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  • cours - matière potentielle : du développement
  • fiche - matière potentielle : intervention dépan - nage
a spirale infernale est-elle une fois de plus enclenchée ? Jusqu'où les soubresauts du monde financier du mois d'août vont-ils nous entraî- ner ? Nos dirigeants nationaux et européens vont-ils être capables de restaurer la confiance, c'est-à-dire retrouver de la crédibi- lité en mettant fin à 40 ans de déficits et, en conséquence, de dettes accumulées ? La question qui viendra ensuite sera : com- ment réduire cet endettement qui nous asphyxie, c'est à dire l'alléger progressive- ment en le remboursant ? Il n'y a que trois voies possibles : la crois- sance, l'inflation
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L E S E U L P E T I T J O U R N A L A U M O N D E Q U I N E P A R L E Q U E D E N O U S
a spirale infernale estelle une fois de L plus enclenchée ? Jusqu’où les soubresauts du monde financier du mois d’août vontils nous entraî ner ? Nos dirigeants nationaux et européens vontils être capables de restaurer la confiance, c'estàdire retrouver de la crédibi lité en mettant fin à 40 ans de déficits et, en conséquence, de dettes accumulées ? La question qui viendra ensuite sera : com ment réduire cet endettement qui nous asphyxie, c’est à dire l’alléger progressive ment en le remboursant ? Il n’y a que trois voies possibles : la crois sance, l’inflation ou la guerre. La première est la meilleure. Les deux autres sont catastro phiques et malheureusement corrélées, ue l’Allemagne a début du siècle der
qu’entrepreneur, la ce est notre sujet.  plus facile à créer quand le contexte économique et politique est sain. A l’évidence, nous en sommes loin en cette fin d’été. Après un premier semestre bousculé par des décalages d’approvisionnement de composants, nous sommes dans les starting blocks pour réaliser un bon dernier quadri mestre. Les carnets de commande sont assez soute nus. L’intégration des filiales exNCF est désormais complète. Les synergies internes jouent à plein. La solidarité dans chacune de nos sociétés comme entre toutes nos filiales est installée pour optimiser les plans de charge comme les équipements. Situation idyllique ? Nous ne rêvons pas. Les menaces sont fortes car les marchés risquent d’être secoués : report de plans d’affaires, remise en cause de commandes, etc., situation connue fin 2008 puis en 2009. Nous ferons en sorte que tout ce qui est de notre ressort soit managé : qualité, souplesse, réactivité, de sorte que nos clients puissent euxmêmes faire face à leurs incertitudes. Nous collerons au plus près de leurs mouve ments. Les crises génèrent des menaces mais aussi des opportunités. Les meilleurs s’y renfor cent, les faibles sont fragilisés. Nous avons de solides atouts pour démontrer nos capacités à traverser des moments qui pourraient être éprouvants.
Paul Raguin, Président
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VOLKSWAGEN, APPLE OU ZARA ? Tous les modèles industriels se valentils ?ZARA a mis ses clientes au cœur de sa chaine d’approvisionnement en captant ses avis en VOLKSWAGEN a choisi de conserver ses usines temps réel, jour après jour dans ses 5100 bou sur le sol allemand en standardisant ses compo tiques, au sein de son quartier général de La sants sur tous ses modèles de voitures et en visant Corogne en Espagne. Les modèles de vêtements le top de la qualité sur toutes ses sont fabriqués dans un système tota gammes. Le consensus tripartite lement intégré. Il ne se passe que 15 L’avenir est socialfinancierpolitique (syndicats, jours entre le moment où le styliste actionnaires/banques et Land de Basseà l’innovation commence son ébauche et celui où la Saxe) soutient et assure le succès de ses nous ditoncliente décroche le produit du cintre projets. en magasin. de toutes parts. APPLE a considéré que la seule valeurCertes, maisDes trois principales parties prenantes ajoutée qui l’intéressait c’était l’inno de toute entreprise (l’actionnaire, les pas seulement vation (conception et marketing) et a employés et la société civile) qui gagne technologique ! délocalisé tout le reste. Le coût d’ac et qui perd selon les “business mo quisition est optimisé grâce à des dels”? Si chez VOLKSWAGEN et équipes de production qui travaillent dans des ZARA les trois sont gagnants, ce n’est pas le cas conditions “low cost”. Mais FOXCON (un mil dans le modèle APPLE : l’actionnaire y est pré lion de salariés), soustraitant d’APPLE, a pondérant, même s’il faut reconnaître que les dé annoncé cet été son intention d’investir dans un localisations des activités productives vers les pays million de robots d’ici fin 2014 qui se substitue émergents ont participé au développement du ront à autant de salariés chinois qui commencent bienêtre de 400 millions de personnes autrefois à lui coûter fort cher (en un an, hausse des misérables. APPLE joue la carte des “avantages salaires de 80 % en Chine). Que deviendront les comparatifs” (faibles coûts sociaux en Chine) prô salariés concernés ? La question est sans réponse. née par l’économiste américain RICARDO. (Suite page 2)
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DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL
David BOURIAUX
NC2, filiale d’ dédiée à l’hébergement et à l’infogérance des infrastructures d’en treprise se trouve sur un marché imposant des évolutions d’organisation permanentes.
