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COURS SUPÉRIEUR ET COMPLÉMENTAIRE Enseignement primaire supérieur. — Brevets LA TROISIÈME ANNÉE de Grammaire PAR LARIVE & FLEURY Grammaire Composition Littérature Librairie irmand Colin 5, ru« de Hézieres, Paris '^ OF THK îîuilîrnîtti) ufcîliîriîutiî. BY ^jyjjuouL^V/\^. Z£=-I communs (simples et composés). Nombre des noms —Singulier pluriel. Genre des noms —Masculin féminin. L'ARTICLE 1 Article défini. 2"Division des artirles Article indéfini.] 3" . partitif. LE PRONOM 1" Personnels et réfléchis. 2° "^Possessifs. ,3'_,.... Uémonstratifs. Division des pronoms.. ^„^ ,^^,^j.f^ 5" Interrogalifs. 6' Indéfinis. —Personnes et nombres des pronoms. Singulier pluriel. pronoms Masculin—féminin—neutre.Genre des —Cas des Cas sujet cas complément. — entend par cas les formes prennent certainsN. B. On que pronoms selon qu'ils sont sujets ou conripléments. L'ADJECTIF —Nombres Singulier pluriel. Genres Masculin —féminin. comparatif d'égalité. l comriaratif de supériorité., ... .., ..,. ..„ 1» Adjectifs qual.ficat.fs.. , Comparatif dmfeViori.é. (simples et composes), i superlatif relatif, l \ absolu. Division i_. .. ..,. , (ordinaux. '2* Ajectifs numéraux J „ i „A^^ attribut"; être 'peuvent : Proposition complément. CIRCULAIRE ministérielle du 28 septembre 1910, relative à la nouvelle nomenclature grammaticale. Le Ministre de l'Instructio.n plbuque et de> Bi:.\u.

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Langue Français
Poids de l'ouvrage 21 Mo

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COURS SUPÉRIEUR ET COMPLÉMENTAIRE
Enseignement primaire supérieur. — Brevets
LA TROISIÈME ANNÉE
de Grammaire
PAR
LARIVE & FLEURY
Grammaire
Composition
Littérature
Librairie irmand Colin
5, ru« de Hézieres, Paris'^
OF THK
îîuilîrnîtti) ufcîliîriîutiî.
BY
^jyjjuouL^V/\^.
Z£=-I<ft3LIBRAIRIE ARMAND COLIN, 5, Rue de Mézières, PARIf^
COURS DE GRAMMAIRE
LARIVE ET FLEURY
Supplément pour les Maîtres
Réforme u» la Nomenclature grammaticale.
ARRÊTÉ relatif à la nouvelle nomenclature grammaticale.
—— Du 25 juillet 1910.
l'InstructionLe Ministre de publique et des Beaux-Arts,
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'Instruction publique,
Arrête :
Article premier.— Dans les examens et concours relevant du
Ministère de l'Instruction publii|ueet correspondant à l'enseignement
primairejiisqu'au brevet supérieur inclusivement, à
secondaire des garçons et des jeunes filles jusqu'au baccalauréat ou
au diplôme de fin d'études inclusivement, la nomenclature gram-
maticale dont la connaissance est exigible ne pourra dépasser les
indications contenues dans le tableau ci-joint.
2. — LeArt. présent arrêté sera applicable dès les examens et
concours de l'année 1911.
Gaston DOUMERGUE.
NOMENCLATURE GRAMMATICALE
, PREMIERE PARTIE. — LES FORMES
LE NOM
. . Nomsp.. , ( propres.
Division des noms •
} », / i .
> communs (simples et composés).
Nombre des noms —Singulier pluriel.
Genre des noms —Masculin féminin.L'ARTICLE
1 Article défini.
2"Division des artirles Article indéfini.]
3"
. partitif.
LE PRONOM
1" Personnels et réfléchis.
2° "^Possessifs.
,3'_,.... Uémonstratifs.
Division des pronoms..
^„^ ,^^,^j.f^
5" Interrogalifs.
6' Indéfinis.
