Furie de Fritz Lang

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Fiche technique du film " Furie "
Produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
Site : abc-lefrance.com

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Furie Fury de Fritz Lang FICHE FILM Fiche technique
USA - 1936 - 1h34
RÈalisateur : Fritz Lang
ScÈnario : Fritz Lang Bartlett CorackdÕaprËs lÕhistoire deNorman KrasnaMob Rule
Image : Joseph Ruttenberg
Montage : Frank Sullivan
Musique : Franz Waxman
InterprËtes : Spencer Tracy (Joe Wilson) Sylvia Sidney (Katherine Grant) Walter Abel (le district attorney) Edward Ellis (le shÈrif) Bruce Cabot (Kirby Dawson)
RÈsumÈ Critique Joe Wilson prend la route rejoindre saLa courageuse honnÍtetÈ des AmÈricains ‡ fiancÈe Katherine. En chemin, il est arrÍtÈreconnaÓtre leurs torts, leurs tares, les pour un enlËvement quÕil nÕa pas commis.dÈfauts de leur Constitution, fera toujours EntraÓnÈe par des meneurs, la foule ennotre admiration. lls ne reculent devant furie attaque la prison et y met le feu. Joeaucun rnea culpa et cela nous a valu des rÈussit ‡ Èchapper ‡ la mort, mais il sesatires politico-sociales d'une violence cache et demande ‡ ses frËres dÕattaquerrare.Furieappartient ‡ cette catÈgorie de en justice les lyncheurs. Vingt-deux sus-films-rÈquisitoires. Fritz Lang est un bras-pects nient farouchement, jusquÕ‡ la pro-seur de p‚tes sombres, d'images rudes. jection dÕun film qui prouve leur culpabili-Furiene fait pas de concessions, accuse, tÈÉ accable.Les cancans de provinciales ‡ court de sujets, les instincts sanguinaires qui dorment au cÏur des foules et qu'une Ètincelle suffit ‡ allumer, la prudence ÈgoÔste des politiciens qu'effraie une mesure de salubritÈ publique dont pour-raient souffrir leurs prochaÓnes Èlections, ne trouvent point gr‚ce devant Fritz Lang qui met au service de la cause dÈfendue un talent puissant, une maÓtrise totale de la technique et de la poÈsie qu'il porte en lui.É Un film noble qu'il serait, hÈlas ! impossible de rÈaliser en France sur un
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sujet similaire. Odile Cambier CinÈmomde n∞419 - 29 octobre 1936
Venant de France, le grand rÈalisateur dirigea ‡ HollywoodFurie, qui s'atta-quait ‡ l'une des plaies sociales de la vie amÈricaine : le Iynchage. Lang y fut moins prÈoccupÈ de donner un aspect typique de sa nouvelle patrie que d'y retrouver son thËme fondamental, celui de la culpabilitÈ, vraie ou supposÈe, d'un homme traquÈ par l'aveuglement de la foule, l'incomprÈhension des hommes, la stupiditÈ du destin. Ainsi ce film s'ins-crivait-il ‡ la suite duMauditet plus lointainement desNibelungen. Il fut violent, fort, prÈsque fÈroce. Georges Sadoul Histoire du CinÈma Mondial. Edit. Flammarion
