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Description

  • cours - matière potentielle : réalisation
  • mémoire
  • exposé
  • mémoire - matière potentielle : collective
espace d'art contemporain Rapport d'activités 2010 espace kugler
  • profon- deur paradoxale faites de couches
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Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

Exrait

espace kugler
espace d’art contemporain
Rapport d’activités 2010
espace kugler
2010
Situé à la pointe de la Jonction à Genève dans l’ancienne usine Kugler, l’espace ku-gler est un espace d’art contemporain de 30m2 qui accueille depuis 2005 de nom-breux artistes émergents.
L’espace kugler expose des artistes ge-nevois et invite régulièrement des ar-tistes internationaux, tels que français, russes, canadiens, allemands, japonais et coréens.
Il est autogéré par des artistes résidents dans les ateliers de l’ancienne usine Ku-gler. Le collectif de l’espace kugler est à ce jour composé de Chistine Boillat, Jérémy Chevalier, Elodie Delomier, Isabelle Ménéan, Stéphanie Prizreni et Eric Wi-narto. Tous sont artistes confirmés et/ou médiateurs d’art et/ou curateur.
En 6 années de programmation d’expositions et d’événements, l’espace kugler a accueillit plus d’une centaine d’artistes, dont : Elena Montesinos, Mar-ion Tampon Lajariette, Hippolyte Hent-
gen, Maryse Larivière, Benoît Delaunay, Thomas Bonny, Beat Lippert, Luc Mat-tenberger, Legoville, Le Gentil Garçon, Ber-trand Lacombe et Sophie Dejode, Hadr-ien Dussoix, etc. Notre site internet donne un aperçu des expositions et des événe-ments qui ont été réalisé depuis 5 ans.
Des partenariats ponctuels ont régulière-ment lieu avec les institutions culturelles genevoises ou avec les associations d’artistes visuels et plasticiens du Canton de Genève.
Tous les artistes exposés sont séléctionnés par notre team curatorial et soutenus le temps de l’exposition et après, grâce au savoir faire et au réseau de son collectif.
Le but de l’espace kugler est de promou-voir une scène artistique indépendante, en mettant l’accent sur l’installation, l’expérimentation et en donnant une grande importance entre la rencontre de l’art contemporain et le public, sans élitis-me ni parti pris.
L’espace Kugler est connu pour donner aux artistes invités une carte blanche dont le but n’est pas de mettre sur le marché encore plus d’oeuvres d’art, mais bien de promouvoir un art contemporain basé sur une recherche artistique et plastique in-novante, qui fait appel à un sens critique, de solides connaissances en l’histoire de l’art, et des compétences en curating et en médiation.
Nous espérons que vous aurez du plai-sir à parcourir notre rapport d’activités et qu’il vous incitera à suivre notre program-mation et les événements que nous or-ganisons tout au long de l’année.
Au plaisir de vous retrouver bientôt à l’espace kugler
Le team curatorial de l’espace kugler
* le lieu est dépendant de l’atelier act-art et mis gracieuse-ment à notre disposition.
Xavier Bauer, Contre-poids
21.03.10 au 11.04.10
Dans l’air et les songes, Gaston Bachelard nous dit que la valeur d’une image se mesure à l’étendue de son auréole imaginaire.
Mon travail se situe dans cette zone auréolée, mais l’image a dis-paru ; comme si les objets qui composent mes installations avai-ent évincé la lune pour développer une poétique du halo.
Le halo, c’est d’abord la brume, le brouillard, qui masque et révèle. C’est un véritable pouvoir d’apparition qu’il exerce sur le pay-sage qu’il ne dévoile qu’en partie en lui conférant une réalité magique.
L’image y est captive et captivante cultivant chez le spectateur une ambivalence ; l’émerveillement de l’apparition et le regret de ne pouvoir embrasser le tout.
S’y mêle alors une mélancolie, sentiment diffus par excellence, qui place mon travail du côté du manque et de l’incomplétude. Et c’est peut-être parce que mon halo a perdu sa source, que mes pièces renvoient toujours à une absence ; absence de masse, évidemment, disparition.