—Personnes et nombres des pronoms. Singulier pluriel.
pronoms Masculin—féminin—neutre.Genre des
—Cas des Cas sujet cas complément.
— entend par cas les formes prennent certainsN. B. On que
pronoms selon qu'ils sont sujets ou conripléments.
L'ADJECTIF
—Nombres Singulier pluriel.
Genres Masculin —féminin.
comparatif d'égalité.
l comriaratif de supériorité., ... .., ..,. ..„
1» Adjectifs qual.ficat.fs..
,
Comparatif dmfeViori.é.
(simples et composes),
i superlatif relatif,
l
\ absolu.
Division i_. .. ..,. , (ordinaux.
'2* Ajectifs numéraux J „ i „A^^ < fdes / cardinaux.
adjeclil-. 3° Adjectifs possessifs.
I
4° démonstratifs.
J
f»' Adjectifs interrogatifs.
6" indéfini'^.
LE VERBE
Verbes et locutions verbales.
personnes.Nombres et
1° Hadical..,, , , V
v^^rbe. . .Éléments du
g,
, ^^,,^^j,,^j^^„.
—Avoir tHre, etc.Verbes auxiliaires
1 l" Active.
verbe 'i" Passive.Formes du
' U" Prnnniiiinale.— 3
1" Indicatif.
^
2° Conditionnel.\
Modes personnels.
^ïodes
4,; su^j'oôctif.
_, (
verbe.du /
Infinitif.
Modes impersonnels...
( p^^,^.^^.^^j
Préseiit.Le
! L'imparfait.
)i — conriposé.Le passé simple le passé„ ., ,
Temps Le Passe
^ antérieur.j ^ p^^^,^
Idu verbe. I Lg plus-que-parfait.
Futur simple.f , „ , (
\LeFulur....^ antérieur.
Verbes impersonnels.
La Conjug^aisoii.
active rangés en trois groupes :Les verbes de forme sont
1° aimer Présent en e.Verbes du type :
( Présent en is.,, , , ^ £„
2» Verbes du type fimr ^^p^^^^j^-^^ .^^^^^_j
3" verbes.Tous les autres
MOTS INVARIABLES
1* Adverbes et locutions adverbiales;
2" Prépositions et prépositives;
coordination;3° ( conjonction deConjonctions et locu-
lions conjonctives. de subordination;{
4° Interjections.
—DEUXIEME PARTIE. LA SYNTAXE
La Proposition.
/ sujet.
verbe.),1
de la propositionFermes <
attribut
' complément.
r sujet.
, apposition.
Emplois du nom
i attribut.
complément.
,
( épithète.,.,,,,..»
Emplois de I adjectif
j attribut._ _4
LeB Compléments.
Presque tous les mots peuvent avoir de» compléments. Il a :y
1° De compléments du nom;
2° De de l'adjectif;
2' du verbe :De complément direct et indirect.
Division des propositions.
• 1* Propositions indépendantes
;
2° principales;
3° subordonnées.
B. — Les propositions principales ouN. subordonnées peuvent
être coordonnées.
Les propositions peuvent / Proposition sujet;
avoir des fonctions ana- apposition;) des > attribut";
être 'peuvent : Proposition complément.
CIRCULAIRE ministérielle du 28 septembre 1910, relative
à la nouvelle nomenclature grammaticale.
Le Ministre de l'Instructio.n plbuque et de> Bi:.\u.\-Arts,
à Monsieur le Recteur de l'Académie d
différentes reprises, sur les ificon-Mon attention a été appelée, à
vénients que présente, pour de jeunes élèves, la nomenclature
usage l'enseignement public.grammaticale actuellomont en dans
Depuis plusieurs années, quelques maîtres, encouragés par leurs
essayé une nomenclaturesupérieurs hiérarchiques, ont d'adopter
appropriée aux besoins de l'enseignement. Mais, fautemieux
d'une direction, ces tentatives isolées ne pouvaient aboutir à
désirable. Klles ont eu, du moins, le mérite de préparer lal'unité
sessionréforme que le Conseil supérieur a ado[itée dans sa dernière
larrété du 25 juillet 1910 a sanctionnée.et que
nombreCet arrêté, dont vous trouverez ci-joint un certain
pour objet de fixer et de limiter les notions et lesd'exemplaires, a
termes techniques dont la connaissance pourra être exigée dans les
de mon arlministration et correspondant à l'en-examens relevant
seignement primaire jusi|u'au brevet supérieur incl-jsivemènt, à
l'enseignement secomlaire des garçons et des jeunes Mlles jusqu'au
baccalauréat ou au diplôme de fin d'études inclusivement.
