Baccalauréat Sciences de la Vie et de la Terre 2016 série S corrigé
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Corrigé : Baccalauréat 2016 Sciences de la Vie et de la Terre série S PARTIE I ‐ (8 points) SYNTHÈSE (5 points) Correction épreuve de SVT série S 2016 En introduction :les feuilles, lieu où se réalise la photosynthèse, captent la lumière et le CO2.; les racines absorbent l'eau et les ions minéraux. Pour permettre les échanges entre ces deux parties et le reste de la plante, il existe des structures internes : les tissus conducteurs de sève. La feuille : La feuille présente une forme adaptée pour offrir unegrande surface pour capter la lumière: les cellules chlorophylliennes (renfermantde nombreux chloroplastes) formant le parenchyme palissadique sont protégées par une mince couche de cellule épiderme (lui‐même recouvert par une cuticule) :lieu de la photosynthèse. Elle possède aussides stomates(souvent dans l'épiderme inférieur) constitués de deux cellules stomatiques ménageant un espace appelé ostiole (ouvert sur des chambres stomatiques). C’est par là que leCO2à la photosynthèse) peut pénétrer dans l'atmosphère interne de la feuille jusqu'aux (nécessaire cellules chlorophylliennes. La racine : La racine possède (dans la zone pilifère) de nombreuses cellules très allongées =poils absorbants qui permettent d'obtenir une très grande surface d'échangeavec le sol permettantl'absorption d'eau et de sels minéraux dissous, nécessaires à la photosynthèse.

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Publié le 22 juin 2016
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Langue Français