Mais le halo, c’est aussi cette lumière diffuse qui rend les con-tours flous, où rien n’est jamais totalement circonscrit. Mes in-stallations prennent ainsi possession de l’espace par dissolution et s’affirment dans la présence discrète de ce qui luit.
À chaque présentation, l’auréole grandit et les circulations de sens se multiplient.
Le dispositif présenté à l’Espace Kugler place objets et specta-teurs dans l’instabilité d’un moment suspendu, et s’empare des notions d’équilibre et de composition pour les faire basculer vers une esthétique mutante.
Marion Tampon-La-jarriette, The windowavec Victor Konwicki et Jason Dee
25.04.10 au 16.05.10
Les trois œuvres présentées évoquent chacune à leur manière la relation liant l’image et le re-gardeur. Cette relation est faite de mouvements antagonistes d’immersion, par le biais de la pro-jection et de l’identification, et de distanciation face à ce monde des images.
La matière de l’image en mouvement est ici décomposée dans ses différen- tescaractéristiques: dans sa platitude et sa profon-deur paradoxale faites de couches, dans sa tem-poralité faite d’images fixes, de mises en boucles ou de montages simultanés de moments distincts, dans sa matière numérique ou photographique (pixels, points, trame), sa qualité d’empreinte ou d’agencement… Cependant, tant les personnag-es que les spectateurs peuvent se trouver pris à l’intérieur de ces images qui nous offrent un es-pace possible de projection imaginaire.
Dans la série photo Les spectateurs, les décors en perspective aspirent leurs figures dans des chutes infinies suspendues dans le temps. Si ce n’est pas plutôt les figures qui les pénètrent, en s’y projetant dans un mouvement de mise en abîme dont le spectateur donnerait l’échelle 1.
Dans la vidéo lgdl_v.1 la figure, elle-même en mutation de l’humain vers le loup, est prise dans des boucles de détérioration de l’image empiétant toujours plus sur sa définition et ses mouvements. Le décor, dans son auto engendrement, se met à couler et déborder de son champ.
Le diptyque vidéo « We’ll revisit the scenes of our youth », dévoile l’artifice de la machine imaginaire du cinéma avec son décor peint déroulant derrière une fenêtre. Les personnages fictionnels, figés dans un état d’animation restreint, semblent toutefois en être les spectateurs nostalgiques.
Toute image circonscrite dans son cadre ou sa fenêtre en déborde pourtant lorsqu’elle pénètre l’espace psychique de celui qui la regarde, et par-ticipe à une certaine façon de percevoir le monde, empreinte de mémoire autant subjective que col-lective. Ici une vue de l’installation.
Frédéric Bott, Peintures Exposition du samedi 22 mai au mardi 1er juin 2010 Ouvert tous les jours de 14h à 17h
avec le soutien de MURO GALLERY / GENEVE
Roman Urodovskikh
Entemenanki (work in progress)
Exposition du 22 au 28 juin 2010
E T E M E N A N K IFilm court, expérimental, sans dialogues d’une durée d’environ 25 min., composé d’éléments de cinéma de fiction, de documentaires et de cinéma expressionniste.
Il s’agit d’une installation immersive-interactive audio-visuelle.
Pour la réalisation de ce projet, j’utiliserai les séquences d’images de mon film «ETEMENAN-KI » (actuellement en cours de réalisation) en les incrustant dans le décor du film. A l’origine, les masques réalisés par les peuples premiers représentaient les esprits-totems ; une manière symbolique de se protéger contre les forces maléfiques. L’homme devient un surhomme et acquiert une force surnaturelle. Dans mon projet, le rôle joué par le masque est celui de la pro-tection individuelle, un moyen également de se défendre contre l’ennemi, les agressions nocives et malfaisantes du monde extérieur.
