Fiche de visite: l'orientalisme

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Musée d’Orsay Service culturel texte : C. Barbillon L’orientalisme graphisme et impression : Musée d’Orsay 1997 • Présentation • Objectifs • Préparation de la visite • Prolongements de la visite • La visite : liste des œuvres • Bibliographie La conquête de l’Algérie C’est aussi la démarche d’un peintre de bataillesBibliographie Présentation comme Horace Vernet qui, lors de ses voyages en A partir de 1830 (prise d’Alger par l’armée de Algérie, peint des scènes bibliques à partir de • Lynne Thornton, Les Orientalistes, peintres L’orientalisme, terme répandu à partir de 1830, ne Charles X), la conquête et la colonisation de personnages modernes. Ainsi publie-t-il dans voyageurs, ACR édition “Poche couleur”, 1993 désigne pas un style mais plutôt un climat qui l’Algérie sont conduites parallèlement par les L’illustration en 1848 un article intitulé : “DeseLa Femme dans la peinture apparaît au XVII siècle et se développe dans la Français. Les différents affrontements qui rapports qui existent entre le costume des anciens e eorientaliste peinture française aux XVIII et XIX siècles. Il es’échelonnent tout au long du XIX siècle Hébreux et celui des modernes”.

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Publié le 04 septembre 2013
Nombre de lectures 318
Langue Français
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Horace Vernet qui, lors de ses voyages en
, peint des scènes bibliques à partir de
ages modernes. Ainsi publie-t-il dans
ationen 1848 un article intitulé : “Des
s qui existent entre le costume des anciens
x et celui des modernes”. Chassériau ne
r sa part qu’un court séjour en Algérie en
ais il s’en inspire encore des années plus
manière très libre comme dans le cas de
féminins, qui évoquent un Orient
aire et sensuel, tout en s’inspirant de
s parisiens.
t les peintres orientalistes collectionnent
tapis, et autres objets rares et insolites.
s accessoires sont utilisés au gré de leur
e imaginative.
entalisme naturaliste :
riosité ethnographique
rontation avec l’Orient, rendue plus directe
élioration des conditions de voyage,
certains artistes à s’intéresser plus
ers à sa réalité : le surnom de “Millet du
donné à Guillaumet montre qu’il est
é au courant réaliste. Certains artistes
agnent même des missions scientifiques,
souci de contribuer à fixer la mémoire de
nt qui se transforme au contact des
ens. Le sculpteur Cordier réalise par
e une série de bustes destinés à illustrer
e des races présentée dans la galerie
ologique du Museum d’histoire naturelle à
ette démarche est proche des conceptions
istes.
sages n’intéressent pas moins les peintres
types humains. Frappés par l’immensité du
des artistes comme Fromentin, Guillaumet
rnemine cherchent à rendre compte de la
on d’infini qui s’en dégage. L’esprit
vation, le désir de rendre compte et de
ner des choses vues comme des
ènes atmosphériques et lumineux
ent ces artistes à privilégier le reportage
port à l’émotion.

constituent en brigades volontaires (les Delacroix, parti en 1832, traverse le Maghreb,
Philhéllènes) et remportent des succès sur les séjourne notamment à Meknès, Oran, Alger... où il
troupes du Sultan. L’intervention anglo-franco- dessine de très nombreux croquis et aquarelles -
russe, en 1827, est cependant nécessaire pour que source inépuisable de documentation pour les
la Grèce accède à l’indépendance (1829-1830). trente années à venir - et élabore quelques-unes
Cette lutte inspire et émeut les artistes libéraux. de ses toiles les plus célèbres, comme lesFemmes
L’une des plus célèbres œuvres de Delacroix,d’Alger dans leur appartement(1834, musée du
Scènes des massacres de Scio La noblesse d’allure des Arabes lui fait(1824, musée du Louvre).
Louvre) y fait explicitement référence. penser qu’ils sortent vivants de l’histoire
ancienne : “Rome n’est plus dans Rome” écrit-il,
“l’Antique n’a rien de plus beau”.

