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Exposition Edith Piaf à la BnF avril 2015

De
19 pages
Avec le mécénat de c o m m é m o r a tio n s n a tio n a le s Réservations FNAC 0892 684 694(0,34€ TTC/mn) www.fnac.com Édith Piaf sur la scène de l’Olympia à Paris, 1959 © Georges Dudognon / AdocPhotos. BnF, délégation à la Communication. Impression Stipa 2015 Piaf EXPOSITION e François-Mitterrand Paris13 14avril23août2015bnf.fr En partenariat avec Dates Lieu Horaires, tarifs Commissariat Coordination Scénographie et Graphisme Visites guidées Publication Contacts presse 14 avril I 23 août 2015 Galerie 2 BnF I François-Mitterrand e Quai François-Mauriac - Paris XIII Métro : Bibliothèque François-Mitterrand (14), Quai de la Gare (6) Bus : 62, 64, 89, 132 et 325 Du mardi au samedi 10h -19h Dimanche 13h -19h Fermé lundi et jours fériés Entrée : 7 euros, Tarif réduit : 5 euros Réservations FNAC tél : 0892 684 694 (690,34 euro TTC/mn), www.fnac.
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Avec le mécénat de
c o m m é m o r a tio n s n a tio n a le s
Réservations FNAC 0892 684 694(0,34TTC/mn) www.fnac.com Édith Piaf sur la scène de l’Olympia à Paris, 1959 © Georges Dudognon / AdocPhotos. BnF, délégation à la Communication. Impression Stipa 2015
Piaf EXPOSITIONe François-Mitterrand Paris13 14avril23août2015bnf.fr
En partenariat avec
Dates
Lieu
Horaires, tarifs
Commissariat
Coordination
Scénographie et Graphisme
Visites guidées
Publication
Contacts presse
14 avril I 23 août 2015
Galerie 2 BnF I François-Mitterrand e Quai François-Mauriac - Paris XIII Métro : Bibliothèque François-Mitterrand (14), Quai de la Gare (6) Bus : 62, 64, 89, 132 et 325
Du mardi au samedi 10h -19h Dimanche 13h -19h Fermé lundi et jours fériés Entrée: 7 euros, Tarif réduit : 5 euros Réservations FNAC tél : 0892 684 694 (690,34 euro TTC/mn), www.fnac.com
Joël Huthwohl,commissaire généraldirecteur du département des Arts du spectacle, BnF Bertrand Bonnieux,commissaire conservateur au département de l’Audiovisuel, BnF
Anne Manouvrier,chargée d’expositions, BnF assistée d’Alexandrine Monnier
Scénographie:Je formule,Juliette Dupuy Graphisme :Je formule,Estelle Maugras
Visites guidées en français et en anglais le jeudi, vendredi et samedi à 15h Renseignements et réservations au 01 53 79 49 49
PIAF 192 pages, 200 illustrations Prix : 39Éditions de la BnF
Claudine Hermabessière chef du service de presse et des partenariats médias 01 53 79 41 18 - 06 82 56 66 17 claudine.hermabessiere@bnf.fr Hélène Crenon chargée de communication presse 01 53 79 46 76 - helene.crenon@bnf.fr
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Miss Edith, phénomène vocal
Photographie anonyme
BnF, Estampes et photographie
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Achille Zavatta et Édith Piaf lors de la tournée du Super Circus, 1954 Photographie Journal l’Aurore, D.R. BnF, Estampes et photographie
Édith Piaf dansSi Versailles m’était conté film de Sacha Guitry Photographie de Jean Klissak BnF, Arts du spectacle
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Affiche du filmParis chante toujours BnF, Arts du spectacle
La môme Piaf, supplément au catalogue Polydor N° 88 Brunswick Polydor, février 1936 BnF, Audiovisuel
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Édith Piaf et son premier accordéoniste, Juel PhotoStarpress, D.R. BnF, Estampes et photographie
Ordre de passage des chansons autographe d’Édith Piaf ère ème « 1 partie » et « 2 partie », sur papier cahier, à l’encre noire. 1963 BnF, Arts du spectacle
