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Description

Informations Bibliothèque n° 69 Septembre – Décembre 2011 Bibliothèque d'Ethnobiologie ♣♣♣♣♣♣♣♣♣♣♣ 43 rue Cuvier 1e étage Paris 5e
  • réflexion anthropologique sur la relation entre rite
  • social life
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Langue Français

Exrait


Informations Bibliothèque n° 69
Septembre – Décembre 2011

Bibliothèque d’Ethnobiologie
♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣























e e étage Paris 543 rue Cuvier 1
http://www.ecoanthropologie.cnrs.fr/biba/index.php?lang=fr


Les monographies




AUGE (Marc).- La vie en double : ethnologie, voyage, écriture.- Paris : Ed. Payot
Rivages, 2011.- 267 p. (Manuels Payot).
Résumé : C'est une biographie intellectuelle qui débute à la fin des années 50, au moment
de la guerre d'Algérie et suit jusqu'à aujourd'hui, à travers un itinéraire singulier, le
mouvement irrésistible qui a fait passer toute une génération de la colonisation à la
globalisation. C'est la réflexion d'un ethnologue qui, s'interrogeant sur les autres et sur
lui-même, essaie de justifier et de prolonger l'affirmation de Lévi-Strauss selon laquelle
l'ethnologie est au même titre que la musique ou les mathématiques, l'une des rares
activités humaines qui réponde à une vocation. C'est enfin et aussi un essai pour définir
l'acte d'écriture présenté comme indissociable de l'activité de l'ethnologue, mais ne s'y
réduisant pas, de même qu'il ne se réduit à aucun des genres qui y recourent. Le livre récapitule les résultats
d'une recherche de près d'un demi-siècle, en réaffirmant la nécessité d'une anthropologie critique,
l'importance de l'écriture pour créer de nouvelles formes de narrativité et tenter ainsi d'échapper au nouveau
"cauchemar mythique" qui nous guette si nous nous laissons séduire par les sirènes du global et des médias,
l'idéologie du présent et de la transparence.
Cote : 5838


BEDOUCHA (Geneviève).- Les liens de l'eau : en Brenne, une société autour de ses
étangs.- Paris ; Versailles : Editions de la Maison des sciences de l'homme ; Quae.-
688 p.- (Natures sociales).
Mots-Clés : aquaculture; Brenne ; zones humides; étang; terroir; sociologie; ressource ; eau
Résumé : Des étangs par milliers dans la Brenne, dit-on. Mais qui peut les compter ? Parce
que cette contrée humide et secrète au cour de la France n'avait pas encore été
considérée par l'anthropologie, Geneviève Bédoucha, ethnologue spécialiste des rapports
entre gestion de l'eau et société (Maghreb, Yémen), a eu la curiosité d'entrer, pour
plusieurs années, dans ce milieu si particulier, parmi les eaux moins dormantes qu'il n'y paraît, dont carpes et
brochets ont longtemps fait la richesse. Elle en rapporte une étude, colorée autant que savante, sur « les liens
de l'eau » dont elle montre qu'ils structurent la société entière. Son analyse, s'appuyant sur des sources
historiques, démêle les liens nécessaires et complexes qui se sont instaurés entre les propriétaires d'étangs,
exploitants piscicoles, mais aussi entre ces derniers et les agriculteurs alentour, éleveurs de bétail. Car la
gestion de l'eau, bien que reposant sur une tradition, exige des arrangements sans cesse à réinventer. Tissu
d'obligations multiples et réciproques, dont Geneviève Bédoucha, passant de château en ferme, et d'étang en
étang les jours de pêche, dessine la trame dans toutes les nuances à la fois d'opposition sociale et de solidarité
que la parole aujourd'hui dévoile.
Cote : 5840


BERGUES (Martine).- En son jardin : une ethnologie du fleurissement.- Paris : Éd. de
la Maison des Sciences de l'Homme, 2011.- 400 p.- (Ethnologie de la France).- Texte
remanié de Thèse de doctorat : Anthropologie sociale et ethnologie : Paris EHESS :
2003. Résumé : Observées dans les villages du Lot et décrites d'une plume alerte et sensible, les manières de fleurir
sont communes à toutes les provinces françaises. La plus ancienne correspond au modèle paysan, qui ignore la
séparation des fleurs et des légumes et se fonde sur l'échange et le don avec les voisins. Le modèle fleuri,
forgé par les concours, prévaut aujourd'hui dans les jardins privés comme dans l'espace public. Le plus récent
est le modèle dit « naturel », celui des amateurs de plantes vivaces, adeptes de la biodiversité. Il est encore le
fait d'un petit nombre, mais il est adopté depuis peu par l'institution qui préside aux concours de
fleurissement. Une institution dont Martine Bergues retrace l'histoire - jusqu'ici inédite - et dont elle analyse
le fonctionnement et les ressorts idéologiques, tout en soulignant le rôle des professions horticoles et
paysagistes dans l'évolution de la palette végétale et dans l'art de la mise en scène florale.
Cote : 5839


