ICOM: Rapport d'activités 2012

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RAPPORT 2012D’ACTIVITÉS ÉDITORIAL ÉDITORIAL dans 129 pays du monde en 2012, cet évé- nement rassemble la communauté muséale internationale de manière festive et cherche à sensibiliser le public aux défs auxquels sont confrontés les musées dans le monde actuel. Pour aider les musées à répondre à ces défs, l’ICOM fournit à ses membres divers outils pratiques. La publication de la Liste rouge d’urgence des biens culturels égyp- tiens en péril en 2012 a ainsi répondu au besoin de renforcer la lutte contre le trafc Je me réjouis de constater qu’en 2012, illicite de biens culturels. L’ICOM a égale- la dynamique d’ensemble de l’ICOM s’est ment suivi la situation des institutions patri- poursuivie dans l’esprit du Plan Stratégique moniales en situation d’urgence, notamment 2011-2013, avec des réalisations concrètes en Syrie et au Mali et continue de soutenir à tous les niveaux. les musées en diffculté. Forte de 30 624 membres actifs en De plus en 2012, les Comité internatio- 2012 (ce qui représente une augmentation naux de l’ICOM ont organisé de nombreuses de 3,7 % par rapport à l’année précédente), rencontres professionnelles, qui ont eu lieu l’organisation accompagne avec succès les aux quatre coins du monde.

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Publié le 10 septembre 2013
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RAPPORT
2012D’ACTIVITÉSÉDITORIAL
ÉDITORIAL
dans 129 pays du monde en 2012, cet évé-
nement rassemble la communauté muséale
internationale de manière festive et cherche
à sensibiliser le public aux défs auxquels
sont confrontés les musées dans le monde
actuel.
Pour aider les musées à répondre à ces
défs, l’ICOM fournit à ses membres divers
outils pratiques. La publication de la Liste
rouge d’urgence des biens culturels égyp-
tiens en péril en 2012 a ainsi répondu au
besoin de renforcer la lutte contre le trafc
Je me réjouis de constater qu’en 2012, illicite de biens culturels. L’ICOM a égale-
la dynamique d’ensemble de l’ICOM s’est ment suivi la situation des institutions patri-
poursuivie dans l’esprit du Plan Stratégique moniales en situation d’urgence, notamment
2011-2013, avec des réalisations concrètes en Syrie et au Mali et continue de soutenir
à tous les niveaux. les musées en diffculté.
Forte de 30 624 membres actifs en De plus en 2012, les Comité internatio-
2012 (ce qui représente une augmentation naux de l’ICOM ont organisé de nombreuses
de 3,7 % par rapport à l’année précédente), rencontres professionnelles, qui ont eu lieu
l’organisation accompagne avec succès les aux quatre coins du monde. Que ce soit en
professionnels de musées, et a consolidé et Tunisie, en Namibie, en Australie, au Canada,
renouvelé les services qui leur sont propo- en Arménie, ou en Finlande, les Comités inter-
sés, qu’il s’agisse de conférences, colloques nationaux ont montré leur formidable vivacité,
et séminaires, de magazines et publications leur expertise et leur réactivité par rapport
scientifques ou bien d’outils de partage d’in - aux enjeux actuels du monde muséal.
formations destinés à accroître l’expertise
En parcourant ce rapport, vous pouvez Rédaction des professionnels de musées du monde en-
vous rendre compte du chemin parcouru et tier. La forte augmentation du nombre d’ins-
Conseil International des Musées (ICOM) des projets amorcés en 2012 et qui seront titutions membres (+8,4 %) montre d’ailleurs
poursuivis en 2013. Ce rapport réunit égale-Maison de l’UNESCO Email : secretariat@icom.museum l’intérêt que portent les musées aux activités
ment des informations sur les activités des et services proposés par l’ICOM et par ses 1, rue Miollis Tel. : +33 (0)1 47 34 05 00
comités de l’ICOM, que je remercie chaleu-comités.
75732 Paris Cedex 15, France Fax : +33 (0)1 43 06 78 62 reusement pour leur travail et leur implica-
L’organisation est présente dans 136 Internet : http://icom.museum tion.
pays et poursuit ainsi sa politique en faveur
Graphisme Actualités: http ://inside.icom.museum Je vous souhaite à tous une très bonne d’une inclusion accrue. La Journée interna-
Agnès Quemper lecture.tionale des musées, qui a fêté en 2012 ses
35 ans, est l’un des témoins forts de cette
Hans-Martin Hinz, Président de l’ICOMinclusion : avec 32 000 musées participants
2 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 3
© Thomas BrunsSOMMAIRE UN RÉSEAU SOLIDE ET DYNAMIQUE
UN RÉSEAU SOLIDE
SOMMAIRE ET DYNAMIQUE
Éditorial 3
Sommaire 4
Un réseau solide et dynamique 5
Développer l’expertise dans le secteur des musées et du patrimoine 10
Consolider la position mondiale de l’ICOM en tant que leader 16
dans le secteur du patrimoine
Situations d’urgence 20
Développer et gérer les ressources 22
SOUTENIR LE DÉVELOPPEMENT DE L’ORGANISATION
Financer des projets de grande valeurPrincipales données fnancières pour 2012 25
Conformément aux objectifs du Plan stratégique 10 Comités nationaux, cinq Comités internatio-
de l’ICOM visant à encourager l’inclusion, la di- naux et une Alliance régionale ont bénéfcié de
versité et la participation des membres, le pro- ce programme, pour un montant total de 52 943
gramme Soutien au réseau a réitéré son aide euros, qui leur a permis de mettre en œuvre des
fnancière aux Comités et aux Alliances régio - projets, comme des réunions, des groupes de
nales afn qu’ils mènent à bien divers projets et travail et des séminaires, ainsi que la réalisation
activités. En 2012, ce fnancement a représenté de publications et de projets numériques.
environ 15 % du budget annuel de l’ICOM. La
À travers ces différents projets, les Comi-Commission d’Examen d’Allocation Stratégique
tés ont mené des actions importantes en vue de l’ICOM (SAREC) se réunit une fois par an pour
de diffuser les connaissances et l’expertise examiner la recevabilité des demandes de sub-
de l’ICOM au niveau local, régional et interna-ventions conformément au Plan stratégique de
tional. Ainsi, DEMHIST (demeures historiques-l’organisation.