Pour d'interprétation et vous mettre j\éviter toute erreur
même d'apprécier l'importance de cette réforme, je crois devoirplacer sous vos yeux quelques extraits du rapport présenté au
Conseil supi^rieur par membre de cette assemblée, auM. Toutey,
nom de la Commission chargée d'étudier le projet et qui a entendu
la plupart des personnes qualifiées en raison de leurs études ou de
leurs fonctions, pour émettre un avis autorisé sur cette question.
Le rapporteur résume ainsi les critiques que l'on peut adresser
au système actuel :
« Tout d'abord, la confusion et le désordre d'une nomenclature
tlottante : le même fait grammatical recevant des noms différents,
qui tantôt s'ajoutent et tantôt s'excluent, comme nom et aubstantif,
verbes transitifs ou actifs, inlra?isitifs ou neutres, pronominaux
et >T/7et7iis,- compléments de vingt noms différents; propositions
absolues ou indépendantes, subordonni'es, com/ilélives, incidentes,
déterminatives,explicatives, etc., etc.
Puis, les définitions les plus variées, d'ailleurs toujours insuffi-
santes, d'où l'on essaie de tirer, par voie de déduction, certaines
conclusions trop souvent peu exactes; des classifications intermi-
nables; des systèmes compliqués, subtils, plus ou moins ingénieux,
mais précaires; des notions étrangères introduites dans l'enseigne-
ment grammatical, comme ce verbe attributif qui tantôt est le
mot principal du discours parce qu'il marque l'action, et tantôt
n'est plus que l'équivalent d'un participe amalgamé avec le verbe
être....
—fiésullats. Chaque professeur essayant péniblement d'accorder
son système avec celui de son prédécesseur ou du livre en usage,
réduit à marquer en quelque sorte à son effigie, au début de son
cours, la nomenclature qui lui servira pour se faire comprendre
pendant l'Administrationune armée obligée de réfréner des initia-
;
tives qu'en d'autres circonstances elle eût été heureuse d'encoura-
ger; un vieillot,verbalisme sans valeur éducative, snb.stitué à la
fécojide et vivante élude des textes; au milieu de ce chaos, la gram-
maire prétendant devenir,à dès les classes élémentaires, une
science distincte, se suffisant à elle-même, et ayant sa fin en soi;
les élèves rebutés, moqueurs et, malheureusement pour eux, échouant
aux examens quand ils se trouvent en présence d'examinateurs
intolérants. L'on rappeléa à votre Commission le cas d'une jeune
fille qui, dans un concours très important pour elle, a reçu la note
zéro, parce qu'elle avait nommé un certain verbe intransilif au
lieu de neutre.
« L'effort demandé par certains maîtres à déjeunes élèves n'est
presque jamais compensé par un profit réel.
11 a donc lieu de diminuery les exigences grammaticales :
d'adopter une nomenclature plus simple; de substituer franche-
ment la grammaire d'observation à la grammaire des régies, de
définitions et de déductions de rompre avec cette idée fausse que
;— fi-
la gmmmaire est toujours cuiiforine i la enfin,lojrique ; de rem-
placer maint arrangement artificiel par un ordre mieux en rapport
avec la réalité des laits. »
La nomenclature annexée à l'arrêté du 25 juillet 1910 n'est pas
une totale, l'usageencore moins un recueil complet à
de tous les ordres d'enseignement.