En reprenant le thËme qui lui tient le plus ‡ cÏur, celui de l'homme traquÈ par le Destin, qu'incarne ici l'opinion publique, Lang rÈussissait ‡ mettre en lumiËre l'ignonimie du Iynchage. Nous ne sommes pas prËs d'oublier, dans la meute dÈchaÓnÈe, cette horrible mÈgÈre faisant tournoyer au-dessus de sa tÍte la torche qui enflammera le pÈtrole, non plus que cette femme tenant en l'air son enfant pour qu'il puisse mieux voir un homme en train de br˘ler. Un film luci-
de, sobre, poignantÉ Francis Courtade Fritz Lang - Edit. Le Terrain Vague, p. 54
Il s'agit d'une rÈflexion sur la vengean-ce. Le hÈros est innocent, et il a de trËs bonnes raisons de vouloir se venger. Mais il va commettre une injustice, tuer plusieurs hommes qui ont montrÈ de la mÈchancetÈ mais qui sont nÈanmoins innocents du dÈlit de meurtre pour lequel ils sont arrÍtÈs. Le thËme de la vengeance, abordÈ de faÁon superficiel-le et poÈtique dansLa Vengeance de KriemhildeapparaÓt ici comme le thËme permettant de mieux dÈmontrer
l'hÈsitation entre le Bien et le Mal chez l'homme (É). Au manichÈisme expressionniste succË-de une mise en situation rÈaliste de la conduite humaine. Luc Moullet Fritz Lang, Ed. Seghers, Coll. CinÈma d'Aujourd'hui
Un cri de rÈvolteÉ Un cri de rÈvolte passionnÈ contre toutes les absurdes et cruelles hystÈries grÈgaires de persÈcu-tion et de mort. RenÈ Gilson
CinÈma 58 n∞27
Il est dans les tendances de l'esprit alle-mand d'aimer approfondir un sujet de la mÍme faÁon que l'on soutient ume thËse. Aussi Lang a-t-il ÈtÈ entraÓnÈ naturellement ‡ faire des films ‡ thËse et suivant ‡ la fois ses connaissances sociologiques et son propre penchant, un ardent dÈsir de justice (au-dessus des lois) devient le leit-motiv de son Ïuvre. Sa Òsympathie pour les traquÈsÓ, selon l'expression de Herman Weinberg, se manifeste Ègalement dansLiliom, Furie,JÕai le droit de vivr,eCasier Judiciaire, et d'autres films encore. Elle teinte mÍme imperceptiblement le Maudito˘, autre thÈme cher ‡ Lang, le grand criminel tend ‡ se doubler d'ume sorte de surhomme nietzschÈen. Lotte H. Eisner Revue du CinÈma - N∞ 5. FÈvrier 1947
On peut estimer que la fraction de l'Ïuvre qui va de 1956 ‡ 1960 reprÈsen-te un cas limite, au-del‡ duquel le crÈa-teur devrait aboutir ‡ l'Ècran blanc, et que la production ÈchelonnÈe entre 1935 et 1955 Ñ et dont les sommets nous semblent aujourd'huiFurie, J'ai le droit de vivre,La femme au portrait, L'Ange des Maudits,RËglements de comptes,Moonfleet, etLes bour-reaux meurent aussi- expriment avec une force invisiblement frÈmissante un appel ‡ la justice, un combat pour le
droit et la libertÈ, qui donnent au per-sonnage de ce seigneur dÈsabusÈ une dimension glorieusement humaniste. Henri Agel Les Grands CinÈastes que je propose Edit. du Cerf
Film Ènergique, vigoureux, o˘ le vieux lion allemand condamne le Iynchage et dÈnonce la cruautÈ des hommes qui sont des loups pour l'homme. L'ouvrage est l'un des plus importants, des plus dÈcisifs, du cinÈma amÈricain d'avant-guerre. Le thËme est proche de celui de M.
