MMA EQUILIBRE E. S.
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Description

  • revision - matière potentielle : en hausse des anticipations d' activité et d' inflation
  • cours - matière potentielle : du dernier exercice
  • cours - matière potentielle : l' exercice précédent
  • cours - matière potentielle : l' été
  • cours - matière potentielle : l' exercice suite
  • exposé
MMA EQUILIBRE E. S. 1 Exercice 2010 MMA EQUILIBRE E. S. RAPPORT ANNUEL Au 31 décembre 2010 Fonds Commun de Placement d'Entreprise Société de gestion : COVEA FINANCE - 8-12 rue Boissy d'Anglas - 75008 Paris Dépositaire : RBC Dexia Investor Services Bank France - 105, rue Réaumur - 75002 PARIS
  • dette des pays émergents
  • reprise de l'inflation dans les pays émergents
  • produits de taux variable
  • exposition au risque action
  • parts de l'opcvm maître
  • portefeuilles
  • portefeuille
  • opcvm
  • marchés
  • marché
  • pays

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Langue Français

Exrait



MMA EQUILIBRE E. S.









RAPPORT ANNUEL

Au 31 décembre 2010



















Fonds Commun de Placement d'Entreprise
Société de gestion : COVEA FINANCE - 8-12 rue Boissy d’Anglas - 75008 Paris
Dépositaire : RBC Dexia Investor Services Bank France - 105, rue Réaumur - 75002 PARIS
MMA EQUILIBRE E. S. 1
Exercice 2010
CLASSIFICATION

FCPE diversifié.


AFFECTATION DU RESULTAT

Les revenus du Fonds sont réinvestis dans le Fonds.


ORIENTATION

Ce FCPE est nourricier du FCP Maître MMA EQUILIBRE Horizon 10.

Le FCPE "MMA EQUILIBRE E.S" est un Fonds nourricier investi en totalité et en permanence en
parts du FCP Maître "MMA EQUILIBRE Horizon 10" et à titre accessoire en liquidités.

A ce titre, il a le même objectif de gestion que le Fonds Maître, à savoir d’offrir une gestion profilée
d’un portefeuille investi majoritairement en OPCVM et composé de valeurs françaises et étrangères :
actions, obligations, titres de créances négociables et toute autre valeur négocié sur un marché
réglementé.

Orientation des placements de l’OPCVM Maître, le FCP "MMA EQUILIBRE Horizon 10"
Le Fonds a vocation à investir plus de 50 % de son actif en actions ou parts d’autres OPCVM de droit
français ou coordonnés, conformément à l’article 13 du décret n° 89-623 du 6 septembre 1989.

L’exposition au risque action est généralement comprise entre 30 % et 50 % de l’actif net.

En outre, les investissements peuvent porter sur tout produit monétaire et, dans la limite de 10 % de
l’actif net, sur des warrants, bons de souscription et Euro Commercial Papers.

Le gérant se réserve la possibilité d’effectuer des opérations de pension et de prêt de titres.

Intervention sur les marchés dérivés :

Objectifs :
- couverture des actifs du portefeuille contre les risques de marché,
- réalisation de l’objectif de gestion de l’OPCVM, notamment en termes d’exposition ou de sensibilité.

Types d’instruments utilisés :
- instruments financiers négociés sur les marchés à terme ou conditionnels tant français qu’étrangers
autorisés conformément à la liste précisée par l’arrêté du 6 septembre 1989 du Ministère de
l’Economie, des Finances et du Budget et autres textes modificatifs,
- opérations de gré à gré autorisées aux OPCVM, notamment swaps et options.

Limite d’intervention :
A tout moment, la position à terme nette globale du Fonds ne peut excéder 100 % de son actif net. Du
fait de la détention directe ou indirecte d’actifs libellés en devises étrangères, le Fonds peut être
exposé à un risque de change.

MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 2

MODIFICATIONS

Changements intervenus au cours de l’exercice précédent

Néant
Changements intervenus au cours de l’exercice

erSuite à la fusion absorption de MMA Finance par Covéa Finance le 1 mai 2010, la gestion financière
de cet OPCVM est désormais assurée par Covéa Finance, société absorbante. Cette opération a reçu
les agréments de l’Autorité des Marchés Financiers.

Changements à intervenir

Néant.


RAPPORT DE GESTION

Environnement économique

L’année 2010 fut marquée sur le plan économique par les turbulences rencontrées par la zone Euro
tout au long de l’année, tumultes provoqués par la montée en puissance des craintes portant sur l’état
des finances publiques de certains de ses membres, les pays dits « périphériques », successivement la
Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne. Aux Etats-Unis, l’année 2010 a été caractérisée par une
reprise de l’activité lente et modeste, obligeant les autorités publiques a prolongé ou étendre davantage
les mesures exceptionnelles mise en place jusque là. Dans ce contexte, l’Euro a d’abord connu une
phase de dépréciation contre dollar, s’échangeant contre plus de 1,39$ début février à près de 1,19$
début juin. Le dollar a ensuite connu un accès de faiblesse au cours de l’été permettant à l’Euro de
s’échanger fin octobre à 1,39$. Le regain de tension en Zone Euro sur la fin d’année lié à l’émergence
des difficultés rencontrées par l’Irlande a de nouveau pesé sur la devise européenne qui a connu une
nouvelle phase de dépréciation pour s’échanger fin décembre autour de 1,34$. Du coté des matières
premières, le prix du baril du pétrole est resté élevé. D’abord stable sur la première partie de l’année,
évoluant dans une fourchette de prix comprise entre 70$ et 80$, le prix du baril de Brent a connu une
phase rapide de hausse en fin d’année pour finir à plus de 92$ le baril.

Aux Etats-Unis, la croissance a connu un rebond marqué en début d'année lié à un phénomène de
restockage important. Ce phénomène, toujours à l'œuvre au troisième trimestre 2010, n'est plus aussi
prépondérant qu’en début d’année, l'investissement et la consommation ayant pris le relai. L'économie
américaine évolue maintenant sur des rythmes de croissance modérés, qui témoignent de la lenteur de
la reprise. Le secteur immobilier, épicentre de la crise, a été soutenu par les pouvoirs publics via des
incitations fiscales à l'achat jusqu'en Avril 2010. Si cette mesure a permis une progression relative, son
retrait a mis en lumière les difficultés encore très présentes. Après une chute violente de l'activité entre
Mai et Juillet, les données se sont néanmoins stabilisées depuis le mois d’août, sur des niveaux
dégradés.
Du côté des entreprises, la production industrielle enregistre une reprise progressive sur la période. Ce
redressement graduel ne permet pas à l'industrie de retrouver, à ce stade, ses niveaux d'avant crise. Le
marché de l’emploi, corrigé des effets temporaires importants liés aux embauches pour le recensement
de la population, a poursuivi son amélioration lente. Dans ce contexte, les ménages sont restés
prudents, consommant avec mesure et faisant augmenter progressivement leur taux d’épargne.
Sur la période, la Reserve Fédérale Américaine a conservé un discours accommodant : elle a décidé de
maintenir constante la taille de détentions de titres à leur niveau actuel, soit 2050 milliards de dollars,
et a introduit de nouvelles mesures exceptionnelles pour empêcher, si nécessaire, une rechute de
l’économie américaine en achetant 600 milliards de dollars d’obligations du trésor américain. De son
MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 3
côté, le Président B. Obama a lui aussi confirmé sa détermination à soutenir l'activité. En septembre,
une série de mesures d'incitations fiscales pour l'investissement des entreprises et un plan de
développement des infrastructures de transport sont annoncés, décision suivi en décembre par la
prolongation des réductions d’impôts mises en place sous l’ère Bush.

