 : 12€* - Visite LSF  certains dimanches à 11h30 : 5€50 * + 1€ pour les préventes web     En partenariat média avec                         
   ATTACHÉE DE PRESSE CINEMATHEQUE FRANCAISE Elodie Dufour - Tél. : 01 71 19 33 65 / 06 86 83 65 00 – e.dufour@cinematheque.fr  
Tim Burton, Sans titre (Doodle Pad Series). 1989–1993 Encre et crayon de couleur sur papier (43.2 x 61 cm) Collection privée © 2011 Tim Burton  
 
    L’événement autour de Tim Burton à la Cinémathèque française est non seulement l’occasion jubilatoire de revoir tous ses films (dont ses courts-métrages les plus confidentiels), mais aussi, grâce à l’exposition majeure conçue par le MoMA à New York en 2009 et accueillie ici ce printemps, de découvrir ses talents de dessinateur, peintre, vidéaste, photographe, inventeur de sculptures bigarrées et stupéfiantes.   Excentricités et rêveries visuelles L’exposition montre des œuvres originales, mélanges assumés de pop, de gothique et de surréalisme - hybridation artistique revendiquée par l’artiste qui se plaît à mixer et subvertir les genres. Certaines datent de sa jeunesse et sont de pures rêveries visuelles imaginées pour des projets demeurés à l’état d’ébauche : « J’étais en train de faire un croquis, et, tout à coup, je me suis dit : peu importe que je sache dessiner ou pas, l’important c’est que j’aime ça. Dès lors, je me suis fichu de savoir si je pouvais reproduire ou pas une forme humaine, ou si les gens aimaient ou pas mes dessins  ». D’autres au contraire sont de récents prototypes de travail, dont la valeur artistique est néanmoins incontestable. Leur agencement dans l’espace donne la sensation au visiteur de pénétrer le laboratoire de ce Dr Frankenstein moderne, créateur d’une cosmogonie où le macabre et la comédie s’allient plutôt qu’ils ne s’opposent. Et où l’intimité du cinéaste (carnets de croquis, films amateurs) s’expose à côté d’œuvres mythiques du cinéma, tels que Edward aux mains d’argent  ou Sleepy Hollow , dont l’envers du décor est ici révélé pour la première fois.   Né en 1958, Tim Burton fait partie de ces cinéastes qui ont toujours gardé un lien avec leur enfance et ont su faire de ce lien le levier magique pour créer un monde avec lequel le public se sent immédiatement en connivence. Un univers cinématographique excentrique, qui met en péril les principes d’une mise en scène conceptuelle, pour aller au contraire vers un travail de l’image où l’émotion prime. Burton le dit lui-même quand il évoque la préparation de ses films : le dessin plus que le storyboard  (trop arithmétique). « Plus je réalise de films, moins ils sont storyboardés. Je fais des petits croquis désormais ». Une croyance dans ce geste spontané, jeté avec zèle sur le papier, aux limites de l’inconscient. Une manière de faire du cinéma en
dissident, sans compromis, à l’intérieur même d’une économie qui est pourtant celle des supers productions hollywoodiennes. Tim Burton est certainement le dernier grand artisan d’Hollywood. Ce n’est pas un hasard s’il réalisa en 1994 un film sur Ed Wood, roi du cinéma bis américain, qui fut dans les années 50 une sorte d’alter-ego prémonitoire. Les deux hommes ont en commun d’avoir fait de la liberté la pierre angulaire de leur éthique. Il n’empêche qu’à la différence d’un Ed Wood toujours fauché, Burton représente le versant majestueux et puissant de ce cinéma d’affranchis, fasciné par la science fiction, le mélodrame et le grotesque. Dans ce biopic , Burton fait d’Ed Wood (interprété par Johnny Depp, son alter-ego dans huit longs métrages depuis 1990) un être moins désespéré qu’il ne fut, et surtout un miroir de sa personnalité, égrenant subtilement au sein du récit les bribes d’une profession de foi. Wood avait réalisé un Bride of the Monster  en 1955. Burton réalisera un Corpse Bride  ( Les Noces funèbres ) en 2005, allant plus loin encore dans l’exploration de l’Outre-Monde, sans second degré kitsch. Burton a pour les freaks  de tout rang une sincère tendresse, s’adressant à eux depuis sa propre enfance. Il élabore autour de ses « monstres », comme pour les protéger, un scénario poétique et un travail plastique particulièrement sophistiqué : en l’occurrence, la réactivation d’une ancienne méthode d’animation, le stop-motion , qui donne au film une virtuosité et une simplicité inégalées.   