Projets de préface pour une édition nouvelle
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Projets de préface pour une édition nouvelle

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Charles Baudelaire
Les Fleurs du mal — Appendices
PROJETS DE PRÉFACE POUR UNE ÉDITION NOUVELLE
PRÉFACE
LA FRANCE TRAVERSE UNE PHASE DE VULGARITÉ. PARIS, CENTRE ET RAYONNEMENT DE BÊTISE
UNIVERSELLE. MALGRÉ MOLIÈRE ET BÉRANGER, ON N’AURAIT JAMAIS CRU QUE LA FRANCE IRAIT SI
grand train dans la voie du progrès. — Questions d’art, terræ incognitæ.
Le grand homme est bête.
MON LIVRE A PU FAIRE DU BIEN. JE NE M’EN AFFLIGE PAS. IL A PU FAIRE DU MAL. JE NE M’EN
réjouis pas.
LE BUT DE LA POÉSIE. CE LIVRE N’EST PAS FAIT POUR MES FEMMES, MES FILLES OU MES
sœurs.
On m’a attribué tous les crimes que je racontais.
DIVERTISSEMENT DE LA HAINE ET DU MÉPRIS. LES ÉLÉGIAQUES SONT DES CANAILLES. Et
verbum caro factum est. OR LE POÈTE N’EST D’AUCUN PARTI. AUTREMENT IL SERAIT UN
simple mortel.
LE DIABLE. LE PÉCHÉ ORIGINEL. HOMME BON. SI VOUS VOULIEZ, VOUS SERIEZ LE FAVORI DU
TYRAN ; IL EST PLUS DIFFICILE D’AIMER DIEU QUE DE CROIRE EN LUI. AU CONTRAIRE, IL EST PLUS
DIFFICILE POUR LES GENS DE CE SIÈCLE DE CROIRE AU DIABLE QUE DE L’AIMER. TOUT LE
monde le sent et personne n’y croit. Sublime subtilité du Diable.
UNE ÂME DE MON CHOIX. LE DÉCOR. — AINSI LA NOUVEAUTÉ. — L’EPIGRAPHE. —
D’AUREVILLY. — LA RENAISSANCE. — GÉRARD DE NERVAL. — NOUS SOMMES TOUS
pendus ou pendables.
J’AVAIS MIS QUELQUES ORDURES POUR PLAIRE À M.M. LES JOURNALISTES. ILS SE SONT MONTRÉS
ingrats.
PRÉFACE DES Fleurs
CE N’EST PAS POUR MES FEMMES, MES FILLES OU MES SŒURS QUE CE LIVRE A ÉTÉ ÉCRIT ;
NON PLUS QUE POUR LES FEMMES, LES ...

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Langue Français
Charles Baudelaire
Les Fleurs du malAppendices
PROJETSDEPRÉFACEPOURUNEÉDITIONNOUVELLE
PRÉFACE LAFRANCETRAVERSEUNEPHASEDEVULGARITÉ. PARIS,CENTREETRAYONNEMENTDEBÊTISE UNIVERSELLE. MALGRÉMOLIÈREETBÉRANGER,ONNAURAITJAMAISCRUQUELAFRANCEIRAITSI grand train dans la voie duprogrès. — Questions d’art,terræ incognitæ. Le grand homme est bête. MONLIVREAPUFAIREDUBIEN. JENEMENAFFLIGEPAS. ILAPUFAIREDUMAL. JENEMEN réjouis pas. LEBUTDELAPOÉSIE. CELIVRENESTPASFAITPOURMESFEMMES,MESFILLESOUMES sœurs. On m’a attribué tous les crimes que je racontais. DIVERTISSEMENTDELAHAINEETDUMÉPRIS. LESÉLÉGIAQUESSONTDESCANAILLES.Et verbum caro factum est. ORLEPOÈTENESTDAUCUNPARTI. AUTREMENTILSERAITUN simple mortel. LEDIABLE. LEPÉCHÉORIGINEL. HOMMEBON. SIVOUSVOULIEZ,VOUSSERIEZLEFAVORIDU TYRAN;ILESTPLUSDIFFICILEDAIMERDIEUQUEDECROIREENLUI. AUCONTRAIRE,ILESTPLUS DIFFICILEPOURLESGENSDECESIÈCLEDECROIREAUDIABLEQUEDELAIMER. TOUTLE monde le sent et personne n’y croit. Sublime subtilité du Diable. UNEÂMEDEMONCHOIX. LE DÉCOR. — AINSILANOUVEAUTÉ. — L’EPIGRAPHE. — D’AUREVILLY. — LA RENAISSANCE. — GÉRARDDE NERVAL. — NOUSSOMMESTOUS pendus ou pendables. J’AVAISMISQUELQUESORDURESPOURPLAIREÀM.M.LESJOURNALISTES. ILSSESONTMONTRÉS ingrats.