En zone Euro, la phase de sortie de récession a été plus mouvementée. Avec la montée crescendo des
craintes portant sur les comptes publics de certains pays de la zone Euro, les autorités ont finalement
réagi et annoncé en Mai un plan d’aide sans précédent de 750 milliards d’euros, accompagné de
mesures d’austérité et d’une série de dispositifs mis en place par la BCE, notamment l’achat de titres
publics et privés et la prolongation de certaines mesures exceptionnelles déjà en place. Du coté de
l’activité, la reprise s’est confirmée sur des rythmes de croissance plus favorables que prévus. La zone
enregistre un rebond marqué de la croissance au troisième trimestre, tirée par les bonnes performances
de l'Allemagne. A l’instar de son homologue américaine, la BCE adopte toujours une vision prudente
de la reprise de l’activité.

Au Japon, après un rebond de l’activité très dynamique sur le premier trimestre 2010, les données
d’activité sont plus décevantes sur les mois qui suivent. Le gouvernement japonais a annoncé la mise
en place de deux plans de relance, et est intervenu en Septembre sur le marché des changes pour tenter
d'enrayer l'appréciation du Yen (au plus haut depuis 1995 contre dollar), qui pénalise les exportations
du pays.

Enfin la vigueur de la reprise dans les pays émergents s’est confirmée, poussant par la même occasion
plusieurs banques centrales à s’engager sur la voie du resserrement monétaire en haussant leurs taux
directeurs. Ce fut entre autres le cas en Chine, en Inde, au Brésil, en Turquie, en Corée du Sud, en
Malaisie et en Thaïlande.

Marchés financiers

L’année 2010 a été marquée par un pic de volatilité au printemps et surtout une importante dispersion
des performances de la plupart des classes d’actifs, reflétant les incertitudes sur le rythme de reprise
économique des pays développés et l’état des finances publiques des pays à la périphérie de l’Europe.

Après avoir commencé l’année sur une tendance haussière, les marchés actions se sont ainsi
brutalement retournés à partir de la fin du mois d’avril et au mois de mai, en raison des craintes sur la
dette souveraine grecque puis irlandaise. Les marchés ont ensuite évolué en dents de scie jusqu’à la fin
de l’année, sur une tendance légèrement haussière. Par ailleurs, la dispersion des performances a été
importante. En termes sectoriels, on a pu observer une forte hausse des cycliques, tirées par la
croissance des pays émergents, au détriment des valeurs défensives et des financières. En termes
géographiques, les écarts entre grandes zones ont été significatifs et la performance de la zone Euro a
été largement pénalisée par la crise de la dette souveraine. Par ailleurs, au sein même de la zone Euro,
l’Allemagne (+16%) a enregistré des performances nettement supérieures à celles des pays à la
périphérie de la zone, la Grèce en particulier (-33%).

Sur les marchés obligataires, les taux longs sont restés, à l’exception de ceux des pays dits
périphériques, à des niveaux historiquement bas, sous la pression des politiques monétaires menées par
la FED et la BCE, et dans un contexte de faible inflation sous-jacente. La tendance à la baisse des
rendements des emprunts d’Etat s’est accélérée au mois d’août avec les anticipations
d’assouplissement supplémentaire de la politique monétaire américaine, puis s’est brutalement
interrompue en fin d’année, en raison probablement des révisions en hausse des anticipations
d’activité et d’inflation, des craintes de dérapage du déficit budgétaire avec la reconduction des
mesures d’allégements fiscaux Bush et enfin de l’anticipation d’une remontée inéluctable des taux
longs à l’issue de la période d’assouplissement monétaire de la FED. Par ailleurs, la dispersion a été
très importante, au sein même de la zone Euro, avec un écartement historique entre les taux grecs
(12.5% sur le 10 ans fin 2010) et les taux allemands à 10 ans (inférieurs à 3% fin 2010). On peut
également noter que les marchés de crédit ont enregistré des performances nettement supérieures à
MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 4
celles des emprunts d’Etats, en particulier sur le haut rendement (notations spéculatives) et sur la dette
des pays émergents.