Le cinéma comme échappatoire Burton est un cinéaste dont la cinéphile précoce a nourri les vies de ses propres personnages. Les petits extra- terrestres de Mars Attacks ! , dont l’exposition montre toute la conception (des premiers dessins, aux maquettes originales en résine confectionnées pour le tournage), ne sont pas sans rapport avec Planet 9 (1959) d’Ed Wood, que le jeune Burton avait découvert alors qu’il vivait à Burbank, banlieue pavillonnaire de Los Angeles, baignée de soleil mais totalement ennuyeuse, « un univers sans histoire, sans culture, sans passion », par ailleurs avant-poste des studios Walt Disney et Warner Bros. Pour Tim, le cinéma n’a jamais été loin, et est devenu, dès son enfance, sa principale échappatoire (« J’ai toujours aimé les films de monstres. Ils ne m’ont jamais fait peur. Ils dégageaient tous quelque chose qui me plaisait terriblement  ».) Grâce à son imagination débordante, l’adolescent introverti réussit à dépasser le sentiment d’oppression qu’il ressent dans cet environnement puritain, en se mettant à dessiner et à réaliser des courts-métrages dévoilés aujourd’hui en exclusivité ( Prehistoric Cavemen , Houdini, Tim’s Dreams ). C’est dans les formes de spectacles les plus faciles d’accès, telles que les attractions foraines et les fêtes rituelles, que Burton trouve les sujets qu’il explore dans ses premiers travaux. « La nuit d’Halloween a toujours été, pour moi, la nuit la plus réjouissante de l’année. Il n’y avait plus de règles à suivre et je pouvais devenir qui je voulais  ». Bien qu’il ne montre aucun allant pour les études, ses talents lui valent de remporter plusieurs prix lors de concours municipaux (réalisation en 1975 d’une publicité anti-ordures, l’une des pépites de l’exposition). A l’âge de dix-huit ans, il intègre le prestigieux California Institute of the Arts, fondé par Walt Disney en vue de former ses futurs artistes.   Après y avoir passé deux années, Tim Burton présente en 1979 son projet de fin d’études qui lui vaudra de décrocher une place au département d’animation des Studios Disney. Il y officie pendant quatre ans en tant qu’animateur puis artiste-concepteur sur Taram et le Chaudron magique . Ses propositions n’étant pas utilisées dans la version finale de ce dessin animé, le futur cinéaste se concentre sur des projets plus personnels ( Luau , court-métrage en forme de parade hawaïenne hilarante) et rencontre des personnes qui l’accompagneront tout le long de sa carrière. « Le directeur artistique Rick Heinrichs 1  est à tel point associé à mon univers que nous formons un couple de cinéma comparable à celui de Dean Martin et Jerry Lewis. Il a été capable de matérialiser en 3D tous les dessins bizarres que je faisais  » . Un certain nombre des traits stylistiques propres à Burton émergent au cours de cette période, comme son recours aux transformations corporelles. Grâce au soutien de deux alliés du studio, verront le jour Vincent  et Frankenweenie  (1982) dont le studio n’encouragea pourtant pas la distribution, leur signification étant jugée trop morbide. Une caractéristique dont sont en effet empreints ses dessins préparatoires, réalisés avec une encre ténébreuse et mélancolique.   Vincent Price, idole de Burton au point d’en avoir réalisé un portait à vingt ans (également montré dans l’exposition), accepte d’être le narrateur du court-métrage d’animation Vincent . Il interprétera par la suite, en 1990, le temps de deux scènes en flash-back (son chant du cygne au cinéma) l’inventeur paternel du jeune Edward aux mains d’argent. La question des rapports parents/enfants est au cœur du royaume burtonien. Pour mettre en scène cette jeunesse qui le fascine, le cinéaste fait le choix de chorégraphies où s’expriment conjointement la grâce et la maladresse de ses personnages. Ainsi la danse de Kim (Winona Ryder) sous la   1                                                  Qui remporta un Oscar pour Sleepy Hollow .  
