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RECHERCHES EN COURS Les six dossiers suivants sont actifs à ...

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RECHERCHES EN COURS Les six dossiers suivants sont actifs à ...

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RECHERCHES EN COURS   Les six dossiers suivants sont actifs à Partenariat International.   1.-Droits de la personne  Voir sitee-upo.grwwwu.rp   2.-L’Ontario au début du XXIesiècle  Rédaction d’un ouvrage qui sera publié en français et en anglais à l’automne 2010.  L’ouvrage ouvrira sur une analyse de la population ontarienne et examinera, par la suite, les dimensions économiques, culturelles et identitaires de la grande province. En voici un extrait :   Que seront les Ontariens dans l’avenir prévisible?  En 2031, ils seront 16,3 millions ou 18 millions selon l’estimation de croissance retenue, moyenne ou forte. John Wildgust sera sans doute déçu : l’Ontario ne sera pas le centre du monde, mais elle conservera et confortera sa place centrale au Canada. En effet, à la même date, les quatre provinces de l’est y compris le Québec compteront 10,7 millions d’habitants et celles de l’Ouest plus le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut en compteront 12 millions. Suivie de loin par le Québec, 8,38 millions, la Colombie-Britannique, 5,46 millions et l’Alberta, 4,11 millions, la grande province comptera pour un peu plus de 42% de la population canadienne.  Sa primauté au pays et son rang sur le continent, le cinquième après la Californie, le Texas, New York et la Floride, parmi les 64 États, provinces et territoires américains et canadiens, seront l’une et l’autre confortés. Elle devra ces positionnements à une migration nette favorable. Cette dernière ne cessera de croître jusqu’en 2030, assurant à l’Ontario une sécurité et une supériorité démographiques enviables, un argument lui aussi enviable pour l’investissement et une prépondérance politique dans le système fédéral canadien. Cette migration produira une robuste croissance démographique en Ontario, à la hauteur de 27% dans les deux prochaines décennies. Elle contribuera à la venue, en provenance du Canada pour une faible part, et en provenance du monde pour le reste, des 3,2 millions de personnes qui, entre 2009 et 2031, deviendront de nouveaux Ontariens. La grande province accueillera alors 55% des immigrants qui ont choisi le Canada et son taux de croissance démographique sera supérieur à celui de l’ensemble de la fédération en raison notamment de la fertilité des minorités visibles qui excède celle de leurs concitoyens. Si la croissance démographique naturelle du pays deviendra vraisemblablement négative vers 2020, l’immigration qui aura cru de 20% par rapport
au niveau de 2005-2006, de 225 000 à 255 000 personnes, pourrait devenir alors la seule source d’augmentation de la population. Grace à ces compatriotes venus d’ailleurs, l’âge médian au pays ne plongera pas dans l’abîme. Cependant, il passera de 39 à 45 ans entre 2006 et 2031. Par ailleurs la proportion des séniors grimpera de 13 à 24% et celle des catégories conjuguées de 0 à 15 ans et de 65 ans et plus représenteront 61% de la population apte au travail, comparativement à 44% en 2005-2006. Sans l’apport de l’immigration, ces évolutions seraient dramatiques.  En 2030, l’Ontario aura accueilli plus 7 millions d’immigrants, conforté son statut de société multiethnique avec les défis et les atouts qui en découlent. Société sans majorité, elle vivra de convergences multiples, de conjugaisons d’identités innombrables, forcée d’inventer un modèle inédit du vivre ensemble différents. Que sera ce modèle capable de satisfaire une société composite faite uniquement de minorités? Capable aussi d’unifier le rythme double de tant de singularités et de leur indispensable convergence et cohésion communes?  Quelle identité pour les Ontariens à l’horizon 2050? 
  3.-Les défis globaux  Pérennité et développement du droit international, négociation concernant les normes et la régulation globale; réforme des organisations internationales.  Le texte qui suit illustre ce domaine de recherche.   LES DÉFIS ÉCONOMIQUES À LONG TERME : PERCEPTION ET RÉALITÉ  Allocution de Jean-Louis Roy Congrès de l’Association des économistes québécois    Gatineau Le 15 mai 2008   
 Monsieur le Président,  Mesdames et messieurs,  Chers amis.   Je vous remercie très chaleureusement pour votre invitation et me présente devant votre assemblée d’économistes comme un témoin bien davantage qu un spécialiste. J’ai été formé dans des disciplines, la philosophie et l’histoire, qui ont peu à voir apparemment avec votre science. Cependant mes itinéraires personnel et professionnel m’ont sans cesse rapproché de l’économie et instruit sur sa place centrale dans les sociétés humaines.  - Mes premiers travaux d’historien portaient sur le mouvement patronal, syndical et coopératif québécois après la Deuxième Guerre mondiale. D’où la thèse que je défendais à l’époque et que je vois aujourd’hui reprise avec plaisir par une nouvelle génération