Comme annoncé en début d’année NC2 lance son plan de développement commer cial dont le but est de s’implanter et se dé velopper de manière significative sur les 5 ans qui viennent sur le territoire français tout en consolidant sa présence historique en Rhône Alpes.
Objectifs : développer notre taux de péné tration client, prendre de nouvelles parts de marché, accroître notre marge opération nelle et notre rentabilité. Afin de porter ce projet ambitieux et aider André FRACHON dans ce grand chantier, NC2 m’a recruté comme directeur com mercial, en poste depuis le 15 juin. Avec une expérience de plus de 15 ans acquise dans différents secteurs tels que la bureau tique, la gestion d’actifs informatiques et l’infogérance, j’ai en charge le développe ment des ventes NC2 ainsi que le renfor cement de son image sur son marché. Doté d’une reconnaissance technique his torique, de solides compétences commer ciales, NC2 a entrepris un programme de certification qualité ISO 27001, un pro gramme de certification sur l’hébergement des données de santé et une optimisation de son organisation technique pour encore accroître sa qualité de service. David BOURIAUX Directeur Commercial NC2
PHISHING Le phishing est un procédé illégal qui consiste à obtenir des renseignements per sonnels dans le but d’extorquer des fonds ou de se connecter à différents services en ligne. Dorénavant vous pouvez lutter contre ces ar naques en participant à l’initiative Française qui consiste à faire désactiver les sites émet teurs, pour cela rendezvous sur : http://www.phishinginitiative.com/ Pour vous en protéger, NC2 propose des moyens techniques de prévention comme l’utilisation de filtres antispam, l’installation d’un parefeu et d’un logiciel antivirus à jour. A votre disposition pour vous sécuriser !
(Suite de la page 1)
La France est encore fascinée par ce modèle amé ricain. Elle le paie cher sur le plan social, les Etats Unis aussi.
Pourquoi VOSLKSWAGEN ou ZARA ne s’y engouffrentils pas ? Ils trouvent plus d’avantages à réunir toutes leurs composantes d’un succès durable : une très forte culture clients, une capa cité d’innovation, la rigueur et le consensus tripartite évoqué cidessus. L’ensemble fixe les emplois sur leur territoire.
Pour toute entreprise, le choix du “business model” est pour l’essentiel dicté par les arbitrages des grands clients. Ils n’ont parfois pas d’autre choix que de produire dans le pays qui leur a passé commande, condition absolue. Mais ils décident aussi souvent d’euxmêmes de délocaliser la part d’activité la plus favorable à la compétitivité de l’industrie : leurs plus grandes séries.
Or, les séries les plus importantes sont justement celles qui optimisent l’investissement, le main tien des équipements au top des nouveautés technologiques, les compétences, la productivité, l’emploi, etc. En privant l’industrie française des volumes, on condamne les entreprises à stagner voire à régresser sur les technologies, les compé tences à quitter notre pays, et en fin de compte à détériorer les coûts de revient de ce qui reste en France (les coûts fixes pèsent encore plus sur les petites séries gardées en France). La compétiti vité est menacée. L’industrie se trouve engagée dans un cercle régressif dangereux.