neige, en symbiose avec l’art d’Edward taillant des sculptures de glace (énergie sexuelle de la teen-ager qui entraîne la caméra à tourner sur elle-même) ; lévitation ondulante de Lydia (encore W. Ryder) en petite robe écossaise dans Beetlejuice  ; tourbillon mélodique qui entraîne Victor, le jeune puceau des Noces funèbres , dans une jam-session au moment de sa rencontre dans l’au-delà avec la Mariée défunte ; ballet haut en couleurs des Oompa Loompa qui propulse l’enfance du pauvre Charlie (et la chocolaterie) à la découverte du monde.   La filiation en question Pour les héros adultes de Burton, la question de leur filiation n’en est pas pour autant réglée. Elle est au cœur d’un nœud de souffrance, ainsi que le matérialisent les souvenirs traumatiques de Wonka, désavoué par son père (génial choix de Christopher Lee en vampire-géniteur), l’arrachement malgré lui du barbier de Sweeney Todd  à sa fille Johanna (moteur même de sa vengeance sanguinaire), ou encore les récits rocambolesques d’Ed Bloom, dans Big Fish , qui furent des années durant un obstacle à se faire aimer de son fils. Ces relations impossibles ou torturées se manifestent dans le motif du masque qui hante un grand nombre de ses dessins (ses séries de Clowns  et de Boys  dans les années 90) ainsi que ses deux adaptations de Batman . Le grimage figé, en dissimulant les difformités du visage, provoque l’effroi parce qu’il est la négation du temps qui passe. Batman est orphelin, mu par la recherche de l’assassin de ses parents, de même que son ennemi, le Pingouin, a été abandonné à la naissance. Ces deux êtres, sans âge, en mal de généalogie, mènent un combat arbitré par Catwoman, toute de latex vêtue, émanation de la féminité absolue, sauvage et attirante comme une héroïne d’Hitchcock, démiurge tutélaire, auquel Burton se réfère en lui donnant une touche plus carnavalesque (le plan où Batman manque de tomber dans le vide rappelle celui de James Stewart au tout début de Vertigo ). « J’aime ces personnages, leurs duels, travaillés par l’obscurité et le désir de lumière  ». Burton aime l’entre-deux. Entre chien et loup. Entre film d’auteur et blockbuster.   Le plus européen des cinéastes américains ? L’exposition est l’occasion d’accompagner le travail de Burton jusqu’à aujourd’hui, et de révéler des éléments issus de ses tout derniers films, Dark Shadows  et Frankenweenie , qui sortiront en 2012. Ce dernier est un remake en stop-motion  qui raconte la même intrigue que la version de 1982, bien qu’il situe son action dans un pays européen imaginaire du nom de New Holland. Après Mars Attacks ! , satire fantaisiste sur une Amérique au bord de l’explosion (peuplée de promoteurs véreux, d’adeptes New Age et de militaires fascistes), et à partir de Sleepy Holllow, qui prend pour cadre une communauté d’immigrés hollandais fraîchement arrivés aux Etats- Unis, Burton a recentré son travail autour d’une nouvelle géographie. Il a décidé de se rapprocher physiquement et esthétiquement de l’Europe. Ce sera le Londres très Jack l’Eventreur de Sweeney Todd  ; les références anglaises à Roald Dahl ( Charlie ) et à Lewis Carroll ( Alice ). Que signifie ce déplacement de centre gravité ? L’identité de Burton elle-même est soumise aux métamorphoses comme celles que subissent les personnages de sa Divine Comédie : les héros polymorphes de Trick or Treat  (1980), immortalisés aux crayons de couleurs. Et si Burton était le plus européen des cinéastes américains ? Et s’il était le plus moderne de cette lignée de metteurs en scène illusionnistes qui inventèrent, avec le cinématographe, l’enchantement et la peur ? « Les films frappent à la porte de nos rêves et de notre subconscient. Cette réalité a beau varier selon les générations, les films ont un impact thérapeutique - comme autrefois les contes de fées  ».   