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les anneaux d'or 3 (suite)

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3 Je suis abstinente pendant une semaine par nécessité et parce que mon mari est en déplacement à l’étranger. Il rentre à dix neuf heures tapantes. A dix neuf heures cinq, je suis allongée sur la table basse du salon avec sa bitte entre les cuisses. Il ne m’a même pas dit bonjour. Sa semaine de travail a du être stressante. Il me fait régulièrement cette surprise quand son travail devient trop prenant. Il me ramone la chatte vigoureusement sans me regarder. Il éjacule longuement dans mon vagin avant de se retirer et de la donner à sucer. J’ai la tête en arrière. Ce n’est pas du plus confortable mais bon. Une fois cela accompli, mon mari redevient doux comme un agneau. Il m’embrasse partout. Il va même me lécher la chatte dégoulinante de son propre sperme. Après avoir pris de nos nouvelles, je lui montre une enveloppe provenant des anneaux d’or lui étant adressé personnellement. C’est curieux car il n’en avait jamais reçu auparavant. Il ouvre la lettre et prends son temps pour la lire. Je devine un léger sourire sur son visage. Une fois la lettre lu, il me la tend. Il y avait écrit ceci : « Monsieur, Votre femme et soumise a fait d’énorme progrès en manière de soumission. Il serait temps qu’elle passe à un autre stade d’obéissance. Pour se faire, il serait bon qu’elle applique quelques règles de vie pour votre plaisir, le mien et son épanouissement personnelle.

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Publié le 16 janvier 2014
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Langue Français

Exrait

3
Je suis abstinente pendant une semaine par nécessité et parce que mon mari est en déplacement à l’étranger. Il rentre à dix neuf heures tapantes. A dix neuf heures cinq, je suis allongée sur la table basse du salon avec sa bitte entre les cuisses. Il ne m’a même pas dit bonjour. Sa semaine de travail a du être stressante. Il me fait régulièrement cette surprise quand son travail devient trop prenant. Il me ramone la chatte vigoureusement sans me regarder. Il éjacule longuement dans mon vagin avant de se retirer et de la donner à sucer. J’ai la tête en arrière. Ce n’est pas du plus confortable mais bon. Une fois cela accompli, mon mari redevient doux comme un agneau. Il m’embrasse partout. Il va même me lécher la chatte dégoulinante de son propre sperme. Après avoir pris de nos nouvelles, je lui montre une enveloppe provenant des anneaux d’or lui étant adressé personnellement. C’est curieux car il n’en avait jamais reçu auparavant. Il ouvre la lettre et prends son temps pour la lire. Je devine un léger sourire sur son visage. Une fois la lettre lu, il me la tend. Il y avait écrit ceci :
« Monsieur, Votre femme et soumise a fait d’énorme progrès en manière de soumission. Il serait temps qu’elle passe à un autre stade d’obéissance. Pour se faire, il serait bon qu’elle applique quelques règles de vie pour votre plaisir, le mien et son épanouissement personnelle.