Politique de gestion et perspectives

Dans ce contexte de marché heurté, nous avons conservé en tout début d’année une position
surpondérée en actions, attentifs certes aux risques de contagion et d’extension de la crise grecque
mais considérant que la tendance restait globalement à l’amélioration de la conjoncture et au
redressement des résultats des entreprises. Nous avons ensuite réduit l’exposition actions en mars et en
avril, compte tenu de la bonne performance des marchés sur les premiers mois de l’année. Au mois de
mai, avec la très forte baisse des marchés actions, nous avons repris quelques positions tactiques,
notamment sur l’indice DAX de la bourse allemande et sur l’indice CAC40. Nous avons toutefois
décidé de réduire à nouveau l’exposition actions dès le début du mois de juillet, compte tenu des
incertitudes macro-économiques, puis nous sommes restés dans une position relativement neutre tout
au long du second semestre.

D’un point de vue géographique, la poche actions du portefeuille est restée très diversifiée (Amérique
du Nord, Europe, Japon, Asie hors Japon). Nous avons légèrement renforcé en début d’année nos
positions sur le Japon. L’allocation a peu variée par la suite, mise à part la prise de positions tactiques
sur l’Allemagne et la France. Nous avons conservé par ailleurs une couverture de change partielle sur
le dollar (20% environ fin 2010, en légère diminution par rapport à fin 2009).

Au sein de la poche taux, nous sommes restés sous exposés en obligations sur l'ensemble de l'année et
avons continué à écrêter les positions obligataires au fur et à mesure de la baisse des taux longs. Nous
avons toutefois renforcé légèrement les positions obligataires en novembre et décembre afin de
profiter de la remontée des taux.

En termes de perspectives, même si la volatilité des marchés a sensiblement reflué à partir du milieu
de l’année 2010, on ne peut exclure de nouveaux pics ponctuels de volatilité en 2011. Parmi les
facteurs de soutien des marchés, on peut noter la probable poursuite de l’amélioration de
l’environnement macro-économique et des résultats des entreprises, dans un contexte de taux bas.
Mais il conviendra de rester vigilant sur les nombreux risques qui restent présents et qui portent
notamment sur la soutenabilité des déficits publics dans les pays développés (ainsi que le risque a
contrario de réduction trop forte des déficits qui obérerait les perspectives de reprise économique), le
maintien à un niveau élevé du taux de chômage, la tendance à la remontée des taux d’intérêts à long
terme, la hausse du prix des matières premières, la reprise de l’inflation dans les pays émergents.

Performances réalisées

MMA EQUILIBRE EPARGNE SALARIALE a réalisé une performance de 7,69% en 2010,
légèrement inférieure à celle de son indice de référence (8,44%), du fait principalement de la prise en
compte des frais de gestion.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.









FRAIS FACTURES
MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 5

Frais de fonctionnement et de gestion 0,10 %
Coût induit par l’investissement dans d’autres OPCVM ou
1,74 % Fonds d’investissement
Ce coût se détermine à partir :
- des coûts liés à l’achat d’OPCVM et Fonds d’investissement 1,74 %
- déduction faite des rétrocessions négociées par la société de -
gestion de l’OPCVM investisseur -

Autres frais facturés à l’OPCVM -
Ces autres frais se décomposent en :
NC - commission de surperformance
- - commission de mouvement

Total facturé à l’OPCVM au cours du dernier exercice clos 1,84 %

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Exercice 2010 6

VENTILATION SIMPLIFIEE DE L'ACTIF NET EN %

31.12.2010 31.12.2009
en montant en % en %

Dépôts - - -

Actions et valeurs assimilées - - -

Obligations et valeurs assimilées - - -

Titres de créances - - -

Parts d’OPC 840 386,58 99,9 100,0

Opérations temporaires sur titres - - -

Instruments financiers à terme - - -

Autres instruments financiers - - -

Créances - - -

Comptes financiers 795,23 0,1 0,0

Opérations de cession sur instruments
financiers - - -

Opérations temporaires sur titres
(passif) - - -

Instruments financiers à terme (passif) - - -

Dettes - 78,33 -0,0 -0,0

- - Comptes financiers (passif) -
TOTAL ACTIF NET 841 103,48 100,0 100,0



RATIO D'ENGAGEMENT SUR LES MARCHES DERIVES

Néant.


MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 7
TABLEAUX D’EXPOSITION AUX RISQUES

Exposition au risque de taux

Sensibilité
Bilan Hors-bilan Variation
%
(M. EUR)(M. EUR) (M. EUR)

Produits de taux fixe et
protection affectée
de 0 à 3 mois - - - -
de 3 mois à 2 ans - - - -
de 2 ans à 5 ans - - - -
plus de 5 ans - - - -
TOTAL A - - - -
Position de protection non affectée -- -
Autres positions -- -
TOTAL B -
-- -TOTAL (A + B) -
Produits de taux variable -
ACTIF NET (Rappel) 0,84 - -


Exposition au risque action

Actions et valeurs assimilées Bilan Hors-bilan
. valeurs françaises - -
. valeurs étrangères - -


Exposition au risque de change

Devises Bilan Hors-bilan
. dollar - -
. autres - -
MMA EQUILIBRE E.S
Exercice 2010 8


UTILISATION DES DROITS DE VOTE

Conformément à l’article 314-100 du règlement général de l’AMF les droits attachés à la qualité
d’actionnaire des OPCVM et notamment les droits de vote ont été exercés librement dans la limite des
contraintes légales. Ce droit de vote est exercé dans l’intérêt des porteurs d’actions et de parts
d’opcvm conformément à la politique de vote définie par Covéa Finance et disponible sur le site de
Covéa Finance : www.covea-finance.fr.


PROCEDURE DE SELECTION ET D’EVALUATION DES INTERMEDIAIRES ET
CONTREPARTIES

Les gérants de Covéa Finance SAS sont tenus de réaliser leurs transactions sur les marchés financiers
avec des « intermédiaires » figurant sur une liste autorisée. Un comité semestriel évalue les
appréciations émises par les gérants et le middle office et propose éventuellement des modifications.
Les membres du comité attribuent une note en fonction de critères objectifs : le coût de
l’intermédiation, la qualité de l’exécution, de la recherche ou du traitement administratif des
opérations. Le respect de la liste des « intermédiaires » fait l’objet d’un contrôle par le responsable de
la déontologie. En application des dispositions de l'article 314-82 du Règlement Général de l'Autorité
des Marchés Financiers, un compte-rendu relatif aux frais d'intermédiation figure sur le site de Covéa
Finance: www.covea-finance.fr
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Exercice 2010 9
COMPTES DE L’EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2010
ACTIF DU BILAN
Exercice 2010 Exercice 2009

INSTRUMENTS FINANCIERS
840 386,58 529 882,04 Parts de l’OPCVM maître ...................................................
CREANCES
Opérations de change à terme de devises ............................ - -
Autres .................................................................................. - -
COMPTES FINANCIERS
Liquidités ............................................................................. 795,23 102,98
TOTAL DE L'ACTIF ................................................... 841 181,81 529 985,02


PASSIF DU BILAN
Exercice 2010 Exercice 2009

CAPITAUX PROPRES
Capital ............................................................................... 835 701,11 523 657,86
Report à nouveau .............................................................. - -
5 402,37 6 279,95 Résultat ..............................................................................
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ............................ 841 103,48 529 937,81
(= Montant représentatif de l’actif net)
DETTES
Opérations de change à terme de devises ........................... - -
Autres ................................................................................. 78,33 47,21
COMPTES FINANCIERS
Concours bancaires courants .............................................. - -
Emprunts ............................................................................. - -
TOTAL DU PASSIF ..................................................... 841 181,81 529 985,02


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Exercice 2010 10

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