La Fondation Hirondelle FEV 2011 - FH
15 pages
Français

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  • redaction
1L'information indépendante au service de la paix
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Nombre de lectures 34
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Exrait

L'information indépendante
au service de la paix
1Sommaire

Notre mission

L'étincelle

5 radios, 1 agence de presse, 30 millions d'auditeurs

Des médias indépendants

... populaires et citoyens

... nationaux et pérennes

La radio, c'est la vie !

Quelques témoignages

Prix et distinctions

Équipe et budget

Ils nous soutiennent

Avec vous, nous agissons

Pour en savoir plus...
2Notre mission, défendre le droit à l'information
La Fondation Hirondelle défend le droit à l'information. Dans les situations de guerre ou de crise,
le manque d'information, la rumeur et la propagande ont un effet dévastateur sur les populations civiles.
ONG de journalistes, la Fondation Hirondelle crée des médias indépendants en zones de conflit
ou de transition. En offrant une information impartiale, elle s'engage pour la reconstruction, le maintien
de la paix et l'émergence de sociétés démocratiques.
Chaque jour, 30 millions de citoyens peuvent désormais découvrir la réalité de leur pays, et surtout se
faire entendre. En leur donnant la parole, les médias de la Fondation Hirondelle respectent et restituent
leur dignité.
3L'étincelle
Un journaliste suisse, Philippe Dahinden, se rend au Rwanda au
printemps 1994, il est l’un des premiers à mesurer l’ampleur du génocide
et il dit : « On ne peut pas tout simplement revenir chez soi après et
passer à autre chose...Il faut faire quelque chose ! ». On lui demande
« Quoi ? ». Il répond : « Une radio ! ».
Radio Agatashya, hirondelle en kinyarwanda, était née pour venir en
aide aux victimes du conflit. L'année suivante, les journalistes Jean-Marie
Etter, François Gross et Philippe Dahinden créaient la Fondation
Hirondelle afin de reprendre cette radio initialement placée sous l'égide
de Reporters Sans Frontières.
45 radios, 1 agence de presse, 30 millions d'auditeurs

Depuis 1995, la Fondation Hirondelle a crée, accompagné ou assuré la reprise de nombreux
médias, au Kosovo, au Timor Leste, au Népal, en République Centrafricaine, en Sierra Léone,
au Libéria, au Soudan, en République Démocratique du Congo et en Tanzanie.
Le réseau aujourd'hui

L'Agence de presse Hirondelle News auprès du Tribunal Pénal
International pour le Rwanda, à Arusha, en Tanzanie (créée en 1996)

Star Radio au Liberia (1997)

Radio Ndeke Luka en République Centrafricaine (2000)

Radio Okapi en République Démocratique du Congo, en partenariat
avec les Nations Unies (2002)

Miraya FM au Soudan, en partenariat avec les Nations Unies (2006)

Cotton Tree News en Sierra Leone, en partenariat avec l'Université
de Sierra Léone (2007)
5Des médias indépendants
La Fondation Hirondelle donne aux journalistes nationaux la possibilité
d'exercer leur métier en toute indépendance, malgré un environnement
souvent difficile.
L'ensemble de ses médias pratique un journalisme rigoureux et factuel,
grâce à des chartes éthiques et professionnelles.
Ils aident des individus, des groupes, des factions qui ne communiquaient
plus à renouer le dialogue. Ils contribuent ainsi à la restauration de
l'unité nationale et à la résolution des conflits
Grâce à une liberté de ton qui ouvre la voie aux autres médias, c'est peu
à peu, une communauté de journalistes professionnels qui émerge et
le débat citoyen qui se structure.
6Des médias populaires et citoyens
La radio est un média vivant, créateur de proximité et de lien social.
Elle est un outil efficace pour combler le déficit d'information, notamment lorsqu'un
taux élevé d'analphabétisme prévaut. Elle permet aussi d'assurer une couverture nationale.
Nos médias occupent toujours une place de 1er plan dans le paysage audiovisuel.
Généralistes, ils proposent des programmes qui rassemblent : information, débat
politique, magazines, musique, divertissement, émissions de service. Ils privilégient
l'interactivité et recherchent une forte audience. Leur popularité leur confère un
statut particulier auprès de la population et des autorités politiques. Grâce à leur site
internet et au streaming, ils sont aussi très suivis par la diaspora.
Ils sont diffusés dans les principales langues nationales et dans la langue
internationale officielle. Dans les rédactions, des journalistes provenant de groupes
ethniques, nationaux ou religieux parfois en conflit les uns avec les autres, travaillent
ensemble. L'antenne est toujours tenue par ces journalistes nationaux.
7Des médias nationaux et pérennes
La Fondation Hirondelle apporte son savoir-faire, son crédit et son expérience pour
construire avec les équipes nationales des médias durables dont elles assureront le
plein contrôle.
Elle accompagne ces médias au jour le jour tant qu'ils ne sont pas
auto-suffisants, développe les capacités locales, crée les conditions
de rentabilité qui garantiront leur indépendance.

