Resultat post-formation animateurs en agroecologie du Burkina

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Après la formation d'animateur qu'ils ont reçue en 2011, quelles activités ont ils mis en place dans leurs champs et dans leurs villages ? Quelles animations ont ils engagé auprès des paysans voisins ? Comment le message a t'il été perçu autour d'eux ? Quelles réussites, et quelles difficultés ont ils rencontré ?

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Publié le 12 juin 2014
Nombre de lectures 74
Langue Français
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NOV. 2011A G R O É C O L O G I EE NA N I M A T E U R SF A S OB U R K I N AD UDÉC.2011
R É S U LTAT SP O S T- F O R M AT I O N
FORMATION 2011 DES ANIMATEURS ENDOGÉNES EN AGROÉCOLOGIE
en avril 2011, chaque paysan est reparti chez lui dans son village pour démarrer ses activités agricoles et danimation. Pour cette saison, chacun a pris lengagement de mettre en place une exploitation agroécologique (compost, diguettes, etc...)et daccompagner au moins 2 paysans de son village. Quelle ne fut pas ma surprise quand je
EN ROUTE POUR
dispositif daccompagnement adapté à la diffusion des pratiques. 2011 a été une saison agricole très difficile au Burkina Faso avec des pluies insuffisantes et 1/3 du pays en situation de crise alimentaire... Malgré cela,ceux qui ont pratiqué lagroécologie ont sécurisé leurs récoltes (cf. étude de rendement zaï *,
SALLE DE FORMATION
imations nabés dans leur structuration, o r g a n i s o n sd e sre n c o n t re s( e x . séminaire semences* en déc. 2011), travaillons au renforcement des compétences, et allons régulièrement à la rencontre des animateurs sur le terrain....
Ces fiches sont le témoignage lors de mes visites sur le terrain.
Marie Gabeloux,
MARIE GABELOUX
AIDMR-Associàtion Inter-zone pour le Développement en Milieu Ruràl NASSA NONGODOAZÉTOU
Azétou est mère de 11 enfánts, elleA utotál 18 páysán sse sont á perdu son mári lánnée dernièreengágés à expérimenter le záï. Un et doit donc ássurer ávec sá co-tour des différents terráins et épouse lá vie de sá fámille et láchámps des páysáns á permis de scolárité de ses enfánts (3 áu choisirles terráins fávorábles áu collège et 5 áu primáire). Elle záï. tráváille dáns 10 villáges de lá zone Azétou á álors ánimé chez une de Sám. páysánne de lá zone, une formátion Suite à lá semáine 1 de formátionáu compost (le compost se fáit dánimáteurs, lá première chose pendánttoute lá sáison sèche, de quAzétou á fáit, cest de monterfáçon régulière). Puis elle á mesuré son compost sur son exploitátion lessites des páysáns, et á fáit de lá p e r s o n n e l lep o u rlá n c e rs e sformátion áu záï dáns les chámps cultures ágroécologiques dáns sá pourmontrer comment on fáit les ferme. trous. Puis une fois sá formátion áchevéeElle á e en mái, elle á rencontré les páysánspáysáns d pour leur fáire un compte rendu decomposts ce quelle áváit áppris et á proposéc h á q u e à ceux qui le souháitáient de lesrégulièrem áccompágner dáns lá mise en plácepour véri de cultures záï-compost.étápes de b i e nre s i n co r p o r ZONES DINTERVENTIONS :quántité s VILLAGE DE SAM, RÉGION DE à lá bonn YATENGA, PROVINCE DE BAMpouss
N A S S AA Z É TO U
NASSA AZÉTOU A n i m a t r i c ee na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1
