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Français
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Description
Aujourd’hui, c'est un jour de f ête donc Marianne va à l’église où elle se retrouve entourée de ce qui la fait rêver : « le beau monde » comme elle l’appelle. Elle se sent épiée, analysée, admirée. Et c'est en sortant tristement de ce monde pour rentrer chez elle, qu’elle tombe et qu’elle se retrouve chez le plus charmant jeune homme de l’église, qui en tombe littéralement amoureux. Marianne, bien que ravie, en est gênée et veut rentrer chez elle et c'est là que le problème apparaît : comment se faire raccompagner en voulant cacher son identité ? Marianne doit affronter les questions de Valville, elle essaye de les contourner le plus possible mais face à l’insistance de Valville, elle cède. La scène que nous allons étudier est justement celle de l’aveu. Cette scène est constituée de trois parties : début>l.7 : l’aveu ; l.8>24 :le quiproquo ; l.25>fin : le silence de Marianne. Nous allons à travers ce texte nous poser la question de savoir en quoi le silence peut être plus révélateur que la parole. Nous verrons que l’aveu peut être un soulagement mais que parfois la parole peut être mal interprétée et que finalement ce qu’on ne dit pas peut être mieux compris face à une attitude de silence. L’extrait commence par du discours direct : « Il faudrait donc envoyer chez Mme Dutour » cet extrait commence donc directement par l’aveu de Marianne ...
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Français