Maurice Bessy Histoire en 1000 images du CinÈma Edit Pont Royal
Son Ïuvre, I'une des plus rigoureuses de l'histoire du cinÈma, satisfait pleine-ment ‡ l'idÈal de l'architecte : faire en sorte que chaque ÈlÈment conditionne l'ensemble ÈrigÈ, lui soit nÈcessaire et ne puisse Ítre envisagÈ autrement qu'il l'a ÈtÈ. Ainsi crÈe-t-il tout au long de ses films (chaque plan dÈveloppant une direction comprise dans un des plans qui le prÈcede et appelant la venue du sui-vant) ume sorte de fatalitÈ formelle ins-crite par signes (lignes, gestes, mouve-ments d'appareil) et qui donne un carac-tÈre implacable ‡ son art. Pierre Jacques
Univers du CinÈma. Edit. Felix Touron
Nerveux. haletant, d'un rythme constam-ment soutenu, ce film est une tragÈdie de la culpabilitÈ, thËme frÈquent chez l'auteur. Jean Mitry
Dictionnaire du CinÈma. Edit. Larousse
Une des Ïuvres maÓtresses de Fritz Lang, sombre et puissante, film hantÈ par l'ombre horrible du IynchageÉ Pierre Artis Histoire du CinÈma AmÈricain. Ed. d'Halluin
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D O C U M E N T S
(É)Furieest plus encore qu'une repri-se ou un approfondissement de thËmes antÈrieurs, le cri d'alarme jetÈ par un rescapÈ de la folie totalitaire ‡ une sociÈtÈ en mutation dans le trÈfonds de laquelle il pressent les germes d'un nou-veau naufrage, non moins menacant que celui qui a fondu sur l'Europe. C'est un autre ÒRadeau de la MÈduseÓ que ce film o˘ la sottise de la foule - en tant que foule - est impitoyablement, univer-vellement stigmatisÈe. Mais il n'y a pas que les motivations sociales. L'individu a son mot ‡ dire. Et il se trouve que, prÈcisÈment, l'adversitÈ s'est acharnÈe sur lui. Lang, en effet s'est retrouvÈ, en 1933, loin de tout, dÈracinÈ, solitaire. Sa compagne et col-laboratrice principale de naguËre l'a, sans vergogne, abandonnÈ ‡ son triste sort, prÈfÈrant les parades hitlÈriennes ‡ l'exil. Qu'il en ait ressenti de l'acrimonie ‡ l'endroit de la gent fÈminine, quoi de plus naturel ? Qu'il ait choisi pour hÈros de son premier film amÈricain un Ítre simple et bon que les entrelacs adminis-tratifs et judiciaires transforment en dÈclassÈ, presque en clochard, simple-ment reliÈ au reste du monde par un bouton de radio ne surprend pas davan-tage. Et que de son cÙtÈ, la femme, la seule qui compte ‡ ses yeux nous soit montrÈe muette, prostrÈe dans son fau-teuil, devrait, non point choquer, mais Èmouvoir doublement (surtout lorsqu'el-le a le visage bouleversant de Sylvia Sydney). Bien des annÈes plus tard, sachant qu'il ne la rejoindra que dans la mort, Lang s'emploiera ‡ lui Èdifier l'ad-mirable ´tombeau d'un amour impos-sibleª. Quant au pessimisme, en est-ce vrai-ment ?Furie, commeJ'ai le droit de vivrel'annÈe suivante, et comme Casier judiciaireencore (ce dernier film, toutefois, avec plus de naÔvetÈ que d'Èmotion vÈritable, et un rien de dÈma-gogie), est au contraire un merveilleux acte de confiance en l'homme, l'expres-sion sans dÈtours d'une certitude che-villÈe au cÏur et ‡ l'esprit, que le plus endurci des justiciers faiblira ‡ l'instant de noter le coup dÈcisif. Autrement dit,