AIDMR-Associàtion Inter-zone pour le Développement en Milieu Ruràl
NASSA NONGODOAZÉTOU
Pour cette ánnée, chácun desp á u v r e t éd us o llá cu lt u r e páysáns á pu mettre entre 0,5tráditionnelle á séché sur pied et hectáre et 1 hectáre de céréáles enlá production est quási nulle. Les production záï-compost.0,5 hectáres de záï-compost ássuré un minimum de produc Málgré lá sécheresse, elle trouve máis sá récolte personnelle que les productions en záï-compostinsuffisánte pour nourrir lá fá o n td o n n éd e sr é c o l t e s cette ánnée. Sá production sátisfáisánte s.Le záï á jopermettrá de tenir que jusq positivement sur lá máturité des février 2012, álors que lá proch épis, et dune fáçon générále á récolte est áttendue pour nove doublé les rendements. 2012. Les páysáns sont contents cár ils ont réussi à produire sur des sites, où ils ne pensáient pás produire. Ce rtáine sfámille slimitée sen surfáces, chercháient le moyen de fáire de nouveáux chámps et grâce áu záï-compost elles ont pu cette á n n éec u lt i v e rs u rd e ss o l s d é g r á d é se tn o r m á l e m e n t improductifs de type zipellé (sol ferrugineux lessivé). Dáns sá ferme, Azétou á mis en pláce un chámp ávec une pártie tráditionnelle et une pártie záï (0,5 hectáres). Aveclá sécheresse et lá
PA R O L E SD  A Z É TO U
«JE SUIS TRÈS CONTENTE DTRE ANIMATRICE EN AGROÉCOLOGIE,PARCE QUE MOI JE SUIS FEMME, ETMME SI JARRTE DE TRAVAILLER,PEUX TRAVAILLER DANS MON JE PROCHE CHAMP POUR ME NOURRIR SUFFISAMMENT.JAI BEAUCOUP DEXPÉRIENCE,JAI SUIVI BEAUCOUP DE FORMATIONS,JAI BEAUCOUP VU ET JE PEUX TRAVAILLER.ET PUIS AUSSI,SUIS TRÈS CONTENTE D JEARRIVER À ACCOMPAGNER BEAUCOUP DE PAYSANS,POUR TRE CONTENTS COMME MOI.»
«LE MÉTIER QUE JE FAIS EST TRÈS IMPORTANT POUR LE VILLAGE.COMME LE SIÈGE DE LAIDMR EST À OUAGADOUGOU, ILSNE PEUVENT PAS TRE TOUJOURS LÀ POUR RÉSOUDRE LES PROBLÈMES.COMME LANIMATEUR EST AU VILLAGE, NOUSON EST ENSEMBLE,ET ÇA PERMET DE TROUVER LES SOLUTIONS ENSEMBLE.»
«FEMME ET ANIMATRICE CEST PAS FACILE CAR IL FAUT LACCORD DE TON MARI.LE TRAVAIL DANIMATRICE LUI PERMET DE FAIRE UN COMPLÉMENT DE REVENUS POUR POUVOIR NOURRIR SA FAMILLE.»
N A S S AA Z É TO U
AIDMR-Associàtion Inter-zone pour le Développement en Milieu Ruràl JEAN-PAUL SAVADOGO DIT CHIKO»
Chiko vá continuer à fáire du záï, Dans son champ: ávec du compost. Chiko á délimité son chámp à un hectáre. Jesuis t-½á été creusé en záï,duction, c hectáre ávec du compost dáns cháque trouest pás et il á fáit en pus des demi-lunesreste très sur 10m2: 12 demi-lunes de 2m.jái envie Cest lui qui á creusé ávec sá ánnée. femme, sá mère et son père, Même mo (100 m de L, 100 m de l). le chámp Il á fáit áussi le márquáge des est-ce q coins de son chámp pour délimiter chose? le chámp ávec 17 mánguiers + 1 mimosá áu milieu, il á protégé cesbonne.á r b r e sá v e cd e sb rá n c h á g e s Moi, je l dárbres. formátion Il á cultivé áussi dáutres céréáles :prenne ce petit mil, sorgho blánc et sorghoou il y á rouge et en plus des háricots pásdher (cultures ássociées).physique, Il á fáit 3 tás de compost (2 en Jái ách ávril, et 1 en mái) et le creuságe de tráváillé 6 fosses… hectáre e I lfa utprat iq u e ra va ntd e Jái récol convaincre les gens. + du peti jétáis, il ny áváit rien. Moi je sui vráiment très content, ZONES DINTERVENTIONS :sáváis pás que je pouváis ávoir VILLAGE DE VOUSNANGO, petit mil sur mon terráin.
