Infection à VIH et sida

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             ORS Midi‐Pyrénées ‐ Novembre 2011  PROBLEMES DE SANTE – Infection à VIH et sida : faits marquants   Le contexte national  L'introduction en 1996 de puissantes associations d'anti- rétroviraux a radicalement modifié le pronostic et la prise en charge de l'infection à VIH mais aussi la dynamique de l'épidémie, en retardant l'entrée dans la maladie sida des personnes séropositives recevant un traitement. C'est pourquoi un système de notification obligatoire des cas de séropositivité, et non plus des seuls cas de sida, a été mis en place par l'Institut de veille sanitaire (InVS) début 2003.
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Lasantéobservéeen Midi-Pyrénées Infection à VIH et sida Faitsmarquants LecontextenationalL'introduction en 1996 de puissantes associations d'anti-sonnes nées à l’étranger. 40% sont des hommes ayant des rétroviraux a radicalement modifié le pronostic et la priserapports sexuels avec des hommes (HSH), seule population en charge de l'infection à VIH mais aussi la dynamique dedans laquelle le nombre de découvertes augmente depuis l'épidémie, en retardant l'entrée dans la maladie sida des2003. Ces hommes sont le plus souvent diagnostiqués suite à personnes séropositives recevant un traitement.une prise de risque. Ils sont âgés de 37 ans en moyenne mais C'est pourquoi un système de notification obligatoire desla part de ceux de moins de 25 ans a augmenté régulière-cas de séropositivité, et non plus des seuls cas de sida, a étément depuis 2003. mis en place par l’Institut de veille sanitaire (InVS) début En 2010 le diagnostic précoce ne concerne qu’un tiers (36%) 2003. Ce système est basé sur la notification anonymisée de de l’ensemble des diagnostics et plus souvent pour les HSH et nouvelles sérologies positives découvertes par les les femmes hétérosexuelles nées en France. Le retard au laboratoires de biologie médicale complétées par les dépistage concerne plus particulièrement les plus de 50 ans et médecins prescripteurs. Le nouveau dispositif permet donc les hommes contaminés par rapports hétérosexuels nés en de disposer de données, non seulement sur les nouveaux France ou à l’étranger. cas de sida et le nombre de décès par sida, mais aussi sur les nouveaux diagnostics de séropositivité. De plus, uneEn 2010, la surveillance de l'activité de dépistage du VIH surveillance virologique non obligatoire est proposéeaux (LaboVIH)de l'InVS permet d’estimer à près de 5 millions le personnes nouvellement séropositives au VIH qui lenombre de sérologies VIH effectuées en France soit un taux souhaitent, afin de déterminer le type de virus et si lade 77 sérologies pour 1 000 habitants dont 6 sérologies pour contamination est récente (antérieure ou égale à six mois).1000 dans un cadre anonyme. Cette activité reste stable depuis 2006. Le nombre de sérologies positives est estimé à Selon les grandes régions du monde, l’épidémie se répartit 10 900,soit 220 cas par million d'habitants avec de fortes de façon très inégale: l’Onusida estime à 34 millions le variations régionales. nombre de personnes porteuses du VIH en 2010, dont 68% vivent en Afrique subsaharienne, 12 % en Asie du sud et duAu 31 décembre 2010, à partir des données redressées, sud-est, 8% en Amérique du nord et Amérique latine et 2,5%l’InVS estime à environ 84 500 le nombre total de personnes en Europe occidentale et centrale. Le nombre de nouvellesayant développé un sida depuis le début de l’épidémie et à infections par le VIH est estimé à 2,6 millions en 2010, soit37 300 le nombre de personnes vivantes atteintes du sida. une baisse depuis 2001 (3,0 millions) qui laisse entrevoir uneLe nombre de nouveaux cas se stabilise autour de 1 500 cas stabilisation de l’épidémie mondiale. Près de la moitié despar an en raison de la part importante des personnes ne personnes infectées sont des femmes et 92 % des enfantsdécouvrant leur séropositivité qu’au moment du diagnostic infectés vivent en Afrique subsaharienne.de sida et n’ayant pu bénéficier d’une prise en charge adaptée (6 personnes sur 10 en 2010). En 2010, selon les dernières données de l’InVs (redressées des délais de déclaration et de la sous-déclaration), le Les recommandations du Plan national de lutte contre le nombre de découvertes de séropositivité au VIH est estimé à VIH-sida et les IST 2010-2014 incitent à une généralisation du 6 300.Le nombre de découvertes est stable depuis 2008 dépistage et à sa répétition dans les populations exposées. La alors qu’il avait diminué significativement entre 2004 et 2007. surveillance permettra d’objectiver l’application de la nou-La proportion d’hommes a continué d’augmenter. Elle atteint velle stratégie de dépistage qui devrait se traduire par une 68%( 57% en 2003).Les personnes qui découvrent leur séro-augmentation des découvertes à un stade asymptomatique et positivité en 2010 ont 37,9 ans en moyenne. Un peu plus de une diminution des découvertes tardives .Les publics les plus la moitié sont nés en France et un tiers en Afrique subsaha-exposés au risque d’infection, tout particulièrement les HSH rienne. 59% des femmes sont nées en Afrique subsaharienne. de moins de 25 ans mais aussi les plus de 50 ans, doivent Parmi ces nouveaux diagnostics, 57% des personnes ont été pouvoir bénéficier d’actions de prévention renforcées et contaminés par rapport hétérosexuels. Leur nombre a ten-diversifiées. dance à diminuer depuis 2007, notamment chez les per-
PROBLEMES DE SANTE – Infection à VIH et sida :faits marquantsORSMidiPyrénéesNovembre2011