PRÉFACEDESFleurs
CENESTPASPOURMESFEMMES,MESFILLESOUMESSŒURSQUECELIVREAÉTÉÉCRIT; NONPLUSQUEPOURLESFEMMES,LESFILLESOULESSŒURSDEMONVOISIN. JELAISSECETTE fonction à ceux qui ont intérêt à confondre les bonnes actions avec le beau langage.
JESAISQUELAMANTPASSIONNÉDUBEAUSTYLESEXPOSEÀLAHAINEDESMULTITUDES; MAISAUCUNRESPECTHUMAIN,AUCUNEFAUSSEPUDEUR,AUCUNECOALITION,AUCUN SUFFRAGEUNIVERSELNEMECONTRAINDRONTÀPARLERLEPATOISINCOMPARABLEDECESIÈCLE, ni à confondre l’encre avec la vertu.
DESPOÈTESILLUSTRESSÉTAIENTPARTAGÉDEPUISLONGTEMPSLESPROVINCESLESPLUS FLEURIESDUDOMAINEPOÉTIQUE. ILMAPARUPLAISANT,ETDAUTANTPLUSAGRÉABLEQUELA TÂCHEÉTAITPLUSDIFFICILE,DEXTRAIRELAbeautéduMal. CELIVRE,ESSENTIELLEMENTINUTILE ETABSOLUMENTINNOCENT,NAPASÉTÉFAITDANSUNAUTREBUTQUEDEMEDIVERTIRET d’exercer mon goût passionné de l’obstacle.
QUELQUES-UNSMONTDITQUECESPOÉSIESPOUVAIENTFAIREDUMAL ;JENEMENSUIS PASRÉJOUI. D’AUTRES,DEBONNESÂMES,QUELLESPOUVAIENTFAIREDUBIEN;ETCELANE MAPASAFFLIGÉ. LACRAINTEDESUNSETLESPÉRANCEDESAUTRESMONTÉGALEMENT ÉTONNÉ,ETNONTSERVIQUÀMEPROUVERUNEFOISDEPLUSQUECESIÈCLEAVAIT désappris toutes les notions classiques relatives à la littérature.
MALGRÉLESSECOURSQUEQUELQUESCUISTRESCÉLÈBRESONTAPPORTÉSÀLASOTTISE NATURELLEDELHOMME,JENAURAISJAMAISCRUQUENOTREPATRIEPÛTMARCHERAVECUNE TELLEVÉLOCITÉDANSLAVOIEDUprogrès. CEMONDEAACQUISUNEÉPAISSEURDE VULGARITÉQUIDONNEAUMÉPRISDELHOMMESPIRITUELLAVIOLENCEDUNEPASSION. MAIS il est des carapaces heureuses que le poison lui-même n’entamerait pas.
