« Moins de gaspillage, plus de partage » - ADN, l’Agence de Don en Nature - par Stéphanie Goujon

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Au-delà des récits de son parcours professionnel, Stéphanie Goujon échange dans ce séminaire ses motivations ainsi que les enjeux qui se posent pour une carrière dans le développement durable. Elle explique en quoi consiste le travail d’une association, Agence de Don en Nature où elle travaille en tant que Déléguée Générale, qui distribue les produits neufs invendus à des associations caritatives et comment les compétences managériales des HEC peuvent s’y exprimer et s’épanouir.
Stéphanie Goujon est actuellement la déléguée générale de l’Agence de Don en Nature. Après avoir obtenu son diplôme d’HEC en 1997, elle travaille pour diverses entreprises privées du secteur de la communication ou de l’agroalimentaire. En 2009, elle commence à travailler pour ADN, choisissant ainsi un management alternatif centré sur le développement durable.

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Observatoire du Management Alternatif
Alternative Management Observatory


Compte-rendu

« Moins de gaspillage, plus de
partage »
ADN, l’Agence de Don en Nature




Stéphanie Goujon
Déléguée Générale – Agence du Don en Nature

Séminaire Anciens HEC
27 janvier 2011

Compte-rendu rédigé par Jie Zhu et Marine Bikard, étudiantes de la
Majeure Alternative Management (2010-2011)
Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 1

« Moins de gaspillage, plus de partage » - ADN, l’Agence de Don en Nature

La Majeure Alternative Management, spécialité de dernière année du programme Grande
Ecole d’HEC Paris, accueille dans le séminaire HEC Solidarités, des anciens élèves d’HEC
travaillant dans les métiers de la solidarité et venant témoigner de leurs expériences
professionnelles.
Ces séminaires sont organisés sur le campus d’HEC Paris et ont lieu en présence des
étudiants de la Majeure Alternative Management. Ils font l’objet d’un compte-rendu rédigé
par un étudiant de la Majeure. Ce compte-rendu est relu et corrigé par l’invité avant
publication.
Le séminaire HEC Solidarités du 27 janvier 2011 a accueilli Stéphanie Goujon,
actuellement Déléguée Générale d’Agence du Don en Nature. Cette diplômée d’HEC s’est
donc lancée dans l’entreprenariat associatif tourné vers le développement durable.

Résumé : Au-delà des récits de son parcours professionnel, Stéphanie Goujon échange dans
ce séminaire ses motivations ainsi que les enjeux qui se posent pour une carrière dans le
développement durable. Elle explique en quoi consiste le travail d’une association, Agence de
Don en Nature où elle travaille en tant que Déléguée Générale, qui distribue les produits neufs
invendus à des associations caritatives et comment les compétences managériales des HEC
peuvent s’y exprimer et s’épanouir.

Mots clés : Agence de Don en Nature, Redistribution des produits, Développement durable


"Less waste, more sharing" - NDA, Nature Donation Agency

During the HEC Solidarity Seminar, The Major Alternative Management, a final year
specialised track in the Grande Ecole of HEC Paris, welcomes alumni that work in the
solidarity field and that want to give a statement of their professional experience.
Students of the Major Alternative Management participate to these seminars on HEC Paris
Campus and one of them writes down a report of the seminar. This report is read and
corrected by the Guest before publishing.
On the 27th January 2011, the Seminar welcomed Stéphanie Goujon, who is currently the
General Delegate for the Nature Donation Agency. After HEC, she thus chose an alternative
management that is oriented towards sustainable development.

Abstract: In addition to her career path, Stephanie Goujon exchanges in this seminar her
motivations and issues that arise for a career in sustainable development. She explains the
operation of the association, the Nature Donation Agency where she works currently as the
General Delegate, which distributes unsold new products to charities and how the managerial
skills learnt at HEC can match such a career. She presents particularly.

Key words: Nature Donation Agency, Redistribution of products, Sustainable development


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Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 2
Table des matières

1. L’Invitée ................................................................................................................................ 4
1.1. Parcours professionnel ............................................................................................... 4
1.2. La question de l’alternative management .................................................................. 4

2. L’organisation ....................................................................................................................... 5
2.1. Présentation générale d’ADN ..................................................................................... 5
2.2. Programmes « alternatifs » développés par l’organisation et pistes de réflexion. ..... 6

3. Commentaires sur le séminaire ........................................................................................... 7



Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 3
1. L’invitée
1.1 Parcours professionnel

Diplômée de HEC en 1997, après une majeure en stratégie, Stéphanie Goujon intègre
l’agence de conseil en communication DDB. Elle y est directrice commerciale,
responsable de la stratégie de communication et marketing. Dans ce cadre, elle gère une
équipe de huit personnes. Elle a travaillé pour des acteurs majeurs de la grande
consommation tels P&G (Procter et Gamble), Danone, Unilever, et plus récemment a
participé au re-lancement de Bouygues Télécom.