Le rapporteur de la Commission en donne la raison :
« Nous avons eu peur des excès de zèle; nous avons craint qu'en
certains cas on ne voulût trop tùl munir les élèves de tout ce
bagage; le souvenir du rendait circonspects. lieupassé nous Au
de donner une nomenclature totale où il n'y aurait (ju'à puiser
selon les besoins, nous avons cru mieux faire de préparer une
nomenclature re.streinte, mais suffisante pour les premières études.
Nous nous sommes ne pas employer de termesattachés à
nouveaux et à choisir, pour désigner un fait ou un groupe de
un seul terme, à l'exclusion des autres termes similaires.faits,
De plus, nous nous sommes tenus à la seule grammaire fran-
estimant qu'en l'état actuel de la science internationale, lesçaise,
besoins des autres langues ne sont pas exactement les mêmes et
aux professeurs de latin, de grec, d'allemand,qu'il appartient
d'anglais, etc., d'ajouter au moment opportun ce qui leur parait
nécessaire.
D'ailleurs, les mots que nous conservons ne se recommandent ni
valeur tout lepar leur significatiou jirupre, ni par leur historique;
monde sait que le vocabulaire grammatical laisse beaucoup à
ont un sens très vaguedésirer; la plupart des termes eoiiployés :
article, pronom, adverbe; quelques-uns n'en ont point du tout :
subjonctif. ils servent depuisimparfait, pli'S-que-parfait, Mats
longtemps; ils sont appuyés sur des habitudes, dies traditions, et
pour le moment, les remplacer par d'autres. Telson ne peut pas,
quels, ils sutlisent pour l'enseignement élémentaire de la gram-
maire.
lesprofesseurs ne seront pas obligés de se servir de tousLes
Dans l'enseignement primaire, notam-mots de cette nomenclature.
ment, et pour les élèves qui n'ont pas à étudier d'autre langue que
autant que possii)le le voca-le français, il conviendra rie réduire
bulaire technique. Les formes grammaticales doivent s'apprendre
appropriés et la syntaxe par l'obser-par des exercices piatiques
vation niiHliodique des textes.
désireux de mieuxDans les classes supérieures, si le maître,
expliquer un textt» et de rendre compte d'une nuance délicate dans
des mots qui nel'exiiression dt- la pensée, est obligé d'employer
la nomenclature, il choisira dans la languefigurent pas dans
Certains mots necourante des termes à la fois exacts el corrects.
considérés comme des mots techniques, ils appar-doivent pas être
discute.tiennent en réalité à la langue générale, et personne ne les_. —7
tC'est ce qui expli(|ue ral)senc(;, dans notre nomenclature, des mots
diphtongues, élision, contraction, accents,voyelles, consonnes,
»apostrophe, préfixes, suffixes, etc.
La nomenclature à laquelle le Conseil supérieur s'est arrêté
pédagogique ou philosophique, aucunen'engap:e aucun système
méthode d'enseignement.
« Le mot pronom conservé ne signifie pas que ce mot doive être
partout nom n'est qu'un signe dedonné comme remplaçant un : ce
convention consacré par l'usage, à la fois simple et commode. Et
ainsi reste. professeurs restent libres de présenter les faitsdu Les
gratrmiaticau.v et de les expliquer à leur manière. La seule chose
nous leur demandons, c'est de désigner en toute circonstanceque
procède autresle même fait par le même mot, comme l'on dans les
matières d'enseignement.
Sans doute, le rejet de certains vocables, tels que verbe substantif
ou verbe ottri/nitif, restreint nn peu la liberté du professeur. Mais
nous avons supprimé avec intention, marquerces vocables pour
les limites dans lesquelles il convient de tenir l'enseignement
faitsgrammatical. Le professeur n'a pas à essayer d'accorder les
du langage avec les conceptions de la logique. On ne doit analyser
nécessaire à l'intelligence d'uneet décomposer que dans la mesure
phrase; le verbe prétendu attributif est, au regard de la gram-
maire, un mot simple : qu'il reste donc simple. On n'a pas non
plus besoin d'établir, pour les propositions, une sorte de prototype
sur lequel toutes seraient modelées uniformément: si une propo-
sition ne contient que deux termes,comme : votts écrivez, ou même
qu'un seul, comme : venez, il faut s'en contenter et renoncer aux
sous-entendus qui donnent des constructions aussi disgracieuses
que peu françaises.