Je vous indique dans ce courrier celles qui sont les plus appropriée à votre situation…
La soumise devra toujours être disponible pour son maître ou pour toute autre personne désirant profiter d’elle… Interdiction de porter des sous-vêtements ou alors de très jolis ensembles portés très visiblement… Interdiction de porter des pantalons ou des jupes descendant en dessous du genou. Les bas-résilles et porte-jarretelles sont autorisés… Le maître se réserve le droit de divulguer à des tierces personnes que sa femme est une salope soumis et qu’elle ne porte pas de culotte en ce moment… Interdiction de croiser les jambes, voir, obligation de garder les cuisses entre ouvertes… La porte des lieux d’aisances privée ou publique devra toujours être ouvert ou tout au moins pas verrouillée… La soumise devra désormais porter un signe distinctif de sa soumission dans tous les lieux possibles Ces règles peuvent être aménagées. Elles devront être clairement écrites et signer des deux parties.une punition sera prévu pour tout manquement à ces règles… »
Une formule de politesse finis la lettre. Je relu la lettre plusieurs fois afin de m’imprégnez le plus possible de ses nouvelles règles. Mon mari ne me dit pas un mot pendant cette lecture. Il me posa juste une question lourde de conséquence :
« As-tu vraiment envie d’appliquer ses règles ? »
Sans réfléchir je lui réponds oui. Nous allons manger au restaurant. Je mets immédiatement les règles en applications. Je retire mon soutien-gorge et ma culotte que je pose clairement devant lui. Comme cadeau d’assentiment, mon mari m’offre une splendide robe. Etant complètement nue, je l’enfile directement. Elle est très moulante et s’arrête juste pilepoil au dessus du genou. Est-ce fait exprès ou pas ? Elle moule parfaitement mes deux fesses et mets en valeur mes seins qui pointent d’excitation. Mon mari s’en aperçoit et me traite de salope. Je lui réponds que c’est parfaitement vrai. Je mets des spartiates et nous grimpons dans la voiture. Nous avons à peine fait deux kilomètres que mon mari me demande de remonter ma jupe et d’écarter les cuisses. J’obéis. Dès cela fait, il pose sa main qui passe les vitesses sur le haut de ma cuisses et me caresses tout en conduisant. La situation m’excite beaucoup. On peut largement voir que je ne porte pas de culotte par la vitre passagère. D’ailleurs un mec ne s’en prive pas lors d’un arrêt à un feu rouge. Cela fait rire mon mari et moi m’excite encore plus. Je ne sais pas où on va. Nous n’avons pas pris le chemin des « Anneaux d’or ». Nous rentrons dans un parking souterrain. La lumière s’allume automatiquement.  dirais-tu si je te baisais, là, dans ce parking« Que Ben que cela serais une excellente idée… »
Il gare la voiture et descend. Très galamment, il m’ouvre la porte. Cela ne dure pas. Je suis à peine sorti de la voiture qu’il agrippe ma robe au niveau de l’encolure et tire un grand coup. La robe se fend par la moitié suivant une longueur de scratch. Je n’avais pas remarqué cela quand il me l’a offerte avant de partir. Je suis totalement à poil. Il me bascule sur le capot de la voiture. Le capot est encore chaud. C’est agréable. Il ne perd pas de temps en préliminaire. Il se déculotte, baisse son calebut et m’enfourche d’un seul coup de rein. Je referme mes jambes autour de sa taille. Il me pilonne en règle. Ses coups de reins fond des ravages dans ma chattes. Il ne tarde pas à jouir une nouvelle fois dans mon vagin. Heureusement que je prends la pilule et que mon gynécologue ma posé un stérilet pour éviter tous risque de se retrouver en cloque. Il n’en a pas finis avec moi. Il m’aide à me lever, me fait prendre appuie sur la portière. Il se place derrière moi et m’encule sans plus de préparation que cela. Je la sens bien entrer dans mon cul. Il me ramone le cul tranquillement. Il m’encule longtemps sans éjaculer. Mon homme doit avoir les couilles vides. C’est vrai que si je compte bien, il m’a honoré deux fois dans la chatte, une fois dans la bouche et une autre dans le cul. C’est pas mal en à peine quatre heures. Il se retire et essuie sa bitte avant de me le tendre afin que je fasse un petit brin de toilette. Cela fait je rajuste la jupe et suis mon mari vers un ascenseur se trouvant au fond du parking souterrain. Quand on sort de l’ascenseur, je sais où on se trouve. Nous sommes tout de même aux « Anneaux d’or ». Nous entrons dans une salle du restaurant où un tonnerre d’applaudissement nous accueil. Je ne comprends pas bien pourquoi mais c’est toujours agréable. Nous nous installons à une table. La salle est plongée dans une légère pénombre. On nous apporte la carte. Nous commandons puis on déguste notre apéritif que j’ai décidé d’être corsé. Nous commençons à manger. Tout d’un coup un grand écran de cinéma situé dans le fond de la salle s’allume. L’endroit que j’y vois me parait familier. Une voiture entre dans le champ de la caméra et se gare. Ça y est, je sais où nous sommes. Nous regardons ce qui se passe dans