Onze ans plus tard, elle tombe enceinte et décide dès lors d’agir plus pour le
développement durable : « Je voulais que ma fille voit les arbres ». Alors qu’elle essaie
dès 2008 de s’impliquer dans ce champ à DDB en interne, elle s’engage en parallèle
comme bénévole auprès de son ancien maître de stage, …, pour commencer à développer
l’Agence de Don en Nature (ADN). Lancer une démarche de développement durable à
l’intérieur de DDB demandait beaucoup d’énergie, en plus de son travail habituel et DDB
n’était alors pas encore mature sur ce sujet. Or, en 2009, ADN recherche un délégué
général. Après sept ou huit entretiens avec tous les administrateurs (et même un chasseur
de tête), Stéphanie Goujon est nommée à ce poste.

Depuis, en tant que directrice opérationnelle de l’association, elle s’occupe de la gestion
administrative, financière et juridique ; elle développe et gère les partenariats publics et
privés ; enfin, elle gère la communication en interne et en externe. L’année 2009 fut
presque exclusivement consacrée au démarchage des entreprises. En 2010, la plateforme
s’est mise en route. Pour cette année 2011, il s’agit surtout de pérenniser et consolider
l’existant.

1.2 La question de l’alternative management.

« Gaspiller moins, partager plus », voilà comment Stéphanie Goujon résume l’action
d’ADN. L’agence du Don en Nature a été crée en 2009 pour permettre aux associations
de récupérer les produits neufs invendus des entreprises, qui sinon, auraient été détruits.

De lourds sacrifices compensés par les joies de son nouveau travail : si sa nomination
comme déléguée générale d’ADN fut synonyme d’une charge accrue de travail et d’une
diminution d’environ quarante pourcent de son salaire, Stéphanie Goujon insiste sur les
joies que lui apporte la dimension entrepreneuriale de son nouveau travail. Les retours
positifs qu’elle reçoit des gens avec qui elle travaille la touchent particulièrement et elle a
le plaisir de constater très concrètement les bénéfices quotidien engendrés par ses actions.
En outre, elle jouit aujourd’hui de la liberté de gérer son emploi du temps. Elle ne pense
pas pouvoir revenir en arrière sur ce plan là. Cette liberté augmentée et le développement
de son esprit créatif et innovant requis par l’entrepreneuriat, tout cela au service de la
cause noble du développement durable, sont des acquis clefs de son changement de vie et
sont la base de sa motivation et de l’énergie qu’elle consacre quotidiennement à ADN.

Son expérience de la transition du monde « classique » de l’entreprise à l’entrepreneuriat
associatif permet de nuancer un clivage trop caricatural. Stéphanie Goujon insiste sur le
plaisir qu’elle avait de travailler pour DDB. Elle n’a pas rejoint le monde association par
Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 4
dégoût du monde de l’entreprise. Au contraire, son expérience lui semble avoir été très
profitable pour ses nouvelles fonctions. Non seulement ses deux métiers avaient en
commun de demander beaucoup de patience et d’énergie, mais elle a retrouvé, dans des
univers a priori très distincts, certaines caractéristiques et obstacles communs. Ainsi,
l’inertie du consommateur au changement est autant un problème pour les entreprises
classiques que pour ADN : Stéphanie Goujon revient sur les efforts qu’elle a du faire
pour convaincre les entreprises de sa démarche (il aura fallu huit à neuf mois). Le plus
étonnant se trouve néanmoins du côté des associations, qui ont opposé une réelle
résistance à l’offre que leur faisait l’agence. La confiance n’est venue qu’après un long
travail de terrain. Le partenariat effectif avec le groupe d’entreprenariat social SOS par
exemple a nécessité des relations suivies pendant deux années. D’autre part, Stéphanie
Goujon souligne les exigences et les réclamations des associations face au service qu’elle
leur propose, qui sont pour elle le signe que ces associations sont des consommateurs
comme les autres, dont on doit être capable de gérer les besoins et les exigences le mieux
possible pour le bon fonctionnement d’ADN. Sa carrière précédente lui fut également
d’une grande aide dans sa capacité à fédérer des profils très variés. Enfin, les repères
qu’elle avait développés pour la rigueur de la gestion lui sont très précieux pour diriger
l’association. Stéphanie Goujon nuance ainsi fortement le clivage entre business
classique et business alternatif. Pour l’illustrer, elle raconte cette anecdote du trader qui
fut choisi pour contrôler la trésorerie dans le cadre d’un mécénat de compétence.


