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INTRODUCTION - Quelque part en thèse

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INTRODUCTION - Quelque part en thèse

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Langue Français
INTRODUCTION
Présence muséale dans le « Web social » : enjeux, pratiques et effets Noémie COUILLARD M2 de recherche en muséologie de lÉcole du Louvre, septembre 2010
Depuis 2005, les technologies de l’information et de la communication ont passé un cap. Les applications crées proposent de produire du contenu mais également de se positionner au cœur d’un réseau social. Ce nouvel environnement est celui du « Web 2.0 » ou « Web social » partagé entre les blogs, Wikipedia,Facebook ouencoreEbay. Celui-ci est devenu indispensable à intégrer selon des préconisations commerciales pour être visible sur Internet et affirmer un positionnement. Certains musées ont alors décidé d’intégrer ces nouvelles plates-formes centrées sur le réseautage social, à des fins de communication pour la majorité, non sans soulever plusieurs problèmes notamment sur le positionnement adopté par ces derniers. Notre problématique est la suivante: l’introduction d’un dispositif censé être catalyseur de lien social dans le musée l’affecte-t-il dans son rapport avec le public et dans sa structure interne ? Et si oui, dans quelle(s) mesure(s) ?
Nous avons choisi de partir du Web social pour analyser la présence des musées et non l’inverse car ce milieu s’est construit en parallèle du musée et c’est ce dernier qui souhaite pénétrer ce nouveau domaine. Notre démarche se situe à la croisée de deux domaines d’étude: la muséologie et la sociologie.Dans le champ sociologique, nous examinerons les techniques sociales mises en jeu dans ce nouveau contexte de mise en réseau et nous en verrons les enjeux en termes d’identité notamment. Ces éléments seront fondamentaux pour poser le cadre de notre recherche et délimiter le champ extensif du « Web social ». Dans le champ de la muséologie, nous nous interrogerons sur les impacts possibles de pratiques encourageant la discussion avec les publics, et si celles-ci modifient la position d’auctorialité du musée en tant que producteur de savoir. Pour ce faire, nous analyserons le discours et les tons mis en jeu par le musée sur les sites de réseaux sociaux que l’on comparera avec celui des campagnes de communication traditionnelle. À ces champs principaux s’ajoutent également d’autres domaines d’analyse qui nous ont éclairés:l’informatique pour comprendre les enjeux des nouvelles applications créées, le droit pour saisir les implications des problèmes posés par ces sites dans la gestion des données personnelles ou encore l’analyse syntaxique qui nous donnent des critères pour interpréter la formation de groupements sociaux.
La recherche se base sur l’analyse de pages des musées nationaux sur le siteFacebook.Nous avons cherché à interpréter les traces laissées par le musée et les utilisateurs pour décoder les relations nouvelles ainsi établies. Des discussions avec les professionnels qui gèrent ces pages ont permis de saisir en quoi la structure interne des musées influencent la relation du musée avec ses