#MagAdages | 1er trimestre 2016
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PORTRAIT SYLVIE PULIDORI JACQUELINE BARBEZIER UNE RÉPONSE DE QUALITÉ AUX PROBLÈMES DE GARDE DANS LES SITUATIONS D’URGENCE IL FAUTLE SAVOIR ITEP BOURNEVILLE FAM ARCHIPEL DE MASSANE MAL-LOGEMENT, NON LOGEMENT ET SANTÉ : L’ADAGES ET LA FONDATION ABBÉ PIERRE TÉMOIGNENT L’INFOUTILE LE GROUPE IMAGINE, UNE NOUVELLE UNITÉ DE L’EEAP COSTE ROUSSE DOSSIER FAM LE HAMEAU DES HORIZONS LAURÉAT DES TROPHEES OETH DOSSIER MISE À DISPOSITION SIMPLE ET RAPIDE DE L’INFORMATION RH L’ADAGES LANCE SON PORTAIL RH, UN OUTIL AU SERVICE DE CHACUN 1 PORTRAIT SYLVIE PULIDORI JACQUELINE BARBEZIER UNE RÉPONSE DE QUALITÉ AUX PROBLÈMES DE GARDE DANS LES SITUATIONS D’URGENCE PAGE 2 - 3 PORTRAIT ASSISTANTES MATERNELLES LE CHOIX ET LE «DEVOIR» D’ACCUEIL DOSSIER FAM LE HAMEAU DES HORIZONS LAURÉAT DES TROPHEES OETH PAGE 7 DOSSIER MISE À DISPOSITION SIMPLE ET RAPIDE DE L’INFORMATION RH L’ADAGES LANCE SON PORTAIL RH, UN OUTIL AU SERVICE DE CHACUN PAGE 11 PAGE 4- 5 IL FAUTLE SAVOIR ITEP BOURNEVILLE FAM ARCHIPEL DE MASSANE PAGE 6 MAL-LOGEMENT, NON LOGEMENT ET SANTÉ : L’ADAGES ET LA FONDATION ABBÉ PIERRE TÉMOIGNENT PAGE 9 - 10 L’INFOUTILE LE GROUPE IMAGINE, UNE NOUVELLE UNITÉ DE L’EEAP COSTE ROUSSE DOSSIER LE PLAN MUTUALISÉ 2016 DE L’ADAGES EST SORTI ! PAGE 12 PAGE 8 2 Vous souhaitez réagir ? MagAdages fera suivre... magadages@adages.

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Publié le 25 mars 2016
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PORTRAIT SYLVIE PULIDORI JACQUELINE BARBEZIER UNE RÉPONSE DE QUALITÉ AUXPROBLÈMES DE GARDE DANS LES SITUATIONSD’URGENCE
IL FAUTLE SAVOIR ITEP BOURNEVILLE FAM ARCHIPEL DE MASSANE
MAL-LOGEMENT,NON LOGEMENT ET SANTÉ : L’ADAGESET LA FONDATION ABBÉ PIERRETÉMOIGNENT
L’INFOUTILE LE GROUPE IMAGINE, UNE NOUVELLE UNITÉ DE L’EEAP COSTE ROUSSE DOSSIER FAM LE HAMEAU DES HORIZONS LAURÉAT DES TROPHEES OETH
DOSSIER MISE À DISPOSITION SIMPLE ET RAPIDE DE L’INFORMATION RH L’ADAGES LANCE SON PORTAIL RH, UN OUTIL AU SERVICE DE CHACUN
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PORTRAIT SYLVIE PULIDORI JACQUELINE BARBEZIER UNE RÉPONSE DE QUALITÉ AUXPROBLÈMES DE GARDE DANS LES SITUATIONSD’URGENCE
PAGE 2 - 3
PORTRAIT ASSISTANTES MATERNELLES LE CHOIX ET LE «DEVOIR» D’ACCUEIL
DOSSIER FAM LE HAMEAU DES HORIZONS LAURÉAT DES TROPHEES OETH
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DOSSIER MISE À DISPOSITION SIMPLE ET RAPIDE DE L’INFORMATION RH L’ADAGES LANCE SON PORTAIL RH, UN OUTIL AU SERVICE DE CHACUN
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IL FAUTLE SAVOIR ITEP BOURNEVILLE FAM ARCHIPEL DE MASSANE
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MAL-LOGEMENT,NON LOGEMENT ET SANTÉ : L’ADAGESET LA FONDATION ABBÉ PIERRETÉMOIGNENT
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L’INFOUTILE LE GROUPE IMAGINE, UNE NOUVELLE UNITÉ DE L’EEAP COSTE ROUSSE
DOSSIER LE PLAN MUTUALISÉ 2016 DE L’ADAGES EST SORTI !