Exrait

Corrigé : Baccalauréat 2016 Sciences de la Vie et de la Terre série S
PARTIE I ‐ (8 points)
SYNTHÈSE (5 points)
Correction épreuve de SVT série S 2016
En introduction :les feuilles, lieu où se réalise la photosynthèse, captent la lumière et le CO2.; les racines absorbent l'eau et les ions minéraux. Pour permettre les échanges entre ces deux parties et le reste de la plante, il existe des structures internes : les tissus conducteurs de sève.
La feuille :
La feuille présente une forme adaptée pour offrir unegrande surface pour capter la lumière: les cellules chlorophylliennes (renfermant de nombreux chloroplastes) formant le parenchyme palissadique sont protégées par une mince couche de cellule épiderme (lui‐même recouvert par une cuticule) :lieu de la photosynthèse.
Elle possède aussides stomates(souvent dans l'épiderme inférieur) constitués de deux cellules stomatiques ménageant un espace appelé ostiole (ouvert sur des chambres stomatiques). C’est par là que leCO2à la photosynthèse) peut pénétrer dans l'atmosphère interne de la feuille jusqu'aux (nécessaire cellules chlorophylliennes.
La racine :
La racine possède (dans la zone pilifère) de nombreuses cellules très allongées =poils absorbants qui permettent d'obtenir une très grande surface d'échangeavec le sol permettantl'absorption d'eau et de sels minéraux dissous, nécessaires à la photosynthèse.
Les tissus conducteurs :
Ilssontconstituésdecellules.
Le xylèmetransporte l'eau et les sels minéraux en solution jusqu'aux feuilles = sève brute.
Le phloèmetransporte lesmolécules organiquesissues de la photosynthèse (comme leglucose) dans les feuilles vers tous les organes de la plante (notamment les racines) =sève élaborée.
Conclusion : la vie fixée impose de développer des structures d'échanges importantes avec le milieu pour exploiter au mieux les ressources présentes dans le sol et l'air, ces structures externes se trouvant de fait dans des lieux différents se doivent d'être connectées par des structures internes que sont le Xylème et le Phloème. QCM : (3 points) 1. La collaboration plante‐animal : s'exerce lors de la pollinisation et de la fécondation. 2. Les variétés hybrides : combinent les caractères agronomiques des deux parents. 3. Les plantes OGM sont le résultat de : génie‐génétique.
PARTIE II ‐ EXERCICE 1 (3 points)
Doc. 1 :on observe de nombreux marqueurs d'une subduction qui sont tous orientés dansla même direction: quand on remonte vers le Nord Est on rencontre d'abord une (NO‐SE) fosselonge un qui chevauchement orienté vers le Nord Est (cela marque la limite entre deux plaques) puis un archipel d'îles (dont Sumatra) volcaniques constituant unarc volcanique(du magma se forme en profondeur).
On nous précise aussi que la plaque Inde‐Australie se déplace de 7 cm par an vers le Nord Est.
Donc nous sommes dans un contexte de convergence, la plaque Inde‐Australie passe en subduction sous la plaque Eurasie, ce qui entraîne un magmatisme important au niveau de la plaque qui n’est pas subduite.
Doc. 2 :on observe une roche àstructure microlitique(des cristaux de feldspath, pyroxène…), entourés par une partie non cristallisée (=verre) : donc il s'agit de roches magmatiquesvolcaniques.
La composition,riche en silice (55,9 % de SiO2) estcaractéristique d'une andésite (entre 52 et 63 %).
PARTIE II ‐ EXERCICE 2 ‐ Enseignement obligatoire (5 points)
Doc. 1 :l'analyse des hormones thyroïdiennes montre un déficit en thyroxine (seulement 8 x 10‐12 mol /L au lieu de 11 au minimum) et en triiodothyronine (seulement 0,6 x 10‐9 mol /L au lieu de 0,8 au minimum).
Or ces hormones sont impliquées dans la régulation de la température interne, du métabolisme, ce qui explique les symptômes observés chez la patiente, De plus cette glande est située dans le cou, son gonflement expliquerait la grosseur observée chez la patience.
Doc. 4 :Cette glande est constituée de cellules, les thyrocytes qui, en s'associant, forment une vésicule.
Elles produisent d'abord une protéine précurseur de ces deux hormones (thyroglobuline) qui associée à l'iode donnera les deux hormones (thyroxine et triiodothyronine). Cette association a lieu dans les vésicules.
Doc. 2 :Or le tissu thyroïdien observé au (plasmocytes, lymphocytes et macrophages).
microscope est envahi decellules
On saitque ce sont des cellules responsables de ladéfense immunitaire adaptative.
immunitaires
Doncleur présence en grand nombre révèle qu'une réaction immunitaire a lieu dans la glande thyroïde(ce qui peut expliquer son gonflement).
Doc. 3 :des cultures de cellules immunitaires prélevées dans la glande thyroïde n'évolue vers la production de plasmocyteque si l'on a associé des Lymphocytes B à des T CD4 car on sait queles Lymphocytes B activés (lymphocytes qui ont rencontré l'antigène correspondant à leurs récepteurs) ne setransforment en plasmocyteclonale) que (=différenciation grâce à l'action des LT CD4 spécifiques du même antigène (eux même activés par la rencontre avec une cellule présentatrice d'antigène).
Il y a donc des lymphocytes B et T CD4 qui ont été activésde la rencontre avec un antigène lors déterminé.
De plusles anticorps produits par les plasmocytes sontdirigés contre la thyroglobuline, il s'agit donc de l'antigène qui a entraîné l'activation, puis la prolifération des lymphocytes.
Conclusion
Il s'agit d'une maladie auto‐immune : la thyroglobuline fabriquée par les thyrocytes est reconnue comme une molécule étrangère au soi : cela entraîne l'activation des lymphocytes B et TCD4 qui se multiplient, migrent par le sang et la lymphe jusqu'à la glande thyroïde ou les lymphocytes B se différencient en plasmocytes (sous l'action des TCD4), Ils fabriquent alors des anticorps qui fixent les thyroglobulines, Les macrophages effectuent ensuite la phagocytose des complexes immuns.
Or la thyroglobuline étant le précurseur des deux hormones thyroïdiennes, cela entraîne leur déficit et les symptômes observés.