Fiche de visite: Paris, une ville du XIXe

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Musée d’Orsay Service culturel e texte : T. de Paulis Paris, une ville du XIX siècle graphisme et impression : Musée d’Orsay, Paris 1999 • Présentation • Objectifs • Préparation de la visite • Prolongement de la visite • La visite : liste des œuvres • Bibliographie système s’appuie sur l’emprunt par l’intermédiaireLes acteursBibliographie Présentation de la Caisse des travaux, alors que précédemment, de 1815 à 1848, les monarchies constitutionnellese Les transformations du second Empire sont• Jeanne Gaillard, Paris, la ville (1852-1870). Paris au XIX siècle se transforme complètement. avaient financé leurs travaux d’urbanisation par leébauchées dès le règne de Louis-Philippe (1830-L’Urbanisme parisien à l’heure d’Haussmann, Il devient une “ville de l’âge industriel” (Maurice seul recours aux investisseurs privés,1848). Rambuteau, préfet de la Seine (1833-1848)Champion, 1976, rééd. L’Harmattan, 1998 Agulhon) : “espace réglé, aux cheminements entrepreneurs et architectes. Les voies nouvellesréalise la première percée dans le tissu ancien de• Maurice Agulhon et Georges Duby (sous la droits, aux édifices dégagés, à l’architecture doublent en général le réseau de routes existantes,la ville, l’actuelle rue Rambuteau, qui relie lesdirection de), Histoire de la France urbaine, tome 4 harmonieuse” (Marcel Roncayolo). Le fort car les fonds de parcelles sont moins onéreux àHalles au quartier du Marais.

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Publié le 04 septembre 2013
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Langue Français
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aisse des travaux, alors que précédemment,
à 1848, les monarchies constitutionnelles
financé leurs travaux d’urbanisation par le
ours aux investisseurs privés,
eneurs et architectes. Les voies nouvelles
t en général le réseau de routes existantes,
fonds de parcelles sont moins onéreux à
rier et cette solution ménage davantage les
es et les intérêts des habitants, notamment
merçants, artisans et industriels.
agement urbain sous Haussmann est
rs souvent le fruit de compromis entre la
des pouvoirs publics et les intérêts des
taires privés.
olitique urbaine
t le plus visible des travaux haussmanniens
hirurgie urbaine” à laquelle a été soumise
Afin de faire circuler air, eau et lumière
s logements et limiter l’entassement des
rs pauvres, soucis hygiénistes de santé
e dont l’émergence remonte au XVIIIe
il est nécessaire de rénover le tissu urbain
éer des voies de circulation, commandées
igne droite, autour desquelles s’articulera
Changements qui peuvent nourrir la
ie : “Le vieux Paris n’est plus ; la forme
ille / Change plus vite, hélas ! que le cœur
ortel” (Charles Baudelaire) mais qui trouve
s défenseurs : “La civilisation se taille de
venues dans le noir dédale des ruelles (...)
itations dignes de l’homme dans lesquelles
descend avec l’air et la pensée sereine avec
ère du soleil” (Théophile Gautier).
ents et trouées permettent de “faire le
a ville est conçue comme reliant divers
rs, lesquels s’organisent autour d’un lieu
, la place. L’immeuble est subordonné à la
u boulevard. Le bâtiment public est le
’orgue d’une représentation très
hisée du nouvel urbanisme. Au reste, dans
eption et la réalisation des œuvres,
ecte est appelé à respecter la prééminence
énieur. De grandes percées urbaines
déterminent la hiérarchie du nouvel espace. Le
boulevard, ample et planté d’arbres, est par
excellence la voie de la ville haussmannienne.
Paris se structure autour de la croisée constituée
par l’axe est-ouest dans le prolongement de la rue
de Rivoli et par l’axe nord-sud avec le boulevard
de Sébastopol. Contrairement à l’urbanisme
américain, ces percées aboutissent à des
monuments-repères situés aux intersections. Ces
monuments ont un statut renforcé dans la
nouvelle trame urbaine : ils assument une fonction
institutionnelle symbolique, mais servent aussi
d’identification et de repère spatiaux. Ce sont pour
l’essentiel les mairies, églises, écoles, gares,
hôpitaux, parfois palais de justice et théâtres,
complétés, à un autre rang, par les bureaux,
usines et magasins.
Les parcs, jardins et squares (“espaces
verdoyants” selon la terminologie de l’époque)

et la réalisation du remodelage de Paris sont
confiées à Georges Haussmann, préfet de la Seine
(1853-1870) et véritable “ministre” de la capitale,
entouré notamment de l’ingénieur Eugène
Belgrand (1810-1878), directeur du service des
eaux, et du paysagiste Jean-Charles Adolphe
Alphand (1817-1891), directeur du service des
promenades et plantations, tous deux
polytechniciens et ingénieurs des Ponts et
Chaussées inspirés par les doctrines saint-
simonienne et fouriériste. En 1857, Haussmann
reçoit en récompense de son action la double
dignité de baron et de sénateur.
L’hausmannisation résulte de l’action coordonnée
de l’intervention publique et de l’action des
sociétés immobilières et des établissements
bancaires. Elle dispose de l’arsenal juridique
adéquat (décret de mars 1852) : le droit
d’expropriation pour utilité publique est élargi. Le