J’AVAISPRIMITIVEMENTLINTENTIONDERÉPONDREÀDENOMBREUSESCRITIQUES,ET,EN MÊMETEMPS,DEXPLIQUERQUELQUESQUESTIONSTRÈSSIMPLES,TOTALEMENTOBSCURCIES PARLALUMIÈREMODERNE :QUEST-CEQUELAPOÉSIE ?QUELESTSONBUT ?DELA DISTINCTIONDUBIENDAVECLEBEAU;DELABEAUTÉDANSLEMAL;QUELERYTHMEETLA RIMERÉPONDENTDANSLHOMMEAUXIMMORTELSBESOINSDEMONOTONIE,DESYMÉTRIEET DESURPRISE ;DELADAPTATIONDUSTYLEAUSUJET ;DELAVANITÉETDUDANGERDE LINSPIRATION,ETC.,ETC. ;MAISJAIEULIMPRUDENCEDELIRECEMATINQUELQUESFEUILLES PUBLIQUES;SOUDAIN,UNEINDOLENCE,DUPOIDSDEVINGTATMOSPHÈRES,SESTABATTUE SURMOI,ETJEMESUISARRÊTÉDEVANTLÉPOUVANTABLEINUTILITÉDEXPLIQUERQUOIQUECE SOITÀQUIQUECESOIT. CEUXQUISAVENTMEDEVINENT,ETPOURCEUXQUINEPEUVENTOU ne veulent pas comprendre, j’amoncèlerais sans fruit les explications. C. B.
COMMENT,PARUNESÉRIEDEFFORTSDÉTERMINÉE,LARTISTEPEUTSÉLEVERÀUNEORIGINALITÉ proportionnelle ;
Comment la poésie touche à la musique par une prosodie dont les racines plongent plus avant dans l’âme humaine que ne l’indique aucune théorie classique ;
QUELAPOÉSIEFRANÇAISEPOSSÈDEUNEPROSODIEMYSTÉRIEUSEETMÉCONNUE,COMME les langues latine et anglaise ;
POURQUOITOUTPOÈTE,QUINESAITPASAUJUSTECOMBIENCHAQUEMOTCOMPORTEDE rimes, est incapable d’exprimer une idée quelconque ;
QUELAPHRASEPOÉTIQUEPEUTIMITER (ETPARELLETOUCHEÀLARTMUSICALETÀLA SCIENCEMATHÉMATIQUE)LALIGNEHORIZONTALE,LALIGNEDROITEASCENDANTE,LALIGNE DROITEDESCENDANTE;QUELLEPEUTMONTERÀPICVERSLECIEL,SANSESSOUFFLEMENT,OU DESCENDREPERPENDICULAIREMENTVERSLENFERAVECLAVÉLOCITÉDETOUTEPESANTEUR ; QUELLEPEUTSUIVRELASPIRALE,DÉCRIRELAPARABOLE,OULEZIGZAGFIGURANTUNESÉRIE d’angles superposés ;
QUELAPOÉSIESERATTACHEAUXARTSDELAPEINTURE,DELACUISINEETDUCOSMÉTIQUE PARLAPOSSIBILITÉDEXPRIMERTOUTESENSATIONDESUAVITÉOUDAMERTUME,DE BÉATITUDEOUDHORREUR,PARLACCOUPLEMENTDETELSUBSTANTIFAVECTELADJECTIF, analogue ou contraire ;
COMMENT,APPUYÉSURMESPRINCIPESETDISPOSANTDELASCIENCEQUEJEMECHARGE DELUIENSEIGNERENVINGTLEÇONSTOUTHOMMEDEVIENTCAPABLEDECOMPOSERUNE TRAGÉDIEQUINESERAPASPLUSSIFFLÉEQUUNEAUTRE,OUDALIGNERUNPOÈMEDELA longueur nécessaire pour être aussi ennuyeux que tout poème épique connu.
TÂCHEDIFFICILEQUEDESÉLEVERVERSCETTEINSENSIBILITÉDIVINEC !ARMOI-MÊME, MALGRÉLESPLUSLOUABLESEFFORTS,JENAISURÉSISTERAUDÉSIRDEPLAIREÀMES CONTEMPORAINS,COMMELATTESTENTENQUELQUESENDROITS,APPOSÉESCOMMEUNFARD, CERTAINESBASSESFLATTERIESADRESSÉESÀLADÉMOCRATIE,ETMÊMEQUELQUESORDURES DESTINÉESÀMEFAIREPARDONNERLATRISTESSEDEMONSUJET. MAISMM.LESJOURNALISTES SÉTANTMONTRÉSINGRATSENVERSLESCARESSESDECEGENRE,JENAISUPPRIMÉLATRACE, autant qu’il m’a été possible, dans cette nouvelle édition.
