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> Service des publics Dossier PéDagogique archivisions _ 1 poétiques urbaines Oeuvres de la cOllectiOn les abattOirs Frac Midi-Pyrénées Une exposition du 24 juin au 24 septembre 2011 Bertrand Lamarche, The weather House, 2003 Collection Les Abattoirs Frac Midi-Pyrénées
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Dossier PéDagogique
archivisions # 1
poétiques urbaines
Oeuvres de la cOllectiOn les abattOirs Frac Midi-Pyrénées
Une exposition du 24 juin au 24 septembre 2011

Bertrand Lamarche, The weather House, 2003
Collection Les Abattoirs Frac Midi-PyrénéesUNE EXPOSITION A VISITER AVEC VOS CLASSES ET VOS GROUPES
JUSQU’AU 24 SEPTEMBRE 2011
Après la série d’expositions de l’année précédente consacrées à des artistes s’interessant aux formes hybrides
et monstrueuses dans leur création, le centre d’art entame dès l’été 2011 un nouvel axe de recherche dédié
à la ville et à ses pratiques. La ville ofre une formidable représentation de la communauté humaine, elle est
un vivier inépuisable d’inspiration pour qui sait la regarder, l’arpenter, la pratiquer . Elle est de même un pôle
inestimable d‘observation de ce que sera fait demain. Que l’on soit dans un pays développé ou en développement,
le fait urbain est au cœur des transformations économiques, sociales, politiques, culturelles des sociétés
contemporaines. Les villes sont en ce sens les espaces à partir desquels se transforme la modernité et s’opère la
critique des institutions, et des identités collectives.
Partout dans le monde, les villes se développent à une vitesse vertigineuse et d’ici 50 ans, c’est 70 % de la
population mondiale qui vivra en ville !
Les politiques urbaines que développent aujourd’hui dans les mégapoles les décideurs, les architectes et les
urbanistes, s’emploient à innover, à imaginer de nouveaux liens sociaux, de nouveaux rapports de solidarité, de
nouvelles relations entre le centre et la périphérie, de nouveaux rapports entre le bâti et l’espace naturel...
Au regard de ces processus de développement urbain qui peuvent aussi se révéler cahotiques, perturbants et
envahissants, les artistes, quant à eux, réinventent, à travers leurs oeuvres, une nouvelle culture de l’urbain en
privilégiant d’autres visions de la ville : ce sont les poétiques urbaines.
Archivisions est un programme de recherche et d’expositions développé jusqu’à janvier 2012, présenté en deux
parties au Parvis à Ibos et à Pau et qui s’intéresse à la façon dont les artistes s’emparent aujourd’hui de la question
de la prospective en matière d’architecture, d’urbanisme, d’epsaces et de relation à l’autre...
Archivisions #1 présente une sélection d’oeuvres de la Collection des Abattoirs, Fonds Régional d’Art Contemporain
de Midi-Pyrénées avec une réfexion poétique sur l’architecture, les signes et lespratiques de la ville. L’exposition
vous est proposée juqu’au 24 septembre.
Archivisions #2, présentera ensuite, d’octobre à janvier 2012, des oeuvres de jeunes artistes jouant avec les codes
de la ville pour mieux interroger nos futurs urbains.
Le Service des publics vous propose ce dossier comme une aide possible pour préparer votre visite scolaire, ainsi
que des pistes pédagogiques ciblées en relation avec l’exposition à explorer en classe.
Les visites que nous vous proposons avec vos classes et vos groupes, les ateliers, les diférents workshops et
rencontres sont autant d’entrées possibles pour une approche sensible et créative des oeuvres présentées dans
l’ exposition.
Retrouvez le programme détaillé des activités organisées autour de l’ exposition en dernière partie de ce
dossier.
La visite et son atelier de création, ainsi que les diférents événements liés à l’exposition Archivisions #1 sont
gratuits et s’adaptent à tous les niveaux scolaires à partir du cycle 3.