Pas davantage la grammaire élémentaire ne doit avoir la pré-
tention de tout étiqueter, de cataloguer, de tout définir danstout
les faits du langage. Que dirait-on d'un professeur de sciences qui
prétendrait imposer à ses élèves la liste de toutes les variétés de
de minérauxplantes, ou d'animaux? Dans son infinie complexité,
la langue présentera toujours des formes qui déborderont les
définitions, qui échapperont aux classifications les plus étendues.
Il faut également se défaire du préjugé de l'analyse intégrale.
L'important est que jeunes avoirles enfants puissent un aperçu
général de la structure des phrases et qu'ils tirent profit de l'étude
des textes pour s'habituer à parler et à écrire correctement eux-
Quemêmes. l'on renonce donc à ces tableaux d'analyse logique
où sont mis sur un même plan tous les mots, toutes les proposi-
tions. Que l'on exerce plutôt les enfants à faire, le plus souvent
oralement, soit l'analyse de la forme, soit l'analyse de la fonction
de certains mots ou groupes de mots, soit de la nature et
de la fonction des propositions.— —8
« La Commission eût vivement désiré trouver une classification
laqui distinguât partout forme et le sens. Mais il a fallu renoncer,y
en raison du jeune âge des enfants pour qui est faite celte nomen-
clature.
Lorsqu'ils se trouveront en présence d'élèves plus âgés, les maî-
tres pourront faire cette distinction, s'ils la jugent utile.
D'autre part, quand l'analyse servira à l'intelligence d'un texte,
rien n'empêchera le professeur d'expliquer qu'il a un complémenty
direct ou indirect indiquant Vobjel de l'action et des compléments
quide circonstance marquent le lieu, le temps, la manière, etc.
« De parti pris, la Commission n'a pas donné de définitions.
Presque toutes celles que les grammairiens ont proposées sont ou
inexactes ou trop difficiles pour les petites classes, c'est-à-dire
nuisibles qu'utiles unplus à enseignement rationnel.
L'enfant peut arriver, par intuition, à comprendre les premiers
termes de la grammaire. L'observation bien conduite lui fera dis-
tinguer, dans un texte, les noms, les pronoms les verbes, sanset
».qu'il soit absolument nécessaire de les définir
sont les considérations qui ont motivé favorableTelles l'avis
donné par le Conseil supérieur au projet d'arrêté qui lui a été sou-
Il est d'espérer que renseignementmis. permis grammatical
« délivré dune terminologie confuse, de formules artificielles, de
priori, d'exemples les besoins de la »règles a préparés pour cause
deviendra plus souple et plus vivant, et que les professeurs pour-
temps vraieront désormais employer plus de à l'étude de la
langue, de la langue qui est fondée sur l'usage, et que l'on trouve
dans les textes des grands écrivains.
Quant à l'application de la réforme, il va de soi que les profes-
seurs, à quelque ordre d'enseignement qu'ils appartiennent, de-
conformer, dès la rentrée des classes, aux prescriptions devront se
l'arrêté du 25 juillet dernier et aux indications que je viens de
ra|>peler. Mais, en qui concerne les livres de grammairevous ce
actuellement en usage dans les écoles, dans les collèges et dans les
niaitres élèves continueront à se servir provisoire-lycées, les et les
ment de ceux qu'ils ont entre les mains. On ne peut imposer tout
aux aux familles un changement ded'un coup établissements et
livres qui serait pour eux très onéreux.
les intérêts, dans ce qu'ils ont deD'autre part, j'estime que
plus légitime, des auteurs et des éditeurs de gramniaires doivent
être, autant que possible, sauvegardés.
Je vous prie de jjorter cette circulaire à la connaissance de
Inspecteurs des chefs d'établissements deMM. les d'académie et
votre ressort et de leur donner les instructions nécessaires pour
son exécution.
Gaston DOUMERGUE.
Pi.rii>. — liiip. K. Capiouoht et O; rua de âelue, !>7.

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