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Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8
1 POSITION DE THESE : Toute lecture concernant les communautés chinoises outre-mer débute par un constat statistique concernant la difficulté d'évaluer précisément cette communauté et ce, quel que soit le pays étudié. Les statistiques sont incomplètes, mais la pauvreté des recherches réalisées dans ce thème d'étude ne complète pas ou partiellement les lacunes statistiques. Les études géographiques des communautés chinoises de l'extérieur sont peu nombreuses. La sociologie intégrée à de nombreux « Chinese Studies departments » dans les universités anglophones ne comble pas vraiment cette carence puisque seuls les liens communautaires, historiques sont abordés. L'espace et la notion d'échelles sont quasi-inexistants. Les études se contentent de localiser de manière succincte la population chinoise, avec ou sans carte à l'appui. La cartographie de ces populations est aussi restreinte. Les études de quartiers chinois s'intéressent davantage à l'héritage architectural qu'aux dynamiques de ces populations évoluant depuis des décennies voire des siècles dans un espace identique. Cette étude géographique des Chinois de Manille amène à une réflexion complète sur les liens de cette communauté avec son pays d'accueil, les Philippines, lesquels sont transcrits dans l'agglomération capitale : Metro-Manila. -En quoi la présence multiséculaire des Chinois sur ce territoire traduit-elle l'adaptation de cette communauté au contexte socio-économique philippin et l'intégration des codes d'une société stratifiée depuis la colonisation espagnole ? Comment les espaces occupés par la communauté chinoise permettent-ils de tracer et d'affiner un portrait de cette communauté hétérogène depuis une cinquantaine d'années ? -Comment peut-on intégrer les données inhérentes à l'

  • agglomération capitale du pays

  • réactivité communautaire selon les contextes

  • multiplication des lieux de vente dans la capitale

  • fil du temps avec la création

  • lien social

  • statistique

  • communauté au contexte socio

  • communauté


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1
POSITION DE THESE
:
Toute lecture concernant les communautés chinoises outre-mer débute par un constat
statistique concernant la difficulté d’évaluer précisément cette communauté et ce, quel que
soit le pays étudié. Les statistiques sont incomplètes, mais la pauvreté des recherches réalisées
dans ce thème d’étude ne complète pas ou partiellement les lacunes statistiques. Les études
géographiques des communautés chinoises de l’extérieur sont peu nombreuses. La sociologie
intégrée à de nombreux
« Chinese Studies departments
» dans les universités anglophones ne
comble pas vraiment cette carence puisque seuls les liens communautaires, historiques sont
abordés. L’espace et la notion d’échelles sont quasi-inexistants. Les études se contentent de
localiser de manière succincte la population chinoise, avec ou sans carte à l’appui. La
cartographie de ces populations est aussi restreinte. Les études de quartiers chinois
s’intéressent davantage à l’héritage architectural qu’aux dynamiques de ces populations
évoluant depuis des décennies voire des siècles dans un espace identique.
Cette étude géographique des Chinois de Manille amène à une réflexion complète sur
les liens de cette communauté avec son pays d’accueil, les Philippines, lesquels sont transcrits
dans l’agglomération capitale : Metro-Manila.
-En quoi la présence multiséculaire des Chinois sur ce territoire traduit-elle l’adaptation de
cette communauté au contexte socio-économique philippin et l’intégration des codes d’une
société stratifiée depuis la colonisation espagnole ? Comment les espaces occupés par la
communauté chinoise permettent-ils de tracer et d’affiner un portrait de cette communauté
hétérogène depuis une cinquantaine d’années ?
-Comment peut-on intégrer les données inhérentes à l’environnement philippin sous les
aspects politiques administratifs, et sociaux en prenant en compte la pauvreté omniprésente
pour traduire l’adaptation et l’intégration spatiale de la communauté chinoise dans
l’agglomération capitale des Philippines ? Comment peut-on évaluer l’impact de l’accès à la
nationalité en 1975 pour les Chinois et en quoi le cheminement spatio-temporel de cette
communauté
traduit-elle
sur
une
période
relativement
courte
une
certaine
forme
d’intégration ?