musées), aux côtés de trois Groupes de travail
Le fonds Projets spéciaux fait partie inté- d’ICOM-CC (conservation), a organisé une confé-
grante de ce programme de soutien. En 2012, rence commune à Los Angeles sur le thème
4 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 5
© Christchurch Art Gallery Te Puna O Waiwhetu, New ZealandUN RÉSEAU SOLIDE ET DYNAMIQUE
L’artefact, son contexte et sa narration : la issus de 21 pays en développement ont assisté
conservation multidisciplinaire au sein des de- à la Conférence annuelle 2012 de CIMAM (art mo-
COMMUNIQUER À TRAVERS LE MONDE meures historiques-musées, tandis que COSTUME derne) grâce au soutien de la Getty Foundation, qui
a publié une brochure en ligne sur le costume, a aussi permis à CIDOC (documentation) d’accueillir
chives sur Internet afn de présenter l’ensemble Activités sur Internetintitulée Habiller un gamin belge vers 1660. 21 boursiers, et à deux jeunes professionnels des
de la production du comité au cours des 40 pays en développement d’assister à sa conférence
Les projets fnancés ont aussi encouragé la dernières années. Il inclura les anciens bulletins à Helsinki. Par ailleurs, ICEE a accordé une bourse En 2012, sur le site institutionnel de l’ICOM, coopération au sein du réseau. Par exemple, d’actualité, des articles, des actes de colloques, à trois jeunes professionnels et quatre profession- 1 464 290 pages ont été consultées par des inter-le Premier Congrès des Comités nationaux de des comptes rendus, etc. La base de données nels expérimentés ; ICME (ethnographie) a accordé nautes de 217 pays. Le nombre de visites sur le site la Région nord d’ICOM LAC a été organisé par d’UMAC (musées d’universités) contient actuelle-sept bourses à des professionnels africains et eu- a augmenté de 50 % entre 2011 et 2012. Le site a ICOM Guatemala avec la participation d’ICOM ment 3 106 éléments concernant les musées et ropéens pour la Conférence 2012 d’ICME en Na- été amélioré grâce à une mise à jour fréquente de Pérou, Mexique, Costa Rica et Chili. Un autre les collections de 66 pays ou territoires, tandis mibie ; et ICR (musées régionaux) a accordé deux son contenu et à une maintenance régulière. Treize exemple est l’exposition itinérante Imaginer les que CAMOC (musées des villes) développe ac-bourses incluant l’inscription à sa conférence an- nouveaux Comités de l’ICOM ont choisi de faire hé-Balkans : Identités et Mémoire pendant le long tuellement une base de données afn de réperto-nuelle, la nourriture et le logement pour les jeunes
e berger leur site sur la Plateforme de l’ICOM, afn de XIX siècle, une initiative soutenue par les mu- rier les musées de villes : un questionnaire a été membres venus de Croatie et Tanzanie. bénéfcier de toutes ses fonctionnalités et d’une as -sées d’histoire nationale de 11 pays (Albanie, soumis à huit de ces musées à titre d’évaluation
sistance technique permanente. Parmi ces comités, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Les Comités nationaux de l’ICOM ont pilote.
citons ICTOP (formation), ICMAH (archéologie et his-Grèce, Macédoine, Monténégro, Roumanie, aussi offert une assistance fnancière à leurs
toire), ICOM Colombie, ICOM Philippines, ICOM Litua- Les bulletins d’actualité des Comités contien-Serbie et Slovénie), avec le soutien d’ICEE membres afn qu’ils puissent assister aux réu -
nie et ICOM Slovénie, ce qui porte le nombre total de nent des annonces de conférence, des comtes (échanges d’expositions) et de l’UNESCO. nions annuelles, groupes de travail et autres
sites de comités hébergés à 32. Dans le cadre d’un rendus, des résumés de projets et des articles événements importants dans les musées. Par
Parmi les autres événements d’envergure projet spécial, ICOM Grèce a aussi créé un nouveau originaux permettant aux membres d’échanger exemple, ICOM Barbade, ICOM Colombie, ICOM
soutenus par l’ICOM dans le cadre de ce pro- site Internet, qui doit voir le jour en mars 2013 en des idées et de développer de nouveaux dis-Moldavie, ICOM Zambie, ICOM Portugal et ICOM
gramme, ICOM Malte a organisé une conférence grec et en anglais. cours sur les questions liées aux musées. ICOM Mexique ont accordé des bourses de voyage
sur Le contrôle du climat dans les musées – Corée et ICOM Barbade ont publié un bulletin en 2012 pour la participation aux réunions an- De nombreux autres Comités de l’ICOM ont l’approche conviviale, qui a réuni 110 partici- d’information pour la première fois, alors qu’en nuelles des Comités internationaux. ICOM Esto- rénové leurs sites internet en développant la pants ; ICOM Azerbaïdjan a organisé un atelier janvier 2012, CIMAM a lancé Contemporary Art nie a alloué quatre bourses d’un montant de 650 € mise à jour des contenus et en renforçant leurs régional sur le thème La collaboration entre la Museums Watch, une série de bulletins d’actua-pour la participation aux réunions des Comités rubriques et services. Par exemple, ICOM Israël a communauté muséale et les institutions gouver- lité contenant des informations sur les musées et internationaux de CIDOC, d’INTERCOM (gestion) autorisé ses membres institutionnels à publier des nementales concernant le développement du collections en situation critique dans les pays et et de SIBMAS, la Société internationale des bi- bannières gratuites sur son site, tandis que CIMU-patrimoine culturel immatériel ; ICOM Géorgie a régions affectés par les crises économiques et bliothèques et musées des arts du spectacle. SET a développé son site existant en le traduisant organisé un atelier sur l’interprétation du patri- politiques mondiales.Par ailleurs, ICOM Finlande a accordé un soutien en chinois. Le nouveau site de CECA (éducation moine immatériel ; et ICOM Lettonie a planifé un
fnancier à 16 autres membres afn qu’ils puis - et action culturelle) a deux principaux objectifs : Enfn, pour augmenter sa visibilité sur Internet, séminaire international sur la visualisation des
sent assister aux réunions des comités interna- d’une part, offrir la possibilité à ses membres de et pour tenir les membres, les partenaires et tous textes sur le patrimoine immatériel. Enfn, ICOM
tionaux dans le monde entier, et ICOM Israël a télécharger des documents utiles, et de l’autre, les professionnels des musées informés sur les Burkina Faso a organisé des activités spéciales
alloué une bourse annuelle d’un montant de 500 permettre à ses membres de se connecter par événements liés à leur domaine, le blog de l’ICOM, pour la Journée internationale des musées, à
à 1 000 dollars. l’intermédiaire des réseaux sociaux les plus popu- ICOM INSIDE, a été développé en 2012 et sera savoir une journée portes ouvertes au Musée
laires (Twitter, Facebook, LinkedIn, Flickr). lancé en 2013. Le blog sera accessible à tous les national, des conférences publiques ainsi qu’une Par ailleurs, ICOM Allemagne a soutenu la
internautes, dans les trois langues de l’ICOM.journée d’études sur les thèmes Pratiques déon- participation inclusive de ses membres en ins- D’autres comités ont fait grand usage des