(1) Le calcul du coût total d’appropriation (ce qui est quantifiable : les coûts directs + les coûts indi rects, et ce qui ne l’est pas mais coûte du fait de l’éloignement de la production : risque qualité, risque de copie, perte de flexibilité, allongement des délais, retards d’introduction sur le marché, risque de rupture d’approvisionnement, coûts de financement d’un besoin de fonds de roulement plus lourd, renforcement des équipes de soutien, voyages, dispersion des équipes, etc.) est généra lement établi dans les grands groupes par “Business Unit”, par typologie de produits ou par section Achats : grandes séries en “low cost” d’un coté et moyennes/petites séries en Europe de l’autre.
Or, si l’on procédait à un calcul du coût d’ap propriation non plus produit par produit mais pour l’intégralité des produits que l’entreprise dans son ensemble livre à ses clients, on consta terait dans beaucoup de cas que ce que l’on croyait gagner ici (grandes séries) impacte très fortement et négativement là (petites et moyennes séries). Le gain relatif global apparaî trait alors souvent nul voire négatif.
Produire au plus près de ses clients est naturelle ment la bonne solution. Délocaliser pour diminuer les coûts n’est pas toujours pertinent pour l’entreprise. L’impact social est profond et durable. La responsabilité civile est lourde, rare ment prise en compte dans les calculs.
Dans ces deux secteurs aussi mondialement concurrentiels que sont l’automobile et les vête ments, VOLKSWAGEN et ZARA démontrent que leurs choix, qui vont à l’encontre des modes, leur assurent un leadership exceptionnel. Très solides dans leur pays d’origine, ils conquièrent le monde.
Question corollaire : avec la nouvelle crise mon diale systémique qui s’installe, comment vont faire face les entreprises occidentales qui ont choisi une stratégie de délocalisation marquée : les améri cains et les européens vont réduire leur consommation, les entreprises “lowcost” réduire leurs productions, donc leurs investissements, et l’Allemagne, voyant ses exportations d’équipe ments baisser, va devoir moins acheter à ses partenaires européens, etc. ?
L’enjeu pour nous, entrepreneurs en Europe, c’est notre capacité à prouver à nos clients l’inté rêt qu’ils ont de choisir des solutions industrielles sur nos territoires. Le constat, c’est qu’ils font des choix inverses. La preuve en est le déficit crois sant de la balance commerciale des paiements de notre pays structurellement déficitaire.
Nous sommes tous concernés : donneurs d’or dre, soustraitants, élus et partenaires sociaux.
Il est certes difficile de réunir un consensus dans un pays comme le nôtre habitué aux guerres picrocholines, chacun ayant quantité de bonnes raisons d’avoir raison tout seul.
Mais, ce qui n’est pas possible au plan national (mimétisme de la mode atlantiste) pourrait l’être dans certaines de nos Régions où la culture de l’entreprise est forte et le consensus tripartite possible. Ainsi, voyonsnous des fonds de co investissement régionaux qui éclosent ici et là, encore réservés aux petites entreprises (“small is beautiful !”), signal positif, même si, pour des raisons politiques, ce sont uniquement les petits qui méritent un soutien et non les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire, dont les décideurs sont souvent en Région) qui ont de réelles potentialités à créer des emplois. Cela, les Lands allemands l’ont bien compris depuis long temps. On a encore un bout du chemin à faire en France ! L’avenir est à l’innovation nous diton de toutes parts. Certes, mais pas seulement technologique ! Il est démontré de manière évidente, par de nombreux travaux, que la capacité à innover dans un “business model” qui rompt avec les pratiques communes de la majorité des acteurs dans un secteur donné constitue le levier le plus puissant au développement de toutes les parties prenantes. se propose d’être, avec d’autres, de ceux qui y contribuent. Paul Raguin, Président
(1) Généralement, pour un coût total de 100 : 35 correspondent aux coûts directs et indirects quantifiables et 65 correspondent aux coûts environne mentaux non quantifiables.
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CERTIFICATION IRIS(FERROVIAIRE) RECONDUITE POUR VALENCE...
