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Français
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Documents
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1973
Description
Les courants artistiques et économiques de l'industrie céramique dans l'Antiquité, d'Arezzo aux confins de l'Empire à travers la Gaule romaine.
L'étude de la céramique sigillée de l'époque romaine, véritable « fossile directeur » au point de vue archéologique général, peut contribuer à une meilleure connaissance des courants artistiques et économiques entre Gaule du Sud, Gaule Centrale et Gaule de l'Est.
En réalité, le problème dépasse les limites de la Gaule et ces courants artistiques et économiques doivent être envisagés, d'Arezzo, berceau de la sigillée italique, jusqu'aux confins de l'Empire et aux différents limes.
Des officines de la péninsule (Arezzo-vallée du Pô) l'on assiste à un rayonnement et à une diffusion d'influence qui, à travers les succursales provinciales et les ateliers indigènes, vont se manifester dans les trois grands groupes d'ateliers en Gaule puis se propager en éventail aux confins de l'Empire, jusqu'aux pays breton, belge, rhénan et danubien.
L'évolution et l'expansion économique ont varié dans le temps, principalement du règne d'Auguste à ceux des Antonins, avec des cheminements considérés actuellement comme classiques, mais parfois avec des courts-circuits, ou des relais. Tout se passe comme si, dans une assez longue chaîne évolutive, des maillons manquants apparaissaient tout à coup, comblant un vide et éclairant l'histoire des officines céramiques ; c'est le cas par exemple de l'activité précoce de Lezoux dès le règne de Tibère et de celle des ateliers de la Muette à Lyon, qui constituent le lien et assurent la continuité entre les officines italiques et les ateliers gaulois.
12 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1973
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Langue
Français