UNIVERSITÉ MARC BLOCH UNIVERSITÄT ZÜRICH STRASBOURG II PHILOSOPHISCHE FAKULTÄT U F R DES LETTRES Thèse pour le doctorat en SCIENCES DU LANGAGE Dissertation in FRANZÖSISCHER LINGUISTIK GALLI Hugues Echappée en morphologie dérivationnelle approche épistémologique de la discipline avec application au préfixe français en Thèse dirigée en cotutelle par Monsieur le Professeur RIEGEL Martin Herr Prof Dr GLESSGEN Martin Dietrich Université Marc Bloch Strasbourg II Universität Zürich Membres du jury et rapporteurs Herr Prof Dr BOSSONG Georg Universität Zürich Monsieur le Professeur THIBAULT André Université Paris Sorbonne Paris IV

-

Documents
327 pages
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8
1 UNIVERSITÉ MARC BLOCH UNIVERSITÄT ZÜRICH STRASBOURG II PHILOSOPHISCHE FAKULTÄT U.F.R. DES LETTRES Thèse pour le doctorat en SCIENCES DU LANGAGE / Dissertation in FRANZÖSISCHER LINGUISTIK GALLI Hugues Echappée en morphologie dérivationnelle : approche épistémologique de la discipline avec application au préfixe français en-. Thèse dirigée en cotutelle par : Monsieur le Professeur RIEGEL Martin / Herr Prof. Dr. GLESSGEN Martin-Dietrich (Université Marc Bloch, Strasbourg II) (Universität Zürich) 2006 Membres du jury et rapporteurs : Herr Prof. Dr. BOSSONG Georg (Universität Zürich) Monsieur le Professeur THIBAULT André (Université Paris-Sorbonne, Paris IV)

  • amitié dans les moments difficiles

  • anciens collègues de l'équipe d'accueil scolia

  • approche épistémologique de la discipline avec application au préfixe

  • approche romaniste


Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 44
Langue Français
Signaler un problème

1
UNIVERSITÉ MARC BLOCH UNIVERSITÄT ZÜRICH
STRASBOURG II PHILOSOPHISCHE FAKULTÄT
U.F.R. DES LETTRES


Thèse pour le doctorat en
SCIENCES DU LANGAGE

/

Dissertation in
FRANZÖSISCHER LINGUISTIK

GALLI Hugues

Echappée en morphologie dérivationnelle : approche épistémologique de la
discipline avec application au préfixe français en-.



Thèse dirigée en cotutelle par :
Monsieur le Professeur RIEGEL Martin "/" Herr Prof. Dr. GLESSGEN Martin-Dietrich
(Université Marc Bloch, Strasbourg II) (Universität Zürich)


2006

Membres du jury et rapporteurs :
Herr Prof. Dr. BOSSONG Georg (Universität Zürich)
Monsieur le Professeur THIBAULT André (Université Paris-Sorbonne, Paris IV)

2 3





A mon fils Matteo, pour le présent et l’avenir,
A mon grand-père, pour les moments passés,

























4




























5



Remerciements


Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance et toute ma gratitude à MM. Martin Riegel
et Martin-Dietrich Gleβgen, pour leur encadrement, leurs conseils et leur soutien constant tout
au long de ce travail.
Monsieur Martin Riegel m’a inculqué les principes fondamentaux de la recherche
linguistique et m’a formé méthodiquement à l’analyse grammaticale ; il fut et demeure mon
premier maître. Monsieur Martin-Dietrich Gleβgen m’a, quant à lui, initié par la suite à
l’approche romaniste et diachronique pour ne pas dire variationnelle, pans de la discipline que
j’ignorais presque totalement. Puissent-ils recevoir ici mes plus vifs remerciements pour cette
formation d’excellence.

Je remercie également MM. Bossong Georg et Thibault André de m’avoir fait
l’honneur de juger ce travail, de participer à son jury de soutenance, et d’en être les
rapporteurs.

Mes remerciements vont également au personnel et à mes anciens collègues de
l’équipe d’accueil Scolia de l’Université de Strasbourg et du Séminaire des langues romanes
de l’Université de Zurich, notamment à Madame Cristina Solé qui m’aura aidé et témoigné
tant d’amitié dans les moments difficiles.

Evidemment, j’adresse tous mes remerciements, comme le dit si bien et à peu près
Charles Aznavour, à « mes amis, mes amours, mes em-….. », sans qui ce travail n’existerait
pas.




6

































7


Table des matières





Introduction 13


re 17 1 partie : Bilan des travaux

19 Préambule


23 Chapitre I- Lexicologie et morphologie dérivationnelle francophones


23 1. La phase préparatoire

23 1.1. Darmesteter, un précurseur
25 1.2. Genèse d’une discipline

28 2. Les grands modèles

28 2.1. Le courant structuraliste
30 2.2. Le souffle nouveau du générativisme
33 2.3. Premiers bilans et perspectives

38 3. Le modèle de Corbin

39 3.1. Présentation théorique du modèle et enjeux épistémologiques
3.2. La théorie sémantique de Corbin 50
50 3.2.1. Premières ébauches
51 3.2.2. Eléphantesque, viennoiserie et autres chinoiseries
60 3.2.3. Nouvelles perspectives sémantiques

62 4. La psycholinguistique comme modèle alternatif aujourd’hui?