,NM4991ut tsniticI/dsI’be/R araondedu MrobrA noitcudorplmFis Lee/ncceesrnceonscexl’t an ,emsito niuguaGahitet TEdwai• ïa,ddrS irneL O’mm IorémuxiaPo, chiamune”, 1983 (pour el srplonoegemtninuoM •1 ,”seront(ir mihe KrarOei ,’Loi)nudtcrienL’O’l :eirOilat emslcc’O cntueli“ aLdine,tS des idé couleur,ed ihuqV né ealre elptugrapthnoaruheT aguaG ed enttho l àtetosea uIXeXiscèelt des photograph ,”e4991aL •ucs , Ph“o otchPole, siècXIXe au tnlaroeivê eeLr , esphraoggé,sniavircé Musée dsiers du Dsoiu,nR NMueis• l Au94ovdi35°n91 ,srO’ ”ya
•lArfdeD hedonecq : L’adieu du iorbaoB liderGàdena18, Sc69ptul: J ôremlamerésulgot (Goonsuha,Cse mutamrC aL ,tioixifuc6718, n) par l’éconduits eerdnnaotli,es emlé18, à t thBeoéL-éG n •36naeJara,eSahns lr da eePtcva•3O 1 68doriHaL’y-lluing,sregreb seL : n :ptva A lntfaa 81 , •77naeJmaD deTanger, 1885•tnsaai ,osvuneri E3•87 1l ueanmm fehC : ,nissybaris nt piègeau pei trFmepéah :lEcraMollefA’d yrfAd• e èl, nt6818-eoColantsgiilnose de Ca, duchesueJ : sairraB tsneErs-uiLo• esurifale tisesersaMéga du illene ftnemunomrev ,ela• 7018s peipilPha’trstd oéod •hTeck re Dupe : Coe taub nuonrS ,sonale d5718jeObsope hoCdrei r :Arabe d’El-Aghou1•86 1s,ieonolscJ-irneH-selrahC ordiph CJosenri- eederssC pare: udSo, angrNèdue elraeH-s7581hC •-Henri-J Charlesdrei r :sope hoC7681Objectifsdes Frd ’xertiastit.nmoneO nUpnoeuarrnan,é en odtaanms lmeeSnat,hfealdierire étue égn ,idérPréparation de la visite
Différents objectifs pédagogiques peuvent être 1859. Mais ce type d’approche comparative peut
assignés à une visite consacrée à l’orientalisme. Ilstorrèies nbtiaelins tfeosn cdt’iaountneeurr sa vpelcu sd ’caéulètrberse ts.e Ixlt esseraedPixofpfuléror ieptrneétr epssae rlpeoorn sl slaie b vinilsiitivtéeesa asu’ uod ffemrsue ésnlté èeàv led’’se Onerts sesaieygl,noan nlta, à
sont ici proposés par ordre de complexité toujours nécessaire de bien distinguer les
croissante.
procédés propres aux arts visuels et à ladai lsiceiup.line du professeur à l’instigation duquel elle
littérature, en marquant les limites des
Niveau écolesap•s.mellraisél
Etudier le contexte historique de l’orientalisme.
Les programmes de l’école maternelle prévoient 5. Cette visite permet, et ce n’est pas son moindre Préciser les différentes zones d’influence des pays
une initiation à la découverte du monde, deobjectif, d’approcher les arts visuels de laAefurrioqpuée ednus eNto dred .l aD iFsrtianngcue ear ul ePsr oprcohcee sOsruies ndt e et en
l’environnement et de la culture. Il est possible deuxième moitié du XIXesiècle sous un angle
d’utiliser des œuvres de cette visite pour fournirtransversal, car sa thématique est représentéelceo rnôqlue êqteu ee tl ed ep ocoulvooniir spatoiloitni.q uOen, ppoaru rlre ab iinaissi sdteers sur
des premiers repères d’orientation (espaces dans plusieurs des grands courants stylistiques qui
proches, lointains, très lointains...) ainsi que poursont représentés dans les collections du muséecsourm lemsa cnodneds,i taiossnisg nmea taéurxi eallretis steet st oept,o pgraar pahililqeuuerss,
une première approche des paysages, de l’habitat, d’Orsay. C’est donc une façon d’approcher l’art de
des costumes, des animaux exotiques...cette époque autrement que par “tranches”, c’est-ednu p“lvuosy asgoeu veen ntO irinednitv”i dquue’illlse emnetnrte.prennent de plus
L’école élémentaire permet l’étude de la diversité à-dire par juxtaposition de mouvements