BRISSON (Robert).- Utilisation des plantes par les Pygmées Baka.- Paris :
l'Harmattan, 2011.- 287 p.
Résumé : Ce livre n'est pas un condensé de la pharmacopée du peuple de la forêt. Pour les
Pygmées Baka, l'arbre est un être vivant dans cette nature qu'ils connaissent si bien.
Comme tous les autres êtres vivants, nous sommes tous de la même famille. L'arbre
enraciné dans la terre grandit au milieu de ses frères aînés. Il danse dans le vent, chante
avec ses fleurs (les abeilles qui sont les musiciens du dieu Komba). On peut se nourrir de
ses fruits, lui prendre ses écorces ou sa sève pour en faire des remèdes. Assimilé aux
hommes, il souffre quand on le coupe, il pleure quand on le fait tomber. Ce livre indique la
façon dont les Pygmées Baka voient et utilisent les arbres, et les plantes en général. Il fait comprendre aussi
l'origine des maladies et la façon de soigner. C'est une autre vision du monde qui ne manque pas
d'enseignements et de poésie.
Cote : 5834


BRISSON (Robert).- Petit dictionnaire baka-français : [Sud-Cameroun].- Paris :
l'Harmattan, 2010.- X-639 p.
Résumé : Robert Brisson naît en 1923 en Loire Atlantique. En 1946, il entre dans la
fraternité Charles de Foucauld. Son engagement auprès des plus pauvres le conduit chez les
pygmées baka au Sud-Cameroun. Pour les rejoindre dans leur univers, il est amené à étudier
leur langue. Au cours de ces premiers contacts, il se prend d'amitié pour ce peuple de la
forêt. Pendant plus de 30 ans, il va vivre avec eux et il est saisi par la beauté de leur langue,
qu'il approfondit de plus en plus, et de leur univers culturel, qu'il découvre en même temps.
Il recueille auprès d'eux un grand nombre de contes dont il composera la mythologie. Mais il
prend aussi conscience que ce peuple est en danger de mort et souhaite qu'à travers leur langue ils survivent et
que leurs descendants puissent retrouver la culture qui les fait vivre. Ce dictionnaire est le fruit de sa vie et de
son amitié avec ce peuple.
Cote : 5833


CALDEROLI (Lidia).- Rite et technique chez les forgerons Moose du Burkina Faso :
forger, apaiser, soigner. Paris : l'Harmattan, 2010. 331 p.- (Connaissance des
hommes).- Texte remanié de Thèse de doctorat : Ethnologie : Paris, EHESS : 1999.
Mots-Clés : forgeron; Burkina Faso; Mossi; mœurs; coutume
Résumé : Les forgerons moose du Burkina Faso se définissent comme " hommes de paix ".
Pour eux, le travail concret du fer est le fondement du travail rituel thérapeutique d'
"apaisement" qu'ils accomplissent avec leurs outils. Ils préviennent les suicides à l'aide de
leur maillet, ils demandent la fécondité des femmes sur l'autel de forge et ils mettent en œuvre des pratiques thérapeutiques avec leur soufflet. Par ailleurs, un élément atmosphérique, la foudre, fait
également l'objet de leur intervention qui doit ainsi neutraliser son feu dangereux. Or, il y a chez les forgerons
moose une conception spécifique de leur métier qui permet cette ambivalence. En effet, toutes les
interventions des forgerons, aussi bien rituelles que quotidiennes, sont d'abord réunies par le fait qu'elles sont
pensées en termes thermiques : les Moose disent que ces artisans " refroidissent " et " apaisent ". Ces hommes
qui nous apparaissent comme rationnels, pragmatiques et tolérants emploient leurs outils pour un travail
métaphorique et symbolique riche et puissant, ayant trait à la maîtrise des émotions et aux relations entre les
hommes. Ces artisa

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