tologiques dans les musées au Burkina Faso, tituant le programme « Soutien pour les jeunes médias sociaux comme moyen de faciliter les
Déontologie : cadre et limites de la recherche membres lors des réunions des Comités interna- échanges entre membres, promouvoir des évé- Des outils promotionnels réorganisésscientifque au Burkina Faso, et le trafc illicite tionaux du programme de l’année 2012 ». ICOM nements, recueillir des commentaires pendant et
de biens culturels. République tchèque a accordé 25 bourses à des après leurs activités. CIPEG (égyptologie), ICOM
Plusieurs des outils de promotion du réseau ont été membres pour qu’ils participent aux réunions Autriche, ICOM Costa Rica, ICOM Géorgie et
réorganisés afn d’assurer une représentation de des Comités internationaux de GLASS (verre), ICOM Mongolie ont tous créé leur profl sur Face-
haute qualité des activités de l’ICOM. Des normes Favoriser l’inclusion MPR (marketing et relations publiques), CIMU- book, ce qui les a aidés à accroître le nombre de
graphiques pour l’utilisation du logo de l’ICOM ont SET (sciences et techniques), CIDOC, ICMS leurs membres. Les comités de l’ICOM utilisent
été diffusées, de manière à ce que le logo offciel En 2012, le programme de bourses de voyages (sécurité dans les musées) et COSTUME. En- aussi d’autres médias pour dialoguer avec leurs
fgure sur tous les documents de l’ICOM. de l’ICOM a fnancé 125 bourses, à hauteur de fn, ICOM Suisse a créé un fonds (3 000 francs membres, dont des blogs et des chaînes vidéo
61 534 €, qui ont permis à des chercheurs suisses) pour soutenir la participation de trois sur Vimeo. Plusieurs travaillent sur de nouveaux Les formulaires d’adhésion à l’ICOM ont été
professionnels et de jeunes membres d’assister experts lors de conférences internationales. projets numériques novateurs. Par exemple, harmonisés et modernisés, tandis que des bro-
aux conférences. Par exemple, 23 bénéfciaires ICTOP développe actuellement un site d’ar- chures sur les Comités internationaux ont été
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UN RÉSEAU SOLIDE ET DYNAMIQUE
envoyées aux Comités nationaux, afn d’encou - cains. Certains Comités internationaux de l’ICOM
rager l’adhésion de nouveaux membres en faci- ont aussi animé des sessions : ICMAH a proposé
litant leurs choix. Une brochure institutionnelle a un débat autour de la création de explore-pover- LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES
aussi été produite pour promouvoir l’ICOM et son ty.org. Dans le cadre du programme Small Day,
réseau. Les brochures sont disponibles en trois ICR et ICME ont présenté des idées destinées
langues pour chaque comité, et peuvent être tra- aux musées européens de petite taille. Enfn, le
duites dans leur propre langue. Un document sur Comité américain du Bouclier bleu, qui travaille et du Patrimoine, ICOM Madagascar a organisé
• INTERNATIONAL MUSEUM DAY •
la manière de mettre à proft le réseau pour la sur la protection du patrimoine culturel mondial une exposition et un débat sur le thème de la JIM, • JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES •
• DíA INTERNACIONAL DE LOS MUSEOS • promotion des activités a également été envoyé menacé par des catastrophes humaines et na- destiné à sensibiliser la communauté locale et les
18 May • Mai • Mayo 2012aux comités. turelles, a organisé une soirée d’affaires dédiée autorités, et à renforcer leur engagement pour les
Museums in a changing worldà la protection des biens culturels en cas de musées.
Enfn, deux types de plaquettes promotion- Les musées dans un monde en mouvementconfit armé, en présence de représentants de Museos en un mundo cambiante ICOM Islande a pris part à la JIM en soutenant nelles (pour les membres individuels et institu- l’ICOM. Grâce à ces sessions, l’impact global les étudiants en muséologie de l’université d’Is-tionnels) ont été créées dans les trois langues de l’ICOM et son engagement ont été soulignés, lande, avec un Pop-up-Museum et en Estonie, la offcielles de l’ICOM (anglais, français et espa- mettant en valeur le travail des membres de Nuit des musées s’est déroulée le 19 mai autour gnol) afn d’inciter les professionnels des mu- l’ICOM. Par ailleurs, des campagnes d’emailing ed’un thème commun pour tous les musées : le 100 sées et les institutions à adhérer à l’ICOM. Ces ont été organisées aux États-Unis pour annoncer anniversaire du Film estonien. Plus de 200 musées plaquettes ont ensuite été transmises aux Comi- les événements de l’ICOM et inciter de nouveaux étaient ouverts du 18 au 23 mai, et ont accueilli tés nationaux pour être adaptées à leurs besoins membres à rejoindre le réseau de l’ICOM. 68 868 visiteurs. ICOM Mongolie a présenté une spécifques. Elles ont été traduites en hollandais,
exposition photo sur la Journée des musées au slovène, japonais, portugais et chinois. Fidèle à sa stratégie marketing, l’ICOM s’est
Musée d’histoire national. La principale commémo-associé avec le Forum d’Avignon et les événe-
ration d’ICOM Chine s’est déroulée à Guangxi : la ments Best in Heritage afn d’accroître sa visi-
Une campagne marketing et presse manifestation comprenait un forum académique, bilité. Trois membres de l’ICOM ont participé au
une exposition et des activités associées. ICOM Forum d’Avignon, en France, du 15 au 17 no-
En 2012, l’ICOM a lancé une nouvelle stratégie Lituanie a participé à la célébration de l’Année des vembre 2012, où ils ont été interviewés par des
http://imd2012.icom.museumde relations avec la presse à travers une im- musées dans le pays, et s’est activement engagé journalistes du monde entier présents sur le site.
portante couverture médiatique mondiale, dont à cette occasion dans la programmation d’une Lors de la conférence Best in Heritage qui s’est
la publication de la Liste rouge d’urgence des Journée internationale des musées de grande en-déroulée du 27 au 29 septembre à Dubrovnik et
Plus de 32 000 musées dans 129 pays ont biens culturels égyptiens en péril, la Journée in- vergure en termes de communication. ICOM Pérou a réuni 130 participants issus de 31 pays, le Di-
participé à la Journée internationale des mu-ternationale des musées, et la restitution de la et ICOM Chypre ont publié une brochure recensant recteur général de l’ICOM a prononcé un discours
sées 2012. À cette occasion, des conférences, Tête Nok et d’objets archéologiques péruviens. toutes les activités de la Journée internationale sur la déontologie dans le secteur du patrimoine
des visites guidées gratuites et des événements L’ICOM a aussi élargi sa campagne marketing des musées dans leurs pays respectifs, et ICOM et a activement participé à l’événement.
nocturnes, des concerts, des ateliers, des pro-grâce à une participation renforcée à plusieurs Allemagne a créé un site Internet spécial autour de
Afn de renforcer la visibilité de l’ICOM sur In- grammes éducatifs et des jeux innovants pour grandes réunions comme la conférence Commu- l’événement.