2. L’organisation
2.1 Présentation générale d’ADN

ADN, Agence du Don en Nature, est une association d’intérêt général visant à éviter le
gaspillage induit par l’activité de nombreuses entreprises en redistribuant les produits
neufs invendus à des associations caritatives partenaires. Elle a ainsi mis en place une
plateforme entre les grandes entreprises et le monde associatif et s’engage à ce que les
dons soient exclusivement utilisés à des fins caritatives. Plus spécifiquement, ADN
intervient auprès des associations d’aide aux plus démunies, l’idée étant de partir des
besoins réels des exclus aidés par les associations pour demander et trouver les produits
correspondants auprès d’entreprises donatrices.

L’association est née d’un double constat : le premier est celui du gaspillage, estimé à
1
quatre cent millions d’euros par an en France , du fait de la destruction de produits neufs
invendus. Les causes en sont un changement de marque, un changement de produit, une
obsolescence technologique ou encore le retour au magasin après les soldes. Face à cela,
la France compte aujourd’hui plus de huit millions de personnes vivant en dessous du
seuil de pauvreté (soit avec moins de trente euros par jour). D’où la création d’une
plateforme de redistribution de ces produits de marque. Ainsi, ADN résout deux
problèmes : un problème de volumétrie d’abord. Grâce à la taille de son entrepôt en effet,
ADN est équipée pour absorber de grosses quantités et permet ainsi aux associations de
choisir selon leurs besoins avérés. Ensuite, pour les entreprises, ADN permet de sécuriser
le don produit, en donnant l’assurance que les produits seront utilisés à des fins
caritatives. Elle leur permet ainsi d’éviter de détruire leurs produits.


1
AT Kearney, Etude pro bono pour ADN
Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 5
Voici quelques chiffres clés d’ADN : cette dernière est passée de vingt associations et
établissements partenaires début 2010 à cent trente-cinq aujourd’hui dans toute la France.
Elle leur donne accès aux produits de trente marques donatrices. Fin 2010, ADN avait
réussi à récupérer un équivalent de 8,3 millions d’euros de produits et en avait redistribué
5,3 millions, soit mille trois cent tonnes de déchets évités. Son budget s’élevait à 303 000
€ en 2010, principalement consacré à la couverture des frais logistique et aux paiements
des deux salariés de l’association.

ADN utilise différentes sources de financement :
- les associations partenaires paient une participation aux frais logistiques
(normalement égale à 5% mais aujourd’hui plus proche des 1 et 2 %) ;
- des fonds privés permettent de préfinancer les stocks – la Fondation Carrefour et
la Fondation HSBC font entre autre partie de ses mécènes ;
- enfin, l’association utilise beaucoup le mécénat de compétence, notamment pour
les tâches d’ordre juridique, comptable et fiscal (en tant qu’association d’intérêt
général, ADN doit être capable de donner des reçus fiscaux pour permettre à ces
mécènes d’obtenir des crédits d’impôts).
En règle générale, ADN essaie de minimiser ses frais un maximum : elle doit générer
suffisamment de fond pour payer l’entrepôt, qui est une entreprise d’insertion au sein de
SOS (ADN a d’ailleurs été ainsi créatrice d’emplois). Pour le reste, outre les coûts des
ressources humaines, ADN s’efforce de développer le plus de partenariat et de mécénat en
nature. C’est le cas notamment pour le local de l’association, situé au Trocadéro, pour des
études de cabinet de conseil, etc. Pour entretenir le contact avec toutes ses entreprises et
associations partenaires, ADN s’appuie en outre sur le programme ambassadeurs, qui
réunit un grand nombre de bénévoles. Ces derniers permettent de mieux comprendre les
besoins et les fonds remonter.

L’association a pour objectif d’atteindre cent millions d’euros de produits redistribués
d’ici cinq ans. En 2011, la priorité pour le premier trimestre est de consolider
l’association : il s’agit d’abord de refaire tous les process (grâce à des mécénats de
compétence) : le processus de facturation, de recrutement des bénévoles et des salariés.
Ensuite, il faut pérenniser les ressources financières, pour relancer les financements qui
arriveront à leur terme fin 2011, trois ans après la création d’ADN). Ensuite seulement,
ADN prévoit de s’investir dans son développement national.

