La lettre de Jean-Yves Ossonce aux médias

La lettre de Jean-Yves Ossonce aux médias

-

Documents
1 page
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Le vendredi 25 septembre 2015 Après seize ans à la direction du Grand Théâtre Lyrique et Symphonique, vingt ans à la direction de ů͛ŽƌĐŚĞƐƚƌĞ ʹ Ě͛ĂďŽƌĚ ^LJŵƉŚŽŶŝƋƵĞ ĚĞ dŽƵƌƐ͕ ƉƵŝƐ KƌĐŚĞƐƚƌĞ ƌĠŐŝŽŶĂů ĚĞƉƵŝƐ ϮϬϬϮ-͕ ũ͛Ăŝ ĂŶŶŽŶĐĠ ă Monsieur le Maire de ToursŵŽŶ ŝŶƚĞŶƚŝŽŶ ĚĞ ƋƵŝƚƚĞƌ ĐĞƐ ĨŽŶĐƚŝŽŶƐ͘ :͛Ăŝ ƉƌŽƉŽƐĠ ĚĞ ůĞ ĨĂŝƌĞ ă ů͛ŝƐƐƵĞ de cette saison 15/16,

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 28 septembre 2015
Nombre de visites sur la page 14
Langue Français
Signaler un problème
Le vendredi 25 septembre 2015
Après seize ans à la direction du Grand Théâtre Lyrique et Symphonique, vingt ans à la direction de l’oƌĐhestƌe –d’aďoƌd SLJŵphoŶiƋue de Touƌs, puis OƌĐhestƌe ƌĠgioŶal depuis ϮϬϬϮ-, j’ai aŶŶoŶĐĠ à Monsieur le Maire de ToursŵoŶ iŶteŶtioŶ de Ƌuitteƌ Đes foŶĐtioŶs. J’ai pƌoposĠ de le faiƌe à l’issue de cette saison 15/16, afin de ménager aux autorités compétentes un temps suffisant pour la ƌeĐheƌĐhe puis la ŶoŵiŶatioŶ d’uŶ suĐĐesseuƌ, saŶs ŵettƌe eŶ pĠƌil la ďoŶŶe ŵaƌĐhe de l’Ġtablissement et de sa programmation dans les mois à venir.
Je ŵesuƌe l’aŵpleuƌ du tƌavail aĐĐoŵpli duƌaŶt Đes aŶŶĠes, aveĐ uŶ eŶgageŵeŶt total, et je veudž avaŶt tout ƌeŵeƌĐieƌ l’eŶseŵďle des peƌsoŶŶels, adŵiŶistƌatifs, teĐhŶiƋues et aƌtistiƋues, pouƌ leuƌ contribution, chacun à leur place, tout au long de ce chemin parcouru ensemble.
Grâce à ce travail, cet enthousiasme, la place de notre établissement a évolué, tant localement que nationalement, dans un contexte budgétaire toujours contraint. Sa ligne artistique a été identifiée, puis approuvée, quelquefois admirée. De très nombreux projets ont vu le jour, associant la dĠĐouveƌte de Ŷouveaudž aƌtistes, l’edžploƌatioŶ de ƌĠpeƌtoiƌes ŵĠĐoŶŶuset les œuvƌes les plus emblématiques. Nous avons pu bénéficier du soutieŶ du puďliĐ, toujouƌs plus iŵpoƌtaŶt, et d’uŶ assentiment critique et professionnel assez général.
Je souhaite edžpƌiŵeƌ uŶe gƌatitude pƌofoŶde et paƌtiĐuliğƌe à l’Ġgaƌd des aƌtistes de l’OƌĐhestƌe Symphonique Région Centre Val de Loire/ Tours, pour leurtaleŶt, leuƌ attaĐheŵeŶt à l’ĠvolutioŶ de leur formation, et pour toutes les émotions partagées à Tours, en Région, à Paris ou ailleurs. De très nombreux concerts et spectacles resteront dans ma mémoire, et je leur souhaite dès à présent le meilleur pourl’aveŶiƌ. MeƌĐidu foŶd du Đœuƌpour cette belle aventure artistique.
Je remercie pour leur confiance les exécutifs municipaux successifs : Jean Royer et Patrice Baleynaud, Ƌui ŵ’oŶt ŶoŵmĠ à la tġte de l’OƌĐhestƌe SLJŵphoŶiƋue de Touƌs eŶ ϭ995, les tƌois ĠƋuipes successives de Jean Germain, dont je salue la mémoire, et ses adjoints à la culture Jean-Pierre Tolochard et Colette Girard. Le Conseil Régional, sans la volonté duquel cette magnifique mission de diffusioŶ ƌĠgioŶale Ƌue j’ai eu l’hoŶŶeuƌ de pƌĠseŶteƌ puis de dĠveloppeƌ, Ŷ’auƌait pu ĠĐloƌe: je pense à Michel Sapin, Alain Rafesthain, et François Bonneau. Et les présidents successifs du Conseil Général puis Départemental : Marc Pommereau, Claude Roiron, Marisol Touraine, Frédéric Thomas et Jean-Yves Couteau. Et bien sûr la DRAC Centre, pour la constance de son soutien, avec sa directrice actuelle Madame Le Clech.
Je remercie enfin Monsieur le Maire de Tours pour les rendez-vous professionnels, toujours empreints de cordialité, que nous avons pu avoir depuis uŶ aŶ eŶviƌoŶ pouƌ paƌleƌ de l’OpĠƌa et de l’OƌĐhestƌe.
Depuis plusieuƌs ŵois, j’ai eu l’iŶtuitioŶ puis la Đeƌtitude peƌsoŶŶelle Ƌue la Ville souhaitait finalement, sans toutefoisl’exprimer vraiment de manière claire, définir de nouvelles orientations pour ce « navire amiral » de la culture tourangelle; Đe Ƌui est d’ailleuƌs tout à fait lĠgitiŵe pouƌ des élus, a fortiori pour une nouvelle équipe. En toute honnêteté, je ne pense pas être la personne adéquate pour piloter cette nouvelle période. Comme je l’avais dit en prenant cette charge dans un contexte difficile en 1999, «peƌsoŶŶe Ŷ’est pƌopƌiĠtaiƌe de sa foŶĐtioŶ». Je l’edžpƌiŵe d’autaŶt plus seƌeiŶeŵeŶt aujouƌd’hui Ƌue peƌsoŶŶe Ŷe ŵ’a deŵaŶdĠ de paƌtiƌ.