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Le Service d’Accueil d’Urgence de l’Espace Famille du Pôle Social de l’ADAGES propose un accueil collecti et un accueil amilial d’enants. Le relais collecti a une capacité d’accueil de 8 places en hébergement et 9 places en journée pour des enants de 12 mois à 10 ans (12 ans pour maintien de ratrie) ; l’accueil amilial de 8 places sur le Montpelliérain et 5 places sur le Biterrois pour des enants de 10 semaines à 6 ans.
adame Sylvie Pulidori est coordinatrice du service des assitan- A Montpellier, les enants à partir de 12 M tes maternelles sur l’est du département. Madame Jacqueline mois sont accueillis au Relais collecti. EnBarbezier l’assure, quant à elle, sur revanche, le service ne[...] L’aide apportée aux mamans seules le territoire de Montpellier Métro- dispose pas d’accueilpole et le reste du département deayant besoin de « soufler »collecti sur la ville de l’Hérault.est considérable.Béziers. Les enants sont donc exclusivement répartis Les assistantes maternelles duentre les assitantes mater-dispositi accueillent les enants de manière classiquenelles sur le territoire. « Il arrive parois, dans le cadre de ratrie par (contractualisée avec les parents). Cependant, « elles ont volo- exemple, que l’accueil des enants de Béziers se asse en relais col-ntairement ait la démarche de se tourner vers nous pour être lecti à Montpellier » indique Jacqueline. Dans ce cas, il ne s’agit pas recrutées par le service » précise Sylvie. Le processus de recrute- d’une prise en charge à la journée mais d’un hébergement. ment est encadré par un protocole suivi en collaboration avec Les missions principales du service visent à accueillir des enants le Conseil Départemental de l’Hérault. Elles peuvent, par cedont le parent est hospitalisé ou malade. Il peut s’agir également biais, recevoir un enant supplémentaire pour le service dans la d’une hospitalisation d’un membre de la amille qui nécessite la mesure où l’accueil est ponctuel. Il s’agit d’enants de 10 semaines présence des parents. En outre, l’aide apportée aux mamans seules à 6 ans. ayant besoin de « soufler » est considérable. Lorsqu’il s’agit d’accueil d’enants scolarisés, ceux-ci sont pris en charge, conduit à l’école et ramenés le soir. Enin, les enants peuvent être accueillis pour
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permettre au parent de s’insérer proessionnellement en participant à des stages, des ormations ou accèder à un premier emploi. Les conditions d’admission sont simples. « Il est possi-ble de contacter directement le service par téléphone ain d’expliquer sa situation personnelle et son besoin de garde » complète Sylvie. La demande est immédi-atement prise en compte et étudiée. Si les conditions sont réunies, un entretien d’admission est proposé au(x) parent(s) dans les bureaux de l’Accueil Familial (à Montpellier, Béziers ou Pézenas). Au regard de la situation, les coordinatrices contactent l’assistante maternelle qui leur parait correspondre au besoin exprimé. Les parents, accompagnés d’unecoordinatrice, rencontrent l’assistante maternelle ain d’ échanger autour de l’enant pour mieux le con-naitre. L’adaptation, si elle est possible en onction du degré d’urgence de la situation, se era progressive-ment pour l’enant.
En revanche, dans le cadre d’un besoin issu d’unesituation d’urgence, les étapes s’accélèrent pourpouvoir répondre au mieux.
Ce service payant est pris en charge par la CAF qui ixe les taris (conditionnés aux ressources des parents). Le dispositi est donc conventionné avec la Caisse d’Allocation Familiale. Les assistantes maternelles sont employées par l’Adages pour la durée du contrat établi avec la amille.
