ESO Rhumatologie questions de travail des P3 et D1

ESO Rhumatologie questions de travail des P3 et D1

-

Français
23 pages
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

  • cours - matière potentielle : la polyarthrite rhumatoïde
  • cours - matière potentielle : rhumato
ESO Rhumatologie questions de travail des P3 et D1 GÉNÉRALITÉS L'arthrose est un phénomène : plus inflammatoire que dégénératif uniquement inflammatoire plus dégénératif qu'inflammatoire dégénératif sans poussées inflammatoires qui lèse primitivement le cartilage L'arthrite est un phénomène plus inflammatoire que dégénératif uniquement inflammatoire au début plus dégénératif qu'inflammatoire dégénératif sans poussées inflammatoires qui lèse primitivement le cartilage Dans l'arthrose, la douleur est Souvent pire le soir à la fatigue que le matin souvent absente en dehors des poussées inflammatoires souvent nocturne et parfois insomniante diminuée après les 3 à 4 premiers pas nécessite un dérouillage matinal supérieur à 20 mn Dans l'arthrite l'épanchement contient moins de 1500 à 2000 éléments contient souvent plus
  • douleur de hanche
  • tendinite du moyen fessier
  • débutants ¶
  • débutante ¶
  • ostéonécrose de la tête fémorale
  • radiographie de hanche normale
  • pincement discret de l'interligne
  • rhumatisme articulaire
  • rhumatismes articulaires
  • arthrite
  • genou
  • genoux
  • douleur
  • douleurs

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 72
Langue Français
Signaler un problème

ESO Rhumatologie questions de travail des P3 et D1


GÉNÉRALITÉS
L’arthrose est un phénomène :
plus inflammatoire que dégénératif
uniquement inflammatoire
plus dégénératif qu’inflammatoire
dégénératif sans poussées inflammatoires
qui lèse primitivement le cartilage


L’arthrite est un phénomène
plus inflammatoire que dégénératif
uniquement inflammatoire au début
plus dégénératif qu’inflammatoire
dégénératif sans poussées inflammatoires
qui lèse primitivement le cartilage


Dans l’arthrose, la douleur est
Souvent pire le soir à la fatigue que le matin
souvent absente en dehors des poussées inflammatoires
souvent nocturne et parfois insomniante
diminuée après les 3 à 4 premiers pas
nécessite un dérouillage matinal supérieur à 20 mn


Dans l’arthrite l’épanchement
contient moins de 1500 à 2000 éléments
contient souvent plus de 10 000 globules blancs
contient toujours des bactéries
contient plus de 30 g/litre de protéines
contient parfois des cristaux d’acide urique


Dans l’arthrite, l’aspect radiologique montre
un pincement volontiers plus rapide que lent
un pincement habituellement lent
un pincement parfois complet en 18 mois
un pincement plus souvent global que localisé
un pincement toujours localisé



L’ostéophytose est
un élément systématique dans les arthroses évoluées
fréquente dès le début des signes cliniques d’arthrose
un élément rare d’ans l’arthrose
accompagne parfois les arthrites évoluées, vieillies prédomine dans les zones portantes


La condensation radiologique dans l’arthrose
se voit surtout à distance des zones sous-chondrales
se voit surtout dans les zones portantes
est minime en regard du pincement de l’interligne
est plus dense dans l’arthrose que dans l’arthrite
est percée de micro géodes


La biologie montre
une vitesse de sédimentation et CRP abaissées dans l’arthrose
une VS et CRP augmentées dans les arthrites infectieuses
VS et CRP augmentées dans l’algodystrophie
VS et CRP Normales dans les tendinites
VS et CRP normale dans les arthrites inflammatoires


L’état général est
plutôt un peu altéré dans l’arthrite tuberculeuse du genou
plutôt conservé dans les arthrites
plutôt altéré dans les arthroses
plutôt altéré dans la polyarthrite rhumatoïde
plutôt conservé dans le myélome




Les affections suivantes ne font pas partie des SASN
SPA
PCE=PR
syndrome de Reiter
rhumatisme psoriasique
PPR



Les affections suivantes font partie des SASN
RAA : rhumatisme articulaire aigu
SPA ou pelvispondylite rhumatismale
Les arthrites réactionnelles (LFR)
Pseudo-polyarthrite rhizomélique
CCA