Le premier défi 2010 : décrocher la certifi cation IRIS (International Railway Industry Standard). Le chantier a été lancé sur Valence courant 2008 sous l’ère NCF avec la coordination d’Olivier Bertrand. La première étape de l’aventure consiste à réaliser à partir d’un “audit tool”, une auto évaluation de l’organisation de l’entreprise suivant une grille de plus de 250 rubriques. La classification se fait suivant une échelle à 5 niveaux : rien n’existe  le dispositif est médiocre  le dispositif est défini  qualifié  optimisé. Cette phase ressemble à un vaste audit interne qui permet de repérer les “maillons faibles” et donc qui oriente déjà un premier travail d’organisation voire de spécification autour des lacunes. Très vite, on prend conscience que si la raison d’être de l’IRIS est le monde ferroviaire, les principaux défis à relever sont centrés autour de la rigueur de la conduite des projets et de la maîtrise des risques. Cette maîtrise doit se décliner à tous niveaux : risques visàvis de l’infrastructure de l’entreprise, de la maîtrise des projets, de la soustraitance, de la matière, des procédés internes... Ensuite, viennent de façon très pressante les “questions obligatoires/éliminatoires” : une douzaine de points que l’entreprise doit maî triser de façon rigoureuse. Il en est de même avec les “KPI” indicateurs de performances obligatoires. La plupart des points se recou pent avec des exigences ISO 9001, mais sur de nombreux domaines, il faut être plus précis. Un peu plus tard, l’auditeur planifie une revue préparatoire purement documentaire. Elle consiste à vérifier la structure du réfé rentiel de l’entreprise. Le challenge à ce niveau consiste à ne pas repartir dans une inflation des spécifications de fonctionne ment qui ne serait pas de mise dans une période d’optimisation. Enfin la grande épreuve... l’audit de certifica tion, il s’agit de démontrer l’efficacité des dispositions mises en place ! Cinq jours d’au dit, pour balayer à travers 257 questions tous les processus de l’entreprise ; de manière clas sique, un ou deux projets pilotes sont utilisés comme support pour évaluer la situation. Un système de cotation donne une note d’évaluation sur 774 points maximum. Les résultats de l’audit initial 2010 ont conduit à une note de 69 %. L’audit de suivi 2011 a permis de gagner 2 points supplémentaires soit 71 %. L’objectif fondamental est bien entendu de fédérer les énergies autour d’un projet com mun et de stimuler l’entreprise dans un processus d’amélioration continue. Dominique PERCEVAL Responsable QSE éolane VALENCE
LE SAV PART ENTIÈRE Le métier du SAV nécessite une organisation spécisens quand l’engagemen fique et dédiée aux besoins des clients.porte sur 15 ou 20 ans. éolane VALENCE possède 25 ans d’expérience dans L’activité du SAV est en ce métier qui emploie 12 personnes dont 8 techni tièrement gérée via l’ERP ciens de dépannage. 8000 équipements ont été pris SAP : chaque produi en charge en 2010, parmi 600 références différentes reçu génère une Fich de produits finis, principalement des produits com d’Intervention dépan plexes des domaines du transport public, de la mo nage, équivalent d’u nétique ou des télécommunications. Ordre de Fabrication. Des produits peuvent êtr Cette activité regroupe de nombreuses compétences regroupés sous un Bon d et constitue une entreprise dans la filiale, organisée prise en Charge RéparaStéphane BREDEL en centre de profit, confiée à Daniel Bontemps. tion, notamment dans l Le SAV est un métier de services d’accompagnement cadre de l’exportation et des procédures d’importa des clients tout au long de la vie de leurs produits. Au tions temporaires à respecter. delà de la réparation des composants électroniques et La consommation matière pour chaque produit est mécaniques, cela peut couvrir le pilotage de répara automatiquement réalisée dans l’ERP garantissant la tions sous traitées, de mise à niveau d’équipement qualité de nos inventaires. De même, les temps pas (logiciel et matériel), de reconditionnement, de mis sés à dépanner sont saisis par produit permettant ainsi sion sur le terrain de transformation et remise à ni de qualifier la productivité associée par famille de pro veau de parcs d’équipements, etc. duits, par domaine