L’Accueil Familial répond à un besoin croissant de garde d’urgence sur le territoire, notamment dans les villes de Béziers et de Montpellier. Les amilles isolées et les mamans seules représentent une part impor-tante de la demande. L’équipe pluridisciplinaire est exemplaire dans sa gestion et dans sa réponse aux situations d’urgence.
Christophe Llorca, chargé de communication
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Madame Hakila Khelfa, Louis, Ayham et Maissa. C’est un métier que l’on croit connaitre. Pour beaucoup d’entre nous, elles ont gardé nos enants. Elles (parce que il s’agit «trop» souvent de emmes) ont gagné notre coniance, su tisser des liens avec nous # et parois même pu nous conseiller sur les comportements à adopter avec notre enant. Bien que très présentes dans nos vies, les assistantes maternelles ne sont guère valorisées dans leurs pratiques proessionnelles. Pourtant, elles assurent une mission essentielle qui vise à nous permettre d’exercer nos métiers tranquillisés par l’environnement serein qu’elles ofrent à nos bambins. Mais que connais-sons-nous d’elles ? Qu’est-ce qui les motive ? Les assistantes maternelles que j’ai eu la chance de rencontrer bénéicient d’agrément(s) dits « classique(s) ». L’entrée au service enance de l’Espace Famille leur permet une extension d’agrément (c page 2-3)
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me Hakila Khela habite Béziers. Après avoir bénéiciée d’une charge supplémentaire, le service propose à l’assistante maternelle M ormation pour devenir qui dispose. « Je peux dire assistante maternelle (2011),Savoir répondre dans l’urgence à desnon si je ne souhaite pas le contexte socio-économiquebesoins de garde est une motivationaccueillir un nouvel enant dificile de la ville ne avorise pascommune à toutes les assistantes» dit-elle. La collaboration la pérennité de son agrément.maternelles interrogéesest extrêmement lexible Certains contrats se terminent et simple. Cependant, « je avant leur terme car les parents perdent leurs emplois. « Quand on me dis que je suis assistante maternelle, j’ai choisi ce métier, je veux est au chômage, on ne ait plus garder son enant » dit-elle. Au regard travailler avec les parents. Si je me dis que je ne veux pas exercer le des dificultés rencontrées, Hakila se tourne vers le l’Accueil Familial.week-end, la nuit ou après 20h. Je ne ais pas ce métier-là » ajoute-t-« Ma puéricultrice de l’époque me disait que j’avais le proil pourelle. Hakila est disponible pour les amilles qui en ont besoin. «Dans travailler avec le service d’accueil » indique-t-elle. Elle ignore alors ce métier, on a le choix, certes, mais en même temps, on a le devoir tout du dispositi. Elle contacte le coordinatrice du service pourd’accueil» dit-elle. La mission d’accueil d’urgence est un vecteur entamer une collaboration sereine et pérenne qui sache correspon- de motivation essentiel pour les assistantes maternelles. C’est unedre à ses besoins. « Nous ne sommes pas livrées à nous-mêmes » expérience enrichissante et rassurante car le service épaule etprécise-t-elle. Les parents sont en lien direct avec le service qui se conseille la proessionnelle dans sa mission. Les éléments dont charge de contacter l’assistante maternelle qui convient. Après s’être il dispose concernant la situation sociale et amiliale de l’enant assuré que le nombre d’accueils est compatible avec une prise en lui permettent d’appréhender au mieux les situations parois
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complexes qui méritent des réponses ou des comportements adaptés. L’assistante maternelle n’est jamais seule dans l’accompagnement de l’enant et des parents. En outre, le travail avec le ser-vice impose de savoir gérer l’urgence des besoins de garde. « Ça ne me dérange pas du tout » précise Hakila. Au con-traire, c’est une source de motivation supplémentaire de savoir répondre aux besoins d’accompagnement des parents dans leur situation parois complexe. « Les parents qui ne parlent pas rançais ou qui viennent d’arriver à Béziers. Les parents qui se sentent perdus dans leur parentalité ou qui se retrouvent seuls. Les parents qui viennent et pleurent parois. Les parents qui sont hospitalisés et sans amille à proximité. Toutes ces personnes méritent qu’on leur vienne en aide. Elles ont le droit au répit pour soufler » dit-elle. Cette aide et cette rassurance avorisent le lien entre proessionnelles et parents. « J’ai beaucoup de remerciements de la part des parents » ajoute-t-elle. Ceci ne s’explique pas uniquement par la souplesse et la disponibilité dont elle ait preuve mais aussi parce que Hakila, com-me ses collègues, participe à l’éducation de leurs enants.