Réservation obligatoire au : 05 62 90 60 82 - centredart@parvis.netSOMMAIRE
1ère partie : Présentation de l’exposition p. 4
> L’exposition à Ibos p. 5
> Une oeuvre choisie dans l’exposition : Public Things de N55 p. 8
> L’exposition à Pau p. 20
> L’évocation de la ville à travers l’objet du quotidien dans la création contemporaine p. 22

2ème partie : En classe, préparer et approfondir la visite de l’exposition p. 24
> Piste pédagogique : l’architecture en miniature p. 25
> La maquette d’architecture devient sculpture p. 25
> L’architecture en miniature dans les programmes d’histoire de l’art p. 25
> Les représentations p. 27
L’Antiquité : la maison miniature comme objet de culte p. 27
La maquette d’architecture durant la Renaissance italienne p. 27
La maquette sculpture aux XXème et XXIèmes siècles p.28

3ème partie : Visites et ateliers proposés autour de l’exposition p. 32
> Activités autour de l’exposition - pour les scolaires p. 31
> Les événements autour de l’exposition p. 34
> Activités pour le Hors-Temps scolaire p. 35
Contacts : p.361ère partie :
Présentation de l’exposition
ARCHIVISIONS # 1
poétiques urbaines
Franck Scurti, Les Refets (Pharmacie), 2004
néon déformé, dimansions variables
Collection Les Abattoirs, Frac Midi-PyrénéesL’exposition à Ibos
L’exposition à Ibos se déploie en trois endroits : l’espace du hall du Parvis, le demi-niveau en face de la salle
d’exposition et le centre d’art. Les treize oeuvres qui y sont présentées, colorées et sonores, ponctuent un
parcours visuel et sonore contrasté, comme si l’on marchait dans la ville, une ville repensée, rejouée..
Sculptures, constructions, maquettes, installations, vidéos, photographies, dessins... tous les médias sont
représentés dans l’exposition Archivisions #1 qui dialogue, de façon ironique parfois, avec l’environnement, les
usages et l’imaginaire du lieu dans lesquels elle s’implante.
Que ce soit des devantures d’échoppes légèrement modifées, des architectures nomades et auto-sufsantes,
des maquettes futuristes d’habitation réagissant à l’humeur de ses occupants ou de sas de circulation mi-
manège mi-hanche à air, quelques mètre carrés de terre en friche au bord d’une route qui se transforment
en jardin potager subsistantiel et résistant à l’ordre environnant, et même encore des chorégraphies urbaines
que forment les foules aux sorties des bouches de métro..., chaque oeuvre de l’exposition parle de la ville qui
nous absorbe physiquement et mentalement, et représente aussi, dans le contexte de l’hypermarché, une
forme d’action critique rendant possibles de nouvelles réalités.
PARCOURS DE VISITE AVEC LES ELEVES
On pourra privilégier une découverte de l’exposition à travers des axes qui travaillent une refexion sur la
ville, ses fonctions, ses pratiques et son devenir. Voici un exemple de parcours possible qui décline quelques
thèmes phares de l’urbanisme à partir d’une sélection d’oeuvres de l’exposition.
Signaler
Franck Scurti s’inspire du quotidien et de l’espace urbain. Il a détourné des
enseignes lumineuses, symboles phares de la ville moderne, comme celles
de la pharmacie, du tabac, ou encore du restaurant chinois.