d’activités, voire par client. Le SAV est un métier logistique. Nous facturons nos Le SAV est, bien sûr, un métier technique où la qualité clients directs qui nous délèguent entièrement la ges et la fiabilité des bases de données techniques sont pri tion de leurs propres clients avec plus de 1000 mordiales. Cela va jusqu’au référencement précis et à adresses d’expéditions et de relations associées dans l’entretien des logiciels applicatifs par client final, par une relation de grande confiance. Les prestations version de produit, par date de livraison. peuvent être au forfait, au devis, couvrir trois niveaux de garantie différents : la nôtre visàvis du grand La formation des techniciens de dépannage au pro compte, la sienne visàvis de son client final et notre duit, souvent opérée par les bureaux d’études de nos propre garantie de SAV. clients, est réalisée afin de garantir la polyvalence de l’équipe et la couverture du plan de charge qui offre Nos engagements contractuels sont de 5, 10 ou 15 une visibilité réduite à quelques jours. jours ouvrés entre la date d’arrivée et de départ usine selon la complexité des produits. Le SAV, bien que très autonome dans la filiale, est ainsi le maillon par lequel l’activité se pérennise auprès d’un Cela nécessite de dimensionner un stock de compo client par la qualité du service rendu dans la durée. sants stratégiques de qualité afin de satisfaire cette ponctualité en permanence. La veille des obsolesStéphane BREDEL cences des composants électroniques prend tout son Directeur éolane VALENCE
INSTALLATION D’UNÉQUIPEMENT SARFUS 3D AU KARLSRUHE INSTITUTE OF TECHNOLOGY(KIT)
Le Karlsruhe Institute of Technology (KIT) en Allemagne a récemment investi dans un équipe ment complet Sarfus 3D NANOLANE pour l’étude topographique de couches nanométriques de phospholipides déposés par Dip Pen Nanolithography (DPN).
Le DPN est un puissant outil permettant l’élabora tion de structures de dimensions inférieures à 100 nanomètres. Pour cela, une pointe AFM (Atomic Force Microscopy), utilisée comme pointe d’écri ture, est recouverte d’un composé ou un mélange chimique jouant le rôle d’encre puis est mise en contact avec un substrat pour l’écriture. Les appli cations du DPN sont variées et incluent l’élaboration de biocapteurs, de réseaux de protéines ou encore l’étude cellulaire.
Dr. Michael HIRTZ concentre actuellement ses tra vaux de recherche sur le développement de nanoréseaux, de systèmes cellulaires, sur les études de modèles membranaires ou encore l’élaboration de biocapteurs. Pour la caractérisation de ces sys tèmes, son équipe emploie des techniques telles que
la microscopie à fluorescence ou l’AFM. Les pre mières études Sarfus faites en complément ont permis d’élaborer un nouveau modèle de structura tion de couches membranaires de phospholipides. Une publication sur ces travaux devrait être éditée dans les prochaines semaines. Rémi CORSO Ingénieur Applications
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En bref…
éolane NEUILLYENTHELLE généralise la traçabilité des composants
“Prudence est mère de sûreté” L’exigence des marchés ferroviaires que nous adressons se limitait jusqu’ici à la traçabilité des composants CMS tandis que nos clients du médical demandaient ce suivi sur les compo sants “stratégiques”. Notre retour d’expérience sur les incidents contraires à la sécurité liés aux composants électroniques est très favorable et ne justifie donc pas un élargissement de cette démarche. Pourtant, face à une demande gran dissante de ces secteurs d’activité, éolane NEUILLYENTHELLE a décidé d’étendre progressivement ce service à tous leurs compo sants puis à tous ses autres clients quel que soit leur domaine d’activité. La gestion par les risques d’incident pour le transport mais aussi de pertes d’exploitation dans les domaines sen sibles comme la distribution d’énergie est de plus en plus approfondie et peut donc, audelà du service client, motiver à elle seule cette déci sion. Le développement et la mise en place d’un module informatique complémentaire dans notre ERP ainsi que l’aménagement de l’organisation de la gestion des réceptions de composants permettent, d’ores et déjà, de tra cer tous les composants utilisés de chaque ordre de fabrication.
