N° 21 le journal Eriba-2010-21 nov - Copie

N° 21 le journal Eriba-2010-21 nov - Copie

-

Documents
30 pages
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

  • vieille ville bâties
  • eriba españaou
  • première matinée
  • faut absolument assister
  • josette doit accompagner
  • marie- pierre
  • marie-pierre
  • campings
  • camping
  • club
  • clubs

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 75
Langue Français
Signaler un problème

SÉJOUR en ESPAGNE
du 21 mars au 13 avril 2010 organisé par Michel et Claude Le Corps
ERIBA ESPAÑA
ou
LES PÉRIPÉTIES D’AUVERGNATS EN DÉROUTE
___________
Sept équipages (13 personnes)étaient inscrits pour ce périple de la Semaine Sainte en
Espagne. Mais sur la ligne de départ nous n’étions que six caravanes (11 personnes), les Garnier,
Evelyne et Robert, retenus chez eux par une " gastro ", font savoir qu’ils rejoindront le groupe à
Lorca. Hélas, un autre équipage va manquer au départ de Sainte-Marie : Josette doit accompagner
Claude chez un ophtalmologiste à Perpignan où ce dernier subira une intervention, mais ils
pourront nous rejoindre le soir même.
Les cinq autres partent le 22 avril de Sainte-Marie pour un arrêt à Lake Camping Caspe ;
camp isolé, situé près d’un lac: c’est notre première nuit en Espagne.
De là, nous nous rendons à Albarracin, superbe citée médiévale construite sur les rochers et bien
protégée par un grand mur-rempart ; le dépaysement commence !
Le lendemain, Michel et Claude
nous entraînent vers Teruel :
magnifiques églises et tours construites
dans le style mauresque. Michel Le
Corps a absolument tenu à ce que nous
visitions l’hôpital et tenu à prendre la
tête du cortège, en partant le premier,
et pour faire dans l’authentique, en
ambulance ! Cela n’a pas été facile de
trouver une ambulance mais arrêtons-là
la mauvaise plaisanterie, Michel était réellement malade. C’est le groupe qui, devant l’état de sa
souffrance, a fait une amicale pression pour qu’il accepte d’être hospitalisé.
Par bonheur, l’hôpital était tout prêt du
centre ville et là, nous avons pu
attendre les premiers résultats qui
calmèrent notre inquiétude : une
colique néphrétique était la cause de
ses douleurs.
A la satisfaction générale, Claude un
peu plus tard dans la soirée ramenait
son mari, soulagé, en compagnie de
Danielle qui avait servi d’interprète.
Après Cuenca et sa vieille ville
bâties également sur des rochers, nous nous sommes arrêtés à la source du Tage, à 1866 mètres,
avec descente laborieuse d‘un chemin de montagne à peine carrossable. Nous étions jusque là
satisfaits par l’état exceptionnellement bon du réseau routier espagnol. Et enfin nous avons atteint
Lorca, étape tant attendue, puisque l’objectif principal de notre voyage était les festivités de la
Semaine Sainte.Après avoir roulé pendant
environ 1600 km, Lorca représentait une
halte bienvenue de 8 jours où le groupe
allait enfin pouvoir être au complet, les
Garnier annonçant leur venue pour le
lendemain. Mais, le samedi de leur
arrivée, Michel reçoit un coup de fil des
Garnier qui annoncent un retard
indéterminé car Evelyne vient de se faire
voler son sac à main contenant tout
l’argent liquide que le couple avait
emporté pour ce voyage, ainsi que
l’ensemble de ses papiers et, plus
gênant, leur unique carte bancaire.
Ils arrivent enfin au camp,
bouleversés par ce qu’ils doivent supporter. Une " gastro " chacun,
un vol de papiers, d’argent, de clés, le groupe a conscience de leur
" désespérance" possible ou probable et chacun encourage et essaie
d’apporter une aide concrète pour pallier les différents ennuis de
nos amis.
Jamais deux sans trois, affirme le dicton : nous aurions pu
penser que les ennuis allaient s’arrêter là. Le dimanche, Michel
Fabre, après le repas en plein air au restaurant proche des
manifestations du début de la semaine sainte, préfère rentrer, se
sentant fatigué.