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existent de manière autonome dans les quartiers, urbaine de l’Empereur, de toute façon victime desObjectifs
et non, comme à Londres, au sein des cours difficultés économiques avant de l’être de la Cette visite souhaite donner à voir d’une part les
d’immeubles. Deux bois aménagés, à Boulogne et guerre et de la défaite. Le Paris de Napoléon III grandes lignes des transformations de Paris au
Vincennes, servent de poumons à la capitale et néglige aussi l’habitat ouvrier (la cité Napoléon
sont intégrés dans ses limites par la réforme dereste une exception) comme tout ce qui est lié auxXhIaXuesmsdeneennianrtua’d ,d trap es asivers depectl an tomaemsèilc,ela périont dans
1859. Ils sont complétés par l’aménagement de fonctions de production industrielle (usines, vie urbaine à la fin du siècle. Elle associe des
squares et de parcs (Monceau, Montsouris, Buttes- ateliers...). D’une manière générale, la
Chaumont) : 1834 hectares d’espaces verts auconstruction des cités ouvrières est laissée àmaquettes d“’architecture à des tableaux parmi
total. Les avenues bordées d’arbres (la premièrel’initiative individuelle des chefs d’entreprises.lseisèqcluee, lfsa uvon rispaannt oarianmsiau”,n ge epnrree msipèércei friéqfulee xaiou nX sIuXre
date du règne de Louis XVI) se généralisent. Le En un sens, la Commune de Paris (18 mars - 28
décor rythme également le paysage urbain : mai 1871) peut aussi être comprise comme l’œuvre d’art, sa nature et ses fonctions.
revêtement du sol, avec les chaussées pavées et comme une réappropriation de Paris par les
les trottoirs d’asphalte gris, mobilier urbain, grilles milieux populaires : c’est le sens des travaux dePréparation de la visite
d’arbres, réverbères, plaques d’égouts l’historien Jacques Rougerie. Elle ne servira guère
correspondent à des modèles définis par qu’à nourrir une “contre-mémoire” d’un Paris
l’administration et unifient l’espace public. En populaire. L’urbanisme défini par Napoléon III et Cette visite du musée d’Orsay concerne d’abord
revanche, des éléments décoratifs empêchent Haussmann s’impose comme modèle à la province les aspects historiques et sociaux, tout en
l’impression d’uniformité excessive, telles les (Marseille, Lyon, Bordeaux, etc.) et à l’étranger. permettant d’observer quelques œuvres d’art
fontaines, comme celle du Luxembourg (Grauck, La génération suivante poursuit somme toute leur importantes de la période, et donc de poser, de
1864) ou celle de l’Observatoire (Davioud, œuvre, à un rythme ralenti par les conséquences manière plus ou moins approfondie selon les
Carpeaux et Fremiet, 1874). La plus grande de la guerre, puis des difficultés économiques : le niveaux scolaires, la question des rapports entre
originalité du projet haussmannien tient sans boulevard Raspail, la rocade Tolbiac-Convention l’art et la société. Il est utile de l’expliquer aux
doute à l’aménagement et à l’organisation du des quartiers sud datent de la fin du siècle. Les élèves en précisant que la fonction essentielle du
sous-sol, avec la constitution d’un vaste réseau lignes de l’immeuble “Belle Epoque” musée est d’exposer des œuvres d’art, non
d’égoûts (560 km s’ajoutent aux 100 existant s’assouplissent et sont moins solennelles, mais d’illustrer un cours par des documents, et qu’il ne
auparavant) et de canalisations, qui anticipe sur la l’habitat populaire reste longtemps négligé, même faut donc pas prétendre avoir une vision complète
construction du réseau ferroviaire métropolitain à après le vote de la loi Siegfried (1894) qui crée les des transformations de Paris au XIXesiècle. Pour
la fin du siècle. Habitations à Bon Marché. Les expositions une compréhension optimale des œuvres, il est
L’annexion des communes suburbaines au 1er nécessaireuniverselles (1878, 1889, 1900) permettent la d’avoir donné au préalable les grandes
janvier 1860 élargit la ville. Les barrières de construction d’équipements prestigieux lignes de l’évolution politique, économique et
l’octroi ne délimitent plus la cité. En revanche, il (Trocadéro, Tour Eiffel, Grand Palais, Petit Palais, sociale de la période.
faut relier au centre les huit nouveaux Gare d’Orsay, métropolitain). Désormais Paris est
arrondissements, du XIIIeau XXe. Les destructions la capitale moderne par excellence, la ville
massives du second Empire sont parfois lumière. de la visin ement
combattues par les premiers défenseurs du “VieuxProlo g te
Paris”. Le cas de l’île de la Cité, particulièrement Il est possible de compléter la visite au musée avec
bouleversée, est aujourd’hui encore le plus un parcours préparé dans les rues de la capitale.
dénoncé. Il en ira autrement du démantèlement Des visites au musée Carnavalet, au Louvre, au
des fortifications longtemps discuté avant d’être musée national d’art moderne de Beaubourg ou à
voté en 1919. Celui-ci posera seulement la celui de la Ville de Paris sont naturellement
question de l’aménagement de “la zone”, envisageables.
récurrente sous les premières décennies du XXeEn Lettres, le corpus des textes utilisables est
siècle et marquée par les projets d’Henri Sellier énorme. Nous ne citons donc qu’un titre,La Curée
(1883-1943) au nom du Conseil général de la de Zola (1872), pour les aspects financiers de
Seine. Habitations à Loyer Modéré, équipements l’haussmannisation.
sportifs et scolaires, espaces verts finiront par s’y La ville est également susceptible d’évocations
implanter sans trop d’ordre. cinématographiques grâce aux reconstitutions
utilisées par Marcel Carné (Les Enfants du
Ses conséquencesNuoeevllPasdira) Boaubayulxo naeréess tiZo de Kd zonistnoitatepda), ev (1926Nlaa:n aLade
Les habitants les plus pauvres quittent les Jean Renoir (1926) ou de Christian-Jaque (1954),
nouveaux quartiers, renforçant ainsi la(v1o9ir5e4 )d. eL eMs aaumpaastseaunrts :d BuegleAnmriendtsee duaq Disou Led siopSiin
ségrégation sociale entre l’Ouest bourgeois et l’EstParis nous était contépar Sacha Guitry (1955).
populaire et le développement d’une banlieue
misérable. Cette évolution, réelle, n’est pas aussi L’importance des souterrains dans la ville
systématique qu’on a pu le penser : le Pariscmoomdemren eMae tnroouprorlii se irnagima’ils,ifmlni sreatedc e stdues pmisiiv ,nois1()529
populaire est “fragmenté”, “non balayé” devenir de la ville industrielle.
(Roncayolo), et l’embourgeoisement des nouveaux
quartiers souvent progressif et nuancé. Toutefois
l’autoritarisme du régime impérial, lié à des
spéculations financières excessivement rentables
(cf.La Curéede Zola), est souvent critiqué. Le
succès de la brochure de Jules Ferry,Les Comptes
fantastiques d’Haussmann(1868), finit par obtenir