Édith Piaf en kimono dans sa loge, vers 1950 adoc-photos
Édith Piaf et Bruno Coquatrix © Frank Horvat BnF, Estampes et photographie
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Lettre autographe (avec dessin en en-tête) de Jean Cocteau à Édith Piaf, 9 août 1960 © ADAGP, Paris 2014 BnF, Arts du spectacle
Édith Piaf et les Compagnons de la chanson pochette de disque 45 tours de 1963 D.R BnF, Audiovisuel
Fiche demi-format « Padam Padam » en anglais, 1963 (?) BnF, Arts du spectacle
Affiche de Charles Kiffer pour les disques Polydor, © ADAGP, Paris 2014 BnF, Estampes et photographie
Édith Piaf sur la scène de l’Olympia à Paris, 1959 © Georges Dudognon / adoc-photos
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Édith Piaf, la magnifique artiste de la chanson, vedette des disques Polydor, 1941 par Claire Finel (Cinémathèque) D.R BnF, Estampes et photographie
Chanson autographe Édith PiafMilord en anglais sur papier cahier ligné BnF, Arts du spectacle
Affiche de Gaston Girbal : Édith Piaf
disques Columbia. 1951
D.R BnF, Estampes et photographie
Édith Piaf dans sa loge, 1936 © Jean-Gabriel Seruzier/ Gamma-Rapho BnF, Arts du spectacle
Evergreen Review, NY, Grove Press octobre1965 © massin BnF, Littérature et arts
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Chanson autographe d’Édith Piaf « si tu me quittais je te tuerais » sur papier cahier, à l’encre bleu, 1963 ( ?) BnF, Arts du spectacle
Édith Piaf dans une rue de Paris Photographie parue dansVoila © Voila, 1939, D.R. BnF, Estampes et photographie
Raymond Voinquel Edith Piaf, 1947 © Ministère de la Culture - Médiathèque du Patrimoine, Dist. RMN-Grand Palais/Raymond Voinquel
Étiquette du premier 78 tours enregistré par « la Môme Piaf » en 1935 paru en 1936Les mômes de la cloche BnF, Audiovisuel
Programme de la salle Pleyel : 3 récitals d’Édith Piaf – mars 1950 D.R BnF, Arts du spectacle
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L’exposition se visite avec unaudioguide universel afin d’écouter dans leur intégra-lité 50 chansons interprétées par Piaf et d’autres chanteurs ainsi qu’une trentaine d’extraits d’émissions de l’INA et de films. Unecabine de karaoképermet au visiteur de s’essayer à l’interprétation du répertoire de Piaf.
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La richesse des collections de la Bibliothèque nationale de France dans le domaine des arts du spectacle, de l’audiovisuel, de la musique - notamment de la chan-son - de l’iconographie ou encore de la presse permet de réaliser cette grande exposition consacrée à Édith Piaf, figure de la mémoire collective et de la culture populaire, aujourd’hui encore l’une des personnalités françaises les plus connues dans le monde. En questionnant le mythe et en développant des aspects méconnus de sa personnalité, le scénario de l’exposition propose un regard renouvelé sur cette artiste exceptionnelle à bien des égards. Le département des Arts du spectacle fournit la plus grande partie des pièces présentées, grâce au fonds Édith Piaf, donné par sa dernière secrétaire, Danielle Bonel. Le département des Estampes et de la photo-graphie apporte un complément grâce à la riche ico-nographie issue de ses collections, le département de l’Audiovisuel propose des documents sonores, celui de la Musique des partitions. L’Association du Musée d’Édith Piaf et la SACEM prêtent de nombreuses pièces tandis qu’un partena-riat a été signé avec l’INA pour les archives de la radio et de la télévision.