Le soir lorsque nous arrivons au camp, on apprend que
Michel est hospitalisé. Fort heureusement l’hôpital se trouve proche
de notre camping où la responsable est Française, ce qui facilite les
démarches. Yvette est bien secondée par le groupe.
Après
une
bonne semaine d’hospitalisation, le
couple rentre en France par avion, leur
caravane et leur voiture étant rapatriés
par camion. Les nouvelles venues de
France sont très rassurantes et Michel
va pour le mieux.
Les festivités de la Semaine
Sainte enthousiasmèrent tous ceux qui
découvraient pour la première fois le
spectacle de ces milliers de bénévoles aux costumes
chatoyants dont nous apprenons qu’ils sont
confectionnés par les femmes du pays, et dont la plupart
sont brodés avec des fils de soie et d’or.
Impressionnantes également, les démonstrations
équestres de chevaux apprêtés, à la crinière torsadée et
recouverts de capes brodées.Puis le défilé de personnages ou
de scènes bibliques dont les chars sont
portés par une centaine d’hommes ou
de femmes ; chars amplement fleuris,
de fleurs naturelles la plupart du
temps, ont été confectionnés de façon
précise et recherchée. L’ensemble
ponctué par les " viva " de la foule,
agitant soit des foulards blancs, soit des
foulards bleus selon la confrérie
organisatrice à laquelle ils se référent,
nous entraîne dans ce rapprochement
avec le peuple espagnol dans cette participation à une ferveur qui, à mon avis, dépasse le fait
religieux tout en s’y référant.
Il faut avoir vu ces fêtes et y avoir participé pour comprendre un peu quelque chose de
l’histoire de ce peuple. Non seulement Michel et Claude ont su nous faire partager la beauté et la
force de ses moments importants, mais ils nous ont fait partager aussi leurs amitiés avec deux
couples, Pedro et Teresa, Domingo et Lucy, qui nous ont fait l’honneur de nous recevoir chez eux
pour un repas typique des plus agréables.
Ce voyage en Espagne ne fut
donc pas simplement un voyage
touristique ou culturel mais d’abord
humain et presque affectif, en tout cas
chargé de sens, surtout lorsque l’on
apprend que cette amitié entre Michel
et ses amis s’est forgée sur le chemin
de Compostelle.
Ce voyage peu banal donc se
terminera par une étape à Grenade et
dans la Sierra Nevada avec bien sûr
visite à l’Alhambra pour ceux qui ne
connaissent pas le lieu.
C’est donc la fin du voyage pour
le groupe puisque à partir de là, en
sous-groupes ou en solo, en trois ou
quatre étapes, chacun regagne la
France, malgré les péripéties, heureux.
Preuve s’il le fallait encore que ce périple a été
marqué par l’amitié, Josette et Claude, avec leur
camping-car, ont retrouvé, sur ce chemin du retour,
par le plus grand des hasards …et à leur grande
surprise… chacun des sous-groupes dans des
campings différents, bien sûr.
Merci encore à vous deux, Claude et Michel.
Jean-Claude BaniéeDans le Club ERIBA AUVERGNE la solidarité....ça existe !
Comme vous l'avez compris, nous avons été plusieurs à avoir eu quelques ennuis de santé.
Si Claude Bonin, s'en est tiré avec une consultation chez un ophtalmologue, Michel Lecorps,
lui, a passé quelques heures à l'hôpital de Téruel, quand à moi, j'ai eu droit à un séjour de 11 jours
dans celui de Lorca.
Les deux premiers cas ne posèrent pas de gros problèmes au groupe, mais il n'en fut pas
de même pour moi. Fallait-il, oui ou non, modifier le déroulement du programme ?
Fallait-il attendre ma sortie de l'hôpital ?
La décision fut prise rapidement et sans appel : on ne bougera pas, tant que Michel ne sera
pas sorti de l'hôpital et tant que sa voiture et sa caravane n'auront pas quitté le camping.
Je voudrai ici remercier les participants à cette sortie, leur décision m'a fait chaud au cœur
(et j'en avais bien besoin). Leur sens de l'entraide et de la solidarité fut exemplaire. C'est tout
l'intérêt de voyager en groupe, encore faut-il que celui-ci soit réactif et solidaire.
