Vapeur Rouge

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On fait face aux maux de nos silences La colère est frustrante, La vie c’est la nuit, J’y ai des rêves de vie au bonheur trop intenses. Vivre dans le désir, autant en crever tout de suite... Je souris dans l’efort, quand les journées sont pénibles.

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Publié le 10 octobre 2017
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Langue Français
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On fait face aux maux de nos silences
La colère est frustrante, La vie c’est la nuit,
J’y ai des rêves de vie au bonheur trop intenses.
Vivre dans le désir, autant en crever tout de suite...
Je souris dans l’efort, quand les journées sont pénibles.
Si la vie donne des pleurs, je déserte votre monde pour le mien…
Et dans mes rêves on chante, on danse,
Ce monde est en partie le tien.
Dans le fond rien n’y changerai pour autant
Je resterai toujours le même dément.
Et dans 5 ans encore les textes qui t’chanterons les sentiments.
Il restera ce mensonge qui fait partie de la vie.
Les soupirs de cette envie, meurtri par leur jalousie.
Les poème d’un excentrique, pimenté par sa passion.
Le verre de vin d’une anonyme, la fumée de mon poison…
Une fumée dense qui m’aiderai à m’en convaincre…
Alors que je perdrai le contrôle, face à ton visage divin
Je ferai le vœu de ton silence, si tes lèvres pouvaient sceller ma bouche
Ou de ton vin, tu l’sais, je cracherai ma vapeur rouge….
Les images fusent,
C’est violent, mon cerveau perd l’contrôle, j’ai plus de refuge, c’est évident,
Personne n’a le bon rôle.
Quand tu ne ressens rien comme les autres, que tes rêves sont ailleurs,
Tu détruis tous tes principes, pour laisser chanter les cœurs.
Les fantasmes sont muets, la journée les rend amer,
Alors ne soit pas trop choqué, si j’prétends que l’amour je l’emmerde.
Sentiments exacerbé, par la journée: rêves et réalité...L’éternelle guerre.
Qu’on me laisse me défoncer, j’irai poursuivre mes rêves...
Une fumée dense qui m’aide à m’en convaincre…
Alors que je perds le contrôle, face à ton visage divin
Je fais le vœu de ton silence, quand tes lèvres scellent ma bouche
Ou de ton vin, tu l’sais, et là- je crache ma vapeur rouge….
Ensuite le jour, et puis un rien…
La dernière seconde de sensation.
Le réveil qui me blesse en guise de rétribution.
Métro, boulot, de nouveau…
Tu observes mes incertitudes...
En oubliant la lassitude,
Qui s’occupe de dissiper mes illusions,
Je me noie dans les désirs venus des vautours de l’humiliation…
En qui faire confance?
Quand on voit l’humain doutant à la moindre pression.
Alors je rêve en t’écrivant mes points de suspension…
Ainsi va la vie, quand on la croit maudit,
On se drogue et on picole, on rêve de s'exhiber nos corps.
A l’orée, des souhaits qui s’exilent... Il reste nos culs dans l’efort.
Une fumée dense qui m’aidait à m’en convaincre…
Alors que je perdais le contrôle, face à ton visage divin
Je faisais le vœu de ton silence, quand tes lèvres scellaient ma boucheOu dans ton vin, tu l’sais, et je crachais ma vapeur rouge….


Bonus …
Pourquoi tu ne veux pas venir te lover dans mes songes ?
Dès l’aurore et mieux encore,
On dansera toute la nuit sur les draps de la honte.
Et si la honte n’est pas d’accord, je t’enlacerai encore