Les enseignes sont légèrement déformées, comme si elle devenaient
molles ou fondaient. L’artiste les a appelées Les Refets comme si on voyait
ces enseignes urbaines dans une faque d’eau. Notre rapport à l’objet, à
sa signifcation change alors du tout au tout : les lignes fragmentées, les
typographies inversées rendent ces enseignes plus sensibles qu’elles ne le
sont dans la réalité. Par exemple, la croix pharmaceutique fonctionne
comme un clin d’œil à celle (réelle) située dans la galerie marchande du
centre Leclerc : elle créent ensemble une mise en abîme poétique et visuel
le. Celle du tabac endosse un rôle perturbateur, voire provocateur, dans
l’espace hyper contrôlé et aseptisé du supermarché. Quant à l’enseigne du
restaurant chinois, pop et bariolée, elle se place comme un tableau exoti-
que ou encore une étiquette monumentale créant des jeux visuels et des
interférences avec les autres signes, bornes et logos qui envahissent les
espaces marchands du Méridien.
Franck Scurti, Les Refets (Tabac), 2004
néon déformé, dimansions variables
Collection Les Abattoirs, Frac Midi-Pyrénées
Habiter
Le groupe danois N55, composé d’architectes,
de designers et d’artistes, travaille une ré-
fexion sur l’habitat, les connexions entre la
sphère de l’intime et la sphère du public, cel-
les du dedans et du dehors avec des proposi-
tions modulaires qui peuvent se développer
dans un environnement urbain et s’intégrer
dans les infrastructures existantes comme des
parasites. L’image trditionnelle de l’architec-
ture est toujours liée à l’idée du solide et du
fxe. N55 invente des nouvelles fonctionnali -
tés plus que des installations usuelles. Comme
par exemple le Snail Shell System, littéralement
«le système de la coquille d’escargot» dont il
s’inspire. C’est une maison mobile individuelle
(on peut la transporter en la faisant rouler sur
N55, Snail Shell System, 2001
ses rails en caoutchouc) inspirée de la vie des 1 réservoir en polyéthylène, 1 pagaye, une pompe à cale, 1 corde
en nylon, 1 couvercle en poly carbonate, chenille en cautchouc, peuplades dans le Grand Nord : l’habitat peut
sangles en cautchouc et nylon, sphères en bakélite, fcelle en naviguer sur l’eau, il est étanche et muni d’une
cautchouc et matériaux divers
pagaye, et il contient tout le nécessaire pour
105× 153 cm, couvercle 50 cm diam., 3mm d’épaisseur
vivre : réservoir d’eau potable, torche et divers Collection Les Abattoirs/ Frac Midi-Pyrénées
autres outils. De nombreux dispositifs peuvent
y être ajoutés comme une dynamo, un pan-
neau solaire ou une éolienne permettant de
fabriquer sa propre énergie.
Occuper
Lara Almarcegui s’intéresse aux lieux
délaissés, les friches, les ruines, les «dents
creuses» des villes qu’elle considère comme
des espaces en devenir, les derniers espaces
de liberté. A mi-chemin entre une envie
de bâtisseur, une étude de terrain, une
enquête sociologique et une réfexion sur
la ville, Construire mon jardin ouvrier est une
démarche sociopolitique au sens le plus fort
du terme, tout entière centrée autour de la
notion de territoire.
Les diapositives, photographies et tex-
tes réunis autour de jardin ouvrier conçu
comme l’occupation d’un terrain vague à
Rotterdam entre 1999 et 2001 opèrent un
ensemble de documents qui constituent la Lara Almarcegui, Construire mon jardin ouvrier, 1999-2001
mémoire de cette expérience. 80 diapositives, 16 photographies couleur et textes, 2 plaques en verre
Dimensions variables
Collection Les Abattoirs, Frac Midi-Pyrénées Construire
Rémy Jacquier réalise des oeuvres qui tracent d’étran-
ges trajectoires. Ses sculptures, comme ses dessins, sont
des constructions mentales : elles invitent le spectateur
à parcourir une pensée comme on traverse un paysage.