ternet, de communiquer les valeurs et les projets tous les âges ont été organisés autour du thème nicating the Museum, qui s’est déroulée du 27
ePour célébrer le 35 anniversaire de la JIM, de l’ICOM au grand public, et d’informer de futurs Les musées dans un monde en mouvement. Nou-au 29 juin à New York, et la Réunion annuelle
l’ICOM a lancé un concours photo Me in My Mu-membres potentiels sur l’ICOM, une campagne veaux défs, nouvelles inspirations par les musées 2012 de l’Alliance américaine des Musées (AAM)
seum, invitant les visiteurs de musée du monde Google Adwords a été lancée en décembre du monde entier mais aussi par les Comités natio-et MuseumExpo, qui ont eu lieu du 29 avril au
entier à se prendre en photo avec le badge offciel 2012. Elle s’articulait autour de trois volets : deux naux de l’ICOM, en collaboration avec des institu-2 mai à Minneapolis-Saint Paul autour du thème
de l’événement. Un jury international a sélectionné sur la Conférence générale, et un sur les Listes tions culturelles locales. Communauté créative. La communauté de
la photo gagnante en fonction des critères sui-rouges. Elle doit se poursuivre en 2013. L’ICOM l’ICOM a été activement impliquée dans la réu- L’évènement organisé par ICOM Côte d’Ivoire
vants : la mise en valeur de l’emblème 35 years, a aussi établi un nouveau partenariat médiatique nion de l’AAM, accueillant plusieurs sessions re- a réuni 1 500 participants. Un atelier de forma-
l’originalité du lieu, l’énergie et l’enthousiasme des avec Le Journal des Arts, revue d’art bimen-présentant les musées et les projets de musée tion sur la collecte d’objets ethnographiques a été
protagonistes posant pour la photo. La photo ga-suelle lue par les professionnels des musées. dans le monde, comme la réunion commune organisé par ICOM Congo en association avec le
gnante a été prise devant le Musée d’art de Tel Dans le cadre de ce partenariat sur deux ans, d’ICMAH, ICR et ICME. Par ailleurs, l’ICOM a Musée national, pour initier de jeunes profession- Aviv, en Israël. l’ICOM contribuera régulièrement par le biais de tenu un stand au MuseumExpo pendant trois nels des musées à la collecte d’objets d’art et à la
publicité ou d’articles écrits. Un partenariat simi-jours, qui servait de lieu de rencontre pour les création de campagnes publicitaires ; ICOM Togo Le président de l’ICOM Hans-Martin Hinz a lancé
laire a été conclu avec The Art Newspaper, qui membres de l’ICOM et de point d’information sur a organisé une session de formation en dessin la JIM depuis le Bahreïn. Il a également assisté au
sponsorise la Conférence générale à Rio. les derniers projets et programmes de l’ICOM. pour les écoliers. En Amérique latine, ICOM Argen- symposium de la JIM et à la célébration à Doha,
ICOM États-Unis a aussi participé à plusieurs tine et ICOM Mexique ont organisé respectivement au Qatar, avec les présidents d’ICOM Qatar, les
sessions et événements, auxquels le président une journée d’étude professionnelle et un sémi- représentants de l’Autorité des musées du Qatar
de l’ICOM Hans-Martin Hinz était convié, ce qui naire. Sous les auspices du ministère de la Culture et des collègues de musées qataris.
lui a permis de s’adresser aux membres améri-
8 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 9
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sDÉVELOPPER L’EXPERTISE DANS LE SECTEUR DES MUSÉES ET DU PATRIMOINE
de déontologie de l’ICOM pour les musées est institutionnels qui enseignent la déontologie DÉVELOPPER L’EXPERTISE DANS
dans le cadre des cursus universitaires de mu-désormais disponible en ligne dans les trois lan-
gues offcielles de l’organisation. séologie, ce qui contribue à renforcer l’impor-LE SECTEUR DES MUSÉES ET DU tance du Code au sein du monde académique.
Enfn, dans le cadre de son action dans la PATRIMOINE Une promotion active de la déontolo- lutte contre le trafc illicite de biens culturels, le
gie au niveau international Secrétariat général de l’ICOM met en avant le
Code de déontologie comme le socle intellec-
Des séminaires, des ateliers, des réunions et tuel qui défnit sa position et ses actions dans ce
des programmes de formation ont été organi- domaine. Chaque projet, réunion, et conférence
sés tout au long de l’année 2012 par les Comi- sur la question du trafc illicite de biens culturels
tés nationaux, à destination des professionnels représente une nouvelle occasion de défendre
des musées. Citons en particulier ICOM Afrique activement le Code.
du Sud et ICOM Burkina Faso en Afrique, ICOM
France, ICOM Portugal et ICOM Autriche en Eu-
rope, et ICOM Guatemala et ICOM Argentine en Renforcer la défnition des normes
Amérique latine. Ces événements, souvent or-
pour les musées ganisés en collaboration avec des organes des
gouvernements locaux et d’autres organisations
Certains comités sont allés plus loin en ins-culturelles, visent à diffuser les connaissances
taurant des normes de déontologie pour les
en réunissant des experts nationaux et interna-
musées. Par exemple, ICOM Allemagne et le tionaux qui rappellent combien il est important
Koordinierungsstelle Magdeburg (institution cen-
que chaque musée soit conscient de ses res-
trale du service public allemand pour la docu-ponsabilités en matière de déontologie muséale.
mentation des biens culturels et des biens culturels
Par ailleurs, plusieurs Comités nationaux perdus) ont traduit en allemand la Liste de
ont fait de gros efforts pour intégrer le Code contrôle déontologique de l’ICOM concernant
de déontologie dans la législation de leurs pays. la propriété des biens culturels tandis qu’ICOM
Ainsi, ICOM Danemark s’est efforcé de promou- Chine a publié le Code chinois de déontologie
voir le Code de déontologie en accord avec une pour les personnels des musées et l’a publié
nouvelle Loi sur les musées qui a été débattue sur son site offciel. Sous les auspices d’ICOM PROMOUVOIR LES NORMES DU DOMAINE MUSÉAL
eet adoptée par le Parlement danois. Le Comité Grèce, la 8 édition du Manuel de muséologie a
travaille actuellement avec l’Agence danoise été publiée.
Le Code de déontologie de l’ICOM pour les musées pour la culture sur une publication couvrant les
Enfn, La Charte pour les musées de la mé-
zones foues de la déontologie dans les mu -
moire produite et approuvée par IC MEMO (mé-
sées, destinée aux employés et aux membres Le Code de déontologie de l’ICOM pour les de les appliquer aux contextes nationaux. Par moires des victimes de crimes publics) à Paris
des conseils d’administration des musées. musées est une référence mondiale pour les ailleurs, comme il ne restait que peu d’exem-
en 2011, a été adoptée par l’Alliance interna-
ICOM Nouvelle-Zélande a proposé une nouvelle musées et les professionnels des musées du plaires de la dernière version, publiée en 2006, tionale pour la mémoire de l’Holocauste (AIMH).