si les prÈmisses sont lugubres ´la majeure Ètant : il n'y a que de l'injustice sur la terre, et la mineure : tout acte qui prÈtend rÈtablir la justice au profit d'un seul est forcÈment un assassinat), la conclusion est, paradoxalement, rÈcon-fortante. Elle tend ‡ Ètablir, on ne peut plus clairement, que si nous sommes tous des assassins (en puissance), nous devenons tous, du mÍme coup, des vic-times (dÈsignÈes ‡ la vindicte d'autrui). Qu'en d'autres termes, tout homme devient innocent ‡ partir du moment ou il se sait coupable, et ose le proclamer ; que la culpabilitÈ avouÈe de l'un entraÓ-nede jure, sinonde facto, l'innocence de tous. Telle est Òl'invraisemblabte vÈritÈÓ que Lang nous impose, et qu'il rÈpËtera inlassablement tout au long de son Ïuvre, - au-del‡ de la vengeance, au-del‡ du scepticisme, au del‡ du Òdoute raisonnableÓ.Furiea d'autres attraits : c'est, en outre, un chef-d'Ïuvre de cinÈma direct, expÈrimental, sobre et net - dÈj‡ - comme une Èpure. C'est un bloc sans faille qui, loin de laisser l'homme anÈanti (ainsi queMÈtropolis ouM, en dÈpit de toutes les prÈcautions prises, y tendaient), en propose au contraire une image exaltante, immacu-lÈe.Furie, c'est lÕengrenage de la vio-lence aveugle, mais aussi bien celui de la luciditÈ virile. Claude Beylie Avant-ScËne CinÈma n∞78
Le rÈalisateur
La carriËre de Fritz peut se diviser en trois parties. Une partie allemande : ce fils dÕarchitec-te fait le tour du monde, peint, se bat hÈroÔquement lors de la guerre, est bles-sÈ ; pour sÕoccuper, il Ècrit des scÈnarios de films quÕil vend ‡ des producteurs-rÈalisateurs comme Joe May. Il passe derriËre la camÈra en 1919 avec Halbblut(Le demi-sang) histoire dÕun homme dÈtruitpar son amour pour une femme, thËme que lÕon retrouve de faÁon constante dans son oeuvre. Il est
en effet lÕauteur du scÈnario comme il le sera pour la majeure partie des films quÕil a tournÈs en Allemagne. Le succËs commercial vient avec son troisiËme fiilm,Les araignÈes, sorte de sÈrialconsacrÈ ‡ une association de cri-minels qui veulent dominer le monde. A cause de ce film qui lÕavait absorbÈ, il ne put dirigerLe cabinet du docteur Caligari. Sa collaboration avec la romanciËre Thea von Harbou, qui allait devenir sa femme, va malgrÈ tout le conduire ‡ signer une Ïuvre majeure du nouveau courant :Les trois lumiËres (o˘ une jeune femme essaie de ravir ‡ la mort son amant). A ce courant se ratta-chent ÈgalementLes Nibelungen, IÕÈpopÈe wagnÈrienne en images (mÍme si Lang sÕest dÈfendu de tout rapport avec le cycle wagnÈrien du Ring, ou avec le concept du surhomme de Nietzsche comme le prÈtend Cracauer dans son livre,De Caligari ‡ Hitler). Non quÕil soit indiffÈrent au fantastique : La femme sur la luneest lÕun des pre-miers films de science-fiction et lÕallÈgo-rie deMetropolissÕy rÈfËre avec sa ville-usine et son robot. Mais Langn'ai-mait pas ce dernier film. Parlant de la conclusion : "Le coeur servira de mÈdia-teur entre le bras et le cerveau", il affir-mera : "Elle est fausse. Je ne lÕacceptais dÈj‡ pas quand je rÈalisais le film". Ce qui lÕintÈresse, cÕest le rÈalisme social. Une vision aiguÎ et cruelle de lÕAllemagne de lÕaprËs-guerre se retrou-ve dans les deux versions deMabuse (IÕinflation) etsurtoutM.A propos du Maudit, Lang dÈclarait : "Mon film tout entier est un reportage". lnspirÈe par lÕhistoire du vampire de D¸sseldorf, IÕÏuvre Ètait une Èvocation hallucinante du monde de la pËgre. Au-del‡ du cas de Peter Lorre, cÕest toute la sociÈtÈ allemande qui se retrou-vait en accusation. LÕutilisation du son montrait par ailleurs combien Lang avait parfaitement maÓtrisÈ le parlant. Il s'im-pose alors comme le plus grand rÈalisa-teur allemand. Goebbels, excellent cinÈ-phile, ne sÕy trompe pas. Il lui propose de diriger lÕindustrie cinÈmatographique
