CPRDFP DE LA REGION NORD PAS DE CALAIS

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  • cours - matière potentielle : la dernière année


1  CPRDFP DE LA REGION NORD PAS-DE-CALAIS RENCONTRES SECTORIELLES MÉTIERS DE L'INFORMATIQUE, DU NUMÉRIQUE ET DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION SEANCE DU MERCREDI 19 JANVIER 2011

  • région

  • formation professionnelle

  • région du nord

  • secteur

  • secteur industriel

  • besoins de recrutement en personnels qualifiés

  • enjeux de compétitivité économique

  • filière

  • moyennes entreprises


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Publié le 01 janvier 2011
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Langue Français
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CPRDFP DE LA REGION NORD PAS-DE-CALAIS
RENCONTRES SECTORIELLES MÉTIERS DE L’INFORMATIQUE, DU NUMÉRIQUE ET DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
SEANCE DU MERCREDI 19 JANVIER 2011
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La séance est ouverte à 16 heures 40 sous la présidence de Pierre de SAINTIGNON.
 M. LE PRÉSIDENT.- Je vous propose de démarrer notre séance, en vous remerciant vivement de votre présence pour cette réunion très importante, en vous souhaitant la bienvenue au Conseil régional et en vous proposant d’aller droit au but. Nous sommes réunis pour discuter du contrat de plan État-Région sur la formation professionnelle, parce que la loi en donne mandat à la Région, en tant que chef de file aux côtés naturellement de ses partenaires de « combat » naturel, si j’ose dire, que sont l’État, l’académie et le Pôle emploi. Nous devons le faire dans un délai extrêmement serré, puisqu’il s’agit de signer ce contre de plan au plus tard le 1erjuin 2011. Cette question n’est évidemment pas nouvelle pour nous. Les services de la Région, de l’État, de l’académie et de Pôle emploi ont travaillé depuis longtemps, ensemble et séparément mais également avec les branches professionnelles, à établir un diagnostic territoires et métiers, métiers et territoires, ce qui fait que nous avons environ trois mètres cubes de document très bien faits, qui nous donnent une connaissance exhaustive de toutes les questions qui tournent autour des branches professionnelles et des métiers, en corrélation avec les populations et les territoires. Ce travail de diagnostic et d’évaluation, qui a été réalisé au cours de la dernière année, nous permet d’aborder cette phase finale de discussions, d’échanges, de négociation, dont cette réunion fait partie. Les deux mois qui suivent seront alors ceux de la concrétisation de ce contrat de plan, branche par branche, filière par filière. Nous sommes maintenant dans une phase où il nous reste quelques longs mois qui nous séparent du 15 mai. C’est la dernière date possible, si l’on veut que la Région, au travers de ses commissions et de ses instances délibératives, délibère et donne mandat au président de signer le contrat de plan. De janvier à mai, nous avons cinq mois pour travailler, ce qui est amplement suffisant si nous prenons en considération les travaux qui ont déjà été faits. Deuxièmement, je voudrais dire que nous aurions pu nous limiter à un exercice purement formel, en prenant contact avec nos partenaires légitimes, naturels, en faisant deux ou trois contacts dans les branches et en signant ensuite un contrat de plan État-Région. Pourtant, je n’ai pas fait ce choix. En tant que chef de file, j’ai proposé de mettre à plat le dispositif de formation professionnelle dans notre région et de « revisiter » en profondeur le
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paysage de la formation professionnelle dans notre région. C’est-à-dire aussi bien pour les deux sphères publiques, que sont Pôle emploi et le Conseil régional, que les deux sphères privées qui sont symbolisées par les collecteurs OPCA et OCTA, s’agissant des petites et moyennes entreprises ou des artisans. C’est dans l’objectif commun d’assurer une meilleure orientation, un meilleur accès aux qualifications, dans une logique de maintien ou d’accès à l’emploi, puis de remettre à plat les mécanismes financiers qui gèrent la formation professionnelle dans notre pays, et dans notre région en particulier. Cela me convient d’autant mieux que, dans ce mandat-ci, j’ai été véritablement candidat à la fabrication d’une délégation qui ne se limite pas à l’économie, même si j’ai rendu service dans les huit derniers mois du mandat sur la formation professionnelle, parce qu’il y avait une défaillance. J’ai demandé que l’économie, la formation professionnelle et la recherche appliquée soient liées dans les délégations, puisque ces trois sujets s’enrichissent mutuellement et réciproquement. Cette délégation qui m’est confiée me rend d’autant plus désireux de ne pas rater cette période qui nous est donnée de construire une stratégie de la formation professionnelle pour notre région Nord Pas-de-Calais, que nous inscrirons dans un contrat de plan État-Région, qui lui-même sera composé à la fois de termes génériques et d’un ensemble de contrats d’objectifs. Parmi ces derniers, nous avons évidemment un contrat d’objectifs avec le secteur numérique et les TIC, puisque vous êtes la filière qui représente ce secteur. Les enjeux sont évidemment très importants. Les études et les travaux que nous menons en bilatéral et dans différents lieux nous le montrent. Au-delà de cela, les études métiers, territoires et populations nous l’ont montré. Les enjeux sont importants car le champ dont je viens de parler est devenu aujourd’hui un secteur majeur pour la croissance économique globale : c’est un secteur industriel à part entière et un fournisseur de services à valeur ajoutée pour les autres secteurs de l’économie – je reconnais que je viens de faire ici une appréciation très globale de votre champ. C’est aussi un secteur dont les besoins de recrutement en personnels qualifiés sont constants, malgré les situations économiques difficiles. J’ai bien dit en « personnels qualifiées » et pas forcément en personnels diplômés. Les deux peuvent se conjuguer, car on peut évidemment avoir des personnels diplômés qui sont qualifiés, mais des personnels non
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