des paysages et une première découverte des(romantisme, réalisme, académisme,Icl afratuodgrraa pahuises, il evse izlloenr eàs pcroéncciesrern,é eens puatirlisant la
cartes et du globe terrestre, ainsi qu’une initiation impressionnisme...). l’orientalisme : le fait que l’Orient du XIXesiècle
aux démarches artistiques. On peut alors faire De plus, on trouve des œuvres orientalistes dans commence, par exemple, au sud de l’Espagne peut
comparer aux enfants leur univers avec d’autres toutes les techniques de production artistique surprendre aujourd’hui.
formes d’environnement et insister sur les présentes au musée : peinture, sculpture,
différences dans l’espace et dans le temps. Les photographie, plus rarement, objets d’art. •
tableaux orientalistes évoquent des climats, des Enfin, l’orientalisme se décèle dans tous les Etudier un certain nombre de textes appartenant
milieux naturels et des paysages, des activitésgenres codifiés par la traditionnelle “hiérarchie” :àp rléaf léirtteénrcaet ucrhe ooisriise ndtea limsaten idèur eX àI Xileleècside, lu reltserxu sed
humaines, dont la confrontation avec ceux que peinture d’histoire, portrait, peinture animalière, versants de la visite : une première partie
connaissent les enfants est des plus utiles. Il est paysage. consacrée à “l’Orient rêvé des romantiques”, une
également possible d’aborder les variations de la
valeur des notions de distance et de temps en se6. De manière plus pointue, la démarcheisnecdiocnadtieo àn s“ lb’iObrliieongtr raépehli qduese sn eatt uler apliasrtaegsr”.a (pvhoeir les
fondant sur l’études des moyens de ethnographique de certains des artistes
communication et de transports. orientalistes peut être replacée dans l’étude de la réservé à l’objectif n°4)
constitution des sciences humaines durant la
• Donner des éléments (extraits de textes, images,
Niveaux collèges et lycéessopblsi pe,ds elurglameemnme ,xtuèi éudioit XIXe tselagénemetd e’lneivsager dans letsroqieu)sp reemrepères hied anstitèaut é lIxl ecslèev.
cadre des rapports arts/sciences.lceos marptrse entd lrae lsitotuérs aqtuureell easu fxo rXmVIeIsel’ ieOr ntIIIVX teeesclièsans. iipér
1. La visite peut s’inscrire dans une réflexion sur
le voyage, le dépaysement, l’ailleurs. Un relevé et Cette démarche comprendra avec fruit une visite
une analyse d’éléments iconographiques et au musée du Louvre centrée sur le XVIIIesiècle.
plastiques révélant cette quête de sujets et d’undOifnf éproeunrcreas adl’oarps psreoncshieb ildies ecre lttes télhèévmesa taiquuxe par les
climat nouveaux permet de prendre conscience e
des aspirations au renouvellement des artistes du arts du XIXesiècle.
XIXesiècle.
2. Elle peut être replacée dans le cadre d’une
thématique plus large consacrée à l’opposition
“rêve/réalité”. Elle peut constituer l’amorce d’une
réflexion sur le rapport, au sein des arts visuels,
entre le reportage et l’expression d’une
interprétation subjective.
3. Elle se présente comme un complément naturel
à l’étude du romantisme, en mettant l’accent sur
l’une des thématiques majeures de ce courant.
Elle montre aussi comment l’orientalisme peut
perdurer et se modifier au-delà des codes de
l’esthétique romantique.
4. L’orientalisme est un sujet qui permet une
étude comparée des modes d’approche et de
traitement différents mais parallèles de la
littérature et des arts visuels. Un exemple
exceptionnel est fourni à cet égard par l’œuvre
double, littéraire et artistique, d’Eugène