Matthieu Orléan   Toutes les citations de Tim Burton proviennent de Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury , Sonatine Éditions, 2009. Cet ouvrage est une traduction française de Burton on Burton , by Mark Salisbury, Faber and Faber, London, 1995.         Tim Burton, L’Exposition a été présentée dans les lieux suivants :   The Museum of Modern Art, New York (22 novembre 2009 – 26 avril 2010) The Australian Centre for the Moving Image, Melbourne (24 juin – 10 octobre 2010)   TIFF Bell Lightbox, Toronto (26 novembre 2010 – 17 avril 2011)   Los Angeles County Museum of Art (29 mai – 31 octobre 2011)     
AUTOUR DE L’EXPOSITION Films – Rencontres – Conférences – Visites           Tim Burton à La Cinémathèque française !     SIGNATURE Dimanche 4 mars de 14h à 16h30 Tim Burton signera le catalogue de l’exposition  et le livre L’ART DE TIM BURTON.       « Burton à La Cinémathèque – MASTER CLASS  » Lundi 5 mars à 15h. Salle Henri Langlois et retransmission en salle Georges Franju. Ventes Libre Pass. Sur place à La Cinémathèque française uniquement, le dimanche 29 janvier à 11h. Tarif 5 € Ventes non abonnés Libre Pass. Sur fnac.com uniquement, à partir du mercredi 8 février 12h. Tarif 10 €     
 
Les Noces funèbres  (2005). Réalisé par Tim Burton et Mike Johnson. Tim Burton sur le plateau. Crédit photo : Derek Frey
 
Rétrospective intégrale & Carte blanche Tim Burton Du 7 mars au 23 mai À l’occasion de l’exposition consacrée à Tim Burton, seront programmés tous les films réalisés par l’auteur d’ Edward aux mains d’argent . L’univers de Tim Burton est un univers indiscutablement personnel, un monde évoquant un cauchemar enfantin imprégné des leçons de l’expressionisme allemand et des séries B hollywoodiennes de terreur. Rejeton illégitime d’Edgar Poe et de Walt Disney, Tim Burton aime les fantômes ( Beetlejuice ), les super-héros ( Batman , Batman Returns ), les extraterrestres ( Mars Attacks ! ), les cinéastes navrants ( Ed Wood ) et toutes sortes de créatures émouvantes et macabres, parias et laissés pour compte par la société aseptisée des adultes.   RÉTROSPECTIVE INTÉGRALE   Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) De Tim Burton D’après Lewis Carroll. Etats-Unis/2010/109'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Mia Wasikowska, Michael Sheen. Lu 12 mar 14h30 / me 21 mar 19h00 / di 06 mai 15h00   Batman De Tim Burton Etats-Unis/1989/125'/VOSTF/70mm Avec Michael Keaton, Kim Basinger, Jack Nicholson. Ve 16 mar 19h00 / me 04 avr 14h30/ ve 13 avr 14h30   Batman, le défi (Batman Returns) De Tim Burton Etats-Unis/1992/126'/VOSTF/35mm Avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer, Danny DeVito. Di 18 mar 19h00 / di 08 avr 15h00 / sa 14 avr 14h30   Beetlejuice De Tim Burton Etats-Unis/1988/92'/VOSTF/35mm Avec Michael Keaton, Alec Baldwin, Geena Davis. Di 11 mar 15h00 / lu 26 mar 21h00 / je 12 avr 14h30   Big Fish De Tim Burton D’après Daniel Wallace. Etats-Unis/2003/125'/VOSTF/35mm Avec Ewan McGregor, Albert Finney, Jessica Lange. Je 15 mar 14h30 / sa 07 avr 21h00 / ve 27 avr 14h30   Charlie et la chocolaterie (Charlie and the Chocolate Factory) De Tim Burton D’après Roald Dahl. Etats-Unis/2005/116'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Freddie Highmore, Annasophia Robb. Di 01 avr 17h00 / lu 09 avr 14h30 / di 29 avr 15h00   Ed Wood De Tim Burton D’après Rudolf Grey. Etats-Unis/1994/126'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Martin Landau, Patricia Arquette. Me 07 mar 20h00 / sa 17 mar 19h00 / ve 20 avr 14h30   Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands) De Tim Burton Etats-Unis/1990/105'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest. Me 14 mar 14h30 / sa 24 mar 19h00 HL / je 12 avr 21h00 HL     