ébauche de Code de déontologie de Museums monde entier. La diffusion élargie du code et sa le Secrétariat de l’ICOM a profté de cette occa -
Aotearoa, qui fait référence au Code de déonto-traduction dans de nombreuses langues refè - sion pour revoir la maquette de la publication,
logie de l’ICOM, et à la version préliminaire du tent son importance non démentie, et son sta- autour d’une combinaison plus sobre de tons
Code de déontologie pour les musées d’histoire tut en tant que norme de référence de l’ICOM. bleus et gris, en imaginant une image plus dyna-
naturelle, qui doit être révisée lors de la réunion La publication a été traduite cette année en mique et rafraîchie qui soit à même de reféter
du Conseil exécutif à Rio. ICOM Russie est entré russe, estonien, roumain, lithuanien, polonais le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, et
en discussion avec le Ministère de la culture, et tchèque. Les traductions du Code de déon- le visage dynamique des musées. Le contenu
général reste le même, à l’exception de cer- qui souhaiterait élaborer un Code de déontolo-tologie ont permis d’informer les professionnels
gie pour les organisations culturelles basé sur des musées ainsi que les autorités locales et tains éléments caducs, dont l’introduction, les
remerciements et la présentation des missions le Code de déontologie de l’ICOM. Enfn, il faut académiques et le grand public de ces pays sur
aussi signaler le nombre croissant de membres les principes muséologiques élémentaires, et de l’organisation. La nouvelle version du Code
10 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 1
© Richard Ross DÉVELOPPER L’EXPERTISE DANS LE SECTEUR DES MUSÉES ET DU PATRIMOINE
eICOM-CC a compilé les actes de la 4 Réu-Encourager le dialogue
nion intérimaire du groupe de travail dans le livre
Musées d’aujourd’hui : approches interdisci-ÉCHANGES PROFESSIONNELS The Artist’s Process: Technology and Interpre-L’ICOM a été une fois de plus le principal
plinaires, avec plus de 130 participants. La
e tation, qui étudie le processus artistique repré-mécène et sponsor de la 12 édition de Best
première Rencontre régionale d’ICOM CECA esenté dans les œuvres des peintres des XIX et in Heritage à Dubrovnik, en Croatie. Cette ren-Les Conférences internationales de Asie-Pacifque s’est déroulée à Chiba, au Japon, eXX siècles. Les conclusions du projet intitulé Un contre internationale annuelle, qui célèbre les
autour du thème Les possibilités de l’éducation l’ICOM nouveau costume ancien pour Bruxelles et déve-approches innovantes et réussies en matière epar les musées, et la 5 Conférence générale loppé par COSTUME ont été rassemblées dans de patrimoine, a mis en avant des projets de
du Réseau des musées européens et asiatiques Le travail effectué par les Comités nationaux et la publication Habiller un gamin belge vers 1660. conservation réalisés dans 31 pays, auprès de
internationaux s’est traduit par un nombre crois- (ASEMUS) autour du thème Pédagogie muséale
e ICLM (musées littéraires) a produit un DVD avec 133 participants. La 5 Conférence internatio-
novatrice et durable s’est tenue à Séoul, en Ré-sant de réunions communes organisées tout des photos et des concerts, dans le cadre de sa nale sur le Musée inclusif, à l’Université des
au long de l’année 2012, ce qui a permis non publique de Corée. De nombreux Comités natio- publication Literature and Music Proceedings of Indes occidentales, à Cave Hill, à la Barbade,
naux ont également organisé des événements seulement de développer des synergies, mais the ICLM Annual Conference 2011 with some pa-sur le thème Comment l’institution du musée
aussi de promouvoir une meilleure compréhen- importants : le Festival international des musées pers of ICLM Annual Conference 2010. GLASS a peut-elle être plus inclusive ?, a montré son en-
Intermuseum 2012, co-organisé par ICOM Russiesion de l’importance des normes de l’ICOM, et publié le premier numéro du journal Reviews on gagement à faire de l’inclusion une des priorités
de renforcer la prise de conscience internatio- et le Ministère de la culture à Moscou, a réuni Glass, 2012, consultable en ligne, et ICOMAM de son Plan Stratégique. Enfn, les réunions du
près de 2 000 participants autour du thème nale des enjeux liés à la protection du patrimoine e(armes et histoire militaire) a créé le 9 numéro Musée international de l’ICOM ont rassemblé
et à la déontologie. En 2012, les Comités inter- Musées et tourisme. ICOM Brésil en partenariat de son magazine, avec des articles rédigés en plus de 200 membres pendant trois jours, au-
avec CAMOC, a organisé la Réunion internatio-nationaux ont organisé au total 32 conférences anglais et en français. Pour sa part, l’aile latino-tour de sujets essentiels pour la communauté
annuelles dans 21 pays, réunissant plus de nale des musées de villes, à Rio de Janeiro, sur américaine d’ICOFOM a travaillé sur le deuxième internationale des musées (la gestion dans un
le thème des politiques culturelles et sociales 2 200 participants. ICME a réuni 129 partici- Séminaire de recherche en muséologie dans les cadre en mutation, le problème mondial du
pants autour du thème Réifcation de la culture, qui contribuent à la réhabilitation du Musée his- pays de langue portugaise et espagnole (« II Se-trafc illicite, les musées et l’excellence) et de
torique de la ville de Rio de Janeiro en un musée Villages culturels et musées vivants à Windhoek, minario de investigación en museologia de los stratégies pour renforcer les actions futures de
en Namibie. La conférence annuelle de CECA a de ville contemporain. países de la lengua portuguesa y española ») l’ICOM. Au cours de la réunion du Comité consul-
abordé le sujet Musées et communication écrite, en portugais et en espagnol. Dans le cadre ICOM Israël a organisé La première conven- tatif, Milan a été désignée comme ville d’accueil
Tradition et innovation, avec 292 participants d’une séance de formation sur les procédures pour la Conférence générale 2016 de l’ICOM, tion nationale sur la préservation du patrimoine
réunis dans la capitale arménienne. ICOFOM e d’urgence pour les musées à Haikou, en Chine, culturel pour célébrer le 40 anniversaire de la grâce à la qualité de la candidature préparée
(muséologie) a organisé sa réunion à Tunis, en le Manuel de procédures d’urgence d’ICMS a été par ICOM Italie. Convention sur le patrimoine mondial, tandis
collaboration avec ICOM Tunisie et ICOM Arabe, e traduit en chinois. qu’ICOM Estonie a fêté son 20 anniversaire
sur le sujet Responsabiliser le visiteur : proces-
lors de sa réunion annuelle, en passant en re- Par ailleurs, les Comités nationaux ont éga-sus, progrès, contestation. De son côté, ICMS
vue les activités du comité depuis 20 ans, et Activité éditoriale lement mené une activité éditoriale intense en a consacré sa réunion annuelle aux Menaces
en lançant sa page Internet. ICOM Norvège, 2012, avec la publication de livres, d’articles pour les collections et l’évacuation des collec-
ICOM Suède, ICOM Finlande, ICOM Danemark et Les Comités internationaux sont engagés dans spéciaux et de traductions de normes de l’ICOM. tions en cas de catastrophe ou de menace à
ICOM Islande ont participé à la Réunion annuelle une intense activité de publication, à commen- Ainsi, ICOM Pologne a coédité une nouvelle sé-Tbilissi, en Géorgie. La réunion d’INTERCOM sur
des Comités nordiques de l’ICOM à Helsinki, en cer par les actes de leurs conférences, souvent rie de manuels pour les études en muséologie Les défs des musées s’est déroulée à Sydney,
Finlande. En collaboration avec ICOM Canada publiés en coopération avec les institutions intitulée Muzeologia ; 4 volumes ont déjà été en Australie. CIMCIM (instruments de musique),
et la Société des musées montréalais, AVICOM muséales qui les accueillent, ou d’autres orga- publiés et 6 autres doivent paraître. ICOM Géor-en coopération avec la Société américaine des
(audiovisuel et nouvelles technologies) a orga- nisations culturelles d’importance. Par exemple, gie a publié un journal trimestriel intitulé Spektri, instruments de musique (AMIS), a organisé sa
nisé une conférence intitulée Le développement CIMUSET a travaillé sur le livre Les musées tech- comportant des informations sur le comité conférence annuelle sur le sujet Les instruments
des nouvelles technologies et la naissance de niques : gardiens du passé et éducateurs pour et encourageant ses membres à publier des exposés deviennent-ils des œuvres d’art ? à New
nouveaux métiers de la muséologie à Montréal, le futur, actes de la Conférence de CIMUSET, qui articles sur le patrimoine culturel et les ques-York. Enfn, la seconde conférence annuelle
au Canada, en présence de 110 participants, s’est déroulée à Brno, en République tchèque. tions artistiques. Par ailleurs, ICOM Singapour de COMCOL (collections) a été organisée avec
tandis qu’ICOM Espagne a participé à la Confé- Le CECA a publié CECA Best Practice I, un outil a apporté son soutien à l’ACM (Musée des civi-ICMAH (archéologie et histoire) et ICOM Afrique
rence annuelle d’ICAMT (architecture), Produire pour améliorer l’éducation muséale au niveau in- lisations asiatiques) en publiant Innovation and du Sud au Cap. Le thème de la conférence était
de la valeur dans les projets de construction ternational en trois langues. La publication élec- Adaptation: Marine Archaeology in Southeast Les musées et l’idée de progrès historique.