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géographes, photographes, CNDP “Diath
expression et langage”, 24 diapositives +
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coproduction Arborescence/Les Films
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Bibliographie

Audiovisuel

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Léon Gérôme, ACR édition “Poche coule
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peintre orientaliste, Edisud, 1986
• James Thompson, Barbara Wright,La
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• Eugène Fromentin,Un été dans le Saha
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• François René Chateaubriand,Itinérair
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• Gérard de Nerval,Voyage en Orient, Fl
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• Théophile Gautier,Voyage en Espagne,
Flammarion “GF”, 1981
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noitép slbind setre aiavdel tis ssuees.suGlialmuet connaissait bv al neiitouq ei dneendipupoa elnoa aliteinnglréur ae po vécvoirt anuttollniinumB.el neial eiot ne distque l’on s’dxerpniug eapvies lur sonsiesnosrep sed segasile a tos, lnagenoidelcsrè eusggaigne la toile. d na saluqleelb tipes teuctos hetenUnhceeuqi ed e deauvrleur coueé ssilotâpeedp retiate eil’œ lehcnalb guor te ejnusef os,ld seen sous-e salle essiL .r niat ed enttrn leilsos ealcoru erp euqmièrdeluits e puerbmonépal esirbe rtveoue ppra tL auq.erfnaosfut lace et rè mor enimenrses snadanphlé EriAfd’tsmoopisitnod eal scèneest une trnengsédtamros si curpae . ys cLames homti :néan.nlItaoigététev écas loùs erchroa tuot a essereht que no l’OrienattiT uosurpséneà e iml’’o sosppuqiled e egalydilicaLo69 :ontisa,fios al81 srev :Le 76) de Paysit nmone-0811(28 àit’h dtioss lesyap ega tseudérsée, salle 23Ce a uer-zedc-ahsu tnavelertnaruocn ’u dceenéspra edl ng eméioert ’œuvux.Lec eu avnègurF e1.seE .2taenstlirentrisol sep ielap raimsme socidu réaliamor edoirép al ’iedutto “ueiqntusccno ”anitamigode périune ède ed ilédse nriopesu cet-anvr ocesuoi nP?u eni llentin, àour Fromr.lepeape -cst Earac enu ua enav ou loinrageunmiixts? E liu -e-tà e ail’. desaLeertumoh semno’nt même plus asse z’dnéreigpeuo rbrasr cee paarnéi cnel,st ioedxullpeapi qut eelic el srev ével che d’esseul touvuerL. aeéa uoLs ans lees, dt,sbusetsiriopiuq erd lébè totruna œuvult,rèscre tmroséd ,sopxesiaXIe lutleècsiXeetrr-eéshcreseesansposition en “déM desuéG eacirdu” deRa daulae eoseitnuqi’sln nt de se“au momesniaod ,sepymuh gnait ai ontcrn ecp G èr tneeie lestier étudour ne titrap ruetplérlg Aenn iossmiagalerie anthroplogoqieu .eLs ucreoies dac R” essérpétnead el snes dbustnéeiestirtrellsuiHtsl “’dior,Cleliéa rers enu as ed eiréat nelursthireoiuesu’d m ednM ud la demaentraleAa’lleéc ofdnd leu ae,séusha-cde-zer ua : noitascali57Loe 18on dS laad,nS uo eud7281091-: )5rgèNseJo Cphdior (er .hCrael-seHrn-i sur l’Orient.13“isnia t”etêuqnealntieorenvidee : l oi”ntê e auqted’“tourvatobse’spouccod tirt ee,irta élut fai eill eednom taré’exécutiper de lni’l étic siofra p aOn.”tsjeobs d eposoà rpnatdembrde Rnce flueinpee,trar ctéact alnhceeuqi ud ds empâtements, irésperad eolruvrœul’deu dete titep ud tamrof Decère. a, amps uederdnuliml atérisa lre carac eedeDac aaminrèsoa e rts mp ldeuté’iaidN“ :n lutde utanec at avte se ffl seosniLe. rehèspmoatd’bsulp sel xuej sziraere tel slpus invraisemblab sell edbmo’e ere td llaièum lrealsiiup vanane tut. t to) Le(...perlues .