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Aubier, 1997

Bibliographie

eda sedavnIedilais i ns’aqu PuxtetiP laiaes trGand Palais, tousoc xued stiurtsn’orlou pn ioasccno,cted eml c mont Ae pondrelexainl’guauav, t anE’lesopxitard noiversellition uncceuliel,eq iua darseuitis ves lsnollivap sed sn étairesviso prolpna’lses rulbsirsay (Courdes Cosed uaPalsid O’ men 1ai1 87ndpeetpmi )snecn éidravaes tommeux caloCna t.eL mmnuésevchta0019n e ne sécnnos 8981 yse tnu e’drOas) La gar898-1900is uelcèemundstnernimos es der docsnse tll e.sE Paris à lisé réaniur sed tnemecapleml’ur steuitre d’ gar: Laoux 910098-8 y1(rOas 1y,vr I ànthauclaL rotciV.41378) e gnlie optrmédual euq irèimerp e gavellainsre, uesrsitinauo.)L inum S :eiolcol A.31namruG dalliy remédient pourlotiia n1(09)0 ,ava noitalucrice désltcufiif des.eL g ra ealsnd oraitemp,con III snov edm 52illi18e (89tisi doned’lxeops cuèc sé sur leient pesed nidrajud te e pets ieerilTus tsl c e’q euraectiqusthéoixee ch tneserporivmenn caur œugitix,eue t àrpedP rasidu Louvroximité laà , lepas oi fa’uq ecr el isnimentmonutègrs’inue x eim nne àosloilden arl’itchutce ,er tsessidimulée derrière alp eirr eedatliulièrticl,pamétad eutersoas .’Lav pdus rdbo auxa elbisiv tnemerexpliqueitiques itsfp lo smiépaructrontia lnscoidipedétl tnar aedl io xurtc atsiteu vise chrs.Lqirbaférel teeéutamée ur pueiqll ned1 09 0uq ierl’Expositio5 tnlim0noiled sitçoff etiecmeveeLruc nof têse .ndans leservatiosercruatletôeva leales dt an setnneissamh uabuelun hvre ecoun, r tnadnopserroc ,meiml’dee yp taundustrielle. Lafçada eedl aagernoe alstqugidee al uaebp éti-ér adectes du ptes rteédocuqtêu enren uitnf eurtosed ecroetihcra èsgrvo, dus ro pav sruelnadeel sconfiancrise de rau enc rauqeép me,chanevnr elecèis ud nif aL .are)-Lazaintre S( aginétdorel ma’l riffagahced etr êsée itdupas arni,svaiane tup et ses contempolopaN .s,III noésbdee olrt-auxeapeet eda’lcéd eun ae d’tectrchinoénaL .iléFéF xitcrueiqete e luevxciittn eedd e conjoi présencevnoc sed te eriraitrb’a ldes meuosr,np néoé,sF oiseurgensbontiosthioreldus ro piviumoc a emcran (1894) et Wildeèc sd“set ertn”eenn soripo5 89 1nmadnoc,p al à ét êt peunterre iomesruohti,éuxlabiha itsx aunu’dirO ipsn sérilleacotde pent ostneé sasml( el éesussean des draP .)senneitpygiml pebuil cifugrent au premier nalped ,uag ehcroàde,it’é livcrsOacia ndl,e riWdans la Janeuse ,lirvAeesuoluoTectrau-Lêm-mui litnoinacmoumd ceoiese. Vnismurba’l à érgétni srujoou treêtnssan olppmenel eédev souventpliquenteirtxesli stsudnsslienemt eabétue,anlielà du-detaoibati eabsnd quhircna hes deso sulp ta sniomuste Victor Consiéhrocieisncoaiiltidineon. ls tLef seobuasgruart orl’e tron contiA .31.laicos erd unsommeée cprétseatrptod egienanchà t illeou coL37ilacyrvI81 ,illauminrmand Gu29)7: oS( 81141-if aL14 XIX ud ne clièesnae nndono: asitae un virieusupéaller, ss iusni’tircnad les is t usuairbsiascn euap yaasgede banlieue, quep ,elpséd tnevn miaullemexr pauo t,st e’locmmis êormarisetrep,sensiv elbi à schs inemsdéesi’u ealt ioeld Geiul’arrière plan ds leboym ses dun’l ruop ,erazaL-la m de n etatiolasitsirniuded’lanppdet s’eshaéc selémufiaté tnere Saintns la gaitev sad solocom) co(quituainstisnmeneetalv lb end ileilllietrusrofni ,epecér emderant évoquait édàje n8184l“u’nesila, oi vfee eérrel ,uat sidrrsin uogaseapsyvell nou unesentsnad euqitaméhteLe. retuinpea lenp poluatlcdeu’ quelqueation ded sremâ’im seillveoux au.Cs” nesrteisle tablnei. Paysages indusl rumrueredoétinicrtitalqué poe opruga e revl uequeedotivantt dait à seécena ertcer seliinemchs Orsay (1 gare d’39)7: aL( 81051-Lar uxlo V4.toicsrO’1.yasum d eés dutionllecs cosnel sadneétrpséret enemar rntreuemed erèirvuoeuan dces onsz teseune à scé’l traquent la ville d eelrue pmernietirnv’e lntmeneoniditouq ramte nenitéoderless. Elrcvii’snadsnne tsertmes selniepntveti uenbloutsbenailueilngsed é tout, e. Malgrimehc el rap tnes let eer fden r le etenertudc stemuiju à liéeserdased renicel s on ldeéc rtiepreem tuam sueép r d’imag visiteuuob cilbup nu à co éisma, iseorglc,es èi nud aifnner àdotiné desoi mrendfrs s.ai14133