Frankenweenie De Tim Burton D’après Frankenstein de Mary Shelley. Etats-Unis/1984/29'/VOSTF/Vidéo Avec Shelley Duvall, Daniel Stern, Barret Oliver. Je 08 mar 14h30  / Sa 24 mar 14h30  / Me 18 avr 14h30   Mars Attacks ! De Tim Burton D’après Topps. Etats-Unis/1997/105'/VOSTF/35mm Avec Jack Nicholson, Glenn Close, Annette Benning. Di 11 mar 20h00 / di 25 mar 21h30 / di 22 avr 15h00   Les Noces funèbres (Corpse Bride) De Tim Burton et Mike Johnson Etats-Unis/2005/75'/VOSTF/35mm Avec les voix de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson. Me 21 mar 14h30 / sa 07 avr 17h00 / me 25 avr 14h30   Pee-wee Big Adventure (Pee-wee’s Big Adventure/The Story of a Rebel and his Bike) De Tim Burton Etats-Unis/1985/90'/VOSTF/35mm Avec Pee Wee Herman, Elisabeth Daily, Mark Holton. Ve 09 mar 14h30 / di 18 mar 15h00 / ve 13 avr 19h00   La Planète des singes (Planet of the Apes) De Tim Burton D’après Pierre Boulle. Etats-Unis/2001/120'/VOSTF/35mm Avec Mark Wahlberg, Tim Roth, Helena Bonham Carter. Ve 09 mar 17h30 / je 29 mar 14h30 / di 08 avr 21h45   Sleepy Hollow - La légende du cavalier sans tête (Sleepy Hollow) De Tim Burton Etats-Unis-Allemagne/2000/105'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken. Sa 10 mar 19h15 / me 04 avr 17h00 / sa 14 avr 19h00   Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (Sweeney Todd, the Demon Barber of Fleet Street) De Tim Burton D’après la comédie musicale de Steven Sondheim. Etats-Unis/2008/116'/VOSTF/35mm Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman. Lu 12 mar 21h00 / ve 23 mar 14h30 / me 11 avr 21h00   Vincent De Tim Burton Etats-Unis/1982/6'/VOSTF/Vidéo Avec la voix de Vincent Price. Je 08 mar 14h30 / Sa 24 mar 14h30  / Di 15 avr 15h00
CARTE BLANCHE À TIM BURTON   Scream Blacula Scream De Bob Kelljan Etats-Unis/1973/96'/VOSTF/35mm Avec William Marshall, Don Mitchell, Pam Grier. Ve 09 mar 22h00   Le Survivant (Omega Man) De Boris Sagal Etats-Unis/1971/98'/VOSTF/35mm D’après Je suis une légende  de Richard Matheson. Avec Charlton Heston, Anthony Zerbe, Rosalind Cash. Ve 09 mar 20h00   Le Cerveau de la Planète Arous (The Brain from Planet Arous) De Nathan Juran Etats-Unis/1957/71'/VOSTF/35mm Avec John Agar, Joyce Meadows, Robert Fuller. Ve 06 avr 22h00   Les Premiers Hommes dans la lune (First Men in the Moon) De Nathan Juran D’après H.G. Wells Grande-Bretagne/1964/103'/VOSTF/35mm Avec Edward Judd, Martha Hyer, Lionel Jeffries. Ve 06 avr 20h00   L'Aventure de Mme Muir (The Ghost and Mrs Muir ) De Joseph L. Mankiewicz Etats-Unis/1947/109'/VOSTF/35mm Avec Gene Tierney, Rex Harrison, George Sanders. Sa 24 mar 21h00   Le Cabinet du docteur Caligari (Das Cabinet des Dr Caligari) De Robert Wiene Allemagne/1919/78'/INT. FR./35mm Avec Werner Krauss, Conrad Veidt, Lil Dagover. Je 08 mar 17h00   Le Cauchemar de Dracula (Horror of Dracula)    De Terence Fisher Grande-Bretagne/1957/82'/VOSTF/35mm Avec Peter Cushing, Christopher Lee, Michael Gough. Sa 10 mar 21h15   La Chambre des tortures (Pit and the Pendulum) De Roger Corman Etats-Unis/1965/80'/VOSTF/35mm D'après Edgar Allan Poe. Avec Vincent Price, Barbara Steele, John Kerr. Me 14 mar 17h30     Desperate Living De John Waters Etats-Unis/1977/90'/VOSTF/35mm Avec Mink Stole, Susan Lowe, Edith Massey. Sa 07 avr 19h00     