Le lieu commun qui laisse à penser que le métier d’assistante maternelle peut progressivement « enermer » le pro-essionnel dans une certaine solitude sociale n’est pas une règle. Le réseau d’assistantes maternelles à Béziers est peu développé. Hakila ne semble pas en soufrir. « Cela me va très bien » soufle-t-elle. En revanche, les proessionnelles du réseau à Montpellier se rencontrent quotidiennement avec les enants dont elles s’occupent. Ces moments d’échanges sont importants pour elles. C’est le cas de Madame Sushila Cunnen, assistante maternelle à Montpellier depuis 8 ans (dont 4 ans avec l’Accueil Familial) et originaire de Paris. « Dans ce métier, on ne peut pas rester seule. Parois, c’est dur ». Le besoin de parler et d’échanger est important pour garder du lien social. En outre, la transmission de l’expérience passe par ces temps conviviaux. « Mes collègues m’ont beaucoup appris » précise Sushila. Sa source de motivation, elle la puise dans ce que les enants lui donnent. « Ils me donnent beaucoup, c’est un vrai plaisir » dit-elle. Pour mener à bien sa mission d’accueil et d’accompagnement des enants, l’interaction avec les parents est essentielle. Le choix qui l’a conduite à travailler avec le service s’appuie sur les valeurs inhérentes aux missions ondamentales du dispositi. Savoir répondre dans l’urgence à des besoins de garde est une motivation commune à toutes les assistantes maternelles interrogées. Le rapport avec les parents issus d’une garde « classique » est diférent de celui émanant du service. Le besoin d’écoute et de conseil est plus ort lorsque la garde est initiée par le dispositi. « Ils sont soulagés de savoir que nous sommes là pour leur enant. Ils sont reconnaissants » précise-t-elle. Avec le temps et l’expérience, Sushila se permet de conseiller les parents sur les comportements à adopter avec leur enant sans pour autant imposer son point de vue. « Je ne suis jamais dans le jugement » soufle-t-elle. Le positionnement de l’assistante maternelle dans sa mission de conseil est bien compris par les parents qui, le plus souvent, écoutent et mettent en place les recommandations. Le métier d’assistante maternelle dépasse très largement le cadre de la simple garde. Ses missions s’articulent autour de la capac-ité à répondre à l’urgence d’accueil, à savoir écouter et conseiller le parent en demande mais surtout à accompagner l’enant dans saconstruction en lien étroit avec sa amille.
Christophe Llorca, chargé de communication
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IL FAUT LE SAVOIR...
POUR RÉFLÉCHIR SUR SES COMPORTEMENTS Explications
LA PRÉVENTION DANSÉE Une après-midi a donc été programmée sur le thème : une «éducation à la santé par ses pairs» grâce à l’associationéducation et mouvement. 4 danseurs, âgés de 16 à 20 ans, ont pu mettre en scène les efets délétères des addictions grâce à une chorégraphie d’art urbain mimant les dificultés scolaires, la déconcentration, les dépendances et le repli sur soi. Les désirspremiers des conduites addictives visant à se sentir bien, à créer du lien social et amical ou àavoriser la rélexion, se sont opposés aux efet indésirables qu’elles engendrent.
Un «battle» d’arguments a suivi l’intervention L’ITEP Bourneville porte une attention particulière aux risques addictifsdansée où chaque adolescent a été invité à des adolescents accueillis, qu’ils soient liée à des produit (tabac, cannaéchanger, à s’interroger et à se positionner bis, alcool..) ou sans produit ( jeux vidéo, téléphone, réseaux sociaux…).pour s’impliquer dans un débat sur les notions de plaisir, de prévention, du savoir-dire-non, Conscient qu’un discours de prévention sur les dépendances axé sur les dan- du rappel à la loi et de l’identiication des lieuxgers et les interdits est souvent vécu comme moralisateur et n’atteint pas le ressources. Cette action est une réussite àbut recherché, les proessionnels ont souhaité s’inscrire dans une approche renouveler au regard des questions et des singulière et participative. échanges riches d’enseignement.