ÉPAULE
Devant une épaule algique, quelles sont les pathologies d’horaire
inflammatoire à évoquer
Névralgie cervico-brachiale Chondromatose synoviale
Arthrites microcristallines aigue: goutte, CCA, rhumatisme à
hydroxyapatite
Tendinite du long biceps
Bursite aigue sous acromio deltoïdienne


Devant une épaule algique, quelles sont les pathologies d’horaire
inflammatoire à évoquer
Bursite aigue sous acromio deltoidienne
Une ostéonécrose de la tête humérale en phase débutante
Arthrite inflammatoire chronique : pseudo polyarthrite rhizomélique,
PCE, SPA
Tendinite du sus épineux
Névralgie cervico brachiale



Devant une douleur d’horaire mécanique de l’épaule, quelles sont les
pathologies à évoquer
Pathologie de la coiffe
Tendinite du sus épineux
Tendinite du long biceps
Ostéonécrose de la tête humérale en phase débutante
Omarthrose






Devant une douleur d’horaire mécanique de l’épaule, quelles sont les
pathologies à évoquer
Pathologie du bourrelet
CCA chronique
Arthrose acromio claviculaire
Névralgie cervico brachiale
Algodystrophie en phase froide ou épaule gelée


Les muscles de la coiffe sont :
le sus épineux
le sous épineux
le deltoide
le petit rond
le sous scapulaire


La manoeuvre de Jobe est positive si l’abduction contrariée est
douloureuse (donc la force de résistance est diminuée) dans la ou les affections suivantes
Capsulite rétractile en phase d’ankylose
tendinite du sus épineux
omarthrose en période inflammatoire
bursite aigue sous acromio deltoidienne
chondromatose en dehors des épisodes de blocage


Une douleur de l’épaule déclenchée par l’abduction du bras et réveillée
par la pression de l’interligne gléno-huméral ant , sans autre signe
clinique, ni signe biologique évoque en premier lieu une seule réponse:
une tendinite simple du sus épineux
une bursite sous deltoidienne microcristalline
une capsulite rétractile en phase froide
une arthrose gléno-humérale
une rupture de la coiffe des rotateurs
une tendinite du long biceps


Une douleur de l’épaule déclenchée par l’antépulsion ( flexion) du coude,sans autre
signe clinique, et sans signe radiologique, ni signe biologique
évoque en premier lieu (une seule réponse):
une arthrose gléno-humérale
une tendinite simple du sus épineux
une tendinite du long biceps
une bursite sous deltoidienne microcristalline
une capsulite rétractile
une rupture de la coiffe des rotateurs


Chez une femme de 63 ans, l’apparition de douleurs inflammatoires
progressives des épaules , avec enraidissement douloureux, associées à
des radiographies normales doit faire évoquer un diagnostic en priorité:
une goutte des 2 épaules
une SPA pelvispondylite rhumatismale
une tendinopathie bilatérale
une algodystrophie en phase chaude
une PPR (pseudo polyarthrite rhizomélique)
une arthrose acromio-claviculaire



Une épaule douloureuse, plus ou moins fébrile peut correspondre à :
une crise de CCA
une omarthrose
une arthrite infectieuse
une capsulite rétractile algodystrophique
une rupture de la coiffe des rotateurs
une bursite et une virose simultanément


Dans la capsulite rétractile isolée de l’épaule, quelles sont les
propositions exactes
la douleur est intense lorsque la raideur est modeste
les mouvements actifs sont très limités
la mobilité passive est normale
la raideur est intense lorsque la douleur est modeste
l’interligne articulaire gléno-huméral est pincé



HANCHE
La pathologie de hanche peut présenter une topographie des douleurs :
douleur fessière
douleur obturatrice
douleur isolée du genou
douleur inguinale avec pseudo cruralgie jusqu’au pied
douleur trochantérienne qui descend latéralement comme la tendinite du
moyen fessier
douleur pseudo-sciatique s’arrêtant au genou


Quels sont les principaux diagnostics à évoquer en cas d’atteinte coxofémorale sur la
radiographie, avec une VS et CRP normales
Algodystrophie de hanche
ostéonécrose aseptique de la tête fémorale
une métastase d’un cancer de prostate
coxopathie pagétique si l’os est épaissi et la trame grossière
ostéochondromatose éventuellement si antécédents de blocages
articulaires



le terme de « coxalgie » est curieusement utilisé pour parler de : (une
seule bonne réponse)
la douleur de hanche
la tuberculose de hanche
la chondromalacie de la coxo-fémorale
arthrite infectieuse de la hanche