A ces remerciements, se joignent , bien sûr, ceux d'Yvette, qui, sans le groupe, aurait eu à
faire face à de nombreux problèmes.
A bientôt.........pour de nouvelles aventures.
Michel Fabre.Les Eribacow-boys et le camp de base dans la sierra Alhamilla
Tout le monde fait son stock de vitamine C !Sortie de l'Assemblée Générale à Cheverny
du 2 au 9 mai 2010
___________
Coucou nous revoilà ; comme à
l'habitude, nous nous sommes retrouvés le 2 mai
au camping de Cheverny pour l'A.G. du club
Eriba Centre Auvergne.
Laurence et Gilles notre organisateur,
Marie-Thérèse et Fanfan, Lily et Max, Nicole et
Claude, Josette et Claude, Michel, Danielle et
André, Renée et Michel, Thérèse et Roger,
Danièle et Jean-Claude, Rosita et André, Martine
et Guy, et Claude et Michel, étaient présents
pour 15 jours. Liliane et Robert, Claude et Paul,
Nicole et Guy, et Colette et René nous ont
rejoints au cours du séjour, alors que Marie-
Pierre et Dominique, Michel, Geneviève et Michel, et Michelle n'étaient disponibles que pour
l'assemblée.
La 1ère semaine, le club Centre Auvergne Eriba faisait son Assemblée Générale suivie de la
Nationale la semaine suivante.
Le camping se trouvait très proche du
château de Cheverny. Pourquoi n'avons nous pas
campés dans le parc ? Le décor aurait été
magnifique, mais l'organisateur a pensé à notre
calme, vu la meute déjà en place.
Notre première matinée était libre pour les
courses et (ou) les papotages qui allaient bon
train.
L'après midi nous sommes allés voir
chez nos voisins au château de Cheverny. Un
château du 17ème siècle élevé en un seul jet
dans un style classique de 1604 à 1634, par le Comte Henri Hurault De Cheverny.
Cheverny est un logis seigneurial, qui a conservé
l'ameublement et la décoration du 17ème siècle ; aujourd'hui les
descendants sont toujours propriétaires.
Du grand salon à la chambre du roi en passant par la
galerie, le petit salon, la bibliothèque, la salle à manger pour
passer enfin par la salle d'armes nous nous sommes émerveillés
devant le mobilier, tableaux, tapisseries, plafonds etc...je ne peux
pas tout détailler.
Nous avons fait un petit détour pour saluer Tintin figé en
affiches ou en divers objets.
Mille millions de mille sabords! Quel est le Bachi-Bouzouk qui a
ajouté deux ailes à mon château ?
Ah oui, capitaine, vous ne saviez donc pas que le château de
Cheverny a servi de modèle à Hergé pour le château de vos
ancêtres ?Puis nous nous sommes empressés d'aller
dans la salle des trophées où 2000 bois de cerfs
y sont exposés.
Pour enfin prendre l'air, nous nous
rendions au chenil occupé par une meute d'une
soixantaine de chiens Anglo-français, où il faut
absolument assister à la distribution de leur
repas.
Un petit tour dans le parc puis il fallait
bien reprendre le chemin du retour dans nos
petits châteaux à nous.
Le lendemain nous nous sommes
promenés dans la région en nous arrêtant dans
divers villages. Celui qui a retenu le plus notre
attention a été Suèvres, très pittoresque. Cette
petite ville antique gallo-romaine cache de belles
façades avec d'anciennes fenêtres à meneaux, des
portes en accolade, d'anciennes portes
charretières. Le moulin Rochechouard a retenu
notre attention, construit sur la Tronne en 1393.
Il est équipé de deux paires de meules.
L'Association de Sauvegarde des Moulins à Eau
du Loir-et-Cher l'a rénové, permettant ainsi
l'ouverture au public. Nous avons fait une halte au lavoir, non pas pour travailler mais pour
admirer sa beauté. Roger nous a fait une démonstration
originale pour l'utilisation du lavoir (pris en flagrant délire).
Le lendemain, on nous a lâché à la biscuiterie de Chambord, ah
là là qué malheur ; comme de grands enfants nous avons goûtés
délicatement à tout ce qui était mis à notre disposition, afin de
pouvoir choisir pour faire nos achats.
Claude Le Corps
Note de la rédaction :
Claude laisse la plume à Nicole
pour la suite du séjour