Pavillon Nijinsky par exemple est un volume architectu-
ral dont le titre fait référence au célèbre danseur Vaslav
Nijinsky : La hauteur du volume correspond à la taille
du danseur et ce sont des notations chorégraphiques
qui ont servi à élaborer le volume. Il s’agit donc ici d’un
portrait architecturé de Nijinsky, d’un corps représenté
par une projection. La construction est complexe, elle
développe tout un jeu de passages entre intérieur et
Rémy Jacquier, Pavillon Nijinsky, 2008
extérieur, de déplacements et de ruptures d’échelles
Bois : Frêne
qui pourrait faire penser à un circuit de billes. L’aspect 163 X 220 X 300 cm
Collection Les Abattoirs/ Frac Midi-Pyrénées forteresse de la construction qui vient se grefer, en
les incorporant, aux tréteaux qui la soutiennent, peut
également faire penser aux architectures parasites
d’oeuvres de bandes-dessinées fantastiques et de
science-fction. La bande-dessinée entretient d’étroi-
tes relations avec l’architecture : dès le début du XXe
siècle, la BD explore la ville, fascinée par le monde
naissant qu’elle symbolise. Cette thématique de la ville
et des éléments immédiats qui s’y rattachent comme
l’architecture, l’urbanisme, le design, l’Histoire ou la
politique, est devenue le terrain idéal de descriptions
esthétiques et de réfexions sur le monde contempo-
rain avec des auteurs comme François Schuiten, Benoît
Peeters, Enki Bilal, Moebius… Parralèlement, les mem-
bres d’Archigram dans les années 60 ont été les pre-
miers architectes à s’intéresser à l’esthétique de la BD.
Circuler
Le travail de Bertrand Lamarche croise regard sur le paysage
et recherche sur l’architecture et l’urbanisme dans une pers-
pective quasi futuriste. Avec Lobby (Hyper Tore), maquette d’un
passage urbain menant à des sous-sols, l’artiste conçoit une
oeuvre ambivalente où l’architecture est au seuil du mouvant
et du transitoire. Ce gros tuyau en aluminium qui s’enroule sur
lui-même, à la fois organique et prosaïque, est à mi-chemin
entre l’élévation architecturale et le mouvement de chute, le
bricolage et le dispositif hypnotique. Bertrand Lamarche se
rapproche ici de Grandville, dessinateur du XIXe siècle, célèbre
Bertrand Lamarche, Lobby (Hyper Tore), 2003pour ses fantasmagories comme l’utilisation de l’anneau
moteur électrique, engrenage, tuyau en aluminium
de Saturne en balcon en fer forgé où les habitants auraient
10,5 x 48,7 x 42 cm
pris l’air à la tombée de la nuit... Collection Les Abattoirs/ Frac Midi-PyrénéesUne oeuvre choisie dans l’exposition :
Public Things de N55
Parmi toutes les oeuvres présentées dans l’exposition Archivisions #1, nous avons choisi d’analyser dans ce dossier
Public Things, oeuvre du collectif N55 qui synthétise assez bien des réfexions communes développées, certes
diférement, par les autres artistes de l’exposition, telles que le rapport architecture-nature, le déplacement de la
sphère de l’intime vers l’espace commun et partagé et vice-versa, la relation du bâti à l’environnement et le déve-
loppement de nouveaux modes d’habitat.
QUI EST N55 ?
Ce nom énigmatique, qui évoque celui d’un studio d’architecture, regroupe au Danemark, un collectif de 6 mem -
bres, architectes, artistes ou designers de formation, nés entre 1964 et 1970. Le nom du groupe, créé en 1994, fait
référence à leur adresse à Copenhague : Nørre Farimagsgade, 55.
L’esprit de N55 est fortement marqué par sa fondatrice Ingvil, très infuencée par les travaux du philosophe danois
Peter Zinkernagel (1921-2003) portant sur des questions inhérentes à l’existence du monde matériel. C’est pour-
quoi toutes les démarches artistiques du groupe questionnent et transforment les pratiques de notre quotidien -
neté.