J - PS AVA D O G O
JEAN-PAUL SAVADOGO DIT CHIKO» A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1
AIDMR-Associàtion Inter-zone pour le Développement en Milieu Ruràl JEAN-PAUL SAVADOGO DIT CHIKO»
Animation: Chiko encádre 10 villáges áutour de Vousnángo dáns un ráyon de 10 Km, à ráison de 10 páysáns dáns cháque villáge. Il á été à Vousnángo pour convier les gens à venir voir comment il fáit chez lui le compost et le système de záï (3 personnes pár villáge dáns les 10 villáges = 30 personnes formées chez lui). Il est pássé dáns les villáges pour áccompágner, sensibiliser et fáire comprendre. Il vá dáns leurs chámps pour les áider à délimiter leurs chámps, pour les former áu creuságe des trous, etc…
Formátion áu compost de 12 personnes dáns le villáge de Niángwelá à 3 km de Vousnángo. Lánimátion cest de bouger, cest vivánt. Çá min-téresse beáucoup. Les gens que jencádre sont très contents, ils souháitent une évolution pour que çá continue. Ils veulent que je continue. Je suis toujours ávec les gens que jencádre, le jour, lá nuit, je nárrête pás dáns les villáges.Tout le monde me connáît beáucoup et ne veut pás que járrête.
 JAI LAVOLONTÉ DETRAVAILLER, JAI ENVIE DTRE ANIMATEUR, JAIME TRE ANIMATEUR PARCE  QUEJAIME TRE ACTIF. »
ADTAETechniques Agro ÉcologistesAssociàtion pour le Développement des
ZONES DINTERVENTIONS :COMMUNE DE KOKOLOGHO, PROVINCE DE BOULOUKENDÉ, RÉGION CENTRE/OUEST
KIEMTORE MADY A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1
ADTAETechniques Agro ÉcologistesAssociàtion pour le Développement des N A N AM A DY
M á d ye s tá g r i c u lt e u rd á n s- tá b á c( p o u rl ál u t t e lexploitátion fámiliále. Lá fámille dephytosánitáire.) M á d yp o s s è d eu nj á r d i nd e Lá formátion, á permis à Mády de production en máráîcháge. p e r fe ct i o n n e rs e ste c h n iq u e s Lexploitátion est orgánisée selonágroécologiques. les principes de lágroécologie : Mády nutilise que de lá fumure - háies vives,o rgán ique,il ne fáit pás de compost. - rotátions, M á d yá de sco m péte n ce se n - ássociátions, production de semences (oignons - árboriculture, etc... notámment). Productif toute lánnée y compris en sáison des pluies (hivernáge), ce járdin constitue une source de revenus très lucrátive pour lá fámille. Sont en pláce dáns le járdin : - tomátes, - choux, - oignons, - piments.
