La Esmeralda par Victor Hugo
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La Esmeralda par Victor Hugo

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Publié le 08 décembre 2010
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Langue Français

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IV
DE
OEUVRES COMPLÈTES
XVII
DRAME
Title: La Esmeralda Author: Victor Hugo Release Date: October 5, 2004 [EBook #13628] Language: French
*** START OF THIS PROJECT GUTENBERG EBOOK LA ESMERALDA ***
Produced by PG Distributed Proofreaders from images generously made available by the Bibliotheque nationale de France (BnF/Gallica) at http://gallica.bnf.fr
VICTOR HUGO
ÉDITION DÉFINITIVE D'APRÈS LES MANUSCRITS ORIGINAUX
OEUVRES COMPLÈTES
DE
VICTOR HUGO
DRAME
IV
LA ESMERALDARUY BLAS LES BURGRAVES
EDITION NE VARIETUR
PARIS
J HETZEL & Cie 18, RUE JACOB
A. QUANTIN & Cie RUE SAINT-BENOIT, 7
1880
LA ESMERALDA
LIBRETTO
Si par hasard quelqu'un se souvenait d'un roman en écoutant un opéra, l'auteur croit devoir prévenir le public que pour faire entrer dans la perspective particulière d'une scène lyrique quelque chose du drame qui sert de base au livre intitulé <i>Notre-Dame de Paris</i>, il a fallu en modifier diversement tantôt l'action, tantôt les caractères. Le caractère de Phoebus de Châteaupers, par exemple, est un de ceux qui ont dû être altérés; un autre dénouement a été nécessaire, etc. Au reste, quoique, même en écrivant cet opuscule, l'auteur se soit écarté le moins possible, et seulement quand la musique l'a exigé, de certaines conditions consciencieuses indispensables, selon lui, à toute oeuvre, petite ou grande, il n'entend offrir ici aux lecteurs, ou pour mieux dire aux auditeurs, qu'un canevas d'opéra plus ou moins bien disposé pour que l'oeuvre musicale s'y superpose heureusement, qu'un <i>libretto</i> pur et simple dont la publication s'explique par un usage impérieux. Il ne peut voir dans ceci qu'une trame telle quelle qui ne demande pas mieux que de se dérober sous cette riche et éblouissante broderie qu'on appelle la musique. L'auteur suppose donc, si par aventure on s'occupe de ce libretto, qu'un opuscule aussi spécial ne saurait en aucun cas être jugé en lui-même et abstraction faite des nécessités musicales que le poëte a dû subir, et qui, à l'Opéra, ont toujours droit de prévaloir. Du reste, il prie instamment le lecteur de ne voir dans les lignes qu'il écrit ici que ce qu'elles contiennent, c'est-à-dire sa pensée personnelle sur ce libretto en particulier, et non un dédain injuste et de mauvais goût pour cette espèce de poëmes en général et pour l'établissement magnifique où ils sont représentés. Lui qui n'est rien, il rappellerait au besoin à ceux qui sont le plus haut placés que nul n'a droit de dédaigner, fût-ce au point de vue littéraire, une scène comme celle-ci. A ne compter même que les poëtes, ce royal théâtre a reçu dans l'occasion d'illustres visites, ne l'oublions pas. En 1671, on représenta avec toute la pompe de la scène lyrique une tragédie-ballet intitulée; <i>Psyché</i>. Le libretto de cet opéra avait deux auteurs: l'un s'appelait Poquelin de Molière, l'autre Pierre Corneille.
14 novembre 1836.
nos chapeaux!       aLp ulemd  elerû            o eluq uuj eb ni
ACTE PREMIER [La Cour des miracles.—Il est nuit. Foule de truands. Danses et bruyantes. Mendiant et mendiantes dans leurs diverses attitudes de métier. Le roi de Thune sur son tonneau. Feux, torches, flambeaux. Cercle de hideuses maisons dans l'ombre.]
seap s'l
PEUPLE, TRUANDS, ARCHERS, ETC.
 CLAUDE FROLLO, CLOPIN TROUILLEFOU  [puis] LA ESMERALDA,  [puis] QUASIMODO,—LES TRUANDS.
Paris.—1482.