Benoît Delaunay, Les spécialistes
Du 2 juillet au samedi 31 juillet 2010
Les spécialistes » s’intéresse à cette rencontre qui a lieu entre l’artiste, l’œuvre et son public dans un contexte social et urbain spécifique. Le projet s’inspire donc directement de l’Espace Kugler et de ses habitudes, notam-ment de ses expositions. En travaillant sur cet événement et aux ques-tions qu’il suscite sur les motivations de l’artiste et du spectateur, j’attire d’une part l’attention sur le rôle social de l’Espace Kugler. D’autre part, l’exposition contribue à la mise en valeur de son contexte urbain (la pointe de la Jonction). Finalement, c’est de cette situation qu’émerge l’œuvre, et que l’union entre l’artiste et le public autour d’une création est célèbrée.
Ainsi l’œuvre montrée par « Les spécialistes » expose l’espace d’exposition lui-même : à l’intérieur de l’unique salle qui sert de galerie, quatre poutres adossées contre chacun des murs se rejoignent au point central de la pièce. Cette sculpture fait corps avec le lieu d’exposition, de sorte qu’en la regardant, le public regarde également le lieu.
Exposition du 4 au 25 septembre 2010
Je réalise une sculpture en marbre, dans la plus pure tradition antique, mais il en sous-trait le corps pour ne laisser que le drapé sur son socle. L’artiste prête une grande at-tention à l’œuvre dans ces phases de transi-tion.
Il effectue pour cela des dessins à partir de sculptures antiques emballées dans des bâches en plastique. Ce vêtement tempo-raire est une frêle parure qui cache son contenu tout en en accentuant la portée poétique, ainsi que son po-tentiel d’inspiration.
Lippert perçoit le musée comme un cimetière, un con-servatoire, un espace figé.
D’une part, il tente d’arracher du cadre insti-tutionnel, auquel elles ont été assignées, ces œuvres ancrées profondément dans notre mémoire collective. Il les déplace dans un nouveau contexte, comme ce fut le cas de Extase en Aval, 2010, performance durant laquelle l’artiste, sur un radeau de fortune,
Beat Lippert, Extase en aval
emmena la réplique de La Victoire de Samo-thrace de Paris jusqu’au Havre.
Il réussit, non seulement à repositionner cette œuvre et à l’échouer pour la faire revivre, mais aussi à la placer dans une unité absolue entre ciel bleu et mer. Il a exploité (réactivé) ainsi, en les associant deux références de notre culture, à savoir Le Radeau de la méduse et La Vic-toire de Samothrace. Il réitère par ce geste la
Katrin Stroebel,Transit
Exposition du 29 octobre au 20 novembre 2010
Katrin Stroebel est 1975 née à Pforzheim, vit et travaille à Stuttgart et Francfort, Allemagne et en route. Elle a fait de nombreux séjours de travail en France, au Maroc, Sénégal, Nigeria, Afrique du Sud, Perou, Etats-Unis. Katrin Ströbel est actuellement professeure de dessin à la Villa Arson, Ecole Nationale supérieure d´art de Nice d’octobre 2010 à février 2011. www.villa-arson.org
Elle fait partie des 8 lauréat-e-s 2010 de IBK Art Prize for Drawing 2010 avec Ingo Giezendan-ner, Anna Hilti, Stefan Inauen, Ursina Monica Jäger, Carolin Jörg, Valentin Magaro, Francisco Sierra - Award ceremony 27.10.2010 19h Pförtnerhaus Austria
http://www.katrin-stroebel.de/
démarche d’Yves Klein qui avait recouvert cette même sculpture de l’ “International Klein Blue”.
D’autre part, en considérant le musée com-me espace
d’expérimentation, l’artiste l’intègre dans un processus performatif. Il réalise La Sprez-zatura en 2010, une vidéo qui retrace une course à travers le Louvre, référence à Bande à Part de Jean-Luc Godard (1964), un film dans lequel trois protagonistes tentent de battre le record de la visite la plus rap-ide du musée établi par Jimmy Johnson. Beat Lippert court ef-fectivement à travers le Louvre un jour de pleine affluence et émet un nouveau temps record de 9 min et 14 sec.