Devant une douleur de hanche avec une radiographie de hanche normale,
il faut évoquer :
des douleurs radiculaires : sciatique tronquée, cruralgie
Une maladie de Paget du bassin
une atteinte métastatique évoluée d’un cancer prostatique
une algodystrophie débutante
une ostéonécrose aseptique de la tête fémorale débutante

Devant une douleur de hanche avec une radiographie de hanche normale,
il faut évoquer
une localisation métastatique débutante OU une tumeur du petit bassin
une ostéochondromatose
une tendinite du moyen fessier
une bursite trochantérienne
une chondrocalcinose articulaire



Quelles sont les images radiologiques possiblement visible dans une
ostéonécrose aseptique de la tête fémorale :
image en coquille d’oeuf
radio strictement normale en phase débutante
perte de sphéricité de la tête
un liseret calcique à la surface du cartilage, à distance de l’os sous
chondrale
« décroché » du pourtour de la tête
densification arciforme de la partie inférieure de la tête: le V dense



La douleur d’horaire « mécanique » présente : (par exemple au niveau de
la hanche) :
un dérouillage matinal bref
une douleur maxima en fin de matinée
une douleur des premiers pas après position assise prolongée
une amélioration par le repos
une douleur nocturne ponctuelle lors des changements de position
une association avec une CRP élevée


Les valeurs normales des angles de la coxométrie :
VCA : angle de couverture antérieur 10 °
VCE : angle de couverture externe : 30 °
VCE : 40 °
HTE : angle d’obliquité du toit : 0°
HTE : 8°
HTE : 20 °


les facteurs favorisants de la coxarthrose sont possiblement :
surmenage des articulations par footing intensif
antécédents familiaux de coxarthrose ( réponse de bon sens )
les ostéonécroses de la tête fémorale
la fréquentation assidue des cours de rhumato
les luxations de la hanche



Une femme de 45 ans vient consulter pour une douleur de l’aine droite, la
radiographie relève un pincement discret de l’interligne, un angle cervicodiaphysaire
de 160°, un angle VCE de 15°. Quel diagnostic évoqu ez-vous ?
ostéonécrose de la tête fémorale
Rhum de hanche
une coxite infectieuse
coxarthrose sur dysplasie subluxante
algodystrophie
un ostéome ostéoide


Un patient souffre depuis six à douze mois d’une hanche, dont la
mobilité apparaît limitée à l’examen clinique. Les radiographies et
tomographies sont normales. Une seule des affections suivantes peut
être en cause. Laquelle ?
Coxarthrose
chondromatose synoviale
coxite staphylococcique
coxopathie pagétique
ostéonécrose aseptique de la tête fémorale


Parmi les signes radiologiques suivants, quel est le signe qui n’appartient
pas à la coxarthrose :
pincement de l’interligne articulaire
ostéophytose céphalique
géodes de la tête fémorale
déminéralisation mouchetée
ostéosclérose de part et d’autre du pincement articulaire



Un homme de 40 ans se plaint depuis 15 jours d’une douleur de hanche,
irradiant à la face antérieure de la cuisse. La mobilité de la hanche est
limitée, l’appui monopodal est limité. Quels sont les diagnostics à
envisager ?
algodystrophie de hanche
coxite infectieuse
ostéonécrose de la tête fémorale
tendinobursite trochantérienne
coxarthrose



Une douleur de l’aine à la marche, exacerbée par la pression locale et
s’accompagnant d’une limitation importante des mouvements actifs et
passifs de la coxo-fémorale peut être due à : une tendinite du moyen fessier
une coxarthrose évoluée
une cruralgie
une coxite tuberculeuse
une crise de goutte



Chez un patient présentant une douleur du pli de l’aine irradiant à la face
antérieure de la cuisse et ne dépassant pas le genou, on peut évoquer :
une méralgie paresthésique ( cruralgie paresthésique)
une cruralgie
une bursite trochantérienne
une ostéonécrose de la tête fémorale
une métastase osseuse d’une branche pubienne (réponse de bon sens)



