Développement soutenable et réduction du temps de travail Thèse de doctorat Conclusion

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Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8
703 CONCLUSION

  • travail social de la période

  • crise écologique

  • travail humain

  • rationalité économique

  • respect de la vie matérielle

  • développement

  • ressource naturelle

  • catégorie sociale

  • sens global


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703
 
   
  
 
 
  
 
 
  
 
    CONCLUSION
 
704
        ou durable visant à promouvoir le concept de développement soutenable  Le bien-être de tous les humains actuels et futurs tout en respectant les écosystèmes est à la fois ancien et nouveau, peu convaincant et novateur. Il fait l'objet d'interprétations différentes, certaines réductrices, d'autres riches de sens. Il est peut-être vain de chercher ou d'établir une frontière étanche entre les unes et les autres. Il est en revanche utile de repérer les filiations, les constantes que l'on retrouve dans l'histoire de la théorie, du développement au développement durable.   première filiation se dégage nettement. A la logique assimilant la Une croissance économique et le développement humain correspond celle instituant la croissance, toujours et partout, comme une condition du développement durable. Le paradigme de l'homo œconomicus gouverne la démarche de l'économie de l'environnement qui consiste à internaliser les effets externes négatifs par le biais de l'attribution d'un prix aux actifs naturels, par celui de la création d'un marché des droits de polluer, voire par la privatisation de certains biens naturels, au risque de transformer le principe pollueur-payeur en son inverse, payeur-pollueur: d'un côté, je pollue, donc je dois payer, de l'autre, je paye, donc je peux polluer. La rationalité économique conduit ainsi à l'élargissement constant du champ des activités marchandes. Elle conduit logiquement à détruire l’environnement pour avoir à le produire ensuite.   Une seconde filiation apparaît également, mais elle est moins précise, plus tâtonnante, se prêtant moins à la mesure selon des critères économiques. Selon elle le développement passerait par la croissance mais ne s'y réduirait pas. Sauf à être une clause de style que la première démarche peut très bien adopter, cette affirmation veut dire que, parvenue à un certain stade, la croissance quantitative devrait céder le pas à l'amélioration qualitative. Toujours selon cette seconde démarche, les changements économiques s'inscrivent dans des comportements sociaux que la rationalité ne peut à elle seule expliquer. Replacer l'économie dans l'environnement et dans la perspective d'une amélioration de la qualité de vie de tous les hommes signifie d’une part que l'accent est mis sur les relations d'équilibre au sein de la biosphère permettant sa vie et son évolution, et d’autre part constitue une problématique centrée sur les rapports humains et les rapports sociaux. A l'occasion de conclusions partielles, nous avions d'abord dit qu’une telle approche de la soutenabilité permettait de repenser les rapports de l'homme avec la nature et les rapports des hommes