Affiches, lettres, textes manuscrits, disques, objets ainsi que de très nombreuses photos et sa petite robe noire fétiche : ce sont plus de 400 pièces, dont beau-coup de documents inédits, qui sont présentées, sans compter les extraits de films proposés et les chansons - plus de 50 - que l’on pourra entendre dans l’exposi-tion.
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Parcours de l’exposition
Découvrir ou redécouvrir l’histoire d’Édith Piaf mais aussi mettre en lumière son parcours et sa postérité en les replaçant dans le cadre de l’histoire des arts et des mentalités, tel est le propos de cette exposition, qui montre également comment s’est construite la légende. Vraie « rockstar » avant la lettre, Piaf a brûlé sa vie et continue de fasciner, comme en témoigne la passion qu’elle soulève toujours auprès des générations successives qui la redécouvrent régulière-ment à l’occasion de reprises de ses chansons, de films, d’émissions de télévision ou de spectacles de music-hall explorant son répertoire.
Organisée selon quatre grands moments thématiques, l’exposition explore les différentes facettes du personnage – la femme du peuple, la chanteuse, l’amoureuse, la légende –, les illustre et les questionne. En filigrane, une progression biographique permet de reconstruire l’itinéraire d’Édith Piaf :Une femme du peuple, ou la question des origines ;Une voixévoque le développement de sa car-rière ;Hymne à l’amourest une partie à la fois plus intime et plus ouverte sur son entourage ;Piaf phénomène et légendetraite du déferlement médiatique qui s’empare de la chanteuse dès le début de sa carrière et se perpétue encore aujourd’hui.
Une femme du peuple L’exposition s’ouvre sur le filmSi Versailles m’était contéde Sacha Guitry (1954) : on y voit Edith Piaf chanter la Carmagnole (Ah ça ira !) sur la grille du château de Versailles, en costume révolutionnaire. Réécrite pour elle, la chanson entrera ensuite dans son répertoire. Au sommet de sa carrière, Piaf semble être devenue elle-même un emblème national dans la tradition de 1789, la meilleure incarna-tion possible d’un peuple de pauvres gens oppressés et révoltés.
Fille de saltimbanques e Édith Piaf est née le 19 décembre 1915 dans un quartier populaire de Paris, le XX arrondissement, au sein d’une famille modeste de saltimbanques, qui représente le prolétariat du monde du spec-tacle. Son père, Louis Gassion, était acrobate et contorsionniste, son grand-père était écuyer de cirque, ses tantes étaient acrobates ou trapézistes, sa grand-mère maternelle aurait été dresseuse de puces... Sa mère Line Marsa était quant à elle une modeste chanteuse réaliste. Loin des grands cirques bourgeois parisiens, ce milieu est celui des petites troupes itinérantes de province et des spectacles de rue. Le tapis qu’on déroule sur le trottoir pour faire son numéro sera un objet important dans le souvenir que Piaf gardera des années passées à voyager de ville en ville avec son père. C’est à ses côtés qu’elle commence à chanter pour stimuler la quête dans les cafés, les casernes ou les lieux de plein air. Plus tard, elle côtoie aussi des artistes de cirque dans les spectacles de music-hall auxquels elle participe. Le monde du cirque se retrouvera dans son répertoire (Bravo pour le clown,Le Chemin des forains,On cherche un Auguste).