Images du ParisLd’’aAsustaonmtmplouisrtiavtne d erxueu’elle q’élele ssoasc lossaiar p781(taiL “ : )7nosiam a
pré-haussmannienpetites constructions basses, chétives, collées
1. Alfred Stevens (1823-1906) :cmoonrttriee re lglâec ; heét ,g craorsrséièer, epmareenilt,l es eà puonu brlrioscs adnet et
Ce qu’on appelle le vagabondage,
dit aussiLes Chasseurs de Vincennesuceb581 5,ot sed ssiov stion ss,ine rmno é ,usaltic ei relir, lclaessuau-delp orifulei ,leous la pettant ssimé’
Localisation : rez-de-chaussée, galerie Seine brut, ses flancs non crépis, couleur de boue, d’une
La rue parisienne est ici le décor privilégié d’un nudité interminable de murs de prison. Les
drame urbain mis en scène et représenté au fenêtres sans persiennes montraient des vitres
moment de son dénouement. Des soldats nues, d’un vert glauque d’eau trouble... Du haut en
conduisent en prison pour délit de vagabondage bas, les logements trop petits crevaient au-dehors,
une mère et ses enfants revêtus de haillons. Une lâchaient des bouts de leur misère par toutes les
dame de la bonne société veut intercéder auprès fentes...”.
des soldats alors qu’un vieil ouvrier, invalide, y a
déjà renoncé. Tentative vouée à l’échec comme le 3. Victor Navlet (1819-1886) :
montre le geste de refus d’un soldat. On retrouveVLuoec adlei sPatairoins:e nr ebz-adlleo-ntnoma nolilav pe,séushac855, 11
une scène analogue dansChoses vuesde Victor
Hugo, avant la révolution de 1848, où la Cette toile offre un panorama du Paris pré-
conjonction du fossé qui sépare la bonne société haussmannien. Les grands ensembles du plan
des misérables et du système pénal soutien de général de la ville sont aisément localisés : les
l’ordre social est présentée comme
potentiellement explosive. La rue parisiennela’xeensc epirnitnec idpeasu Fx,e rlemsi emros nguénméernatus-xr, elpa èbraens,lieue.
s’assimile ici à un décor de théâtre, avec des Une comparaison avec la ville actuelle permet de
affiches opposant la misère décrite aux faire aisément transparaître les grandes lignes du
spéculations immobilières (“vente sur projet de Napoléon III et de son préfet. Sur le
adjudication”) et aux plaisirs de la bonne société tableau de 1855, on distingue les noyaux anciens :
(“bal”), le long mur gris ôtant tout espoir aux l’île de la Cité, le quartier latin au sud, les
protagonistes de la scène. Les divers groupes quartiers commerçants au nord. Le
sociaux qui cohabitent dans l’espace urbain se
trouvent ici juxtaposés dans une composition développement urbain le long des voies de
émouvante puisqu’il semble impossible d’éviter lencoommbmruenuisceast ipoanr c(reloluetse rs uerta rleaisl.s )L leasi sassep seuctbssister de
malheur social. Le rôle de l’Etat, purement
répressif, n’en sort pas grandi. L’empereurivnoideuss tfreirerlsé esso, nqt udeéljqàu pers éusseinntes sa dvéecc elleasb lgeasr e(ls’ uestine à
Napoléon III s’émeut à la vision du tableau
présenté à l’Exposition universelle degdarzo itd, ea lu’ajovuerndu’eh udi er eCmhopilsayc éd apnasr lu’ann sgqleu ainrfeé)riEenur
1855 : il considère cette besogne indigne de .
soldats français et décide que les vagabonds seront revanche, n’est pas visible l’enceinte fortifiée
désormais menés à la Conciergerie en voiture (1841-1844) décidée par Thiers mais mal perçue
fermée. Le drame social existe toujours, mais aurpearn dl ePs armiisl iemuuxr pmouprualnati”r)e.s (“le mur murant Paris
moins l’effet de scandale est ainsi annihilé. De Le panorama est un genre prisé au XIXesiècle.
manière moins anecdotique, éviter la répétition de
telles scènes grâce à un espace urbain cohérentpPruabtliiqc udée psaer rdeepsr ésspeénctiealri ls’teessp, ail cpee arlmorest qà uuen large
est un des objectifs de la politique
haussmannienne.np’reexmisiteernst ppaans oernacmoarse lpehso tvougersa apéhriiqeunense ds.a tLeenst
2. Stanislas Lépine (1835-1892) :ébgalalloenm aeénrti ednu pmoiulire du eds uc rsioèqculies. pLr’uétpilairsaattoiiorne sdu2
LMoocnatlimsaatritorne, :rrueez -Sdaei-nct-hVaiunscseénet.,el sd .,sl a20donne ici une vue d’ensemble inusitée de la
capitale.
Stanislas Lépine choisit comme thème de ses
compositions les rives de la Seine, le bassin de la
Villette, la proche banlieue. La rue Saint-Vincent
suggère le décor quotidien familier au peintre qui
vécut à Montmartre, vieux village englobé par
Paris lors de la réforme administrative de 1859
(création de huit nouveaux arrondissements à
Paris). Longée de bâtisses aux façades
irrégulières, inclinées, aux toits pentus découpant
le ciel, se mêlant aux frondaisons, tortueuse,
étroite, accidentée, la rue évoque ici la ville
“d’Ancien Régime”. Visage du Paris pré-
hausmmannien, la rue Saint-Vincent s’anime au
premier plan de figures pittoresques. Cette toile
évoque le Paris de Balzac : rues étroites, sales, mal
éclairées ou encore celui décrit par Zola dans