des musées : l’expérience espagnole, qui s’est tronique de CAMOC, Our greatest Artefact: the Asia, qui est une compilation d’articles pré-
déroulée à Madrid.Les Alliances régionales se sont aussi mon- City. Essays on cities and museums about them sentés lors de la conférence sur l’archéologie
trées très actives, comme ICOM ASPAC (Asie- contenait 14 articles issus des conférences de sous-marine. ICOM Lituanie, ICOM République
Pacifque), dont l’Assemblée générale de 2012 CAMOC à Istanbul (2009), Shanghai (2010) et tchèque et ICOM Russie ont traduit les Concepts
s’est déroulée à Wuhan, en Chine, sur le thème Berlin (2011).
12 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 13DÉVELOPPER L’EXPERTISE DANS LE SECTEUR DES MUSÉES ET DU PATRIMOINE
museum.org) se trouve toujours sous l’égide de clé de muséologie dans leurs langues locales.
Tradicia History Service, un groupe de travail et Aires, en Argentine, destiné aux éducateurs des
Enfn, ICOM Brésil a également formé un parte - CIPEG. À l’heure actuelle, 17 musées dans 12
des séminaires sur le thème Museums as edu- musées souhaitant apprendre à développer des pays sont représentés, avec 14 975 objets li-nariat avec ICOM Portugal en vue de produire thcation centers in the 21 century : Project for activités de recherche.
une édition portugaise pour 2013. brement et complètement consultables. Pour sa
capacity building of Belarusian museums. Cette part, ICOMAM a participé au développement de
Les comités de l’ICOM publient collective- initiative visait à renforcer le rôle des musées
The Art and Architecture Thesaurus (version hol-
ment environ 165 publications par an. En ré- biélorusses en tant que centres d’identité natio-landaise), qui consistait en une liste de termes
ponse à la demande des comités en faveur d’un nale et de promotion de la démocratie.
et de notices dans le domaine des Uniformes et
soutien continu pour la production de leurs pu- des Armes tranchantes. Enfn, CECA a organisé un séminaire à Buenos
blications (directives pour la maquette, l’édition,
et la révision par des pairs) et en vue d’assister Le projet d’ICTOP An International Study of
ses comités dans leurs efforts de publication, Professional Education Offerings for the Mu-
l’ICOM a rédigé en 2012 un manuel de publi- seum and Heritage Sector – Towards a Global
cation contenant des directives et des règles Understanding entre dans sa seconde phase,
à respecter par tous les comités pour leurs poursuivant son inventaire des sources de for-
publications. Ce manuel contient des chartes mation professionnelle dans le domaine des ICOMMUNITY : LA NOUVELLE PLATEFORME COLLABORATIVE DESTINÉE
éditoriales et graphiques, ainsi que des instruc- musées à l’échelle internationale, dans l’idée de AUX MEMBRES DE L’ICOM
tions pour la création et la gestion d’un comité mettre à la disposition de la communauté des
de révision par les pairs en accord avec les pra- bases de données, des contacts, des informa-
tiques exemplaires. Il contient également des tions, des analyses et des rapports. Citons éga- Afn de favoriser la communication en tenant faveur de la formation professionnelle. Depuis
informations sur la propriété intellectuelle et lement les membres institutionnels des comités son lancement le 30 juin 2012, ICOMMUNITY compte du contexte international, et de dé-
d’autres questions juridiques, des exemples de internationaux dont les efforts sur la recherche velopper les échanges au sein de la commu- a été amélioré et élargi pour permettre aux
contrats de droits d’auteur, des informations sur locale ont été remarquables en 2012. Ainsi, le Comités de l’ICOM de bénéfcier de cet outil nauté muséale, l’ICOM a créé ICOMMUNITY,
la diffusion et des astuces pour promouvoir ces groupe de travail mexicain de DEMHIST déve- une plateforme collaborative professionnelle effcace pour réunir la communauté muséale.
publications, en particulier au sein du réseau de loppe actuellement un inventaire des demeures Les améliorations ont porté essentiellement réservée à ses membres. La plateforme est
l’ICOM. Le manuel inclut certaines procédures historiques-musées au Mexique, dans lequel les un outil moderne et attractif, qui permet une sur trois fonctions : l’accès à la documenta-
que doivent respecter les comités lorsqu’ils pu- musées sont classés selon les catégories sug- tion, un lieu d’échange pour les membres de interaction conviviale et un partage des infor-
blient des travaux (par exemple, la mise en rela- gérées par DEMHIST ; le groupe de recherche mations. Les actualités, les événements, les l’ICOM et les possibilités de collaboration.
tion avec le Secrétariat de l’ICOM, les numéros italien de l’UMAC a présenté au ministère italien rapports par sujets et les tutoriels sont tous Près de 10 % des membres de l’ICOM se sont
ISBN, les rééditions, les traductions, etc.). de l’éducation, de l’université et de la recherche consultables en ligne et peuvent être mis à connectés à ICOMMUNITY en 2012, et des
une proposition de calendrier commun entre jour par les membres eux-mêmes. Ils alimen- centaines d’événements ont été échangés sur
12 universités italiennes, sur le projet Compu- tent ainsi des débats sur des sujets spéci- la plateforme.