FESTIVAL INTERNATIONALDE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME
L’atelier «Arts Plastiques» du Foyer Occupation nel de l’Archipel de Massane participe depuis 2009 au concours du Festival International de Bande Dessinée d’Angoulême dans la catégorie despersonnes en situation de handicap. Chaque année un thème est proposé auxcandidats. Cette année, il s’agissait d’imaginer une bande dessinée autour du thème : « Les Ani maux aux Jeux Olympiques ».
Nous avons l’honneur d’annoncer que l’établissement est arrivé Lauréat en accédant à la seconde place de ce concours sur 2000 partici-pants.
Catherine TOURNAFOL, éducatrise spécialisée
Cette récompense vient primer le travail des résidants qui, chaque année, s’investissent avec singu-larité dans ce projet.
La reconnaissance du jurycomposé, entre autre de Mon-sieur Franck MARGERIN éminentdessinateur, nous encourage à poursuivre cette aventurehumaine qui nous rassembleautour de valeurs ondamentales pour lesquelles nous sommesengagées. Nous remercionsvivement l’Association Hippo-campe et sa Présidente, Madame MALOT, avec qui nous avons créé des liens sincères depuis 7 ans.
Les résidants de l’Atelier Thérapeutique Occupationnel de l’Archipelde Massane, ainsi que ses animatrices, sont heureux de partager cette belle victoire avec vous !
Sylvie MOREL et Agnès DESPREZ, Animatrices ATO-FOC Archipel de Massane
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DOSSIERS Vous souhaitez réagir ?MagAdages fera suivre... magadages@adages.net OETH :LE FAM LE HAMEAU DES HORIZONS LAURÉAT DES PREMIERS TROPHÉES 2015
Cette première édition avait pour objectif derécompenser les actions mises en place par les ré férents handicap dans le cadre de leur politique handicap, qu’elles soient déjà mises en place ou en cours de réalisation. Elle a donc récompensé 4 lauréats qui agissent pour insérer et maintenir en emploi les salariés en situation de handicap mais aussi sensibiliser leurs collègues au handicap. 1 OETH , c’est quoi ? 1. Prévenir le handicap 72% des salariés reconnus travailleurs handicapés de la
Au travers d’actions de positionnement, de remiseà niveau, de remobilisation, d’approche métiers et depré qualiication, ce projet a pour objecti le soutien et la validation des compétences nécessaires à l’entrée dans une ormation qualii-ante, en vue de l’obtention d’un titre ou d’un diplôme proessionnel. Le dispositi commence par 210 heures de stage d’observation avant une embauche en apprentissage qui pourra être réalisé dans des établissements relevant de l’accord OETH. Dans le cadre du programme OASIS (OETH, IRTS et Cap Emploi), Karine Canayer (Secrétaire de Direction et réérente handicap au FAM le Hameau des Horizons) a branche ont développé unL’intérêt du dispositiF réside dans le rapportrebondi sur la handicap au cours de leurgagnant gagnant entre employeurproposition de candidats AMP et moniteur éduca-teur pour une or-mation en apprentissage (candidats RQTH en reconversion pro-essionnelle) pour une durée de 2 ou 3 ans en onction de la ormation souhaitée. C’est ainsi que 2 personnes ont pu bénéicier d’un stage de découverte. Au terme des 6 semaines de stage, le bilanefectué a été très positi. Ce stage a pu déboucher sur une embauche en apprentissage. OETH prend en charge 80% du reste à charge pour l’employeur. L’intérêt du dispositi réside dans le rapport gagnant gagnant entre employeur et employé. Le succès de cette expérience est proessionnellement et humainement extrêmement positi. TROPHEE de l’insertion remis lors de la journée nationale des réFérents handicap | Paris, le 3 décembre 2015. KARINE CANAYER pour l’établissement «Le Hameau des Horizons» à Clapiers(34) de l’association ADAGES pour avoir choisi d’insérer2 personnes en situation de handicap par la voie de l’alternance, notamment via le projet OASIS.
carrière. Les métiers de laet employé. branche les plus touchés sont ceux d’aides-soignants, aides médico-psychologiques, agents de service hospita-liers et inirmiers. C’est pourquoi OETH accompagne les établissements relevant de l’accord dans la mise en œuvre d’actions de prévention du handicap sur lesTroubles Musculo-squelettiques (TMS) grâce notamment au réseau des Animateurs prévention TM. 2. Conseiller et accompagner OETH a mis en place le conseil politique handicap. Son objecti : avoriser l’autonomie de l’établissement dans le développement durable d’une politique d’intégration et de maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés. Les employeurs peuvent choisir de ormer une personne ressource au sein de leur établissement sur le thème du handicap grâce à la ormation gratuite Réérent Handi-cap.