éolane RONCQ optimise son ERP
Dans le cadre de ses démarches d’amélioration continue et en partenariat avec l’équipe indus trielle du groupe, éolane RONCQ travaille de puis quelques mois à l’amélioration de l’utilisation de son ERP. Si le cœur du système ne change pas, des évolutions importantes sont réalisées pour aider les utilisateurs : automatisa tion de requêtes, mise en commun des infor mations, partage de la vision au quotidien. Les améliorations menées par l’équipe informatique ont fait gagner aux équipes de la SupplyChain, en rapidité, en efficacité. Elles se concentrent encore plus sur leur mission de service au client.
Un nouvel ERP pour éolane ARGENTEUIL
Notre nouvel ERP X3 a été mis en place depuis un an. Après une mise en route avec le soutien des équipes d’Alain NOYEL, et la présence ré gulière de Claude VALENZA, nous maîtrisons à présent notre nouvel outil. La planification est réalisée avec “spid ordo” un programme de gestion visuelle particulièrement performant et paramétré sur mesure. Tout comme pour une formule 1, il nous fallait un très bon pilote pour manager la planification. Stéphane SPA er GNOLI en a pris les commandes depuis le 1 juillet 2011. Il gardera toutefois un œil sur le magasin dont il avait la charge et assistera Marcel FERON pour la production d’éolane ARGENTEUIL.
MOYENNESETGRANDES SÉRIES IPC CLASSE 3CHEZ ÉOLANE ANGERS
Nos clients et prospects nous sollicitent de plus en plus pour étudier des projets de production de moyennes à grandes séries (1 000 à 100 000 et plus par an) aux exigences IPC classe 3. Il s’agit d’une norme qualité applicable aux équipements électroniques à haute performance. Ces demandes sont liées à :  Des référentiels de plus en plus exigeants chez les intégrateurs,  Des produits mis en œuvre dans des environne ments sévères,  Un besoin de fiabilité sur le long terme. Ces contraintes, jusqu’ici plutôt réservées aux mar chés aéronautiques ou automobiles, sont mainte nant reprises dans d’autres domaines comme celui de l’énergie. Nous nous appuyons en premier lieu sur notre ex périence des produits aéronautiques et automobiles
Benoît ROYNARD et Emmanuel SAFFORES
et sur notre maîtrise des exigences IPC classe 3 ap pliquées aux petites séries. De plus, disposant d’équipements et de compétences pour faire de la grande série, éolane ANGERS adapte son offre de services tout en respectant les référentiels EN9100 (aéronautique) et ISO TS 16949 (automobile). Nos processus sont établis sur les piliers suivants :  Déclinaison des exigences clients et maîtrise des évolutions,  Contrôle des composants et pilotage des fournis seurs,  Maîtrise de la formation des collaborateurs selon la norme IPC classe 3,  Plan de surveillance produit et process de fabri cation,  Plan de contrôle des produits à 100% en lien avec les critères IPC A610 classe 3,  Traçabilité des produits et des opérations,  Procédures renforcées de maîtrise ESD et MSL,  Tests de fiabilité,  Management des risques industriels (AMDEC(s), gestion des obsolescences, contrats logistiques, revues de lancement, de premier ar ticle, etc…) Nous avons le souci d’améliorer constamment la robustesse de notre système dans ces différents do maines tout en plaçant la démarche d’amélioration continue au cœur de notre organisation. La Qualité est au service de notre stratégie de dé veloppement. Benoît ROYNARD Responsable Commercial & achats Emmanuel SAFFORES Responsable Qualité
ÉOLANE SAINTAGREVEPLACE LA BARRE ENCORE PLUS HAUT !
Dans un monde en constante évolution techno logique, éolane SAINTAGREVE a toujours su garder une longueur d’avance. Précurseur dans la pose des BGA, nous maîtrisons, entre autre, le câblage en série de la connectique “edgemount” depuis 2004, les chips 0201 depuis 2008, et depuis quelques temps la technologie PoP.
Toute l’équipe d’éolane SAINTAGREVE est fière de vous présenter cette technologie maîtrisée en série. En effet, depuis décembre 2010, nous tra vaillons de pied ferme pour qualifier ce procédé d’assemblage encore peu connu sur notre terri toire. Celuici consiste à empiler des BGA, d’où son nom “PoP” si nifiant “Package on Package”.