• La visite : les œuvres

Paris, une ville du XIXesiècle

dage,
ncent, s.d.

nome, lessatisfatcoisnd uulexà Musée d’Orsature culviceySer eaPT d.et: tlxeete smhiapgrisulsuM: noisserpmi ay, Pariée d’Ors s9199
5,89 1e,sean DetuoM ua eguoR-nilées, Alm5 189erqsm uaL seeuuo1911105

Les transfo aleCrédit lyonnais (1863) et député sous l’Empire et
rmations de la capitla République est d’ailleurs un homme-clé de la
4. Paul-Frédéric Levicomte (1806-1881) : période.
Maison à loyer de 1èreclasse, 125 avenue des
v 7. Maquette du quartier de l’Opéra en 1914
rCéhaalismépes -pEalry sEénezso à BPeallraisr,delelri,s s1o8u6s0 ,l am dairqeucettitoen deLocalisation : rez-de-chaussée, salle de l’Opéra
Richard Peduzzi, 1986 Le quartier haussmannien s’organise autour d’un
Localisation : rez-de-chaussée, pavillon amont monument comme le montre cette maquette du
88 : Tr quartier de l’Opéra en 1914. L’Opéra est au centre
l5o. yFerra dneç o3ieesirfaafd’r iert ed étimixorp à arela gaveldr, seascluob 04 te 83 ,63) 6-18(180àno sadm’suini oq usalloR dna s
186 Saint-Lazare où se côtoient banques et grands4
rBéeaaliusémea rpcahr aEisn àz oP aBreilsl,a vrdereslli, so0u, s mlaa qduireettcetion demagasins (Printemps, Galeries Lafayettes) dans
i 986 une atmosphère que s’est attaché à rendre Zola
LRiocchaalirsda tPeduzz, 1usséavillon amontdans Au bonheur des Dames. Sa structure
Ces deux iomna :q rueezt-tedse -pcehrametteen, t pde prendre lamétallique, recouverte d’un habillage de pierre et
mesure du souci de cohérence architecturale, de verre, est également utilisée pour les bâtiments
des grands magasins. A noter la dissymétrie des
urbaine et sociale qui anime le projet deux versants, avec la double rampe d’accès qui
haussmannien. Dans chaque cas la régularité des devait permettre à la voiture impériale d’éviter les
falçaasdes est l’né lvéamleeunrt le’éstsaegneti enlo. bLl’ei, mamu e2uetaé1lecbie egdèireencombrements propices aux attentats (les deux
c(parsfeo ism, ect’ eest leier) au dessus de l’agitationOpéras antérieurs, de la rue Lepeletier et de la rue
prem Louvois, avaient subi ceux de Louvel contre le duc
de la rue, mais ne nécessitant pas trop d’efforts de Berry en 1820 et d’Orsini contre Napoléon III en
dpéopuor uyr vpuarevsedn’iars cdeannss eduers. cL’oenasut rcuoctuiroannst ee necsot reen1858). L’Opéra Garnier ne fut d’ailleurs achevé
qu’après la chute de l’Empire en 1875. Garnier
rneovuavnecahuex l ’iimnnmoevuatbiloens. lLa epsl ulos gmeamreqnutsa ndtue 4deéértsuiesea gvaia t eoprul 1681 nuocnoc erc’a drse cttceeshi
sont visibl ent plus modestes tandis que les la réalisation du nouvel opéra, devançant
em notamment Viollet-le-Duc et avait entrepris d’en
ecto dmobmleess tsioqnute lse, ddéosmoarimnea ids elso gcéhsa àm pbarrets ddee bonnesfaire le monument emblématique du second6
Empire et du “style Napoléon III”, nourri
l’habitation des maîtres, ce que regrettent certains d’éclectisme. Il avait obtenu que l’avenue de
cmoraltiésrtiesse. nLt epsa irm umnee ugbrlaens ddee r3éelépO’clsease s erdnopsal àédtedva aeluirr orreiste codtnar ,alggurl a
arac façade de son bâtiment, mette celui-ci en valeur
shoauutveeunrt so dc’caupppéa rptaer mdeenst sc,o lme rmeezr-de-cha duesss éloe céatuaxntcomme un bijou dans son écrin, et pour cela soit
d’artisans. Ces immeubles sont scoeusv oeunt dépourvusprivée d’arbres.
de chambres de bonnes, le logements du dernier Les immeubles aux façades régulières sont
étage soloués ou vendus s à l’instar de ceux dessubordonnés à des rues rectilignes, au niveau
nt aplani. Ils enclosent des cours, lieux d’une
féetnaêgerse isn)f.érieurs (cf. les chiens-assis pour lessociabilité populaire dont l’animation se réduit
t avec l’arrivée de l’eau courante dans les étages.
6. Crédit lyonnais (1878-1913) : Les bouches du métro, construit à partir de 1900,
Maquette du Crédit lyonnais sont visibles sur la maquette.7
VWiicltlioar mL aBloouuxw (e1n8s 5v0-a1n9 d3e7r) eBto iAjennd r(é1 8N3a4r-j19u0x7 (),1 8p6u7i-s8. Gustave Caillebotte (1848-1894) :
1934), charpente métallique : Gustave Eioffel etToits sous la neige, 1878
Localisation : niveau supérieur, salle30
Armand Moisant
Loca e-chauss Présenté à la quatrième exposition
lisation : rez-d ée, pavillon amont impressionniste (1879), et également intituléVue
Cdee tltae bmaanqquueet.t Iec ri eacuosnssi,t iltau set lr’uétcattu rdeu msiéètgaell icqeunet reasltde toits (Effet de neige), ce tableau met en valeur
les couvertures en zinc usuelles à Paris. Cette
mhaasrqpuée p amré tuanllei fqauçea deset daep ppiaerrernet. e Tào lu’itneftoéirsi,e luar.vision de la ville ne trouve cependant ses
cCariateidntees, horloge, fronton orné de sculpturesprécédents que dans le domaine de la
(Banque, Commerce, Industrie) rythment le décor photographie, chez Hippolyte Bayard ou Alphonse
de la façade. Depuis le hall d’entrée, les bureaux Poitevin notamment. La neige, présente sous son
sont répartis sur trois niveaux de part d’aut aspect urbain, sali, accentue les contrastes. La
d’une longue halle. La luminosité est et ntuérefaible place réservée au ciel renforce l’impression
acce e d’habitations inextricablement mêlées et
par les verrières et la coupole de cristal. L’escalier recouvrant les activités humaines dissimulées au
érévvooqluuet icoenl. uLi ad bu acnhqâutee asuy mdeb oClihsae ml’bordo rà doubleregard extérieur. Le caricaturiste Draner qualifia8
ess le tableau de “Zinguerie sentimentale pleine de
céicrocnuloamtiioqnu ed eesn bcioeunrsa, gdée sp acra lpei traéugxi mete diemspérial. Lapoésie. Inspirée par L’Assommoir” dansLe
march dises est considérée cCharivaridu 23 avril 1879. En fait, c’est un peu
de bienafnaits devant irriguer l’enosmemmbel eu ndee slaourcel’envers de l’ordre haussmannien qui est ici
dévoilé. Caillebotte annonce la mythologie fin-de-
société. Henri Germain (1824-1905) fondateur du