Explicitement formulée dans ce-tte pièce, Beat Lippert interroge dans son œuvre la temporalité des objets, des ac-tions. Il s’intéresse à découvrir les couches de perceptions qui recouvrent ou chargent une œuvre à travers le temps qui sous-en-tend l’histoire et sa (re)reconstruction.
cf : http://www.eac-leshalles.ch/index.php/ artistes/beat-lippert
Dessin aujourd’hui et demain
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 4 Exposition, 23 novembre – 7 décembre :CHRISTINE BOILLAT SOPHIE DEJODE & BERTRAND LACOMBE HIPPOLYTE HENT-GEN ISABELLE MENEAN JEAN-THOMAS VANNOTTI
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 5 Exposition du 10 – 30 décembre: DAMIEN GUGGENHEIM PAULA MUELLER EMILIE SATRE CHRISTIAN VETTER ERIC WINARTO
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 6 Exposition, 11 – 23 janvier : ALEXANDRA MAURER OLPHAERT DEN OTTER DAVID SCHER SABINE THOLEN STEPHANE ZA-ECH
expositions collectives
L’espace Kugler donne une suite à l’exposition DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN en lui adjoignant trois nouveaux volets (4e, 5e, 6e), qui se rattachent à ceux de novembre et de décembre 2009, qui présentaient des œu-vres d’Estelle Ferreira, Carl June, Valentina Pini et Christophe Riotton dans le premier volet, Beni Bischof, Thomas Bonny, Frederic Bott et Hadrien Dussoix dans le second, enfin avec Pierre-Philippe Freymond , Colline Grosjean, Tami Ichino, Alexia Turlin et Florence Vuillemier dans le troisième.
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 4 pro-pose Sophie DEJODE & Bertrand LACOMBE, dont les dessins précèdent et accompagnent leurs nombreuses installations monumentales ; Isabelle MENEAN dont les dessins se dévelop-
pent dans la mouvance de la bande dessinée, comme ceux du duo HIPPOLYTE HENTGEN, s’élargissent vers la peinture et l’installation ; Christine BOILLAT, dont les dessins sont les fragments imaginaires fondateurs de ses installations ; Jean-Thomas VANOTTI enfin, qui manifeste brillamment la nostalgie des mondes rock, electro et punk dans des dessins et peintures à l’huile.
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 5 pro-pose Damien GUGENHEIM, qui revisite l’histoire du dessin à travers ses gravures de haute culture critique, Paula MUELLER dont l’imagerie synthétique réinvente les relations entre des sources d’origines diverses, Emilie SATRE, qui ne cesse de manifester la libre dy-namique poétique du geste dans ses dessins à la tempera, Christian VETTER qui a conçu pour l’exposition, des rigoureux manifestes en dessin-texte qui s’abolissent dans le rien, Eric WINARTO enfin, dont les paysages lyriques re-joignent des réalités plus vastes.
DESSIN AUJOURD’HUI ET DEMAIN 6 con-tinuera en janvier 2011 avec les esquisses d’Alexandra MAURER, qui sont les unités constitutives de ses œuvres d’animation, les dessins minutieux et picturaux d’Olphaert den OTTER, les énigmatiques narrations figurées de David SCHER, Sabine THOLEN dont les subtils réseaux géométriques se condensent dans un espace vide et enfin les dessins préparatoires pour les peintures virtuoses de Stéphane ZA-ECH.
Ces expositions présentent la vivacité et la di-versité du dessin, comme projet, recherche in-time, et virtuosité. Une démarche dans laquelle le dessin devient preuve d’engagement, d’existence et d’utopie.
espace kugler, Genève, novembre 2010
espace kugler - 19, avenue de la Jonction - 1205 Genève - Suisse
contact@espacekugler.ch - http://www.espacekugler.ch
Rapport d’activités réalisé par Stéphanie Prizreni
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