Dans le cadre de son activité Insertion, visant àaciliter l’embauche de travailleurs handicapés au sein des établissements relevant de l’accord de branche, OETH s’associe à UNAFORIS pour la mise en œuvre d’une action de ormation préparatoire aux métiers du social et du médico-social à destination des travailleurshandicapés.
Ce projet OASIS s’est développé suite à uneexpérimentation régionale réussie en Languedoc-Roussillon en partenariat avec l’IRFFD-IFOCAS (IRTS) deMontpellier.
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Plus d’inormation sur www.oeth.org
Christophe Llorca, chargé de communication Sources : oeth.org
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L’INFO UTILE...
TAM 3M : GRATUITÉ POUR LES ACCOMPAGNATEURS DE PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP
Montpellier Méditerranée Métropole a accordé la gratuité à l’accompagnateur d’une personne handicapée qui voyage sur le réseau TaM. Pour que cette mesure soit prise en compte, la personne accompagnée devra être munie d’une carte d’invalidité portant la mention « besoin d’une tierce personne ». Cette disposition est entrée en vigueur depuis le 1er évrier.
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LE GROUPE IMAGINE UNE NOUVELLE UNITÉ DE L’EEAP COSTE-ROUSSE A OUVERTE LE 8 FÉVRIER 2016
Le projet d’accueillir des adolescents en situation de polyhandicap ayant des comportements perturbateurs ou des trou bles envahissants du développement s’est traduit par la création d’une unité dédiée. Le groupe « IMAGINE » accueille 8 adolescents, dont 6 garçons et 2 filles. Ils sont âgés de 12 à 20 ans.
Selon l’ANESM, « les troubles du comportement chez service. Cette importante préparation en amont a permis de les jeunes soufrant d’une lésion cérébrale peuvent mettre en œuvre, sans délai, les moyens dédiés aux besoins des se maniester par des attitudes d’opposition, des adolescents accueillis. états d’agitation, d’hétéro ou d’auto-agressivité, des Les trois premiers mois d’accueil permettent d’établir l’ensemble comportements moteurs atypiques, des positions des bilans (éducati, psychologique, rééducati…) sur la base de retrait massi ou de désinhibition, des troubles du desquels le projet de l’enant sera élaboré avec sa amille. rythme veille-sommeil et par bien d’autres maniesta- L’évaluation trimestrielle de la participation des enants aux ac-tions encore ». tivités rendra compte de l’eficience des objectis proposés. Les proessionnels con-Cette démarche statent rapidement, enLe groupe « IMAGINE » élargi l’ofre de de réFlexion et d’écriture efet, que les jeunes accueillis à service de l’EEAP Coste-rousse. Bien a été conçue comme « IMAGINE » sont dynamiques. que l’unité se situe à 150 mètres de une nouvelle approche Leurs sollicitations et leur a- l’établissement d’origine, elle ait partie du polyhandicap çon de s’approprier ce nou- intégrante du dispositi « Coste-rousse » et et de son accompagnement. vel espace témoignent de ca- bénéicie de son inrastructure et son ap-pacités nombreuses. D’autres pui. attitudes nous incitent à struc-turer l’espace, à rendre les lieux et l’organisation L’enthousiasme des proessionnels qui ont participé à ce projet rassérénants. Les contacts sont parois recherchés, impulse une énergie bienveillante au service des jeunes accueillis : parois évités. Des habitudes se mettent en placebon vent à IMAGINE petit à petit et ce nouveau lieu deviendra rapidementamilier. Pascal Ségault, Che de service EEAP Coste Rousse
L’équipe médico-éducative s’est attelée au projet d’IMAGINE bien avant son ouverture. Cette démarche de rélexion et d’écriture a été conçue comme une nouvelle approche du polyhandicap et de son accom-pagnement. Cette démarche a permis l’émergence et la construction d’une identité propre à ce service.Une étude des besoins des enants, avant leur accueil,a permis de construire un planning d’accompagnement interdisciplinaire. L’étude des recommandations de l’ANESM ainsi que la ormation des proessionnels à l’accompagnement des comportements problèmes ont été essentielles pour l’élaboration du projet de
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Malgré les politiques publiques menées ces dernières années, la question du mal-logement reste pleine et entière. La production de logement est loin de satisaire un besoin toujours plus important. En outre, le parc d’habitations existant ne répond plus aux normes et n’est plus en état de loger convenablement les personnes qui les occupent. C’est la raison pour laquelle la Fondation Abbé Pierre interroge dans son rapport annuel le lien entre mal-logement et problématiques de santé. On évalue aujourd’hui le nombre de personnes concernées à 15 millions dont 3,8 millions de mal-logées au sens strict du terme. Sont considérées comme mal-logées, les personnes sans domicile ixe, logées en hôtel, en habitat de ortune ou hébergées chez des tiers. Ces chifres donnent à voir l’ampleur du travail qui reste à mener sur le territoire.