le parking souterrain. Je comprends mieux maintenant le tonnerre d’applaudissement. Un homme sort de la voiture. La vitre côté passager se baisse. L’homme sort sa bitte et se fait tailler une pipe à travers la fenêtre. Une fois bien pompé, l’homme ouvre la porte et extirpe la femme qui se trouve à l’intérieur. Il la balance au sol où elle prend directement la position de levrette. Il ne perd pas de temps. Il la prend d’un seul coup de rein et la pistonne comme mon mari la fait tout à l’heure. Cela doit beaucoup l’excité car il jouit rapidement. Il se retire et se dirige vers l’ascenseur. La femme se relève rapidement et court derrière son mari. Elle aussi ne doit pas porter de culotte. Quelques minutes plus tard, ils entrent dans la salle de restaurant sous un tonnerre d’applaudissement. Cela ne semble pas émouvoir plus que cela la femme. Elle devait déjà être au courant de la chose. La soirée se déroule sur le même principe. Au moment de régler l’addition, le serveur tends un Dvd à mon mari. C’est ce que les caméras ont filmé plus des extrais des meilleurs séances des autres participants. Nous rentrons à la maison où je prends une douche très intime afin de me laver de toutes les souillures de mon mari. Je suis épuisée. Nous nous réveillons de bonnes heures le samedi matin. Tout en me caressant le pubis, mon mari m’annonce que notre femme de ménage ne pourra pas venir ce matin car elle a un empêchement et que je vais devoir faire moi-même les tâches ménagères. Cela tombe très mal car nous devons recevoir un couple d’invité ce soir.
chérie… j’aimerai que tu m’apporte mon petit déjeuner au lit »« Tu sais
Je crois de plus en plus au coup monté de mon mari. Je me lève donc. Je suis en pyjama. Mon mari me dit que se serais plus agréable pour lui si je le retirai. J’obéis. Cela fait parti d’une des règles que je dois appliquée. Je me déshabille et descends dans la cuisine. Je trouve sur la table un tablier en coton blanc et dentelle et une coiffe pour mettre sur mes cheveux. Je les mets. Je ne les ai jamais vus au-par-avant. Je prépare le café, beurre des biscotes, presse un jus d’orange et prépare mon plateau avant de le monter dans la chambre. J’ai grignoté des choses tout en préparant le petit déjeuner de mon mari. Le tablier cache à peine mon pubis. J’ai vraiment l’air d’une salope que je suis d’ailleurs. Je frappe. Mon mari et maître me dit d’entrer. J’entre en baissant les yeux. Je pose le plateau sur ses genoux et me mets en retrait. Mon maître fait l’inspection de son plateau.
« Viens la salope… Il ne manque rien sur ce plateau ? » Je m’approche du lit et d’un seul coup d’œil je remarque mon oubli. J’ai oublié les couverts. « Tu sais ce que cela veux dire ? Oui maître. Je vais recevoir une punition que j’ai amplement mérité, maître. C’est exact… » Je me précipite dans la cuisine afin de réparer mon oubli. Je tends les couverts en baissant les yeux. « File au coin… »
J’obéis aussitôt. Mon mari prend son petit déjeuner tranquillement. C’est la première fois pour moi que je suis punie de cette manière. C’est plus humiliant qu’une fessée. « Débarrasse-moila vaisselle. Pas avec le lave vaisselle, bien de cela et va faire entendu… ce serais trop facile. »
Je m’exécute. Je descends le plateau dans la cuisine. Cela fait très longtemps que je n’ai pas fait la vaisselle à la main pour la bonne raison que nous avons un lave vaisselle et que si il y a des choses à laver à la main notre femme de ménage le fait quand elle vient. Elle vient d’habitude une à deux heures par jours. Il est vrai qu’il n’y en a pas beaucoup du fait que nous avons mangé au restaurant hier soir. Je suis en train de laver un verre quand mon mari plaque ses deux mains sur mes seins et me pince les tétons. Par réaction je lâche le verre qui s’écrase par terre. Cela met en rage mon mari.
