The Art of SOUL! 12% Solution

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  • cours - matière potentielle : integration
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The Art of SOUL! 12% Solution John E. Rozelle Serigraph 1992 About Love – Shirley Rushing Richard Barclift Brush and ink 1981 African American Family Nola J. Lynch-Sheldon Watercolor c. 1985 African Hairstyles Elton Clay Fax Pencil, brush and ink Date unknown African Journey Necklace II Ayana Spears Beads and wire 1993 African Pride James “Bongo” Allen Mixed media collage 1998 Artist Trying to Get It All Down Valerie Maynard Linocut 1973 Artist Writing of the Future Valerie Maynard Linocut Date unknown Attorney Samuel Liebowitz and the Scottsboro Boys Reginald Gammon Artist proof print 2002
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  • mixed media
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Extrait des mémoires de Lucinda Trockmorton Jones Compromise (Almost heaven) Judith McNaught 1989 De toutes les jeunes filles que l’on m’a confiées pendant ma carrière de dame de compagnie, Elizabeth Cameron fut celle à laquelle je me suis le plus attachée. Ce fut celle aussi qui m’a donné le plus de fil à retordre. Je fus engagée pour être son chaperon pour sa première saison par son frère Robert qui espérait qu’elle ferait un mariage avantageux, afin de les sauver de la ruine. Au premier abord ce jeune homme ne me fit pas une bonne impression, et je dois dire que j’étais plutôt mitigée en ce qui concernait la jeune fille. Mais lorsqu’elle me fut présentée, j’eu tout de suite une opinion favorable. Je me targue de connaître assez rapidement le caractère des gens que je rencontre, et il me semblait que Lady Cameron était une personne agréable.Nous commençâmes à faire connaissance, en parlant de nos lectures, et je dois dire que ma protégée aimait particulièrement lire, mais que sa vraie passion allait à sa maison, un château un peu biscornu, qui commençait à tomber en ruine, ainsi qu’au jardinage. En outre je dois dire qu’elle avait la mauvaise habitude de s’adresser aux domestiques comme à des amis, mais je n’ai jamais réussi à lui enlever cette mode. Elizabeth étant une jeune fille très belle, et de manière agréable et intelligente, trouva une foule de prétendants. Quatorze de ses soupirants la demandèrent en mariage. Je dois dire qu’il y en avait parmi eux que je n’aurais jamais approuvés, tel Sir Francis Belhaven qui me semblait vraiment trop débauché. En tout cas, le frère d’Elizabeth retint le plus intéressant, le vicomte Mondevale, et les fiançailles furent conclues. Dès le mariage mon travail allait s’arrêter. Hélas moi qui ne suis jamais malade, j’attrapais une fièvre qui me cloua au lit, m’empêchant de m’occuper de ma protégée, ce qui déclencha toute une série de catastrophes qui, si elles furent déplaisantes au départ, s’avérèrent judicieuses par la suite. Donc je n’étais pas en état de m’occuper d’Elizabeth lorsque cette dernière accepta l’invitation de la fille aînée de Lady Jamison. Je n’aurai jamais accepté que Lady Cameron aille passer le week-end à la campagne, surtout sans chaperon. Il est de notoriété que dans ces endroits les aristocrates suivent moins l’étiquette, et se laissent parfois aller à des débordements que je réprouve fortement. En réalité je pense que Valérie Jamison, la sœur de l’hôtesse, avait dans l’idée de compromettre Elizabeth, afin que le vicomte rompe ses fiançailles. Donc (ça sonne bizarrement, peut-être démarrer la phrase directement par D’après) d’après les récits des différents protagonistes qui m’en parlèrent par la suite, tout commença avec un pari. Ici je tiens à dire que je suis résolument contre de telles pratiques, car cela conduit toujours à des débordements comme la suite le prouve. Ce pari consistait à demander une danse à l’homme le plus scandaleux invité lui aussi (parmi les invités sonne mieux). Je parle de Charles Thornton, qui gagnait sa vie en jouant aux cartes. Du moins c’étais la réputation qu’il trainait derrière lui. Lady Cameron hélas se laissa convaincre, et sans avoir été présenté à l’individu en question, elle lui demanda carrément une danse le soir même. Heureusement que la scène eu lieu dans les jardins, et que personne à part les jeune conspiratrices ne fut témoin de la chose. Il refusa néanmoins cette requête, du fait que cela nuirait à la jeune fille. Et cela aurait pu en rester là. Seulement le soir même eut lieu une partie de carte. Les dames assistèrent au jeu. A
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