2117781 ,erazaL-tinSae ar GLa: t aB lL eri: eRonste Augurre-.Pie781 .216elaG,ettden a l Mduliou c :aDsn-eaLtuer ToulousHenri detcoiideriRhcdn ePeduard 198zzi,atsuG.86lliaC ev :teoteb stsoi Tuo saln ieeg ,81789.Edgar Degas ’L :isbAehtn81 ,1075la.Ce udneMoue g Revure,gravrahc e’lladenérés det eretuecit,scilbup xuavartaquette 18847.Mei redl udq autr19n r14pé’O erasuos al ilaé eésocca éduas àlbat àe,a levchurelmerauqrel arpséence de l’homme aba te e en ,utt plembseerêm mas e’devrrtnehbaisrega, leristrd tà e e uneammissstnav nu lbated e vie parre de la :nu eefsieinn emelega éueoqévl bmos tcepsanu tnpire’insgasse De.rI édocos nd ees. Ce tableau d smirpseisnointsoieçlet eisprentuqriéM enardr )odo (rnanis cdepud urpsèeueFicqr Pcela p, lealig ellevuo,senèhtA éedaln .eLc faectuellee intelld sriv e sedeyofrfpas oilévié,gip irtnerneocedr ieu un lont e, slcèiseXIXud éitimoe èmxieu dlas ilasoLac: n itnou suiveaeur,péri3 ellas fac seL1 ven, ésan dueogaledL. aiv eruabine9. Edgar Dega1( s-4387191 : )AbL’ntsi, he7518e dacommers licieh sffcisea snl leoun leinte SdeliueF ed smlif sair, quite-en-l’vu eadsns reteorleilnstoes leu famoropsn uo selatoues m mons eteld iscèias te sevitirtut esin vle(“s neocmmrésésndi tocns nissos boe deetsa.)ruoL ,Psiu Mdeeton. 10auClyhignéqialp ul soissons”ue des bckboe d) 7918s(,tenaMednoc nos r cepareeau tablL avaceueeseSvrmat, lisbia e èrmmocel eniv nos temporain, beaucuo plpsus uoirna intserathe bsinl,a’evxun reètemys sler sus etffe ses ed nosiarnpeut com914. On oi nne1 iclasitacodeermmontit erp ecudoidred etneà dibeta c ter, ctamesponorreenaitnegûog ua ,à , hente dsebarèmene tonic,fe Alcool particuliste snaopse .riostmèrphtre teisemtnl seciluèierpopulairclasses vart lia( se el“aulées dt es fleobviuq ies slcsaWildcar , Osent”el ,ertuo nE .)esiabl’e dumrfpamment ne pas faierr féréneecà L ss’AmoomdeirlaZoved tnattecvé eion ocatalco? L’eme losifnéltsu lae dautéiéoc suot iuq trap ehc dseagége qui qutap itéhilosedutntuée paest acce ecsnè ede eecttes lete réntcedénoitisopmoc al rn.Co plamier pre suaivedel st batnam al epipseL.ébe riouéefffu, xua im sedD gesa modèles sont dednA nelll te eérmécola, EneendibsuonieDL ait.nintre percele Mavuocstre ed etujeann duxboe reis sedxub rosdalét pour décorer leueirépusellas ,r :ontisau eaiv nepnier c sap tecoulo 37TLautuse-nsDamae 5,89t eguoR1 ,euoM -nil95Localimées, 18 ueL slAruseuqoeouulToe drien H.21.euqilbupéR ae auDans1) :-1908146ce( uartesL-on exhibition au xucirueéxomsuitésllar pa spuréitat .noluoTesuotit,appéû en a dter e ffec rnenoan dlaà abec dse te teras ed tiv nrvian red eosmmée “Laom,surno ne siaruoG ”eulson deli donsoe raqaalb d earxuuluea Goe “Lue dT uderiof al à ”eb WseuiLo. nerôb laa xuilscpsbuntree, eres, autecirtavrlitsoh ,lihoat cseonecqu éus rnu egEilesttement arc-boutro“ erdaromen”liena entorncune prôqueslitiésporotia tul se8167n eisma, tsenocnni iuh’druojuataraissens nous pp alsiriei.”C semodéatcrueoqla “ ed pé’lal aeugnqua)ttbepraps’i à tnetêl rednofdes vre ches“couevlln uoG(mase ”sye olmbaiisaut issojald eiiv ene,le bal du Mouil nedl aaGelttrc sed noitaipxemuom Clae desimesbm’lsAap réd e en naleatioléenc altsno ,ertnodt escidéctrun io uaSrc-é .aFeca MontmartCœur de E rap eésilaéretetquma, 6018s erceitd ri sals uolli,ardeBellnzo .568narFzzud91,iarchPed donRie ossnà l orsim ialand : Tçois Rolmus dec s4encisirT ud ereva ,enôomteevicaiso : M-lrFP.uaciL dérélaece,ss5 12enav à neyoled rrè1 ysées à Paris, veud seC ahpm-slEd Pechare Rion dC.