Le Parler français

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i I , BULLETIN DU IMhLEU AliFUAMIAIS CA^AI)A II BULLETIN DU Pfli SEI'TKMliHi: UMKJ- SKI'TKMBUE 1904 i>i;blik i'ah LA SOCIÉTÉDU PARLER FRANÇAIS AU CANADA UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC ^ Inipiinioiii-lvliu-iir q K(lileiii-l)i'|)osil;iiie EDOUARD MARCOriK HONORÉ? CHAMPION Imprimeur ^ l.ihi'iiire 82, nie Siiiiit-l'ieiie ?) !), (juiii Voltaire guÉBix; O l'AlllS âfcûi / V ALPHABET PHONETIQUE (Signes conventionnels pour la figuration de la prononciation) d'iijuvs MM. (iii.i.iKitoN el l'abbé Hoisselot Letthks fhançaisks. Les lettres a, e, i, o. ii, b. il. n, k,j,f, l, n, r, t, z. ontm, v, la même valeur qu'en IVancais.p, =^= dur (yateau); s = dure =(/ s (sa); œ eu Iraneais (Iich-(f —r«ix); //) ou semi-voyelle (oui); — i semi-voyelley (p/ed); w ;i semi-voyelle (li//ile); ( c rémiiiiii (jr); h marque l'aspi- ration sonore. Lkttuks NOUVKi.LKS. (il OU ïiiiuciùs (coucou) ; (7) Iran- eais (c/iez). SiCiNKs DiAC.mTKUKs. Un (lemi-cerele an-dessous d'une con- sonne indi(|ne (|ue celle consonne est mouillée: /(son voisin de l+ i), l mouillée ilalienne). A- (son voisin de A'+ (son voisin(jJ/), de n (nv.-=n()uvean var.--=variante ox.- exemple l)l.=plui-icl vie.-- vicieux 1.riléniinin pop.

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I ,BULLETIN
DU
IMhLEU AliFUAMIAIS CA^AI)A
IIBULLETIN
DU
Pfli
SEI'TKMliHi: UMKJ- SKI'TKMBUE 1904
i>i;blik i'ah
LA SOCIÉTÉDU PARLER FRANÇAIS AU CANADA
UNIVERSITÉ LAVAL
QUÉBEC
^
Inipiinioiii-lvliu-iir q K(lileiii-l)i'|)osil;iiie
EDOUARD MARCOriK HONORÉ? CHAMPION
Imprimeur ^ l.ihi'iiire
82, nie Siiiiit-l'ieiie ?) !), (juiii Voltaire
guÉBix; O
l'AlllSâfcûi/
V
ALPHABET PHONETIQUE
(Signes conventionnels pour la figuration de la prononciation)
d'iijuvs MM. (iii.i.iKitoN el l'abbé Hoisselot
Letthks fhançaisks. Les lettres a, e, i, o. ii, b. il. n, k,j,f,
l, n, r, t, z. ontm, v, la même valeur qu'en IVancais.p,
=^= dur (yateau); s = dure =(/ s (sa); œ eu Iraneais (Iich-(f
—r«ix); //) ou semi-voyelle (oui); — i semi-voyelley (p/ed);
w ;i semi-voyelle (li//ile); ( c rémiiiiii (jr); h marque l'aspi-
ration sonore.
Lkttuks NOUVKi.LKS. (il OU ïiiiuciùs (coucou) ; (7) Iran-
eais (c/iez).
SiCiNKs DiAC.mTKUKs. Un (lemi-cerele an-dessous d'une con-
sonne indi(|ne (|ue celle consonne est mouillée: /(son voisin de
l+ i), l mouillée ilalienne). A- (son voisin de A'+ (son voisin(jJ/),
de n (<jn Iraneais de —<!+ ay/jeau). Un point au-dessous d'une]]),
consonne indiipie cpie cette consonne est prononcée la lanj^ue
entre les dents: /, (/. (sons voisins de t s, d z: c'est le / et le+ +
(/ silllants canadiens de : ti, du).
