Les vols de vélos  explosent - Vélo électrique POM-POM
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Les vols de vélos explosent
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Accueil » Grand Sud » Toulouse
http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/05/479778-Les-vols-de-velos...
Publié le 05/10/2008 11:09 |LaDepeche.fr Les vols de vélos explosent En un an, ils ont augmenté de 47 %. Nos conseils pour éviter le pire.
Les cycles sont souvent mal attachés. Photo DDM, F. Charmeux.
Un seul chiffre résume l'étendue du fléau : en 2008, de janvier à septembre, 1 567 vélos ont été déclarés volés à Toulouse contre seulement 1 063 en 2007. L'augmentation, vertigineuse, est de 47 % et encore elle ne tient compte que des plaintes déposées en commissariat. La plupart des cycles n'étant pas assurés par leurs propriétaires, nombre d'entre eux ne veulent pas « perdre du temps » à faire la démarche.
L'explosion des vols de vélos a plusieurs explications : de plus en plus de personnes utilisent ce moyen de transport, écologique et économique par rapport à la voiture, et les statistiques intègrent, sans les différencier cycles des particuliers et VélôToulouse, particulièrement exposés à la délinquance depuis leur installation, il y a près d'un an.
Dans les boutiques spécialisées, les commerçants ne peuvent que constater les dégâts… et vendre toujours plus d'antivols (lire ci-dessous). « C'est une catastrophe, constate Roland Marc, de Cycles Marc, près du Monument aux Morts, à Toulouse. J'ai bien un client par semaine qui arrive en me disant qu'il vient de se faire dérober son vélo. Et tous les deux-roues sont touchés : les flambant neufs, bien sûr, mais aussi les plus anciens ».
Connaisseur du monde du VTT, Laurent Campoussi, d'Alaska, route d'Albi, à Toulouse, fait un constat similaire : « Il est toujours désolant de voir des gens nous raconter ce qui leur est arrivé. Chez nos habitués, beaucoup possèdent un VTT ou un vélo de route qu'ils ont payé très cher (jusqu'à 3 000 € voire plus) mais quand ils veulent aller en ville, ils choisissent un premier prix, maximum 300 €».
Sur l'échelle de Richter des risques, le centre de Toulouse pointe au sommet, si l'on en croit de nombreux témoignages. La place Wilson, même si elle est dotée depuis quelques mois de nombreuses barres d'attache, figure parmi les points noirs les plus fréquemment évoqués. Il suffit de passer un moment à la Fnac ou au cinéma pour que le forfait soit opéré, particulièrement en fin de journée. Laurent Campoussi cite aussi l'exemple récent d'un client qui s'est rendu au Decathlon du boulevard d'Arcole sur son beau VTT à plus de 1 000€. « C'était un jeudi après-midi, se souvient le vendeur. Il a suffi de quelques minutes pour que le vélo disparaisse. Trois jours plus tard, mon client retrouvait son bien sur le marché Saint-Sernin. Il a dû débourser 50 € pour le récupérer. Et quand il est allé voir la police pour raconter l'histoire, ils ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire ».
Comme le trafic de cigarettes à Arnaud-Bernard, ce genre de marché parallèle renaît très vite de ses cendres, même quand des descentes sont opérées. La faute, en premier lieu, à ceux qui veulent faire de bonnes affaires sans chercher à savoir d'où provient leur achat… Ce tableau, bien sombre, n'a pas réussi à écœurer les adeptes de la petite reine. Les vélos électriques, très bien sécurisés (lire ci-dessous) peuvent être une solution, certes onéreuse. Lassés d'être volés, d'autres Toulousains ont opté pour un changement radical : ils se sont abonnés à VélôToulouse et ne roulent désormais qu'en
21/10/2008 11:49