ér8966,i1 udzz18 (isnaonlyt dilliWrap )3191-87ens van iam Bouwnep,iu sed roBjioualetx ctVi Lorojra ,xudnA N érd eyoresaese3lc, 38, 3640bo et dravelucramuaeB P àishave, isarsr1 68,0m qaeutte réalisée par E oznlleBedra,illou slas ir dtieca(gnelusrtbinu edans la t situé rtsese e’L.éhcroDée sssontle linp al enunerd trpblenssemteurectaps sel euq sidna tt)oidrr euripéans lesbals montrused elgioerd évd’ueoqser hes uaL-certiohc tispagn come Vaie dil-nM uo eneoRgudae ll’eaut ainssiortramuqsrol ,blem Le. ldens’ep emennaed eèixu’impressvorise lvumene toi nedom ltecuxé’eque quiof al à euluoGaré ànsact coauesruse eamadsnl aicsnecnec à d setristiacs onraausirim lê é’dnup eu demauvaise coaxe’lte noitarégos pes dfas retumeneffnicstu tid. Leablerage cadia tlisnovédnali dmesiu pt’oisimna tel scèeld veités duppossibilorp ,ruepav al àchmalar pae itduietnlip q ’uni,eue, blee ou rosveountmeer ptupé ,lesialtnasivedner son bruit ets noa igatitno . tèsgrroueiqhneciep lI .ag al tnommere clieu un saasedp nem eg ,entl’embui couvrllqieuq ru eémat ldegaa nc an ie el sulpacraerèder lservt obemengélaovsnp uooNsucttehircnasot eeértiv erutiot ad eonvuaexum tar les ingénieursuqinm seredo seniaéretuxe dchtesurti dnp reeislLesbre. entsâtimne esim ap ervuœt enttmelas oralra ealg na séld nt ludia, étmême3 ellas ,rueirépilvara t aeton2MoLacilaser ,8177iveau sution : n)629aL: 81( 1-04t-inzaLaar GSae inustermisie par shC ned sedmenium fes dai Ss.éerazaL-tnel tse eticulier les jeu xedalv paue rteumalreièt eatl’psomerèhne ,rap ntseréep rlae llevuonertenoM ,etebotaillet Cnet saMpAèreh .agcusus lar is vleib snetnosmssuinnaubles haDes imme’luOse.tf red eilucitra tnemerèesérnt’itpou tse toZdnialIs al .me l comommaereciséoed eag s”seronfrntta l à“pa u bria nneesc noation du paysageu ,eriotemunom nieécprntlae duxp rav einn esieie exd’untudeactiogirueru,”ese’c astsiinue qeo GgrseR vièier ,maidu peintre et hirnaontincfot aue esirétcarac ,escèntte 7 cen187apiriv el a eedunD’uiegensi. nel eduB aeugn ettmartre, tte Mont euaipdenitslaélestiir rl’attue oMlud ueRonni ,und’e qu. tefêe erèhpsomserottipeintres impressioCmm eonbmerd peaîplait i nsfaà innosetsli , es s cou’ensrd ioises lre levivirerioegruobstitep tenêl mseù otéié :’cse-tluiaer sieux pops et milad el snpa nllepcee ’oqudià- dreezt baelua xidfférents de la garc edtsnotcur.noion Ma etinpeont soc ueditnollceticuspares, lièrresnoc,esnad sévs eriv d oessémua cathédies”de loReu nuoareld eait i nséppranar xuarés“v al eio11. ard.us ta pletR gusuerA-iPrefoe desulmee dresilaér li’uqni 1e,6L87alocatis nill edaG attel) :Le Bal du Mouneio r1(48-19191aut entiouubfax tramtnoMrappa erur, ériee 32sall :inoi ns puevua9581siamemro ed lar éf ralitpae salc pargséd naarisintérgs de Psih’d egap enU“ s.reièulicrtpaesonimsyoi shpelruent serv con qui