ZONES DINTERVENTIONS :COMMUNE DE KOKOLOGHO, PROVINCE DE BOULOUKENDÉ, RÉGION CENTRE/OUEST
AGEDAssociàtion pour là Gestion de lEnvironnement et là promotion du Développement duràble M A  G AM O U S TA P H A
M o u stápháá un eexplo itátio nrécolte áttendue en no vembre personnelle. Il á mis en culture2012). plus dun hectáre de céréáles en Moustáphá étáit égálement impliqu záï-compost cette ánnée. dáns lá production máráîchère Son chámp étáit jusquáu moisdáns l'encádrement de lássociátio dAoût un des plus prometteurs duféminine. Málheureusement cett villáge. án n éele pu it sd upé r i m è t r máráîcher est déjà presque á se Málheureusement dáns son villáge, (il á le niveáu de lá fin de lá sáiso lá pluie nest pás venue depuis des cháude en ávril), et leáu ne ser mois (álors quil y en á eu quelques p á ss uf fi s á ntep o u rfá i rel une sdáns des villáges de lá máráîcháge. région), et même lá méthode záï ná pás pu compenser lábsenceUn problème d'áccès à leáu potábl totále deáu.se pose égálement áu villáge. Comme tout le reste du villáge, lesComme tout le villáge, lá priorité réser vesálimentáires de cettede Moustáphá est de survivre cette ánnée sont très insuffisántes. Láánnée ávec sá fámille. récolte permettrá de subvenir áux Les seules solutions trouvées pár besoins de sá fámille seulement les villágeois pour gágner un peu jusquen décembre 2011 procháine dárgent sont de vendre leur máin doeuvre áux mines dor en plein développement dáns lá région. Ce ZONES DINTERVENTIONS :tráváil est très dángereux, cháque VILLAGE DHAOUREMA À 20 semáine des áccidents sont à KM DE OUAHIGOUYA, déplore r,et les revenu strès PROVINCE DE YATENGA, incertáin. RÉGION NORD
MAGA MOUSTAPHA A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1
GEDAssociàtion pour là Gestion de lEnvironnement et là promotion du Développement duràble
M O H A M A DYO U E D R AG O
Mády est un producteur moyen deComme lánnée será difficile pour le sá région qui á réussi dáns sonvilláge, il sáit que sá récolte áctivité ágricole. Il possède unpermettrá de nourrir son cercle éleváge de boeufs (une dizáine defámiliál et certáins de ses voisins. têtes), et de moutons. Il met àPour lá procháine sáison hivernále, profit cette richesse pour ámásserMády enviságe de remettre en le fumier nécessáire áu compost.culture les mêmes párcelles sáns Pour celá, le bétáil est párqué dánsréincorporer de compost (cár 1 un enclos derrière sá máison, etincorporátion de compost tous les 3 nourri ávec les tiges de mil.áns est suffisánte) et pour rá élárgir sá surfáce de culture en Déjà il y á plusieurs ánnées, Mády refáisánt du Záï-compost sur de áváit commencé à áménáger ses nouvelles surfáces. chámps pour lá mise en pláce de diguettes ánti-érosives.Mády conseille et áppuie pro ducteursde sá rég Cette ánnée pour lhivernáge, il á v i e n n e n tl es o l l i c it e mis en pláce 1 hectáre et demi de b é n é fi c i e rd es o ns á Záï compost. Málgré le mánque de pro duct io nág roécolo g i pluie, les greniers seront pleins bonne production qui á toute lánnée et Mády á obtenucette ánnée, á déjà áttiré u n er é c o l t et o u tá fá i tpáysáns désireux dáppre sátisfáisánte. techniqueságroécologiques. M á d ye s te nt r á i n p e r f e ct i o n n e re nte m ZONES DINTERVENTIONS :formáteur ávec láppui de VILLAGE DE BAODKOULI À 20 Ouedráogo, le Président de KM DE OUAHIGOUYA, Cette ánnée, il est állé fáire de lá PROVINCE DE YATENGA, co -fo r mát io náve cle sáutre s RÉGION NORD ánimáteurs de lAGED.