JEMEPROPOSE,POURVÉRIFIERDENOUVEAULEXCELLENCEDEMAMÉTHODE,DE LAPPLIQUERPROCHAINEMENTÀLACÉLÉBRATIONDESJOUISSANCESDELADÉVOTIONETDES ivresses de la gloire militaire, bien que je ne les aie jamais connues.
NOTESURLESPLAGIATS. — THOMAS GRAY. EDGAR POE (2PASSAGES). LONGFELLOW (2 passages). Stace. Virgile (tout le morceau d’Andromaque). Eschyle. Victor Hugo.
PROJETDEPRÉFACEPOURLESFleurs du mal (À fondre peut-être avec d’anciennes notes)
S’ILYAQUELQUEGLOIREÀNÊTREPASCOMPRIS,OUÀNELÊTREQUETRÈSPEU,JEPEUXDIRE SANSVANTERIEQUE,PARCEPETITLIVRE,JELAIACQUISEETMÉRITÉEDUNSEULCOUP. OFFERT PLUSIEURSFOISDESUITEÀDIVERSÉDITEURSQUILEREPOUSSAIENTAVECHORREUR,POURSUIVI ETMUTILÉ,EN1857,PARSUITEDUNMALENTENDUFORTBIZARRE,LENTEMENTRAJEUNI,ACCRUET FORTIFIÉPENDANTQUELQUESANNÉESDESILENCE,DISPARUDENOUVEAU,GRÂCEÀMON INSOUCIANCE,CEPRODUITDISCORDANTDELAMuse des derniers jours,ENCOREAVIVÉPAR QUELQUESNOUVELLESTOUCHESVIOLENTES,OSEAFFRONTERAUJOURDHUI,POURLATROISIÈME fois, le soleil de la sottise.
CENESTPASMAFAUTECESTCELLEDUNÉDITEURINSISTANTQUISECROITASSEZFORTPOUR
BRAVERLEDÉGOÛTPUBLIC. « CELIVRERESTERASURTOUTEVOTREVIECOMMEUNETACHE, » MEPRÉDISAIT,DÈSLECOMMENCEMENT,UNDEMESAMIS,QUIESTUNGRANDPOÈTE. EN EFFET,TOUTESMESMÉSAVENTURESLUIONT,JUSQUÀPRÉSENT,DONNÉRAISON. MAISJAIUN DECESHEUREUXCARACTÈRESQUITIRENTUNEJOUISSANCEDELAHAINE,ETQUISEGLORIFIENT DANSLEMÉPRIS. MONGOÛTDIABOLIQUEMENTPASSIONNÉDELABÊTISEMEFAITTROUVER DESPLAISIRSPARTICULIERSDANSLESTRAVESTISSEMENTSDELACALOMNIE. CHASTECOMME LEPAPIER,SOBRECOMMELEAU,PORTÉÀLADÉVOTIONCOMMEUNECOMMUNIANTE, INOFFENSIFCOMMEUNEVICTIME,ILNEMEDÉPLAIRAITPASDEPASSERPOURUNDÉBAUCHÉ, un ivrogne, un impie et un assassin.