Paris sera toujours Paris Après des années d’itinérance, Édith Piaf retrouve Paris à la fin des années 1920. C’est une période d’émancipation, elle quitte son acrobate de père pour voler de ses propres ailes, vit de petits emplois, forme son propre trio pour se produire dans les casernes. Surtout, elle chante dans les rues de Paris, son premier décor, entre Belleville, Ménilmontant puis Pigalle, en compagnie de Simone Berteaut,
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demi-sœur de légende et vrai mauvais génie, qui l’entraîne dans des relations pas toujours recom-mandables. À partir des années 1940, Édith Piaf habitera dans les quartiers chics de Paris, près de l’Étoile ou boulevard Lannes, mais elle n’adoptera jamais pour autant un mode de vie bourgeois. Paris est très présent dans les chansons de ses débuts, en particulier Montmartre, Pigalle, les quar-tiers des bars, des cabarets et de la vie nocturne. Le répertoire réaliste met en scène les prostituées, les voyous, qui vivent dans ce qu’on appelait la « zone », les quartiers périphériques et populaires, (Entre Saint-Ouen et Clignancourt). La chanteuse se place toujours du côté des miséreux contre les riches comme dansJ’m’en fous pas mal, De l’autre côté de la rueouLes Amants d’un jour. Dans le filmMontmartre-sur-Seine(1941) où elle joue le rôle de Lily, on retrouve tout ce peuple de Paris dont elle est proche. Cette facette du personnage, qui chante la misère et le Paris populaire, a créé des liens avec de nou-velles générations d’artistes, comme Les Négresses vertes, eux aussi originaires de Belleville, avec e la population du XX arrondissement également, où son souvenir est très présent : on y trouve une place à son nom avec sa statue et une plaque sur sa maison natale, 72 rue de Belleville.
Édith Piaf élargit ensuite son horizon, chante tout simplement Paris, l’incarne encore au ciné-ma comme dansParis chante toujours.Paris,Les Amants de Paris,Sous le ciel de Paris,Marie la Françaisesont autant de chansons qui participent à la construction de l’image mythique et touris-tique de la capitale avec ses monuments, de Montmartre à Montparnasse, le Paris éternel de Willy Ronis ou de Robert Doisneau.
De la popularité à la célébrité Piaf doit en partie sa popularité à la figure qu’elle a construite pendant la période de la seconde guerre mondiale. À la Libération, son voisinage peu glorieux avec l’occupant semble passer au second plan derrière son engagement en faveur des soldats : elle s’est produite dans les casernes et a chanté les légionnaires (Le Fanion de la légion,Où sont-ils tous mes copains ?). Elle participe à des galas au profit des familles des prisonniers de guerre et leur rend visite en Allemagne. Elle réussit cependant à dépasser la dimension propagandiste de ces opérations en témoignant une compassion sincère pour le malheur des Français durant cette période. Apolitique, elle ne sera jamais considérée comme une résistante, mais elle saura incarner un certain patriotisme des petites gens et apparaître comme la « Marianne des pauvres ».
Piaf doit aussi sa popularité à ce lien fort qu’elle gardera toute sa vie avec le grand public grâce à aux innombrables tours de chant donnés aussi bien dans les salles prestigieuses de la capitale que dans des cinémas de province, grâce aussi à la radio. En témoignent les nombreuses lettres d’admi-rateurs, la foule des anonymes présents à son mariage avec Théo Sarapo comme à son enterrement et aujourd’hui les milliers de fans sur sa page Facebook ...
Une voix
Simple chanteuse de rue à vingt ans, Édith Piaf est devenue dix ans plus tard une vedette française de premier plan. Elle doit d’abord ce succès à sa voix.