Double assassinat dans la rue Morgue (Murders in the Rue Morgue) de Robert Florey Etats-Unis/1932/61'/VOSTF/35mm D'après Edgar Allan Poe. Avec Bela Lugosi, Sidney Fox, Leon Ames. Je 29 mar 17h00   Dracula De Tod Browning Etats-Unis/1931/84'/VOSTF/35mm D’après Bram Stoker. Avec Bela Lugosi, Helen Chandler, David Manners. Je 15 mar 19h30   Les Envahisseurs de la planète rouge (Invaders from Mars) De William Cameron Menzies Etats-Unis/1953/78'/VOSTF/35mm Avec Jimmy Hunt, Helena Carter, Arthur Franz. Je 15 mar 21h30   La Fiancée du monstre (The Bride of the Monster) De Edward D. Wood, Jr. Etats-Unis/1955/69'/VOSTF/35mm Avec Bela Lugosi, Tor Johnson, Tony McCoy. Sa 17 mar 21h30   Frankenstein De James Whale Etats-Unis/1931/71'/VOSTF/35mm D’après Mary Shelley. Avec Colin Clive, Mae Clarke, John Boles. Je 22 mar 17h00 / me 18 avr 14h30   Glen or Glenda/Louis ou Louise (Glen or Glenda) De Edward D. Wood, Jr. Etats-Unis/1953/65'/VOSTF/35mm Avec Edward D. Wood, Bela Lugosi, Dolores Fuller. Lu 19 mar 14h30   L'homme qui rit (The Man Who Laughts) De Paul Leni Etats-Unis/1927/114'/INT. FR./35mm D’après Victor Hugo. Avec Conrad Veidt, Mary Philbin, Julius Molnar Jr. Ve 16 et mar 21h30, Accompagnement musical par Jacques Cambra   Huit et demi (Otto e Mezzo) De Federico Fellini Italie/1963/138'/VOSTF/35mm Avec Marcello Mastroianni, Anouk Aimée, Sandra Milo. Di 11 mar 17h00   Jason et les Argonautes (Jason and the Argonauts) De Don Chaffey Grande-Bretagne/1963/103'/VOSTF/35mm Avec Todd Armstrong, Nancy Kovack, Gary Raymond. Me 11 avr 17h00 / me 23 mai 14h30    
La Main de la momie (The Mummy’s Hand ) De Christy Cabanne Etats-Unis/1940/67'/VOSTF/35mm Avec Tom Tyler, Eduardo Ciannelli, Dick Foran. Me 21 mar 21h45   Nosferatu le Vampire (Nosferatu, Eine Symphonie des Grauens) De F. W. Murnau Allemagne/1922/110'/INT. FR./35mm D'après Dracula de Bram Stoker. Avec Max Schreck, Alexander Granach, Gustav von Wagenheim. di 25 mar 19h00, Accompagnement musical par Mathieu Regnault   Plan 9 from Outer Space De Edward D. Wood, Jr. Etats-Unis/1959/79'/VOSTF/35mm Avec Gregory Walcott, Mona McKinnon, Duke Moore. Ve 20 avr 17h00   Les Premiers Hommes dans la lune (First Men in the Moon) De Nathan Juran Grande-Bretagne/1964/103'/VOSTF/35mm D’après H.G. Wells. Avec Edward Judd, Martha Hyer, Lionel Jeffries. Ve 06 avr 20h00     
 
Répulsion De Roman Polanski Grande-Bretagne/1965/105'/VOSTF/35mm Avec Catherine Deneuve, Ian Hendry, John Fraser. Di 18 et mar 21h30   Scream Blacula Scream De Bob Kelljan Etats-Unis/1973/96'/VOSTF/35mm Avec William Marshall, Don Mitchell, Pam Grier. Ve 09 mar 22h00   Le Survivant (Omega Man) De Boris Sagal Etats-Unis/1971/98'/VOSTF/35mm D’après Je suis une légende de Richard Matheson. Avec Charlton Heston, Anthony Zerbe, Rosalind Cash. Ve 09 mar 20h00   Le Voyage au centre de la terre (Journey to the Center of the Earth) De Henry Levin D’après Jules Verne. Etats-Unis/1960/132'/VOSTF/35mm Avec James Mason, Pat Boone, Arlene Dahl. Sa 10 mar 16h45   Tim Burton Carte Blanche - Tex Avery Follies    Sa 17 mars 15h00
L’Etrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare before Christmas) Réalisé par Henry Selick (1993)   Burton a développé l’histoire et les personnages et produit le film. Touchstone Pictures./ Photofest. © Touchstone Pictures  
 
Éditions     Le CATALOGUE DE L‘EXPOSITION   en français .    En coédition avec le MoMA Sous la direction éditoriale de Ron Magliozzi and Jenny He (conservateurs au département cinéma du MoMA) Préface de Serge Toubiana 64 pages – 64 illustrations couleur 14,90 €      Disponible également en anglais   17,90 €        L’ART DE TIM BURTON   Steeles Publishing Inc. www.steelespublishing.com     Un ouvrage exceptionnel qui réunit pour la première plus de 1000 créations du réalisateur et dessinateur Tim Burton. Avec des essais et témoignages de nombreux amis et collaborateurs de Tim Burton 430 pages, 49 €   En vente exclusivement à La Librairie de La Cinémathèque française
   Disponible également en anglais  et dans une version Deluxe :   édition limitée dans un coffret, signée de la main de Tim Burton comprenant une lithographie signée. 249 €