64 5. Place et rôle des manuels dans la lexicologie française

65 5.1. L’héritage structuraliste et post-structuraliste
69 5.2. La période actuelle
Chapitre II- Les contributions de la romanistique germanophone 73

8
1. Tradition historique et étymologique 73

2. Le modèle structuraliste de Coseriu 75

3. Le courant générativiste 79

4. La morphologie naturelle 81

4.1. Principes fondamentaux de la linguistique naturelle 81
4.2. Impacts de la morphologie naturelle sur la morphologie 82

5. Les manuels d’introduction 84

5.1. Archaïsme, historicité et exhaustivité 85
5.2. Les encyclopédies linguistiques (LRL et HSK) 86


Chapitre III- Les modèles anglo-saxons 87


1. Premières présentations 87

2. Modèles non associatifs vs modèles associatifs 88

3. Modèles non stratifiés vs modèles stratifiés 89

4. Les unités morphologiques 90

5. « X-bar morphology » et « head of words » 91


Chapitre IV- La préfixation française 96


1. Questions générales 96

1.1. La question du nombre de préfixes et de la productivité préfixale 96
1.2. Le pouvoir catégorisateur du préfixe 98
1.3. Comment définir les bases de la dérivation ? 100
1.4. La parasynthèse verbale 102

2. Les travaux portant sur la préfixation 108

2.1. Le préfixe analysé comme une préposition 110
2.2. L’hypothèse syntaxique 112
2.3. Les analyses actuelles 113
2.3.1. Le modèle de Corbin 114
2.3.2. Les alternatives d’inspiration culiolienne 115
2.3.3. Les alternatives romanistes 118


3. Les études consacrées à / ou mentionnant le préfixe en- 118

3.1. Comparaison avec la préposition homomorphe 118 9
3.2. Les études ponctuelles 122




e2 partie : Etude du préfixe en- 125




Chapitre I – Le cadre théorique 127


1. La sémantique des mots construits 127

1.1. La question du sens des mots construits (et du sens d’un préfixe) 128

1.2. Quelle théorie sémantique adopter ? 128

1.3. Le rôle instructionnel du préfixe 131
1.3.1. Un exemple : l’orientation vers l’intériorité instruite par le préfixe en- 133
1.3.2. Un déplacement primaire sujet à des variations 134
1.3.3. Mouvement concret vs mouvement abstrait : les formations verbales 137
désadjectivales et les formations dénominales dénotant un changement d’état

1.4. Les contraintes sémantiques entre préfixe, base et arguments verbaux 140
1.4.1. La contrainte sémantique : préfixe/base 140
1.4.2. La contrainte sémantique : base/arguments du verbe 141

1.5. Le(s) changement(s) de sens postdérivationnel(s) et le facteur temporel 143


Chapitre II- Un parcours diachronique 146


1. Les données étymologiques 146

2. Du latin classique au latin vulgaire 148

2.1. Le fonctionnement du préfixe in- latin 148
2.2. Le(s) sémantisme(s) 150
2.2.1. Le mouvement d’entrée, sens concret et sens figuré 151
2.2.2. Les valeurs aspectuelles 154

2.3. L’évolution de la préfixation entre le latin classique et le latin tardif 155


3. De l’ancien français au français actuel 158
159
3.1. La productivité et le mode de formation du préfixe en-
3.2. Le(s) sémantisme(s) 162 10
3.2.1. La concurrence en- / a- 163
3.2.2. La concurrence formes préfixées / formes non préfixées 165
3.2.3. La valeur aspectuelle 166
3.3. Le préfixe populaire et le préfixe savant 168
3.4. Bilan 169


Chapitre III- Parcours synchronique 171


1. La constitution du corpus 171

1.1. Les préliminaires épistémologiques et les enjeux idéologiques 172
1.2. Nos méthodes d’interrogation 174
1.3. Quelques remarques sur le corpus 176
1.3.1. Les emprunts 177
1.3.2. Les variations diatopiques 177
1.3.3. Les variations diaphasiques et diastratiques 179


2. Les formations verbales dénominales : en- [N] (–er) 180

2.1. Les formations verbales dénominales fonctionnant comme verbes de 180
déplacement
2.2. Le cadre spatial du déplacement propre à ce type de formations 184
2.3. Contre la notion de valeur aspectuelle du verbe préfixé en synchronie 188
2.4. Le classement des verbes en fonction du type de processus décrit par le verbe 190
construit
2.5. Le processus d’entrée dans une portion d’espace donnée 193
2.5.1. Les bases possédant des propriétés référentielles de type contenant récipient 194
2.5.2. Les bases possédant des propriétés référentielles de type pièce ou habitation 197
2.5.3. Les bases possédant des propriétés référentielles de type contenant partie du 198
corps
2.5.4. Les bases possédant des propriétés référentielles de type nom collectif 200
2.5.5. Les bases possédant des propriétés référentielles de type contenant 200
assemblage d’éléments
2.5.6. Les bases possédant des propriétés référentielles de type contenant espace 201
naturel
2.5.7. Autre schéma morpho-syntaxique, autre sens ? 202
2.6. Le processus d’adjonction d’un élément à un autre 204
2.7. Le changement d’état 206
2.8. Cas particuliers ou limites 210



3. Les formations verbales désadjectivales : en- [ADJ] (–er) 212


3.1. Les règles de construction 213
3.1.1. Le sémantisme 213
3.1.2. Le schéma morpho-syntaxique 214
3.2. La formation désadjectivale dans la classe des verbes de changement d’état 215
3.2.1. Les données empiriques 217
3.2.2. Une alternative : le recours à l’étude des données dénominales 218
3.2.3. Une autre alternative : l’examen de facteurs pragmatico-historiques 222
3.2.3.1. La question de a- et en- 223
3.2.3.2. La question des suffixes –is(er) et –ifi(er) 223