( ehcor’oqu) ..aiuvpon miopam tf ro tnuet e sujitunhoisc ylleB ,etsilatenri oretuinpea re,te dn seld sévane danune caraécna’d eed tva’l silgi’antsa: s ue. MecqritiUn csulusem ,alamsnlepèe d dgenarinoitceriueil ud critères de la y palpqiautnl se certae eablenu euqtneted aguj azDir sue ncuefltnoM ,añePal ed exeurs,illepara enioftrnu ecr éBen y ll0..1éo L )77lèP:281(81-7Cézanne icelli, av noGhgtem mê eitasilac ua : no-cdez-ree,séusha slarenià l altncquea Me61Lo, 18os net n spmc nuf-heœud’e vr ldes lael2 P3uo rec tableau, jugé efnoc iula nu erè rst eree séliéahpqigoaraDsneu .t quspecphotasi-érp isics nopurcnevaTi”(almbLa).leelc teetepniutuleuse avec laquà s inerèl pes deluofal ,niol uaez uservn.Obrizo’lohd egienall lae rspeglrè des tce sed el psere fond, rique, staompséheptcvi eport “lades ion aexuhcmaégére axtilaree àntmeverugifal niamuh epeinture d’histori,ei rlpeorhc a gunuprohue inmaort oc pcapmte tbmal les,ni aSol visaqueuechit qp tiaf tue ruetiracaa ldee tiarl euplb”e ,amsiissa capic se lai’l egamevitraprurtou d“A. reu em t1(48-08178 ) Gustave Guillauo euigirelan.11.onol stécryniqétgienétomenv d u’usesigie qui, cetidart xler snoiemciisnseu dntmebre d’unla pénom2 D3na s,es laelha-cséusreu dez-noita : acoLasilaâdaou-Ssà BeuseF liottr s àfeiotraut di, daaâ-SuoB à sesuessiT: sec eonannfsut nu r enâ’c : tse à piedaccompagnna tnu eefmm evaucgalar cou dhe : egètremmoh nuoupen grtroi de srno sep susanegL .sep e te uséJnglaaie trinmée E ygtp”eufti enee,Joseph de Marip al snadtnaruoc “lae de,urnteipaap lrfpaepnur si tif,u mont d.”elteC emêpuepretu’i s stelpcuadsnc lef nord eseul etmui d’un euqihpargonhte ero bdui lomp’e.Libneno ctid snrcarch dém unedansdiraontiom rneaiiuq itu asill tinze et de l’onyxr neuo evacel taétt enaisemireé lpxe ne noitatiox d’’onyrie Algéacrrl(se svaèierle socleulpture,eml acsoTtuc moioat. n)ol cisond etal el à iusa.emorhcylop tse 9.eD epmacxelArdnandhaur t: s rcMamantc fus sa danituqb uo4814,e1 BonLé0. P :lyel snirelèà tnalla la Mecque, 186111G.suatevG iullmeau: t ssTiseeu à s-uoBdâaSd ,aBoà s seeuiltFort à siofertua ti Le in :ment Froègen.2uEdâ1a-uaS1369ha.Cer v18s s al,fiosyaP ed r : Nègrh CordieirJ-sopelrseH-ne81 ed no0131975ou Sdue al Sn,da11125. Henri Regnault (1843-1871) :Exécution sans7. Charles-Emile Tournemine (1812-1872) :
jugement sous les rois maures de Grenade, 1870Eléphants d’Afrique, salon de 1867
Localisation : au rez-de-chaussée, salle 3 Localisation : au rez-de-chaussée, salle 23
Conformément au règlement auquel devaient se L’univers des animaux sauvages est présenté dans
soumettre les artistes pensionnaires à la Villa l’atmosphère édénique mais quelque peu
Médicis, Regnault adressa une toile à l’Académie convenue d’un coucher de soleil. La force des
des Beaux-Arts au cours de sa quatrième année de éléphants s’intègre harmonieusement dans le
séjour... Plutôt qu’une œuvre portant sur un sujet calme et la douceur du paysage, d’autant que les