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14. Victor Laloux : La gare d’Orsay (1898-1900)

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aux habits inspirés d’un Orient de pacotille (les l’Exposition de 1900 qui reçoit effectivement 50
almées sont des danseuses égyptiennes). Parmi le millions de visiteurs.
public figurent au premier plan, de gauche à Le choix de la structure métallique préfabriquée
droite, l’écrivain Oscar Wilde, la danseuse Jane et les impératifs politiques expliquent la rapidité
Avril, Toulouse-Lautrec lui-même et le critique de la construction. L’ossature de métal,
Félix Fénéon. La présence conjointe de deux particulièrement visible aux abords du pavillon de
victimes de l’arbitraire et des conventions l’architecture, est dissimulée derrière la pierre de
bourgeoises, Fénéon, poursuivi comme anarchiste taille, à la fois parce qu’ainsi le monument
lors du procès “des trente” (1894) et Wilde, s’intègre mieux à son environnement prestigieux,
condamné à la prison en 1895 pour au cœur de Paris et à proximité du Louvre et du
homosexualité, peut être interprétée comme un jardin des Tuileries et parce que c’est le choix
signe de protestation contre l’ordre social. esthétique d’un architecte adepte de l’école des
beaux-arts. Napoléon III, et ses contemporains,
13. Armand Guillaumin (1841-1927) : avaient pu être séduits par l’affichage de la
Soleil couchant à Ivry, 1873 modernité (gare Saint-Lazare). La fin du siècle en
Localisation : niveau supérieur, salle41revanche, marquée par une crise de confiance
dans les valeurs du progrès, voit un retour en13
La fin du XIXe forcedes architectes adeptes du décor et unesiècle donne naissance au paysage
de banlieue, qui s’inscrit dans le tissu urbain sans quête nostalgique de la beauté pré-industrielle. La
cêtorme tmouunjoicuartsi oinnt éetg réét aàb lli’susrebamneinstms ei.n dVuoisetrsi edlesfaçade de la gare, correspondant au type de
l’immeuble haussmannien, recouvre un hôtel avec
emxopilinqs uaennat rscohuiqvueents ldee ds éhvaebliotpatpieonmse dnte pblaunsl ioeuue,restaurant et salle des fêtes. Leur conservation
dans le musée permet au visiteur d’imaginer le
au-delà des faubourgs traditionnels. Le théoricien cadre des réceptions de la fin du siècle, destiné à
s“lo’cuisailniset, el aV ivcotioer fCerornései,d leer atantu déivs o(qquuai)i t cdoénjsàt ietun a1i8e4nt8donner à un public bourgeois, mais économe, les
ensemble la ville industrielle, informe réceptacle satisfactions du luxe à moindres frais.
d’une population de quelques milliers d’âmes”.
Ces nouveaux paysages nourrissent une nouvelle
thématique dans la peinture. Les cheminées
d’usines, visibles à l’arrière plan de la toile de
Guillaumin par exemple, peuvent désormais être
prises, tout comme l’étaient les fumées
s’échappant des locomotives dans la gare Saint-
Lazare, pour l’un des symboles de
l’industrialisation et de la modernité. Elles
s’inscrivent dans l’environnement quotidien et
marquent la ville de leur empreinte dans ces
zones tenues à l’écart du centre et reliées à lui
justement par le chemin de fer et les lignes de
banlieue. Malgré tout, les peintres semblent
souvent utiliser ces cheminées à titre anecdotique
et davantage pour leur verticalité que pour leur
modernité. Paysages industriels et banlieue
ouvrière demeurent rarement représentés dans
les collections du musée d’Orsay.
14. Victor Laloux (1850-1937) :
La gare d’Orsay (1898-1900)
La gare d’Orsay est un des derniers monuments
du siècle réalisés à Paris. Elle est construite sur
l’emplacement des ruines du Palais d’Orsay (Cour
des Comptes) incendié en mai 1871 pendant la
Commune. Les travaux commencés en 1898 sont
achevés en 1900, avant l’inauguration de
l’Exposition universelle, qui accueille les visiteurs
dans des pavillons provisoires établis sur
l’esplanade des Invalides ainsi qu’aux Petit Palais
et Grand Palais, tous deux construits pour
l’occasion et donc, comme le pont Alexandre III,
contemporains de la gare. Les difficultés de
circulation avaient pesé sur le succès de
l’exposition de 1889 (25 millions de visiteurs). La
nouvelle gare, ainsi que la première ligne du
métropolitain (1900), y remédient pour

Musée d’Orsay
Service culturel
texte : T. de Paulis
graphisme et impression :
Musée d’Orsay, Paris 1999

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