M O H A M A DYO U E D R AG O
MOHAMADY OUEDRAOGO A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e
AGEDAssociàtion pour là Gestion de lEnvironnement et là promotion du Développement duràble KO U K AM A DY
Mády á produit cette ánnée 1 Má d yp o u rl  á c q u i s it i o nd e s hectáre 1/4 de Sorgho et de mil ente c h n iq u e sá g ro éco lo g iq u e set záï-compost. Málgré lá sécheresse,lenco u rág eà contin ue r.Má dy il est sátisfáit de sá récolte, etsouháite lánnée procháine continuer pourrá nourrir sá fámille pour touteà cu lt i v e rc et tep á r c e l lee n lánnée. intercálántde nouvelles lignes de záï-compost entre les 1ères. Ses párcelles sont áménágées ávec des cordons pierreux pour freinerDe nombreux producteurs de lá leáu et fávoriser linfiltrátion.région sont venus solliciter Mády pour bénéficier de formátion. Pour Ces chámps étánt éloignés de 2/3 le moment, il ássure láppui conseil Km du villáge, il á demándé áu chef d ep á y s á n sd e2 vi l l á g e s du villáge une párcelle à proximité environnánts. Dáutres villáges le de sá máison bien en vue de tous sollicitent, máis sáns moyen de pour servir de démonstrátion áu déplácement motorisé, il ne peut villáge. Lá terre, quil á choisi pour párcourir trop de distánce pour produire, étáit dégrádée, et le chef ássurer le suivi dáutres villáges. lui á dit que ce sol étáit incultiváble. Pour répondre à lá demánde des Mády á équipé cette párcelle de pro d u cte u r se n v i ro n n á nt s,u n e diguettes ánti-érosives, et prátiqué formátion záï-compost est enviságée le zá ï - co m p o st.L ere n d e m e nt lánnée procháine pár lAGED de son obtenu sur cette párcelle est très villáge. sátisfáisánt, le rálentissement de M á d ye n cá d re2 ás s o c iát i o n s leáu pár les cordons, et le compost f é m i n i n e se nm á rá î c h á g e.E n du záï, ont permis de redonner sá septembre, ávec les 2 ánimáteurs de fertilité áu sol dès lá première 2 áutres villágeset ávec láppui de ánnée. Le chef est pássé féliciter Sáïbou Ouedráogo, ils ont ássuré u n efo r m át i o nd e6 jo u r sà lássociátion féminine de son villáge. ZONES DINTERVENTIONS : VILLAGE DE SONH À 20 KM DEMády ássure le suivi de cette f o r m á t i o n .I le n c á d r el e s OUAHIGOUYA, PROVINCE DE retournements des composts, lá mise YATENGA en pláce de nouveáux tás tous les
KO U K AM A DY
SAVADOGO KOUKA MADY A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1
VAPASAssociàtion pour làVulgàrisàtion et lAppui àux Producteurs Agroécologistes du Sàhel É R I CZ O U N G R A N A
É r i ce s te n g á g éd e p u i sd edémáriáge des plánts dáns un n o mbreu se sánnée sáu comité mêmetrou záï, et une quántité de ágroécologique de son villáge. Cecompost insuffisánte incorporée à comité très áctif á obtenu 10cháque trou. hectáres de terre à restáurer. Avec ces nouveáux conseils, Éric Suite à lá formátion, Éric á montécompte reproduire lexpérience de 2 tás de composts 1 en márs et 1záï-compost, et pourrá encore second en ávril).perfectionner sá technique pour lá sáison procháine. Pár áilleurs, il á creusé des trous de záï sur un hectáre dáns sonEn párállèle de sá production chámp de brousse. Il á égálementhivernále, Eric á mené des áctivités mis en pláce un cordon pierreux, etde sensibilisátion dáns son villáge láissé des bándes enherbées áutouren tenánt des réunions sur les de son chámp.méthodes de restáurátion des sols. Lá récolte dÉric est bonne máisIl á égálement ássuré le suivi de 7 inférieure áux rendements záï-concessions dáns lá mise en pláce composts áttendus.de záï-compost. Le suivi post-formátion, effectué pár lAVAPAS, á permis didentifier les cáuses techniques : un máuváis
ZONES DINTERVENTIONS :VILLAGE DE KOANKIN
ÉRIC ZOUNGRANA A n i m a t e u re na g ro é c o l o g i e F o r m a t i o ne n d o g è n e2 0 1 1