antique, il préféra s’inspirer de l’Orient où il obtint pachydermes cohabitent pacifiquement avec un
l’autorisation de voyager. L’architecture hispano- groupe d’oiseaux. Tournemine, qui était un grand
mauresque, qui sert de décor à cette scène, voyageur, produit de nombreuses toiles
montre à quel point le jeune peintre avait été caractéristiques de ce pittoresque oriental qui plaît
impressionné par l’Alhambra de Grenade. aux visiteurs du Salon officiel dans les années
Encore une fois, l’Orient est ici caractérisé par la 1850 et 1860. Ce sont des scènes de genre et de
mise en scène de la violence. Le cadrage, qui paysage séduisants par leurs riches coloris. Le
n’était pas à l’origine celui-ci, car Regnault avait tableau plonge le spectateur du XIXesiècle dans
conçu le projet d’une toile aux dimensions plus un dépaysement plus frappant qu’aujourd’hui :
vastes, est éminemment théâtral : les deux l’éléphant, animal encore très impressionnant à
diagonales formées par le sabre et par le corps de l’époque, n’est encore que rarement présenté dans
supplicié, le point de vue en contre-plongée qui les zoos.
s’impose au spectateur provoquent un effet5
dramatique, encore accentué par le regard de la 8. Louis-Ernest Barrias (1841-1905) :
tête coupée. Le procédé saisissant des “coulures”fille de Mégare assise et filantJeune , 1868
de peinture rouge, évoquant avec un extrême Localisation : au rez-de-chaussée, salle 23
réalisme le sang versé, ajoute à la puissance
évocatrice de la toile. Toute la finesse de cette figure s’exprime dans la
délicatesse des proportions choisies et dans le soin
6. Gustave Guillaumet (1840-1887) :dpiosrctrée tasu :x l ed ébtraailss .g aLuecs hine ddiec elsa joeriuennet afliillset eess rt eostrennét
Le Sahara, dit aussiLe Désert, 1867
Localisation : au rez-de-chaussée, salle 23de’nu tna iblrleacure,l eets te td léec osroéc lde’ esnutrr leelaqcuse lf oerllme aenstt daesssise,
L’originalité de la toile réside dans sa vacuité. Seul étoiles caractéristiques de l’art islamique.
personnage identifiable dans ce paysage La grâce du geste d’enroulement du fil rappelle la
entièrement réduit à des couches horizontales de pose d’une danseuse. La morphologie de la jeune
couleurs mêlées de gris, le squelette du chameau, fille répond, par ailleurs, tout à fait au canon6
placé au premier plan, est chargé d’une forte attendu pour la représentation d’une adolescente
puissance symbolique : mort et solitude règnent dans l’art occidental.
dans cette immensité où désert et ciel se Cette œuvre servit de modèle à laJeune fille de
répondent, dominés par un même silence. Au fondBou Saâda(1890), sculpture funéraire qui devait
du tableau, baigné de lumière, un groupe rendre un dernier hommage au peintre
mystérieux apparaît : caravane ou mirage ? Ainsi orientaliste Guillaumet, sur sa tombe au cimetière
cœxistent illusion et réalité. Montmartre.
La plupart des tableaux de Guillaumet évoquent la
vie primitive et austère du désert algérien.
L’artiste a partagé l’existence rude, monotone et
misérable des populations de désert. Il a
également souffert de la malaria. Cette toile est
exceptionnelle dans sa production : c’est ici
presqu’en visionnaire qu’il évoque l’univers désolé
et mortifère du désert.