Parmi les signes radiologiques suivants, quel est le seul qui n’appartient
pas à la coxarthrose :
pincement de l’interligne
aspect flou, irrégulier , en timbre poste de l’interligne
ostéophytose
présence de géodes
déformation , excentration de la tête fémorale
une coxarthrose secondaire à une dysplasie de hanche avec notamment



une insuffisance cotyloidienne est caractérisée par :
un angle de couverture antérieur de la tête supérieur à 25°
angle HTE d’obliquité du toit supérieur à 12°
angle cervico-diaphysaire égale à 135°
angle VCA de couverture externe inférieur à 20 °
une antéversion du col exagérée



Un homme de 53 ans se plaint d’une douleur du pli de l’aine et de la face
antérieure de cuisse, évoluant depuis un mois. Cette topographie
douloureuse est compatible avec :
névralgie crurale
fausse sciatique par spasme du pyramidal
sacro-iléite
ostéonécrose de la tête fémorale
coxite inflammatoire


Une douleur de hanche avec radiographie strictement normale et
hyperfixation scintigraphique peut correspondre à : une ostéonécrose de la tête fémorale
une algodystrophie de hanche
une coxarthrose débutante sur dysplasie
une métastase débutante de la hanche
une coxite débutante au cours de la polyarthrite rhumatoïde



Quels signes sont inhabituels dans la coxarthrose primitive :
pincement supéro-externe
déminéralisation sous-chondrale en timbre poste
l’image en coquille d’oeuf
l’ostéophytose
la normalité des clichés standards



L’interligne articulaire de la hanche est pincé au cours de :
La tendinobursite de grand trochanter
la coxite rhumatoïde
l’algodystrophie de hanche
la coxarthrose
la coxite tuberculeuse en période d’état


CONDENSATIONS
Une radiologie du bassin chez un homme de 69 ans, à l’occasion d’un
traumatisme bénin, sans antécédents pathologiques, découvre des
opacités arrondies en taches de bougie. Qu’elle est l’hypothèse à évoquer
en premier ?
maladie de Paget
des métastases d’un cancer de prostate
un myélome
une lymphome
une ostéodystrophie rénale



Une ostéocondensation radiologique localisée peut se voir en cas de :
maladie de Paget
métastase d’un cancer de prostate
métastase d’un cancer du sein parfois
fibrome calcifié bénin
un ostéome ostéoide, si nidus central


GENOU
ESO QUESTION DE TRAVAIL EN RHUMATO SUR LE GENOU
Parmi les éléments suivants, quels sont les deux éléments très
évocateurs d’un syndrome rotulien : dérobement du genou
douleur à la descente des escaliers
douleur du mollet à la dorsiflexion de la cheville
épanchement intra-articulaire
signe du cinéma
blocage du genou en demi-flexion



Un patient présente une arthrite sur-aigue, qu’elles sont les deux
affections que l’on peut affirmer sur un simple cliché radiologique :
chondrocalcinose articulaire
crise de goutte
une algodystrophie en phase chaude
une crise de rhumatisme à hydroxyapatite
une arthrite réactionnelle de Reiter
un rhumatisme articulaire aigu


Chez un homme de 50 ans, qui a présenté à la suite d’une longue marche
une arthrite d’un genou, qui a débuté brutalement, et qui a guéri en
quelques jours sans séquelles grâce à la seule prescription d’un antiinflammatoire,
on évoquera principalement parmi les affections
suivantes :
une crise de rhumatisme articulaire aigu
un syndrome de Leroy Fissinger Reiter
une arthrite septique
un accès aigu de goutte
une pseudo polyarthrite rhizomélique



Les gonalgies accentuées par la montée ou la descente des escaliers et
aussi par la position assise prolongée évoque en premier lieu une
souffrance des structures suivantes, une seule bonne réponse :
la synoviale, du fait d'une synovite
les ligaments latéraux du genou
l’articulation fémoro-patellaire
les articulations fémoro-tibiales
les ligaments croisés
un kyste poplité



Une douleur de type inflammatoire du genou évoluant depuis 4 à 6 mois
sans traduction radiologique doit faire évoquer en première intention à
deux affections :
un syndrome de Reiter (arthrite réactionnelle, synd de Leroy Fissinger
Reiter)
une tuberculose du genou