Toutes les créations du groupe sont marquées par l’humour sans que celà nuise à une véritable réfexion sur de
nouveaux modes de vie. De même que leur vision d’un monde organisé démocratiquement et équitablement
apparaît à la fois dans leurs créations et dans leurs écrits. Pour chaque création, N55 écrit un manuel à l’usage de
toute personne souhaitant utiliser ou même compléter, voire améliorer, le dispositif.
L’habitat est au coeur de leurs recherches qui explorent aussi tout le potentiel des surfaces réduites et de la mo -
blité. Leurs réalisations envisagent habilement les relations entre les individus, les structures sociales, la nature,
l’indépendance énergétique et l’esthétisme. Les projet Public Things et Snail Shell System présentés au Parvis
centre d’art en sont de parfaits exemples.
DES CREATIONS QUI SONT A LA FOIS DANS LE MUSEE ET DANS LA RUE !
Les réalisations de N55 ne sont pas commercialisées. Le groupe est fnancé par ses propres activités d’exposition,
des bourses de recherche et son travail pédagogique qu’il développe auprès des étudiants d’écoles d’art et d’archi-
tecture.
Le statut de leurs création est à la fois celui de l’oeuvre d’art, et c’est pour celà qu’on les trouve dans les musées
où elles pouront être conservées et étudiées, et celui de l’habitat utilitaire fait pour être utilisé. Ainsi l’oeuvre peut
aussi exister en dehors des musées et des galeries.
Contrairement à n’importe quelle architecture, il n’existe pas de brevet pour les modèles conçus par N55, ceci afn
d’encourager quiconque à s’emparerr et à développer leurs projets. De même que les manuels d’utilisation qui
accompagnent chaque construction ne sont pas soumis au système des droits d’auteurs.
Ci-dessus Snail Shell System et Public Things : deux oeuvres présentées dans l’exposition a Ibos. Elles sont ici ac-
tionnées par des utilisateurs. L’idée de base de ces réalisations est de permettre à ceux qui les habitent de vivre au
rythme des nomades et d’ébranler le concept de la « stabilité » de la maison permanente. Elles disposent également
de toutes les technologies qui équipent habituellement les constructions écologiques. Entre la caravane, la roulotte
et la maison à ciel ouvert, ces étranges habitats hybrides laissent perplexe : est- il possible d’y vivre ?PUBLIC THINGS : UN HABITAT A CIEL OUVERT...
Public Things est une installation fondée sur le concept de maison publique où les fonctions de l’habitat
privé (repos, repas, hygiène, distraction...) sont redistribuées dans un espace ouvert et mises à la disposition
du public.
L’oeuvre permet aux visiteurs d’utiliser l’espace public de diférentes manières : le système consiste en efet
en un nombre de fonctions qui sont accessibles à quiconque souhaite les utiliser. Il peut être placé à difé-
rents endroits : dans les rues, les squares, les édifces publics, les parcs, les bords de route, etc... Comme pour
toutes les autres réalisations de N55, n’importe qui peut prendre des initiatives pour élargir les fonctions de
Public Things.
Voici donc une drôle de maison, sans murs et à ciel ouvert, qui se déploie de multiples façons selon le lieu
où on la pose : sur le plan horizontal, elle s’étire de tout son long et peut faire penser au squelette d’un gros
lémurien ou encore à l’ossature d’un cerf-volant. Sur le plan vertical, elle rappelle les structures métaliques
des bâtiments en préfabriqué.
Elle n’appartient à personne en particulier. Quiconque veut venir y dormir, manger, se laver, écouter de la
musique, lire à la lumière de ses lampes est le bienvenu !
Composants du système : distributeur, dispositif public intéractif, lampe, cuisine, lavabo, douche, baignoire,
toilettes, lit, île et ancre, table, chaise, fondation, son, télescope.
Acier inoxydable et résistant à l’acide, caoutchouc, plastique polyéthylène, lumières, son (lecteur-CD, haut-
parleur), draps en PVC, alcool à brûler et matériaux divers
300 x 700 x 500 cm
Collection Les Abattoirs/ Frac Midi-Pyrénées
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