« Petite dévergondée. Cette fois tu vas vraiment recevoir une punition. Va chercher le martinet qui se trouve sur l’étagère dans le placard à balaie si tu sais encore où il est… Et ne perd pas de temps… J’attends… »
Je cours chercher ce que mon mari me demande. Je trouve le martinet là où mon mari m’a dit qu’il était. Je n’ai jamais vu se martinet et surtout ce n’est pas la place habituelle de ce genre d’ustensile. Je reviens en trottinant. Mon mari est assis sur une chaise. Je lui donne le martinet en baissant les yeux.il m’ordonne de m’allonger sur ces genoux. Je connais cette position. C’est dans cette posture que j’ai déjà reçu quelques fessées cul nu. Par contre je n’ai jamais reçu de coup de martinet dans cette posture. Il faut un début à tout. Je m’installe du mieux possible sur les genoux de mon mari. Il prend mon sexe à pleine main et me le malaxe sans douceur. Il me branle le clitoris pour bien m’exciter. Au moment où je crois que je vais jouir, je reçois un coup cinglant de martinet. D’autre suivent. Il y a une courte accalmie pendant laquelle mon mari reprend la masturbation de mon sexe mais il ne va pas jusqu’à ce que je jouisse. En contre partie, je reçois une autre volée de coup de martinet. La punition semble finit. J’ai le cul brulant et la chatte baveuse. Je finis la vaisselle pendant que mon mari vaque à divers opération. Je m’attaque maintenant au ménage. Je balaye et passe la serpillère dans la chambre et commence à nettoyer l’escalier. Dans cette position j’offre une vue imprenable sur mon cul et mon sexe. Bien sure mon mari en profite pour me donner des coups de bitte dans la chatte. Je ne dois rien dire et faire comme si de rien ne se passait. Il me laisse continuer mon ménage. Vers les onze heures du matin, on sonne à la porte. Un vent de panique s’empare de moi. Que dois-je faire ? Ne pas y aller et risquer une terrible punition ou y aller et montrer à la personne que je suis presque à poil… mon mari prends la décision pour moi.
 donc ouvrir espèce de nunuche… c’est juste un livreur qui apporte les repas« Vas pour ce midi et ce soir pour nos invités… » Le livreur sonne une nouvelle fois. J’entre-ouvre la porte pour en montrer le moins possible. Mon mari en a décidé autrement.
« Fait donc entrer le livreur pour qu’il prenne un rafraichissement…
Il va falloir que je face entrer le livreur. Je lui ouvre en grand la porte. Le livreur ne perd pas une goutte du spectacle que je lui offre. Je referme la porte derrière lui. Mon mari est venu nous rejoindre. Vous allez bien prendre un petit rafraichissement, chère monsieur … Euh… Oui… merci Va chercher une bière pour ce jeune homme, m’ordonne t’il… »
Je me précipite dans la cuisine en oubliant que je ne porte pas de culotte et que le livreur matte mon cul sans aucun obstacle. Je donne la bière au jeune homme. Il semble ravi.
« Nous avons passé un marché. Tu t’occupe bien du monsieur et celui-ci oubli qu’il t’a vu presque à poil, enfin à poil vu que tu va retirer ce tablier de boniche… »
Je ne suis pas surprise. Je retire mon tablier. Il ne cachait rien. Je baisse son pantalon et son caleçon. Une jolie bitte se déploie sous mon nez. Je ne pers pas de temps. Je gobe le gland et le pompe avidement. Mon mari me matte en train de tailler une pipe à un inconnu. J’embouche le reste de sa bitte et continue à le pomper. Il se raidit. Le pauvre gusse est trop excité pour résister longtemps. Il jouit dans ma bouche. Je le finis proprement. Il remballe sa marchandise, empoche le prix des repas et repart. Mon mari me redonne mon tablier en me félicitant de ma prestation. Après avoir mis la table comme une bonne servante, mon mari me redonna des vêtements. Ce n’était pas une jupe et un chemisier mais de la lingerie très, très sexy. Quel bonheur de porter de nouveau de la lingerie fine. Je prix mon temps pour m’habiller sous le regard baveux de mon mari. J’ai enfilé doucement mes bas-résilles puis j’ai mis un string et une guêpière en dentelle noir. J’ai attaché les bas aux jarretelles. Mon mari avait même pensé à des chaussures à talon haut. Cela galbait parfaitement mes hanches. Mon mari avait une terrible érection. Je le voyais à la bosse de son pantalon. Je n’ai rien fait pour le soulager. Nous mangeâmes le repas chinois que le livreur avait apporté. Vers quatorze heures, la femme de ménage fit son apparition. Mon mari l’avait persuadée de venir préparer le dîner de ce soir. Il nous laissa d’ailleurs toutes les deux afin d’aller faire quelques courses. Il ne restait plus d’apéritif pour ce soir. Cela tombait bien. J’avais des questions à poser à la femme de ménage mais c’est elle qui me prit de court.
