Journal de l Académie d horticulture
358 pages
Français

Journal de l'Académie d'horticulture

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Langue Français
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1" 1"TOME LIVRAISON.Oc)etiocteM/t6 oDitior).«... Les hommes s'associant dans un but utile»ne sont-ils pas déjà disposés à s'entendre.Ch. Lautour-Mézeray.Pariii.BUtlEAU DU JOURNAL DE L'ACADEMIE D'IIÔÎ\TICULTU1\EAURUE TAITEOUT, N° 14.AVRIL I83I.R O R D A)f2lrd)itecture l)0rticulturale,SYMÉTRI» DES JJtKDIÎCS,On a fait des traités sur toutes les sciences. L'horticulturea aussi ses règles positives, ses nécessités déterminées; maisdans cette partie de la disposition des jardins et de leur sy-métrie, que nous voulons plus spécialement traiter aujour-.o;oûtd'hui, le tientune place beaucoup plus large que l'art;ce n'est donc plus d'une technologie longue et fastidieusequ'il s'agit ici, mais de simples observations comparatives,n'ayant pour conséquence rigoureuse que le mieuxpossible.Celte perfection, dans quelqu'art que ce soit, se trouverarement dans les principes absolus : les préceptes font pres-que toujours des imitations, et lorsque vous avez une voca-tion, la première science à acquérir egt laconnaissancede c«—— ()pour ainsi dire, avantfaut éviter clans chaque ..." />
ii ÊM 1 h" S^^ y rr^^n '^"1 Z:^ %utnai DE L'ACADÉMIE D'HORTICULTURE MANUÏÏL f PÉRIODIQUE, PRATIQUE ET PROGRESSIF, (Ueiuctèm-e «^^l'hof). tTBRARY YORK BOTANICALTHENEW GARDgïÉ BROKX. NEW YORK 104.58 IMPRIMERIE DE CH. DEZAUCHE, ftUE PD FAUB.-MONTMAIITRE, N" II. , JOURNAL DE ^ACADÉMIE DllORTICULTURE, PÉRIODIQUE, PRATIQUE ET PROGRESSIF îrcSnMepcnôabk aux Jardiniers et 2lmateur6 jûrîïiu!5> 1" 1"TOME LIVRAISON. Oc)etiocteM/t6 oDitior). «... Les hommes s'associant dans un but utile »ne sont-ils pas déjà disposés à s'entendre. Ch. Lautour-Mézeray. Pariii. BUtlEAU DU JOURNAL DE L'ACADEMIE D'IIÔÎ\TICULTU1\EAU RUE TAITEOUT, N° 14. AVRIL I83I. R O R D A )f 2lrd)itecture l)0rticulturale, SYMÉTRI» DES JJtKDIÎCS, On a fait des traités sur toutes les sciences. L'horticulture a aussi ses règles positives, ses nécessités déterminées; mais dans cette partie de la disposition des jardins et de leur sy- métrie, que nous voulons plus spécialement traiter aujour- .o;oûtd'hui, le tientune place beaucoup plus large que l'art ; ce n'est donc plus d'une technologie longue et fastidieuse qu'il s'agit ici, mais de simples observations comparatives , n'ayant pour conséquence rigoureuse que le mieuxpossible. Celte perfection, dans quelqu'art que ce soit, se trouve rarement dans les principes absolus : les préceptes font pres- que toujours des imitations, et lorsque vous avez une voca- tion, la première science à acquérir egt laconnaissancede c« —— () pour ainsi dire, avantfaut éviter clans chaque système,qu'il (le savoir ce qu'il fiiut faire. auxquelleseffet, il a bien peu de personnes vousEn y n'en fassent un jardin, en ce sensdonniez un terrain, qui ou des arbustes, traceront desqu'elles planteront des arbres dessineront des pelouses car-allées droites ou tortueuses , ou ovales.... Mais toutes ces dispositions, querées, lon(^ues nommerez jardin n'auront qu'unedans leur ensemble vous , monotonie dans leurs détails, un manque d'harmoniefroide seulement chan(5;é votre place vague en emplacementqui a De là, à un jardin vous aurez toute la distance dutracé , chaos à la régularité. A côtéde ce défaut d'art, vous trouverez un savant en ce genre qui, armé dePline, et tout parfumé de pédantisme, composera un parterre s'animant en formes de lions , de renommées , de personnages fantastiques , repré- en buis -, ou plutôt modernisant ses plans,sentés par des tracés encore place vague cette Thé-son terrain cultivé restera ^ baïde, ce petit Sahara, que l'on embrassera d'un seul coup d'oeil , sera émaillé fleurs , il est vrai , comme les prairiesde Fénélon -, elles seront espacées et mesurées commedeM. de y les vers d'une tragédie classique de M. Arnaut -, d'éternelles froides plates-bandes, vous fatigueront presqu'au-allées, de romance d'une jeune provinciale sortant de pen-lant que la les parens veulent faire valoir les avantagession et dont, sans cérémonie... Et pourtant dans cette dis-dans une soirée reconnaîtra de l'art-, mais précisément l'art qu'ilj)Osition , on faut éviter-, de l'imitation de le Lengtrc qui fit de l'unifor- mité, mais large, mais grande, mais admirablement enri- chie de tous les genres de luxe. Lenôtre était digne de son maître, il était grand comme lui, aussi sa harangue plaisait autant au vainqueur de Denain, que les plus flatteuses bas- sesses d^ ses courtisans : « Sire, lui disait-il, vous voulez donc cueillir j)lns de lauriers que je n'en peux faire pous- » Et î.eiiotre embrassait Louis XIV, il l'embrassaitser
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