Ues voyelles sans signes de (piantilé ou de (|ualilé sont indé-
terminées (tantôt ouvertes, tantôt l'erniées), ou moyennes: « (a de
('|K(tte), ((' de péril), o (o de hotte), (V (eu de je/me). Les voyelles
manjuées d'un accent aigu sont l'erniées: à (a de pâte), é (<• de
chanté), à (o de pot), d' (vu de cu\). Les voyelles marcpiées d'un
accent grave sont ouvertes : ri (d de il pnrt), è (e de père), o (o de
encore), à' (eu de pe/n). -Les voyelles surmontées d'un tilde sont
nasales : à (an de s«;!s), è (in de v/;i), ô (on de po/it), ô- (un de
lundi).— Suivies d'un point supérieur, les voyelles sont brèves
;
a", i", etc.; de deux points, elles sont longues: «:, /:, etc.; d'un
accent, elles sont toniques: a', i', etc.
Deux lettres qui se suivent, et dont la seconde est entre
crochets, représentent un son intermédiaire entre les deux sons
---marcpiés. Ainsi, ô|o| o demi-nasal.
Les petits airactères représentent des sons incomplets.
Rkm.—La prononciation, ligurée, entre parenthèses, après le
mot qui forme la tète d'un article lexicographique, est la pronon-
ciation canadienne-lrançaise populaire.
11 n'y a pas île lettres muettes dans la prononciation figurée;
son i|nechaque n'est représenlé par une lellre, el chaipu- lettre
ne représenlé (|u'un son.ABREVIATIONS
ace. (lét.=:acception «létoiir- tr.=:français pron.=prononciation
iiéc f,'r.=f!rap'liie s.=rsul)staiitif
adj.=;a(licctif,—tiveinent inti'.=::intran.sitif =r —si{{ii. signifier, (ica-
—aclv.=;aavcrl)c,—l)iali'iiR'nt lat. latin tioii
ain.=aiiiéricaiii litt.= llttéralenieiit sing.^=.singiilier
aiic.=:aiicicn loe.;- loention sol.=soiécisnie
aii}{.=aii({lais, anfjlicisme ni.=^niasenlin t. =r;1erme
arcli.:=:arcliaïsiiic m. s.î^mènie sij^niliea- teeh.:^tecl)nologi(|ue
l)arl).=l)arl)arisnic tion tr.=lransilif
caii.=rcanadien, ('anada né()l.=ncologisme =v. verl)e, voyez
d'.^^coniparcz n(>nv.-=n()uvean var.--=variante
ox.- exemple l)l.=plui-icl vie.-- vicieux
1.riléniinin pop.=populalfc vx vieux
SIGNES ABRÉVIATIFS
Devanl le mot (|iii loriiie la tète d'un article lexicogra-
pliicjiie, l'astériscjne indi(|iie pail'ois que, si l'on a cru
utile (le présenter quel(|ues ol)ser\ations sur ce mol,
il ne s'en suit pas nécessairement qu'on ne jjiiisse
l'employer même dans le discours soij^né ; ce mot
peut être un mot reçu dans la langue i'rantaise, un
néologisme de bon aloi, un archaïsme «[u'on aime à
conser\er, un mot étranger qui n'a pas en i'rançais
d'exact é(|uivalent, etc. Devant un mot latin, l'aslé-
ristjue indique une (orme livpolliéli(|iie, non attestée.
La flèche l'élymologie, la filiation, l'criginc d'un
mot, d'une locution, d'une tournure, d'une pronon-
ciation.
Le tiret marque certaines subdivisions dans le texte d'un
article.
Le tiret double annonce la signification, la traduction,
l'équivalent de ce qui précède.
Le trait double vertical indique les acceptions d'un mot,
ou le sens attribué, <lans le ])arler français au (Canada,
au mot qui l'ait le sujet d'un article lexicographicjue.
Le terme proj)re liançais, le mot (pion propose de
substituer à celui qui tonne la tète île l'article, quand
il a lieu, suit ce signe.y
Le trait vertical indiipie un emploi spécial du mot dont
il s'agit, une locution parliculière où il entre.
RkM.—Le pied de mouche, ou l'abréx iation Rk.m. précède
parfois les ri'iiHinines dont l'objet n'est pas nécessaire-
ment de justifier l'usage d'un mot, mais qu'on croit
intéressantes ou curieuses au j)oint de vue philolo-
gique.