2.2. Programmes « alternatifs » développés par l’organisation et pistes de
réflexion.

ADN s’engage dans des efforts pour la qualité du cadre de vie.
- Binôme senior/junior : ADN met systématiquement en lien ses nouvelles et jeunes
recrues avec les membres expérimentés de son conseil d’administration. Par
exemple, le responsable logistique, un ESSEC de vingt-cinq ans, a été parrainé et
accompagné par l’un des membres du CA (Conseil d’Administration), spécialiste
en logistique. C’est un encadrement et un accompagnement peu commun et très
profitables pour les juniors.
- Importance des formations : un ingénieur informatique est ainsi venu former toute
l’équipe d’ADN pour qu’ils sachent mieux travailler avec les nouveaux outils
technologiques.
Goujon– «ADN – Moins de gaspillage, plus de partage» - 27 janvier 2011 6
- « Président en or » : le Président rembourse 100% des frais de transports de ses
salariés et les accompagne à leur entrée avec plusieurs points fixes
De manière générale, le management des ressources humaines est guidé par des valeurs
fortes : l’attention, le respect et la reconnaissance.

ADN refuse de recourir aux fonds publics : par principe, ADN refuse d’être financée par
l’Etat. Stéphanie Goujon en donne deux raisons. D’une part, ce faisant, ADN se mettrait
en concurrence avec ses associations partenaires pour trouver des financements, ce qui
n’a pas de sens, le but final étant de répondre aux plus de besoins sociaux possibles.
D’autre part, ce choix est également pris au regard des difficultés budgétaires de l’Etat
français. (En outre, le président d’ADN est porté par des idées libérales). Les relations de
l’agence avec les pouvoirs publics sont donc réduites à la demande de recommandation et
de mise en relation avec les associations sérieuse, à l’utilisation des infrastructures ou des
transports publics, et au recours aux emplois aidés pour le deuxième salarié et la future
assistante de direction.

Une des problématiques de l’action d’ADN est la publicité relative que son action induit.
En ne redistribuant que des produits de marque, elle augmente son impact social sur les
exclus, qui se sentent valorisés. D’un autre côté, en citant systématiquement ses
entreprises partenaires, elle en fait leur publicité indirecte : est-ce dès lors cohérent avec
une logique de développement durable ? Pour le moment, ADN veut agir de manière
pragmatique : le fait est que le gaspillage existe et que la redistribution profite aux plus
pauvres. Néanmoins, à moyen terme, ADN pourrait former les associations partenaires et
les bénévoles au développement durable.

3. Commentaires sur le séminaire

Cette intervention, claire et riche en information, fut intéressante pour plusieurs raisons :

D’abord, par sa nuance et sa clarté, le discours de Stéphanie Goujon fait disparaître les
clivages habituels entre le monde de l’entreprise et le monde associatif et est en cela, très
original. Son envie de travailler pour le développement durable est née en même temps
que sa fille, et montre comment nos envies et valeurs peuvent évoluer au cours de notre
carrière. Son succès pour rester en cohérence avec ces évolutions est exemplaire, d’autant
plus qu’il est raconté avec une grande simplicité. Et Stéphanie Goujon de noter que l’un
des principaux apprentissages d’HEC fut justement celui d’ « apprendre à oser ». En cela,
son discours fut rassurant pour des étudiant en Majeure Alternative Management encore
dans le flou sur leurs choix professionnels, mais qui ont la même exigence de trouver un
travail en accord avec des valeurs humanistes.

Cette intervention fut également intéressante de par la description de l’Agence du Don en
Nature, que Stéphanie Goujon a pris soin de détailler en profondeur. Le modèle de
l’association démontre à quel point il est possible aujourd’hui de profiter des anomalies
du capitalisme (destruction de produits neufs), pour avoir une action sociale et
environnementale où tout le monde est gagnant. Il est d’ailleurs notable que le modèle
fonctionne en grande partie grâce au mécénat en nature. Ainsi, aussi bien dans son
« concept » que dans son « fonctionnement », l’association repose sur une meilleure
allocation des produits et des services. C’est qu’elle conçoit la richesse au-delà de la
production matérielle, comme un meilleur partage des productions, des savoirs et des
savoirs-faires.
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Pour conclure, notons l’importance accordé au facteur humain dans le fonctionnement
d’ADN : non seulement l’agence est à but social, non seulement elle fonctionne grâce aux
relations de qualité que Stéphanie Goujon a réussi à instaurer entre elle, les associations, les
entreprises et les mécènes en tout genre, mais encore a-t-elle le soin de la qualité de vie de ses
salariés. L’intervention fut inspirante.

Pour des questions concernant les séminaires, merci de contacter Laura Chartain
laurachartain@gmail.com
06 75 23 26 48



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