MONÉDITEURPRÉTENDQUILYAURAITQUELQUEUTILITÉPOURMOI,COMMEPOURLUI,À EXPLIQUERPOURQUOIETCOMMENTJAIFAITCELIVRE,QUELSONTÉTÉMONBUTETMES MOYENS,MONDESSEINETMAMÉTHODE. UNTELTRAVAILDECRITIQUEAURAITSANSDOUTE QUELQUESCHANCESDAMUSERLESESPRITSAMOUREUXDELARHÉTORIQUEPROFONDE. POUR CEUX-PEUT-ÊTRELÉCRIRAI-JEPLUSTARDETLEFERAI-JETIRERÀUNEDIZAINEDEXEMPLAIRES. MAIS,ÀUNMEILLEUREXAMEN,NEPARAÎT-ILPASÉVIDENTQUECESERAITUNEBESOGNE TOUTÀFAITSUPERFLUE,POURLESUNSCOMMEPOURLESAUTRES,PUISQUELESUNSSAVENTOU DEVINENT,ETQUELESAUTRESNECOMPRENDRONTJAMAISP ?OURINSUFFLERAUPEUPLE LINTELLIGENCEDUNOBJETDART,JAIUNETROPGRANDEPEURDURIDICULE,ETJECRAINDRAIS, ENCETTEMATIÈRE,DÉGALERCESUTOPISTESQUIVEULENT,PARUNDÉCRET,RENDRETOUSLES FRANÇAISRICHESETVERTUEUXDUNSEULCOUP. ETPUIS,MAMEILLEURERAISON,MA SUPRÊME,ESTQUECELAMENNUIEETMEDÉPLAÎT. MÈNE-T-ONLAFOULEDANSLESATELIERS DELHABILLEUSEETDUDÉCORATEUR,DANSLALOGEDELACOMÉDIENNE? MONTRE-T-ONAU PUBLICAFFOLÉAUJOURDHUI,INDIFFÉRENTDEMAIN,LEMÉCANISMEDESTRUCS? LUIEXPLIQUE-T-ONLESRETOUCHESETLESVARIANTESIMPROVISÉESAUXRÉPÉTITIONS,ETJUSQUÀQUELLE DOSELINSTINCTETLASINCÉRITÉSONTMÊLÉSAUXRUBRIQUESETAUCHARLATANISME INDISPENSABLEDANSLAMALGAMEDELŒUVRE? LUIRÉVÈLE-T-ONTOUTESLESLOQUES,LES FARDS,LESPOULIES,LESCHAÎNES,LESREPENTIRS,LESÉPREUVESBARBOUILLÉES,BREFTOUTES les horreurs qui composent le sanctuaire de l’art ?
D’AILLEURS,TELLENESTPASAUJOURDHUIMONHUMEUR. JENAIDÉSIRNIDEDÉMONTRER,NI DÉTONNER,NIDAMUSER,NIDEPERSUADER. J’AIMESNERFS,MESVAPEURS. J’ASPIREÀUN REPOSABSOLUETÀUNENUITCONTINUE. CHANTREDESVOLUPTÉSFOLLESDUVINETDELOPIUM, je n’ai soif que d’une liqueur inconnue sur la terre, et que la pharmaceutique céleste, ELLE-MÊME,NEPOURRAITPASMOFFRIR;DUNELIQUEURQUINECONTIENDRAITNILAVITALITÉ,NI LAMORT,NILEXCITATION,NILENÉANT. NERIENSAVOIR,NERIENENSEIGNER,NERIENVOULOIR, NERIENSENTIR,DORMIRETENCOREDORMIR,TELESTAUJOURDHUIMONUNIQUEVŒU. VŒU infâme et dégoûtant, mais sincère.
TOUTEFOIS,COMMEUNGOÛTSUPÉRIEURNOUSAPPRENDÀNEPASCRAINDREDENOUS CONTREDIREUNPEUNOUS-MÊMES,JAIRASSEMBLÉ,ÀLAFINDECELIVREABOMINABLE,LES TÉMOIGNAGESDESYMPATHIEDEQUELQUES-UNSDESHOMMESQUEJEPRISELEPLUS,POUR QUUNLECTEURIMPARTIALENPUISSEINFÉRERQUEJENESUISPASABSOLUMENTDIGNE DEXCOMMUNICATIONETQUAYANTSUMEFAIREAIMERDEQUELQUES-UNS,MONCŒUR,QUOI QUENAITDITJENESAISPLUSQUELTORCHONIMPRIMÉ,NAPEUT-ÊTREPAS«LÉPOUVANTABLE laideur de mon visage ».
Enfin, par une générosité peu commune, dont MM. les critiques…
Comme l’ignorance va croissant…
Je dénonce moi-même les imitations…