’ensemble du pro essus d’assemblage été validé lors de la hase de qualifica ion conduite en avri ernier, ’éva uation es outils jusqu’au fonc tionnement des premières cartes, en passant par le choix des consommables, ainsi que toutes les phases de test de fiabilité.
Ainsi, éolane SAINTAGREVE se place dans une dynamique où l’ensemble du personnel est fier de
pouvoir propose des solutions inno vantes avec un outi compétitif.
Fort d’une solid expérience et d’un équipe en phas avec l’évolutio perpétuelle des nou velles technologies, éo l a n e S A I N T A G R E V E s’ e s dotée de nouveauStéphane BACHER équipements d production, afin de garder son avance et de conso lider son avenir. Ainsi la qualification des composants en boitier CMS 01005 est déjà en cours !
A n’en pas douter, éolane SAINTAGREVE est bel et bien ancré sur le marché du câblage électronique en petite et moyenne série technique. Nous sommes prêts à vous accueillir au cœur de l’Ardèche pour vous présenter nos équipes et nos savoirfaire !
Stéphane BACHER Responsable Technique
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AngersArgenteuilBerrechidCaenCombréeEpierreLaTourdeSalvagnyLeFresnesurLoireLesUlisMontbonnotMontfortleGesnoisMontceauNeuillyenThelleRoncqStAgrèveSteSavineVailhauquèsValenceTemaraTunisSuzhouwww.eolane.com Spécial ODM (Original Design Manufacturer  éolane LES ULIS) ODM POUR LES DEUX ANS DEJA ! Deux ans déjà que les équipes d’exMARTEC ontloppement sur la base du business model ODM etMARCHÉS DÉFENSE rejoint avec enthousiasme .ainsi contribuer à l’un des axes stratégiques ET SECURITÉ majeurs d’ . Une intégration menée tam bour battant fin 2009 et dès Dans cette perspective, il nous a semblé importantLes équipements conçus et produits par Les début 2010 de beaux projets de vous proposer un tour d’horizon des compéUlis pour les marchés D&S font appel à des ODM (intégrant R&D et tences d’éolane LES ULIS, qui ont été ou sontcompétences techniques à forte dominante fabrication) traités en trans actuellement mises en œuvre pour développer deélectronique, logiciel embarqué et packaging verse groupe, ont permis à nombreux équipements dans les domainesmécanique ainsi qu’à des expertises pointues éolane LES ULIS de rapide Défense/Sécurité et Ferroviaire… et qui demain,en Radiocommunication, CEM, réseau ment prendre sa place dans toujours enrichies, seront disponibles pour conceembarqué ainsi que SdF. la maison . voir vos futurs produits. Outre ces expertises Dominique ROBIN Audelà des nombreuses Bonne lecture. techniques, pour mener Dominique ROBIN synergies et apports croisés de compétences entre des projets sur cahier des Directeur éolane LES ULIS/SAINTESAVINE/CAEN Les Ulis et les autres filiales, la stratégie d’éolane charges devenant de Contact : celine.blakely@eolane.com LES ULIS est résolument de poursuivre son déve plus en plus fonction nels, les Ulis ont dû développer des compé tences “système” : ODM POUR LE MARCHE FERROVIAIREà “monter” capacité Frédéric RACINE des partenariats (teaming agreement, cotrai tance, soustraitance entièrement confiée à La R&D des équipements électroniques que nousLes exigences documentaires pour le développe des tiers), développons pour le marché ferroviaire s’appuiement, l’exploitation et la maintenance de produits sur des compétences techniques fortes :ferroviaires sont, même indépendamment de ces  capacité “d’architecte” en aidant le client à normes, très élevées. passer du concept aux spécifications tech  en électronique (analogique, numérique, alimen niques en utilisant des méthodes d’analyse tation, entréessorties diverses), éolane LES ULIS a une très fonctionnelle (SADT/SART), bonne connaissance de ces  mécanique (rack ferroviarisé, armoires, boîtiers), contraintes pour concevoir  capacité “d’intégrateur et développeur” qui  logiciel embarqué (Linux, Windows), et produire à plusieurs mil permet de mixer dans une conception des maté  radiocommunications (liaisons 802.x), riels COTS (sur étagère) et des design en propre, liers d’exemplaires pour  réseau embarqué (IP/CPL/radio/Ethernet/LON/ certains matériels :  capacité de “maîtrise d’œuvre” à gérer des routeurs embarqués),  un système d’informa soustraitances françaises ou étrangères signi  vidéo numérique (compression ondelettes/MPEG4 tion par affichage et ficatives. H264/streaming). sonorisation à bord des Un projet ODM est géré en OneStopShop Mais elle repose aussi sur un processus de dévelop trains, annonçant aux (le Chef de Projet est le point d’entrée client pement système, dont les conceptions matérielle et voyageurs les gares à des de la maison pour toutes les phases du logicielle ne sont que des étapes.Yves NORTIER servir et les incidents projet) : L’ensemble des développements est organisé selon d’exploitation ; les équipe  Conception de carte CPU, de cartes d’in le cycle en V classique, comprenant une phase des ments composant le système consistent en un rack terface et d’acquisition, cendante  spécification, conception, réalisation  et “Unité de Gestion et de Supervision” (CPU/inter une phase montante : tests, intégration, validation. faces réseau/logiciel), une IHM, des panneaux de  Traitement de signal/logiciel, Les processus de développement mis en œuvre ligne dynamique et des panneaux d’affichage défi  Intégration/qualification environnementale, sont CMMI niveau 2. lant,  Documentation,  une armoire de transmission vidéo débarquée Le développement système fait intervenir les  Banc de test/d’exploitation, donnant la visualisation du quai par l’agent de spécialistes appropriés, par exemple en radiocom conduite, qui, pour des raisons de sécurité, doit  Analyse SdF (FIDES2009/MILHDBK munication, en réseau ou en vidéo. L’ingénierie rester dans sa cabine, 217F/RDF2000/UTEC80810/CEI62380), nécessite aussi l’appui d’experts en Qualité, Sûreté  une gamme d’enregistreurs vidéo numériques  Définition du SLI (soutien logistique intégré), de Fonctionnement, Soutien (étude de la maintena embarqués, bilité, logistique, formation...) et Industrialisation.  Management de projet/Management de la  un équipement de rétrovision pour tramway, relation client. Au cours du développement, les produits sont quali  un équipement embarqué de transmission de fiés selon des normes spécifiques, fixant les sévérités Nos produits ODM de référence sur ces mar données en technologie sans fil (WiFi) des flux des essais à mener en climatique (température, humi chés D&S sont : audiovisuels entre le train et le poste de contrôle dité), mécanique (chocs et vibration) et compatibilité pour l’information et la surveillance des voyageurs,  des équipements de localisationsauvetage électromagnétique (l’équipement ne doit ni être per pour sousmarins (bouées émettrices, balises  un équipement embarqué interfaçant les proto turbé, ni perturber les autres équipements). ultrasonores, enregistreurs), coles radio Tetra et UIC, favorisant les communi Certains produits intègrent des contraintes sécuri cations sur des lignes ferroviaires nécessitant l’usage  des équipements de mesure de haute taires. Ces systèmes, pour lesquels un mauvais des deux standards. performance (capteurs infrason/boîtiers d’en fonctionnement pourrait mettre en danger les per Yves NORTIERregistrement et de servitudes associés), sonnes, sont soumis à des normes particulièrement Chef de Projet  des liaisons de données (chaîne émission/ rigoureuses. Ces normes, connues sous le sigle réception) pour des applications de télécom SIL2 (Safety Integrity Level), s’appliquent à l’en mande de cible pour des centres d’essais semble du processus militaires, de développement  des liaisons de données vidéo surmesure et nécessitent deUnité de Gestion et de Supervision notamment pour des applications de vidéo prouver que les protection (voir article “ veille sur le défaillances de G8” dans ces pages spéciales). l ’ é q u i p e m e n t sont parfaitement Frédéric RACINE Tiroir de Transmission de maîtrisées. Interface HommeMachine Enregistreur vidéo embarqué Manager Affaires Défense et Sécurité Données SolTrain
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