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P O R T R A I T SD ’ E N T R E P R I S E S
TERRASSON / AGROALIMENTAIRE Fruisec, les ingrédients du développement
L’entreprise Fruisec appartient au groupe industriel et familial Soparind Bongrain (comme la Fromagerie des Chaumes à Saint-Antoine-de-Breuilh et Fromarsac à Razac-sur-l’Isle). Elle s’est totalement réorganisée au cours des trois dernières années pour s’adapter aux exigences de la production : qualité, sécurité alimentaire et capacité d’adaptation à un marché toujours évolutif.
2 Avec une dernière extension de 1 600 m, inaugurée en septembre 2005 et accompa-gnée de la rénovation d’un ancien bâtiment, 2 Fruisec développe sur 7 000 mune produc-tion de fruits secs, ingrédients entrant dans les fabrications de l’agro-alimentaire. Ces produits de première transformation – les PAI (produits agricoles intermédiaires) – sont utilisés par les industriels de la pâtisse-rie surgelée, les transformateurs de produits laitiers, les fabricants de céréales prêtes à consommer.
Joël Blondel, Directeur général de Fruisec Travaillant sur des marchés concurrentiels dans le monde entier, président de l’Association interprofessionnelle du Terras-sonnais, Joël Blondel, directeur général de Fruisec depuis 1985, porte le regard sur son environ-nement économique : LA GLOBALISATION.« Nous nous fournissons dans le monde entier, nous sommes aux pre-mières loges pour voir les évolu-tions industrielles. Ce n’est pas le pays qui est important, c’est le site industriel qui sera le mieux adapté : un produit = un site. Tout le monde raisonne en terme d’atelier européen. Cette spé-cialisation ne se fait pas toujours au détriment de la France. La question qui se pose sur la mon-
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Les fruits secs, ce sont par exemple, la noix (le négoce de la noix du Périgord est à l’ori-gine de l’entreprise, en 1976), la noisette, l’amande, le pignon, la pistache, la noix de cajou... quivont être,selon les besoins, hachés, grillés, pasteurisés, dépelliculés, cara-mélisés, enrobés de sucre ou de chocolats, mélangés, etc. Ils viennent du monde entier
dialisation, ce n’est pas pour ou contre, c’est : quelles règles on veut se donner pour en contrôler les effets ?» LE MARCHÉ.« Dans les années 1960, il suffisait de produire pour vendre. Aujour-d’hui, il faut d’abord savoir ce que le consommateur veut et quel est le prix du marché. La grande difficulté, c’est que mal-gré cette nécessité d’anticiper et de s’informer, notre visibilité est de plus en plus réduite. Vous pensez disposer d’un bon pro-duit sur un marché correct, puis, très vite, le consommateur va plébisciter un nouveau produit, une nouvelle technologie, et vous êtes en retard. Tous les jours, je suis en concurrence. Quand je n’obtiens pas un marché, il faut
en L’économie
et repartent vers des usines françaises (50% de la production) et européennes...
Fruisec La Morélie 24120 Terrasson Tél. : 05 53 51 40 00 Fax : 05 53 50 05 71 www.fruisec.com
que je comprenne pourquoi et que je réagisse. » LES CLIENTS.« De plus en plus, nos clients, confrontés à ces exigences des consommateurs, veu-lent disposer de four-nisseurs moins nom-breux et très spécialisés qui soient aussi des partenaires, apportant des idées de produits ou de process. Nous devons aussi apporter toutes les garan-ties de sécurité alimentaire. Ce qui se traduit par des investisse-ments lourds, mais aussi par une organisation de la production et des flux (personnels, matières travaillées, produits...). Nous pré-parons la certification HACCP (analyse des dangers et maîtrise des points critiques) qui est une étape supérieure dans la
recherche de qualité et de sécu-rité alimentaire.» LE TERRASSONNAIS.« Avec l’Association interprofessionnel-le du Terrassonnais, nous avons participé à la reconnaissance de notre bassin industriel qui est l’un des plus importants du départe-ment. Nous nous sommes mobi-lisés pour être reconnus, les élus ont suivi, des services publics sont revenus. Nous avons mené le combat pour avoir un échan-geur autoroutier. L’autoroute conforte l’implantation historique de Fruisec à Terrasson. Elle n’a pas d’effets directs sur notre acti-vité. Mais le bassin d’emploi dans lequel vivent nos salariés est appelé à en bénéficier. Pour une entreprise, comme pour chacun, il vaut mieux vivre dans une zone en expansion dont l’environne-ment devient plus porteur, que ce soit pour les loisirs, l’habitat, l’ar-tisanat et les services.»