ter technologies and the new realities for the fques et contribuent à la réfexion continue en Participer à la recherche dans le
knowledge, networking and valorization of scien-domaine muséal
tifc cultural heritage: the role of the University
Museum network qui durera 24 mois. Un repré-Les groupes de travail des professionnels des
sentant d’ICOMON (monnaie et banques) pour musées ont développé de nouveaux projets
l’Asie occidentale travaille à compiler une liste scientifques, académiques et numériques tout
des musées de la monnaie du monde entier, qui au long de l’année 2012. Par exemple, ICOM
sera publiée sur le site Internet du comité en NATHIST (histoire naturelle) travaille de concert
2013. avec l’Association mondiale des zoos et des
aquariums ainsi que Botanic Gardens Conser- Enfn, ICOM Australie a décidé de fnancer
vation International sur le programme en ligne les déplacements d’un ancien professionnel des
Platform 2022, the global initiative on the wise musées à la retraite, à Londres et à Bruxelles,
use of nature en vue d’aider les musées à inciter afn qu’il poursuive son travail avec COSTUME
les gouvernements du monde entier à prendre pour créer une ressource en ligne destinée à
des mesures actives contre le changement soutenir la préservation et la présentation de
climatique. D’autres musées et institutions du costumes par les musées communautaires. Le
monde entier sont invités à les rejoindre. Global Goethe-Institut à Minsk a organisé, en coopéra-
Egyptian Museum (http://www.globalegyptian- tion avec ICOM Biélorussie, ICOM Allemagne et
14 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 15CONSOLIDER LA POSITION MONDIALE DE L’ICOM EN TANT QUE LEADER DANS LE SECTEUR DU PATRIMOINE
26 juillet 2012. Une enquête a été menée suite En accord avec sa mission de service pu-CONSOLIDER LA POSITION
à la saisie de ces objets par les autorités des blic en situation d’urgence, le Secrétariat de
douanes locales dans un aéroport français en l’ICOM, aux côtés de son Groupe d’intervention MONDIALE DE L’ICOM EN TANT
avril 2010, où ils étaient en route pour être ex- de secours aux musées en cas de catastrophes
portés vers les États-Unis. Cet événement ma- (DRTF) et de son Comité international pour QUE LEADER DANS LE SECTEUR jeur pour le patrimoine culturel nigérian est sur- l’égyptologie (CIPEG), ont uni leurs ressources
venu dans le sillage d’une enquête menée par afn de surveiller et d’analyser avec autant de
l’Agence, à laquelle l’ICOM a été invité à partici- précision que possible la situation et les risques DU PATRIMOINE
per et à partager son expertise. Deuxièmement, encourus par le patrimoine de l’Égypte et les mu-
l’Offce central français de lutte contre le trafc sées et sites du pays, en coopération avec les
illicite des biens culturels (OCBC) a spécifque - directeurs des musées nationaux et le ministère
ment déclaré que la Liste rouge d’urgence des des Antiquités d’Égypte. L’ICOM a alors publié la
antiquités irakiennes en péril de l’ICOM lui avait Liste rouge d’urgence des biens culturels égyp-
permis de recouvrer et de restituer 13 objets tiens en péril afn d’aider les professionnels de
archéologiques irakiens issu de l’ancienne civi- l’art et du patrimoine ainsi que les représentants
lisation de la Mésopotamie, datés de 2350 à de la loi à identifer les objets égyptiens qui sont
1700 av. J.-C. Les objets saisis, deux cônes et protégés par des règlementations nationales et
plusieurs tablettes d’argile gravées d’une écri- internationales. Elle a été offciellement présen -
ture cunéiforme, ont été identifés par les enquê - tée pour la première fois au Caire, en Égypte,
teurs de l’OCBC par le biais d’un site de vente en février 2012, puis trois mois plus tard lors
aux enchères, en raison de leur origine proba- d’une cérémonie européenne à Hildesheim, en
blement irakienne. Les objets saisis ont été res- Allemagne.
titués à l’Irak le 3 décembre 2012 lors d’une
cérémonie à l’ambassade irakienne de Paris, en
la présence de son Excellence l’Ambassadeur
d’Irak, de représentants de l’OCBC, du ministère
français de la Culture et de l’ICOM.
Un nombre croissant de gouvernements na-
tionaux, notamment britannique et australien,
font référence aux Listes rouges de l’ICOM pour
se conformer à l’obligation de diligence lors de
LA LUTTE CONTRE LE TRAFIC ILLICITE DES BIENS l’acquisition d’objets culturels. Il faut également
citer les Comités nationaux de l’ICOM, qui ont CULTURELS
pris de sérieuses initiatives en vue d’établir
des réglementations nationales contre le trafc
Listes rouges : sensibiliser illicite en coordination avec les organes gou-
vernementaux. Ainsi, ICOM Afrique du Sud est
En 2012, l’ICOM a renouvelé son engagement biens culturels en péril ; elles ont été consul- représenté au sein de l’Unité de protection des
à mener une politique mondiale de lutte contre tées par les particuliers et les offciers de police espèces en danger en Afrique du Sud, qui est
le trafc illicite des biens culturels. Cela implique pour interrompre la vente d’objets suspects, et en charge des vols d’œuvres d’art provenant
le renforcement des instruments juridiques sont même consultées par des acheteurs privés d’Afrique du Sud, et l’ICOM a pris part à une
comme des outils pratiques destinés à diffuser lorsqu’ils se conforment à leur obligation de di- réunion sur Le développement de compétences
les informations et sensibiliser le public. Les ligence avant de conclure une vente. Ainsi, il a et la sensibilisation concernant la lutte contre
célèbres Listes rouges des biens culturels en été reconnu que les Listes rouges de l’ICOM ont le trafc illicite de biens culturels pour la région L’ICOM a préparé de nouvelles Listes rouges
péril de l’ICOM sont un bon exemple d’outils facilité l’identifcation et la saisie de nombreux de l’Europe du Sud-Est, à Gaziantep, en Turquie. en 2012, qui seront publiées en 2013 : afn de
pratiques et effcaces à grande échelle. Les objets. En 2012, plusieurs artefacts majeurs Les participants suivants étaient également pré- renouveler son engagement envers la protection
autorités, les professionnels et les particuliers ont été restitués à leurs pays d’origine grâce sents : le Comité national turc de l’UNESCO, des du patrimoine culturel africain en péril, l’ICOM
s’y réfèrent constamment lorsqu’ils suspectent aux Listes rouges. Premièrement, 10 statues représentants de la sécurité nationale, d’Interpol travaille actuellement sur la création d’une Liste
certains objets de provenir d’une origine illicite. Nok et une défense sculptée ont été restitués et de 11 pays de l’Europe du Sud-Est, le minis- rouge spécifque pour l’Afrique occidentale, no -
Les Listes rouges sont utilisées aux frontières au Nigeria par des autorités de l’Agence amé- tère des Douanes et du commerce, les universi- tamment sur le Mali. En réponse à la situation de
par les agents des douanes pour identifer des ricaine de l’immigration et des douanes (ICE) le tés et les organisations civiles. confit en Syrie, une Liste rouge d’urgence des
16 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 17
©Biophare. Photo Paul LitherlandCONSOLIDER LA POSITION MONDIALE DE L’ICOM EN TANT QUE LEADER DANS LE SECTEUR DU PATRIMOINE
biens culturels syriens en péril doit aussi être soutenir la production régulière d’études et de afn de d’évaluer l’utilité d’un nouvel instrument a joué le rôle de conseiller scientifque en sé -
publiée en 2013, grâce au soutien du Dépar- rapports détaillés, en étroite coopération avec pour fxer des normes internationales pour les curité dans un groupe de travail institué par le
tement d’État des Etats-Unis d’Amérique. Enfn, un large éventail de partenaires internationaux. musées, suite à la réunion d’experts qui s’est ministère de la Culture sur cette question.
