Sujet CyRoCo L3 Paris VII page Ph Cecchi Ouagadougou
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Sujet CyRoCo L3 – Paris VII - 2006 page (1/5) Ph. Cecchi, Ouagadougou SUJET L 3- Paris VII – 2006 - Ressources et fluorescence : suivis au Phyto PAM d'expériences mixtes de stimulations nutritives et de limitations lumineuses des communautés phytoplanctoniques du réservoir de Loumbila, Burkina Faso. Le contexte Le réservoir de Loumbila (12°29 N, 01°24 W) a été créé en 1947 par le barrage de la rivière Massili (affluent du Nakambé) à une quinzaine de kilomètres au Nord Est de Ouagadougou. Ce réservoir draine un bassin versant de 2120 km2. La capacité du réservoir a été portée en 2004 de 35,98 à 42,2 Mm3 par le rehaussement de 40 cm du seuil de son déversoir. Jusqu'en 2004, sa superficie en pleine eau était de 16,8 km2, pour une profondeur moyenne de 2,15 m. Le régime limnologique du réservoir est contraint d'abord par le volume des écoulements qui permettent son remplissage. En année normale (2003 et 2005), d'importants volumes transitent par le déversoir, occasionnant un important renouvellement des eaux du lac et son remplissage jusqu'à sa côte maximale. En année déficitaire, et selon l'importance du déficit, seule une fraction du remplissage est assurée. Ce fut le cas en 2004 quand, à la fin des écoulements, le volume stocké n'atteignit pas 50 % de la capacité du réservoir.

  • communautés phytoplanctoniques

  • biomasses actives des algues

  • manipulation de communautés phytoplanctoniques naturelles

  • eaux pompées

  • réservoir de loumbila

  • enrichissement

  • opacification

  • réservoir

  • phyto pam d'expériences mixtes de stimulations nutritives et de limitations lumineuses des communautés

  • plan d'expérience ad


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SUJET L 3- Paris VII – 2006 -Ressources et fluorescence : suivis au Phyto PAM d'expériences mixtes de stimulations nutritives et de limitations lumineuses des communautés phytoplanctoniques du réservoir de Loumbila, Burkina Faso. Le contexte Le réservoir de Loumbila (12°29 N, 01°24 W) a été créé en 1947 par le barrage de la rivière Massili (affluent du Nakambé) à une quinzaine de kilomètres au Nord Est de Ouagadougou. Ce réservoir draine 2 3 un bassin versant de 2120 km . La capacité du réservoir a été portée en 2004 de 35,98 à 42,2 Mmpar le rehaussement de 40 cm du seuil de son déversoir. Jusqu’en 2004, sa superficie en pleine eau était de 16,8 2 km , pour une profondeur moyenne de 2,15 m. Le régime limnologique du réservoir est contraint d'abord par le volume des écoulements qui permettent son remplissage. En année normale (2003 et 2005), d'importants volumes transitent par le déversoir, occasionnant un important renouvellement des eaux du lac et son remplissage jusqu'à sa côte maximale. En année déficitaire, et selon l'importance du déficit, seule une fraction du remplissage est assurée. Ce fut le cas en 2004 quand, à la fin des écoulements, le volume stocké n'atteignit pas 50 % de la capacité du réservoir. La seconde contrainte fondamentale est liée à la vocation du réservoir : son pompage. Cumulés à l'évaporation, ces prélèvements correspondent à une décote, régulière durant toute la saison sèche, de 2,7 m, jusqu'au remplissage suivant. Ce régime hydrologique, et sa variabilité, se traduisent par d'importantes fluctuations de surface et de profondeur moyenne du plan d'eau, susceptibles d'influer sur le métabolisme de l'écosystème tout entier. De nombreux maraîchers exploitent les rives du lac et la pêche y représente une activité bien établie. La vocation principale du réservoir demeure l’approvisionnement en eau de la ville de la capitale : les eaux pompées à Loumbila sont mélangées aux eaux prélevées dans le barrage urbain n° 3 de Ouagadougou avant de rejoindre la station de Paspanga où elles sont traitées avant distribution. D'intrigantes questions se posent par ailleurs quant à l'éventuelle pollution des eaux de ce réservoir, notamment par les produits phytosanitaires abondamment utilisés pour leurs cultures maraîchères par les paysans riverains. Un suivi limnologique léger réalisé à la fin de la saison sèche 2003 (d'avril à juillet) a montré que dans un contexte hydrologique normal : -la colonne d'eau se révèle globalement bien mélangée et bien éclairée pendant toute la phase de concentration du réservoir (saison sèchesensu stricto). -L'arrivée des premières ondes de crue, puis le remplissage du plan d'eau modifient de façon drastique les facteurs d'environnement, en imposant en premier lieu une très forte turbidité. -Les ressources trophiques disponibles pour le phytoplancton apparaissent faibles pendant toute la saison sèche. -Dès l'arrivée des premières ondes de crue, d'importantes quantités d'azote sont mises à disposition, tandis que la fraction phosphorée demeure faible.
Sujet CyRoCo L3 – Paris VII - 2006
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