De la rue à la scène
Piaf adopte d’abord un répertoire réaliste à l’instar de ses contemporaines et modèles, Damia, Fréhel, Marie Dubas, voire sa mère, Line Marsa, et chante des textes commeLes Mômes de la cloche ouCorrèqu’et reguyer.Les meilleures chansons font l’objet d’une concurrence parfois vive entre les interprètes. Piaf est l’inconnue, la fille des rues tirée du ruisseau, un « phénomène », « un talent rude, une expression vraie » comme on peut le lire dans les journaux de l’époque ; ses chansons collent à son propre destin et aux milieux interlopes qu’elle fréquente. Elle a à peine vingt ans quand elle est
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« découverte » par Louis Leplée, patron du cabaret Le Gerny’s. Elle est aussi aidée dans ses débuts par Jacques Canetti, de Polydor et Radio-Cité, puis prise en main par Raymond Asso qui lui apprend le métier et les bonnes manières. À la fin des années 1930, elle est devenue une vraie professionnelle qui a ses auteurs - Raymond Asso puis Michel Emer et Henri Contet -, ses compositeurs et ses musiciens. « Ce n’est plus moi qui irait chez les compositeurs, ce sont eux qui viendront chez moi » dira-t-elle. Elle se produit alors à l’ABC, à l’Étoile-Palace, à Bobino, dans des spectacles de music-hall qui comptent aussi des humoristes comme Francis Blanche ou Jacques Tati, des marionnettistes comme Jacques Chesnais, d’autres chanteurs… Tout en demeurant populaire, son répertoire devient moins réaliste et prend une tour-nure plus personnelle comme en témoignentL’Accordéoniste,Le Disque uséde Michel Emer ouUn coin de ciel bleu,une chanson écrite par elle en 1941. En 1944, elle réussit l’épreuve de la SACEM qui lui permet d’être reconnue officiellement comme auteur de chansons. Sa première composition,Il y a des amours (1940), n’est pas interprétée par elle mais par Mona Goya.
La fabrique de la chanson Édith Piaf est une grande travailleuse. Répertoire et interprétation : tout fait l’objet de longues séances de travail. Pour le répertoire, elle abandonne le style truculent des réalistes qu’elle pratiquait au début de sa carrière, elle s’essaie même à l’autodérision dansPour qu’elle soit jolie ma chanson, refuse de se mettre à chanter les poètes qu’elle respecte trop, à l’exception cependant de Prévert. Piaf aime les mots simples, ceux de tous les jours, qui traduisent des états émotionnels intenses. Son ré-pertoire est populaire au sens le plus universel. Elle écrit elle-même, fait travailler des auteurs. D’autres, connus ou anonymes, lui font des propositions, comme Henri Contet, Paul Misraki, Michel Rivgauche, Delécluse et Senlis… Elle privilégie avant tout dans son interprétation la diction, l’intel-ligibilité et la clarté des mots. Elle commande ensuite des musiques à ses compositeurs favoris, au premier rang desquels Marguerite Monnot et dans une moindre mesure Norbert Glanzberg, Henri Crolla, Louiguy, Gilbert Bécaud ou Charles Dumont. Une figure intéressante d’auteur-compositeur est Michel Emer. Avec lui, elle délaisse le rythme de la java pour adopter celui de la valse. Ses incursions, plutôt réussies, vers le blues et le jazz (Je t’ai dans la peau) ou le rock (L’Homme à la moto) ne la convainquent pas pour autant de changer radicalement son style. Elle se produit d’ailleurs toujours avec un accordéoniste et un pianiste mais ne dédaigne pas les orchestres avec sections de cuivres et de violons, ainsi que les chœurs. Sa voix quant à elle a la puissance d’une voix qui est née en plein air et a dû se projeter bien haut entre les immeubles, une voix de poitrine qu’elle lance face public avec une grande économie de gestes.Le visage pâle offert au public et les mains plaquées sur sa robe noire dessinent une silhouette qui deviendra mythique. En 1948, Roland Barthes, alors jeune lecteur à l’Institut français de Bucarest, ne s’y trompe pas, qui donne une conférence sur le caractère passionné de Piaf, conférence dont le manuscrit inédit est présenté dans l’exposition : « Succès énorme, écrit-il, représente une immense vague de fond du peuple qui veut chanter. » «La robe de scène, elle est ne varietur. Je l’ai étrennée lors de mon premier passage à Bobino et, si elle a été refaite bien des fois, elle n’a pratiquement pas bougé. Je ne veux pas que mon apparence distraie le spectateur.» Celle qu’avait gardée Piaf à la fin de sa vie, transmise par Danielle Bonel à la BnF, est présentée au centre de l’exposition tandis que des témoignages filmés analysent le travail sur la voix, l’enregistre-ment, l’écriture…
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