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5. Henri Regnault :Exécution sans jugement sous les rois maures
de Grenade, 1870
6. Gustave Guillaumet :Le Sahara, dit aussiLe Désert, 1867
7. Charles-Emile Tournemine :Eléphants d’Afrique, salon de 1867
8. Louis-Ernest Barrias :Jeune fille de Mégare assise et filant, 1868

8

l ium-mêlpéis ruué par le, fatigte rrpmehc auelameale dt un cdu nrotaoidétialm inté Cetale.ientuqituob ed rueirjeobd’i plem re,ts, fait partied e’ltédu eed sœms ur cdepae , ys selnècsd seal eétanrue un at d’f caccsèopruli eei pes loysvrent .sruegaialeduaBlicatisa18, Lo44tuobeuqisnad as salle 5haussée,er-zedc-no: a u vlaà r euagoy vud liœ’d nilc eCest ens gériesAlend idneouiteiq euqsuot ne tnod sunetujit pretoené utedd eoclunantprétexte à unigiroer aL .elat erseuièum ldeohmmu nluer eese rescènenteprésorL’. IIisalntieilaér eman teets3-806018:M) char dnacrutmuf tnaturaliste9. Alexnard eeDacpm s1(

ionrnemeoc trtsnrtpa eisunn ou t snamiua xostnérée, les corps de ,eguor ’L.enuajesirmariu,le b : socrtiosrp luueà pauit desrtir ldesca emrtt en’l topmert ,iuda’artistemain deltnril ap ue tesêl mteenolviete lbacirtxeni enu Dansre. eintdu pug efauotel nè ea critique fut suoevtnh soitelà l’àme’âar pe lanacsedluey L.”xtravl’exce daganoclu ealtel ue rreuv’œ lchroep,reD à tna xiorcaltié rcriinitevf laire : eà Baudeloc eéromraheinoe vrfidée dœul’enp se ,etsnsuniusqunt jrèreénétsrueluoc siamaJ“pl, esllbes lu polér soctep se ,ne aldonasseux mfisserpxt ec ed cae lareeèrctraocsndiréreq ’unuumulte, on peut llecic-enna ecnosqeessuicoe e mmle..nsibréhecomp nnitioipmso aocisntmarou durjeam tnatnesérpeR.vre de pitici œuitts eafem ,’lrae nc’iqump’itaorP .rl raucéruesr :ontisaz-reu asuahc-edlas ,eésCettle 5assee charpps e eusorhcbir den pesntoi à shCalessaxua lions, elle peu tnea ppraîart enet,emsivuaf el uerqmai que ncdarèseerimsep arl esièduXXées annnègueD e.elcE .279(1188-crlax oiss euat 36 )C:ah54Localiigre, 18q semmoh sed sedpiras teessgler sapmieé .nase..toffe, étigre : cifivitaerèingisdes an mho cieist baeluatrei sudelquespaé sur quennt ietigir dserialcé’l fiv egaenfoci r parrcéelone aivtsi ece veountmet e ldesérpatnenoitmud nt achevé. La reocmmue nqéiuavelerseunivion osit ;li88 9ed1 ll e dvetiecsproét rpxE’l à ertniepuleau a fe.Ce tabeid ealia taptr jle ceuxyroe smc alssahleur ed udf ti ép rouaev icitentn paà soerretal hc ud rul’, alevivssreag.eL aédetmrnitaion du cavalier,s iuppa’etêrà tntaaterque luvfaoLacilasd e8135m, salonepidarius ,eellaahc-éssureu dez-onti a : .hTst3.meneoptrscome dealysl’anT: )6581-9181( uiaérssha Credoéorté de son dessiuoelru,sl ailebolchiqog dues ans ,nnifaesseysp fai qui gént leneesocdn tect uoencias s ces dceeD ed ei,xiorcalestrueite Linpecilpmetièrt xe scène danent la suqtirémo s’lnaiten vt,enri’O lut resoperes tneia en chere séet sia.nudb na tostrnu teil ùo usel om rnsaise, n lo’lsugaéeagelemtn répandu dans topet nU2 ,muiradiinseu aorl’e dasitaginehmrnot ntiqaleaétaiue, .IL sueéudm ar lgénéurs arcodu p erdro’l snad seséporo pntsos rel seœ vuse.N.B: les œuvrisite : •emv aLtneisilaorL’68)3: hCsaesa xu lions, 1854Locaasilnoita : er udez-ha-cséus se,neato’irdei’ilmsratinspiomanon r .1euqitD enèguEixroacel-19817 ( incendiors d’un énuieed.eM largn ioffdiifntaticlé snemélicied eœuvrtte 2Ceallesiesseuq t’l esequu eabltan ’u dl tiurtédété a in.ioe Lèmthese ed e al pmoctisons, dont l’influitsnipérd euRebren os, luerqmagonocisteuqihparbré alcaentrau cuger aifhcved unissaL .l raed e qôt puer euutplo ù’lnor padi,eerveuse, touchenc el snad elbisnsesius ast eceenoclu ral eaputértrucon ssitiompombatu cod es sea tnaifé143214. Auguste Renoir :La MosquéeouFête arabe, 1881