« Vous êtes très belle madame dans cette lingerie… Je vois que votre matinée c’est bien passé. Puis-je récupérer mon tablier et ma coiffe ? Le tablier t’appartient ? Ben oui… Monsieur me l’a demandé hier ainsi que la coiffe que vous porter encore, madame. Il m’a aussi demandé de ne pas venir ce matin. J’ai fait une bêtise madame ? la cuisine, il y a un martinet que je n’aiNon, non…J’ai une autre question… Dans jamais vu dans cette maison. Tu as une explication à cela ? Euh… ben… je ne sais pas si je dois vous le dire. C’est un secret entre votre mari et moi. Ne te fait pas prier, raconte-moi… » Après l’avoir une nouvelle fois prié de me raconter, elle obéit. « Le martinet n’appartient pas à monsieur mais à moi. Une semaine que vous travailliez et que monsieur était de repos à la maison, il m’a offert ce martinet. Je n’ai pas bien compris pourquoi. Ensuite il m’a demandé de lui donner mon tablier et ma coiffe. Vous savez déjà que votre mari me baise de temps en temps comme vous d’ailleurs. Cela ne me dérange pas. Vous me payez très bien… Monsieur c’est déshabillé complètement et à mis mon tablier et ma coiffe. Il a commencé à faire le ménage à ma place. Il m’a dit que s’il faisait mal son travail que je devais lui donner des coups de martinet. Vous imaginez ma
surprise. Il a fait la vaisselle. Moi j’étais assise derrière lui. J’ai vérifié chaque assiette pour voir si elle était bien propre. Il y en a une qui ne l’était pas. Je lui ai donc donné un grand coup de martinet sur le cul. Cela a laissé plein de trace rouge. Votre mari bandait très dure. Je crois que je ne l’avais jamais vu aussi dure. Cela a duré presque toute la matinée. Avant le repas je l’ai tout de même soulagé. Il m’a honoré comme un dieu. Ses couilles ne semblaient ne pas se vider. Nous avons recommencé plusieurs fois. Des fois il me demande directement de se faire fouetter le cul ou le sexe… Ne lui répéter pas ce que je vous ai dit. Il m’a fait promettre de rien vous dire. »
Mon mari est un vrai petit cachottier. Qu’est ce qui m’a caché d’autre. Je ne suis pas tout aussi sur que ma servante que mon mari ne veuille pas que je le sache. Il a volontairement pris le tablier et la coiffe de la servante, donner l’endroit du martinet et laisser seule avec ma femme de ménage.
L’après midi file vite. Mon mari rentre en début de soirée avec les mains chargées de bouteille. Quelques heures plus tard ce sont un couple d’ami qui arrive. Je suis très intime avec la femme depuis nos années en Fac. Nous avons découvert ensemble à cette époque les plaisirs lesbiens et d’autres et maintenant, nous nous faisons des confidences sur nos rapports sexuels mutuels. Elle sait donc que je poursuis une formation de soumise. Elle m’encourage à la poursuivre. Ses propres relations sexuelles sont tout aussi chaude que les mienne. Elle a tendance à faire dans le nombre pour le plaisir de son voyeur de mari et le sien. Je suis restée en sous-vêtement vu que mon mari ne m’avait pas dit de mettre autre chose. Cela ne me gène pas le moins du monde. Cela ne semble pas gêner mon amie et encore moins son mari qui apprécie ce chaleureux accueil. Nous nous mettons tous les quatre à table. Le dîner que le traiteur nous a concocter est somptueux. Mon mari c’est choisir. Au milieu du repas, mon amie retire sa robe de soirée pour être dans la même tenue que moi. Elle porte des bas voile, un brésilien fleuri, un porte-jarretelle et un soutien-gorge relève seins. Son mari ne peut pas s’empêcher de lui caresser un sein. Mon mari pose sa main sur ma cuisse et me les fait écarter. Il change d’avis et me chuchote à l’oreille de le retirer et de le poser sur la table bien en vu. Grace à quelques mouvements adroits, je retire mon string et le pose devant le verre du mari de mon ami. Celui-ci le prend du bout des doigts et le porte à son nez. Mon amie fait de même et pose son brésilien devant le verre de mon mari. La soirée promet d’être chaude si elle commence comme cela. Mon mari fait de même. Son brésilien sent assez fort la fille pas propre car je le sens à distance.
