Jean Baptiste de CHAPPE d'AUTEROCHE mars 1er août par Grandjean de Fouchy

-

Français
10 pages
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Niveau: Secondaire, Lycée, Première

  • mémoire


E S S C 1 E N C E S. t~3 Chappepul X ij JÉZ~G~ Z~ z. CHAPPE. EAN CHAPPE D'ApTEROCHE naquit à Mauriac, dans ~j la haute Auvergne, le 2.Mars 1728, de Jean Chappe, Barond'Auteroche, &.deMagdeleinede la Farge, fillede Pierre de la Farge, Seigneurde la Pierre Major du RégimentRoyal des Carabiniers. II commençafesétudesaucollége-desJésuitesétabliàMauriac, & vintenfuiteà Parislescontinuerau coiiégede Louis-ie-Grand tenu alorspar la même Compagnie, où il fbutint, à la fin de fa phytique, une thèfegénérale,avec le plus grandéclat. On avoit remarquéen lui, dès fa plus tendre enfance un goût fingulier.pour le deuin & pour les Mathématiques.Tout le tempsdont on lui laiffoitla di

  • faire i'

  • tobolsk

  • fes talens

  • amufemensde fon

  • ciel fe

  • moisà tobolsk après fon oblervation

  • déniésdes montagnespar des maffesénormesde neigequi

  • y66 histoire de l'academie royale

  • iettre faire


Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 55
Langue Français
Signaler un problème
E S
S C 1 E N C E S.
t~3
Chappe
pul
X ij
JÉZ~G~
Z~
z.
CHAPPE.
EAN
CHAPPE
D'ApTEROCHE
naquit
à
Mauriac,
dans
~j la
haute
Auvergne,
le 2. Mars
1728,
de
Jean
Chappe,
Baron
d'Auteroche,
&.de
Magdeleine
de
la
Farge,
fille
de Pierre
de
la
Farge,
Seigneur
de la
Pierre
Major
du
Régiment
Royal
des
Carabiniers.
II
commença
fes
étudesau
collége-
des
Jésuites
établi
à
Mauriac,
& vint
enfuiteà Paris
lescontinuer
au
coiiége
de
Louis-ie-Grand
tenu
alors
par
la même
Compagnie,
où il
fbutint,
à la fin de
fa
phytique,
une
thèfe
générale,
avec
le
plusgrand
éclat.
On avoit
remarqué
en
lui,
dès fa
plus
tendre
enfance
un
goût fingulier.
pour
le deuin
&
pour
les
Mathématiques.
Tout
le
temps
dont on
lui laiffoit
la
di<pof!tion
étoit
employé
à
effayer
de
lever
des
plans
ou de
rairedes
calculs;
les amufemens
de fon
enfance
étoient.déjà
des
ouvrages
férieux,
même
pour
leshommes
faits.
H eut
occauon,
pendant
fon cours
de
Philofophie,
de
liercon-
noiffanceavec
Dom
Germain,
Chartreux
ce favant
Religieux
reconnut
bientôt
le
génie
du
jeune
homme,
&
ie
fit un
plaifir
de lui
en&igner
leséiémens
des
Mathématiques
&
de
l'Am-onomie;
il
s'y
livra,
& fur-tout
à cette
dernière
avec tant
d'ardeur
que
bientôt
il
n'y
eut
pluspour
lui de nuits
consacrées
au
Ibmmeil,
à.
que
celles
il ne
pouvoit
pas
étudier
le Ciel.
Il étoit
impofiubieque
des
difpofitions
fi bien
marquées
échappaient
aux
regards
du P.
de
la
Tour,
alors
Principal
dece
CoUéfre;
il crut
devoir
faire
part
à
feu
M.
Canini
de
cette
efpèce
de
phénomène;
celui-ci
defiravoir
des
ouvrages
du
jeune
homme
il en
fut
frappé,
&
conçut
dès ce moment
le
deffein
de cultiver
destatensu
précieux
il lui
fit leverles
plans
de
plufieurs
Maifons
royales
il le fit travailler
à ta
Carte de France;
&
pour
mettre
à
profit
ton
talent
pour
l'Agronomie,
il lui
fit
traduire
les Tables
agronomiques
de M.
Halley, que
M.
l'Abbé
Chappe publia
en
lu 1-