III. Un orientalisme
impressionniste ?
14. Auguste Renoir (1841-1919) :
La MosquéeouFête arabe, 1881
Localisation : au niveau supérieur, salle 32
Paysage fourmillant de personnages ou scène de
genre vue de loin, le sujet de ce tableau évoque
une foule gaie qui s’attroupe autour d’une danse
orientale. Le fond se divise d’un côté en une
architecture à dominante blanche et de l’autre en
un paysage rocailleux, le tout sur fond de mer et
de palmiers. Au premier plan, on aperçoit des
personnages assis sur le haut d’un rocher pour
mieux observer la scène. La touche, faite
d’empâtements, est caractéristique du coup de
pinceau impressionniste. A certains endroits, les
personnages dont on ne discerne pas les visages
ne sont que de taches de couleurs et de
superpositions rapides.
Les détails perceptibles des costumes (turbans),
l’architecture blanche et la végétation nous
plongent dans l’ambiance dépaysante de l’Orient.
Renoir nous présente ici une vision agréable et
joyeuse, qui contraste avec les visions austères
d’un désert hostile ou des combats sanguinaires.
C’est un orientalisme original, passé au crible des
caractéristiques picturales de l’impressionnisme.
Observez également le paysage orientaliste de
Renoir, juste à côté. La végétation exotique, dont
la luxuriance est suggèrée par l’enchevêtrement
des touches colorées, nous plonge encore dans un
Orient rêvé.

14

Musée d’Orsay
Service culturel
texte : C. Barbillon
graphisme et impression :
Musée d’Orsay 1997

e3581 tnai ua es sféd ausberae dibtr )C:ehsf18-98165ériau (1re ChassodoéhT .4.sergnId’velè éuné étr vaioèr s xparcioDela de teurmirae d flameemri o tnami’l-egaepytssée, salle 2Aut :uar zed--ehcuaaloc0L87n ioatis enu’d s1 ,elliv lessouspart remtaisocbmei rgnlurs - voys couleuitucilrezenep raene e trll’anciacnayed ec alotahveus, rêsivee oielL.usles ne eteel dheyt mle, uelatneiro emmef aarppleelq euC ahssériau fut unadrcand eéer u udns desfnuinéms in- teueseepfrl aon lecti et issenap sel foté’d sunjas feblt eesalgnsea uobrsrc eleuet drps s coeuqec à semrofno cenbit on sesui,sals ne seragdres et de des postiuced érp asimoe né ldealsué itntrii coàillbue moemelc elc-c le ldee smsqlida’ol rertsuatnahp el veut traduire l a’tro ccdineathae m.rene Uoi t sedomtaèhpsdserrépins iueiqnt’ased ellas al ed us G Véns debainmeemr céir,xnétiquislae neaipu, lp unofaûov d etcoréed’ud est déilfeà l nab-seros uairégrahc tntoe dés plae ut eedéoiseitn’lrO non. Laancechald tnuocétrevPà epéompai ler ars hcoéolugse .aMsi les nus deChass .uae’l uaurc aLaul’t ensdae trevs rtuoreerrut entrn d’x see euudénmoc ,tabiup dreprisoroponti iap relc racaèttés’exprime aussunt entin ’u l :selagé semraà sant ponteaffre s’sfn c ehl seqseu.toj drlevareun louet l’autf èlhc e eepitet sol; un sabdat,l aerà ,taamnile; s atvrdacas noma’sse tnellecrain de transperec rnuneenimC.uoqutan euevchieall ,rm-iu emêt neaplrss i tuatnnees tse dremi’entte seduahc sruelroff’a sesidro fcreép ratsr neof que l’u le fait sedfehcqinu seuitosneio Ls.pp’oùol aahni etel el, sans pitié, es isil tnesnadvia enolduceéf dttne eejgseu telrega le ue srd qxuavehc c el te . rsierruxdes Lemier plaé au preasgnaltndavaernen e DV.sipoontinu tmoceof nnemr desêteses tre le tnno,delf na smbcos let enivsuruop es ,xuavehctaen éleittall-eec e elll edon anchalante odalisuq eedh ramea,tullcet an’h ldee i’s emmot-enracne da-elleguens l rahrrei,nc tuiaiam rc saruoxuegtie e,trl.ue c Auap ue tect baelre commeapparaîteTud tnadnep el om cLe. umridapign ep olonsuab t cruonde unmdans