SCENE PREMIERE.
ec
LA ESMERALDA. PHOEBUS DECHATEAUPERS. CLAUDEFROLLO. QUASIMODO. FLEUR-DE-LYS. MADAMEALOISEDEGONDELAURIER. DIANE. BÉRANGÈRE. LEVICOMTEDEGIF. M. DECHEVREUSE. M. DEMORLAIX. CLOPIN TROUILLEFOU. LECRIEUR PUBLIC.
la fnshoan derir        caS      !si             F  soai nns cos        V vine tles gueux de Parùo erueHel suot s atchs ri gntsoà l uospnu,e arb                t  ellbus onpepa          ,e            s.      !sn raug  aDsnno              x,liuom lirva'uQ  s-nollon rai  Etepuaon sna ssud PERSONNGASE.vi elCponi ,or ide Thune!       D RUT SENAUR .SD             V  CHOE
,r  gnue revcreh l'ac deesto  L'              rier dt, pune èrOLLORF Erap à[ ,du toin re. héât,rd lieinuc na spplod'é  gunndra     lI  tseevnehe son habit de m naetuaq iuc ca ed ueilim uA           . reêtpruQi'            âme, infondela r ?em    u'd â ensoe irupormp ltemaia slp!eo !hj e souffr       J          uO    sac  le gentd'arsap iuq       es        ler Su  d sod  uovayegru!               uoN ri s snoc uairlae  dnelu    Dans            serpel sev crea       e ivVsit,nipolC         Thune!   roi de       iV        ue g duxntvees lC   DUALaP e!sird na aneardlsEem.OEUR.]CHsant nacg ennu'dlov renta  lndro[Ea.maem    sud  elfAu sein         se mêle, la mer                         deone ll    A                           ocrue  nlftoL  et anaçAg               elia'l edn-uo sopruf malile,               .x                    Pr  dsen                 Com    'hirme l        oj tE   c ve aue  , usno    D                    uod sulp sdner sou nTu                      !e  fillune , jeanse niol eDmes elle    e bl                a'eb  L  quiillemble tre                         bAut ou'dnu elfue.r
 Je suis l'orpheline,  Fille des douleurs,  Qui sur vous s'incline  En jetant des fleurs;  Mon joyeux délire  Bien souvent soupire;  Je montre un sourire,  Je cache des pleurs.  Je danse, humble fille,  Au bord du ruisseau,  Ma chanson babille  Comme un jeune oiseau;  Je suis la colombe  Qu'on blesse et qui tombe.  La nuit de la tombe  Couvre mon berceau. CHOEUR.
La voilà! la voilà! c'est elle! Esmeralda! CLAUDE FROLLO, [à part.]  C'est elle! oh! oui, c'est elle!  Pourquoi, sort rigoureux,  L'as-tu faite si belle,  Et moi si malheureux?  [Elle arrive au milieu du théâtre. Les truands font cercle  avec admiration autour d'elle. Elle danse.] LA ESMERALDA.
                e,  rillrd brega         !rueluo dlau ieAd      n uo sarnoc ahtn       S                                emsse;bl         C'e     .  orxu              e,        ej al tsllif enunt du malheur!            'Lneaf    Qu  d ann so                
LA!CcioiOLFRE UD sioS.OLemèhtanaSIMO!QUAieu!DO.Dtsl c e'mê!eium-ci Ite, is de!-jSAUQDOMI[ ,Oj esetant e n  bas de a l l   t i è i e r ] . e M v    ,xuoneg A.OLLORODIMASQUe!traîtrm îaen,zdrno.OaPROLLDE FCLAUtre!LLORuA.OUALCF EDmerêUA!Qcedaxt esnattnd ISOMODI.CLAUDE F'effroi!êrrt!eUQSAMIDO.OO.Non, je suis prdPaneonmoz-i!ouveardce chrt dllsenaedsami ,uQu ieil mtèor cdu rus ,egcnarb nuanternes et musiuq.eO  noptr euan io pdue aps desuofoT .ehcrl ,sor.ie'ffetd s rocessaprore lEntenruotéd es iuq ne uecavi lue  drpcoeh r tesr pameralda,de la Esse eaj tp eLrtêrdeaueu vuxloCl![                e;llfie         rFmé    ejnusi ,                [ ,Oap à].tr    s!ouAUCL FDELLRO  tEj uo evacen                       e,llmifar uop suon-sdnerP                      .  odxuul sen r pdsu  Tusno                ,       ne fillesn,ej ue      aDennt-jds  e?                       CLAUDE FROLLO .              ! ontina    i,Ic        sauQ    o!QUimodODO.ASIM diDrGnauqe'ue !    sauQ        l uelerôodim qo! !      é rtnaeg 0 profa          iul srev ecnal                seetnug ev c  a     re.]colè de !s    C ALDU ERF le pape des fouuQ tmisa,odoé's LOOL[a, rcpeanevt uoulze lpa!si           Sa            icioV   . heocpr              Hu        !e       eaboshc  x,     cs,ouagliuqdralsniboc ,    EUR.]CHOtré. timépe c ahdo,o dcsercl, ezluSa                
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