une Liste rouge pour la République dominicaine tenue à Rio de Janeiro en juillet 2012, ainsi L’Observatoire international assurera une Les membres du bureau d’ICOM Moldavie sera lancée en juillet 2013. qu’un programme de formation aux situations surveillance quotidienne, et la collecte d’infor- ont participé aux débats publics et aux dis-
d’urgence au Caire avec le Centre internatio-mations liées au trafc illicite de biens culturels. cussions sur le Plan stratégique de politique
nal d’études pour la préservation et la restau-Les informations recueillies viendront alimenter culturelle 2013-2020 initié par le Ministère Un observatoire international ration des biens culturels (ICCROM), préparé un site Internet dédié, accessible au grand pu- moldave de la culture. ICOM Portugal a été
conjointement par l’UNESCO et l’ICOM.blic, qui diffusera tous les renseignements dis- très actif dans les politiques muséales natio-La Convention de l’UNESCO de 1970 concer-
ponibles et tiendra lieu de plateforme d’activités nales, notamment suite à la réforme de l’ancien nant les mesures à prendre pour interdire et em-
pour l’ICOM et ses partenaires engagés dans Ministère portugais de la culture (aujourd’hui pêcher l’importation, l’exportation et le transfert Partenaires nationaux auprès des
cette lutte. Ce projet sur trois ans produira une Secrétariat d’État) et aux récentes coupes bud-de propriété illicite des biens culturels encou- Comités nationaux
activité de surveillance unique, et les analyses gétaires dues à la crise fnancière. De plus, un rage la conduite d’études par les organisations
produites devraient permettre la publication du débat public a été organisé par ICOM Portugal concernées sur les problématiques liées au Plusieurs Comités nationaux de l’ICOM ont
premier Rapport mondial sur le problème inter- et ICOMOS Portugal sur la réforme du gou-mouvement illicite de biens culturels. Dans ce aussi noué des partenariats afn de mener à
national du trafc illicite de biens culturels. vernement portugais qui porte sur la gestion contexte, grâce au fnancement de la Commis - bien diverses initiatives. Par exemple, ICOM
conjointe et la juridiction des musées et des sion européenne, l’ICOM a lancé en décembre Andorre a collaboré avec le Comité national Le lancement du site Internet est prévu pour
monuments sous une structure unique (Direc-2012 son projet d’Observatoire international andorran de l’UNESCO (CNAU) pour préparer la fn de l’année 2013, et la publication du Rap -
torat général pour le Patrimoine culturel). ICOM sur le trafc illicite des biens culturels afn de une série de conférences consacrées au trafc port mondial en 2015.
Suisse a présenté ses arguments en faveur de illicite d’œuvres d’art, qui doivent avoir lieu en
l’importance des musées et des professionnels 2013.
des musées dans le contexte de la Loi sur la
ICOM Argentine a travaillé en étroite colla- promotion de la culture et des arts suisses.
sur les questions du trafc illicite, de la fraude boration avec le Conseil international des mo-PARTENARIATS STRATÉGIQUES Plusieurs recommandations et idées soumises
et de la contrefaçon de documents en Afrique. numents et des sites (ICOMOS) et l’ICCROM par ICOM Mongolie pour améliorer la situation INTERNATIONAUX Mais aussi des séminaires et des sessions de pour diffuser le projet de réorganisation des des musées à l’heure actuelle ont été approu-
formation ; la promotion de la diversité cultu- réserves de musée. ICOM Géorgie s’est as- vées par le Ministère de la culture, du sport
ICOM et AFRICOM : des partenaires relle et du dialogue interculturel assurée par les socié au Comité national de l’ICOMOS en et du tourisme. Enfn, ICOM Afrique du Sud a
politiques culturelles en Afrique ; la promotion proches dans le futur Géorgie et à l’Association des bibliothèques contribué à la Politique de formation pour les
de l’intégration régionale africaine grâce aux de Géorgie pour établir le Comité national du professionnels des musées d’Afrique du Sud.
événements des musées ; la promotion des En 2012, l’ICOM a continué à développer et Bouclier bleu.
échanges et l’union des professionnels des mu-à renforcer ses partenariats stratégiques avec
La plupart des Comités nationaux entre-sées et du patrimoine dans toute l’Afrique pour des organisations infuentes dans le secteur
er tiennent également d’étroites relations avec le partage des connaissances et de l’expertise ; du patrimoine. Le 1 mai 2012, un Protocole
les organes gouvernementaux en charge des la prise de mesures pour promouvoir le rôle d’entente (MoU) a été signé avec le Conseil in-
politiques culturelles, en participant à des des musées africains dans les domaines du ternational des musées africains (AFRICOM). À
réunions, des ateliers sur les problématiques développement durable, du tourisme culturel, l’origine un programme de développement de
muséales et en collaborant pour améliorer du patrimoine matériel et immatériel ; et l’aide compétences de l’ICOM pour l’Afrique, il est
les programmes muséaux nationaux. ICOM à la coopération internationale africaine par le devenu une Alliance régionale et par la suite
Brésil a fait des propositions pour la loi Roua-biais d’approches régionales menées dans les une Organisation affliée de l’ICOM. Grâce à
net (qui permet aux entreprises d’investir dans différentes parties du continent. la signature du MoU, AFRICOM pourra repré-
la culture et la citoyenneté) et la loi ICMS (loi senter les positions et les actions de l’ICOM
d’initiatives culturelle au Brésil). ICOM Costa en Afrique, après consultation avec le Secré-
Rica a aidé à préparer la Loi générale sur la Partenaires institutionnels travaillant tariat général de l’ICOM. L’ICOM et AFRICOM
culture en participant à des groupes de tra-avec l’ICOMont convenu de coopérer à travers leurs or-
vail organisés par le ministère de la Culture et ganes respectifs pour tenter de développer
de la Jeunesse. Par ailleurs, ICOM Finlande a Dans le cadre de son travail sur les différentes des actions concertées sur des sujets d’inté-
participé à une réunion préparatoire pour fon-Conventions internationales concernant le pa-rêt communs : l’établissement de normes de
der un Comité national qui devra participer au trimoine, l’ICOM a poursuivi en 2012 sa coo-documentation ; la lutte contre le trafc illicite
programme de normalisation européenne sur pération étroite avec l’UNESCO. À cet égard, dans les programmes et/ou projets liés au
le patrimoine culturel (CEN/TC 346 « Conser-l’UNESCO a offciellement chargé l’ICOM de patrimoine, ainsi qu’une campagne destinée
vation du patrimoine culturel »), et ICOM Grèce mener une étude d’évaluation de la muséologie à sensibiliser le public et les autorités locales
18 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 RAPPORT D’ACTIVITÉS 2012 19