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allemande. Lang nÕest quÕ‡ demijuif, Filmographie mais il prÈfËre sÕenfuir ‡ Paris. En France, il ne tourne quÕun filmHalbblut1919 Liliom, dÕaprËs Molnar.Der Herr der Liebe AttirÈ par la MGM, il passe auxDie Spinne Etats-Unis o˘ il commence alors la(Les araignÈes) deuxiËme Ètape de sa carriËre. DeuxHarakiri films dÕune grande puissance montrentDas wandernde Bild1920 quÕil nÕa rien perdu de son talentF:ury Vierum die Frau (sur le Iynchage) etK‰mpfende HerzenYou Only Live1921 Once(sur lÕinjustice sociale et lÕinno-Der m¸de Tod cence persÈcutÈe). AprËs deux wes-(Les trois lumiËres) terns, genre o˘ il est encore mal ‡ lÕaiseDr. Mabuse der Spiele1922 (mais il trouve moyen de signer deuxDr. Mabuse le joueur) classiques du genre !), il participe ‡ laDie Nibelungen1924 propagande antinazie en Ècrivant avec(Les Nibelungen) Brecht le scÈnario desBourreaux Metropolis1926-1927 meurent aussi(sur lÕassassinat (MÈtropolis) dÕHeydrich, bras droit dÕHimmler) quÕilSpione1928 met en scËne. Suivent des (Lesespions) chefs-dÕoeuvre (qui souvent ne serontDie Frau im Mond1929 reconnus comme tels que plus tard) :(La femme sur Ia lune) LÕange des maudit,s unÈblouissante i n eS t a d tM .s u c h te i n e n western avec MarlËne Dietrich et sur-Mˆrder1931 tout des films policiers remarquables, de(M. Ie Maudit) The Woman in the Windowau dÈli-Das Testament des Dr. Mabuse1933 rantBeyond a Reasonable Doubten (Letestament du docteur Mabuse) passant parBig Heat, dÕune extrÍme violence. On ne saurait en quelquesEn France : lignes caractÈriser la pÈriode amÈricaineLiliom1934 de Lang : sous le dÈcousu apparent(qui trompa alors la critique) de films appar-Aux …tats-Unis : tenant ‡ des genres dits mineurs (maisFury1936 que lÕon ne cesse de redÈcouvrir) cÕest(Furie) un vÈritable auteur qui se rÈvËle.You Only Live Once1937 DerniËre Ètape : le retour en Allemagne.(JÕai le droit de vivre) Lang y reprend un projet quÕil avait ‡You andMe1938 coeur de tourner :Le tigre du Bengale(Casier judiciaire) etLe tombeau hindou, dont il existait,The Return of Frank James1940 sur son scÈnario, deux versions, IÕune de(Le retour de Frank James) May et lÕautre dÕEichberg. Il nous donneWestern Union1941 enfin sa propre version, un somptueux(Les pionniers de la Western Union) livre dÕimages, sadique et Èrotique ‡Man Hunt souhait. Puis cÕest un troisiËme(Chasse ‡ lÕhomme) Mabuse. LÕAllemagne achangÈ, maisHangmen Also die1943 la menace est toujours l‡. Film testa-(Les bourreaux meurent aussi) ment, un peu naÔf au grÈ de certains.The Woman in the Window1944 Mais il importe peu. Ce qui compte,(La femme au portrait) cÕest le retour aux sources. Lang nous aMinistry of Fear donnÈ une grande leÁon de cinÈma.(Espions sur la Tamise) Jean TulardScarlet Street1945 Le dictionnaire du cinÈma(La rue rouge)
Cloak and Dagger1946 (Cape et poignard) Secret Beyond the Door1948 (Le secret derriËre la porte) House by the River1950 American Guerrilla in the Philippines1950 (GuÈrillas) Rancho Notorious1952 (LÕange des maudits) Clash by Night (Le dÈmon sÕÈveille la nuit) The Blue Gardenia1953 (La femme au gardÈnia) The Big Heat (RËglement de comptes) Human Desire1954 (DÈsirs humains) Moonfleet1955 (Les contrebandiers de Moonfleet) While the City Sleeps1956 (La cinquiËme victime) Beyond a Reasonable Doubt (LÕinvraisemblable vÈritÈ)
En Allemagne : Der Tiger von Eschnapur1958 (Le tigre du Bengale) Das indische Grabmal (Le tombeau hindou) Die tausend Augen des Dr.Mabuse 1960 (Le diabolique Dr. Mabuse)
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Revue de presse importante Avant-scËne n∞78 Positif n∞94, 217, 218, 441 Cahiers du cinÈma n∞507, 567
Pour plus de renseignements : tÈl : 04 77 32 61 26 g.castellino@abc-lefrance.com
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