« Veuillez m’excuser mais ma machine à laver est en panne et je n’ai pas changé de culotte depuis trois jours » C’est bien sure une excuse bidon pour nous dire que son mari adore les fortes odeurs de femme. « Tu crois que l’on va avaler cela, petite cochonne lui dit mon mari… Si tu étais ma femme tu aurais reçu une punition pour ce manque d’hygiène. Mais elle va l’avoir lui répondit t’il…
Cela sembla troubler mon amie. Je suppose que cela devait être la première fois qu’elle allait recevoir une punition ou tout au moins une punition en publique.
Tu nous as raconté que tu as été fouetté avec un martinet ce matin, vas donc le chercher. Ma chère et tendre cochonne de femme va y goutter elle aussi. Je vais chercher le martinet en imaginant à l’avance la suite des évènements. Quand je reviens dans la salle à manger mon amie est complètement à poil à quatre pattes sur le tapis du salon. Puis que tu tiens le martinet ma chère, donne lui donc sa punition. Pour une fois que ce n’est pas toi qui la reçois.
Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde mon amie qui me fait signe d’obéir. Elle préfère peut être que ce soit moi qui frappe plutôt qu’un des deux hommes. Je lève le bras et lâche le premier coup de martinet. Je n’ai pas retenu mon coup. Pas l’habitude d’en donner. Le cul de mon ami fut zébrer de rouge. Elle hurle de douleur et de surprise. Je m’excuse tout bas. Les hommes me disent de continuer sous peine de moi-même recevoir la même punition. Je modère mon mouvement et frappe le cul de mon ami. Le coup tombe moins fort. D’autres suivent. Au bout d’une dizaine de coup la punition est terminée. Mon amie a le postérieur rouge écarlate. Je suis ruisselante de transpiration et d’autre chose. Je ne devrais pas l’avouer mais j’ai aimé fesser mon amie. Nous allons toutes les deux dans la salle de bain pour nous remettre de notre mésaventure. Nous laissons les hommes discuter devant les bouteilles d’alcool. Je ne peux m’empêcher de caresser les fesses chaudes de mon amie. Celle-ci gémie. Je lui demande si c’est douloureux. Elle ne me répond pas trop, c’est plutôt cuisant. Ma main s’égare sur son pubis qu’elle parfaitement tondu à deux millimètres. Ma main s’enfonce entre ses cuisses qu’elle a ouvertes au fur et à mesure que ma main gagnait du terrain. Elle ne peut pas résister à mes caresses. Qu’elle n’est pas ma surprise que son sexe est trempé de mouille. Cette petite cochonne comme le dit son mari a mouillé quand je lui fouettais le derrière. Je lui en fais la remarque au coin de l’oreille. Elle rougit de honte. Elle m’avoue qu’elle l’avait ressenti presque dés les premiers coups de martinet sur son cul. Mes doigts fendent sa conasse et la masturbe doucement. Elle a maintenant les cuisses en forme de grenouille. Je retire mes doigts et lui donne à sucer. Quand ils sont bien propres, je remplace mes doigts par ma langue. J’adore son jus d’amour. Je lui lèche le sexe avec avidité. Pendant ce temps elle se caresse les seins, tirant avec exagération sur ses tétons. En voyant cela je me dis qu’elle serait bien un peu comme moi. Elle doit aimer souffrir un peu en amour. En tout cas, sa jouissance arrive avec une violence que je ne lui connaissais pas. Nous prenons une douche ensemble. La douche passée, ses fesses ont presque reprises leur couleur habituelle. Nous revenons dans la salle à manger où les deux hommes regardaient un match de foot à la télévision en sirotant un whisky pur mal. La soirée se termina calmement. Mon mari reparti le dimanche soir au Vietnam pour une période de quinze jours.

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