Les projets de la Fondation Hirondelle sont construits dans la perspective de
cette remise aux collaborateurs nationaux. Les budgets prévoient les
formations nécessaires tant pour les journalistes, les techniciens que pour le
management. Une attention particulière est portée à la création de régies
publicitaires et de toutes les activités génératrices de revenus susceptibles
d'assurer à terme la pérennité des médias.
8Quelques témoignages...
« La chose la plus importante dont je me souvienne à propos de Radio Okapi, est le moment où elle a été lancée. Le pays était morcelé, il n’y
avait plus de communication entre les différentes parties. Et lorsque la radio a été lancée, j’étais à Mbandaka, et le souvenir de ses premières
émissions où tout le Congo redevenait « uni » était tout simplement grandiose. Je pense que ça contribue au développement de l’unité
congolaise. Aujourd’hui, la radio a une nouvelle dimension parce qu’elle fait pratiquement du service public, et ce pays a vraiment besoin
d’un service public fort. Probablement plus que d’autres endroits dans le Monde. » Djo Tunda Wa Munga, cinéaste congolais

« Si l’agence Hirondelle cessait ses activités, les nombreuses personnes et institutions qui suivent le travail du Tribunal Pénal International
pour le Rwanda seraient privées d’une information rigoureuse, fiable, indépendante. Une telle information n’est pas seulement essentielle
pour les victimes, mais aussi pour toutes les institutions judiciaires qui tracent la jurisprudence de la justice internationale qui guidera les
futurs tribunaux et les futures commissions chargées de juger des crimes graves. » Dennis Byron, Président du TPIR
9La radio, c'est la vie !
Viola, 12 ans, est libérée de prison
En mars 2010, Chance Baniko, journaliste de Miraya FM au Soudan, découvre l'histoire de Viola détenue depuis 2 ans à Juba.
Viola a 12 ans, elle est accusée de meurtre et n'a pas accès à un avocat pour assurer sa défense. Le journaliste se rend à la prison, où d'autres
enfants souvent très jeunes sont aussi détenus. « Je n'imaginais pas qu'un enfant puisse être emprisonné avec des criminels, alors
même que le gouvernement du Sud Soudan a récemment promulgué une loi prohibant la détention des mineurs », rapporte Chance Baniko.
Alors qu'il termine son interview de Viola, le gardien de la prison l'informe que beaucoup d'enfants sont incarcérés pour des délits mineurs,
qui dans la plupart des cas, auraient pu être traités en dehors du système judiciaire. «Le lendemain, quand le reportage a été diffusé sur
Miraya FM, tout le monde parlait de Viola à Juba », déclare Chance Baniko. Moins d'une semaine plus tard, le gouvernement faisait libérer la
jeune fille.
Depuis, Chance a réalisé 4 sujets sur les enfants emprisonnés et 3 d'entre eux ont été libérés. Mais, il y a encore trop enfants détenus
dont la situation n'a pas été réglée. « Si rien n'est fait, ils grandiront derrière les barreaux. Grâce à l'impact de Miraya au Sud Soudan, j'ai pu
contribuer à la libération de certains d'entre eux », conclut le journaliste.
En octo

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