Le mal-logement et la santé e Languedoc-Roussillon est une des régions les plus pauvres L de France. 19.6% de la population (14% au niveau national) soit 500 000 personnes vivent en des-
des interlocuteurs existent pour répondre eficacement auproblème d’insalubrité de l’habitat. Le Service communal d’hygiène et de santé à Montpellier ou l’ARS sont en capacité de aire un diag-sous du seuil de pauvreté et se trou-Des interlocuteurs existent pour répondrenostic don-vent donc directement impactées pareficacement au problème d’insalubriténant lieu à des mesures d’obligation de travaux pour les propriétaires. Cet état des lieux peut aussi déboucher sur la condamnation du logement si celui-ci est con-sidéré comme impropre à l’habitation. Le non-logement et la santé Le nombre de personnes sans domicile ixe est dificile-ment quantiiable. Cependant, on l’évalue approximative-ment à 141 500 personnes sur le territoire national. La di-iculté de dénombrement s’explique par la volonté despersonnes d’être le moins visible possible. La «cabanisation» (5000 personnes dans l’Hérault) et les bidonsvilles se dével-oppent sur le territoire national et local. 13 000 demandesadressées au 115 ont été aites en 2015. Or, 72% n’ont pas pu être satisaites par manque de places d’hébergement disponibles (87% dans l’Hérault). Or, l’hébergement reste la première étape pour une mise à l’abri. On voit bien l’ampleur du décalageentre le besoin et les moyens mis à disposition. On considère que 30% des personnes concernées soufrent de problèmes de santé graves. Ce chifre est à relativiser dans la mesure où il a pu être déterminé grâce aux personnes ayant bénéiciées d’une solution d’hébergement (oyer, pension de amille, etc.). .../...
la question du mal-logement et lesde l’habitat. problèmes sanitaires qui y sont liés. Pour ces amilles en situation précaire, une part importante de leur budget est consacrée au logement. Cette situation s’aggrave nécessairement en onction de la situation inancière des per-sonnes. Or, plus les dificultés inancières sont ortes plus les choix budgétaires visant à réduire les dépenses mensuelles sont importants. Les produits de « conort » sont directement impac-tés par ces choix. Pourtant, les produits de « conort » n’en sont pas puisqu’il s’agit notamment du chaufage. On estime qu’1ménage sur 12 est en vulnérabilité sur cette question. Ces arbi-trages budgétaires sont conditionnés par la volonté de conserver son logement en honorant son loyer mensuel mais engendre des problèmes de santé importants dus notamment au monoxyde de carbone, au développement de moisissures et à la mauvaise qualité de l’air intérieur. Les premiers symptômes sur la santé sont des problèmes d’allergie, des intoxications au relevant des systèmes de chaufage d’appoint, des pathologies respira-toires ou encore des otites et de l’asthme pour les enants, etc. S’en-suit très souvent une propension à l’isolement qui peut entraîner des états dépressis graves. Ces mécanismes pour-raient être repérés plus rapidement si les politiques de préven-tion et de proximité entre le secteur de la santé et le secteur du social étaient plus étroites. Ceci permettrait d’éviter que certaines situations préoccupantes se dégradent. Néanmoins,
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Les problèmes d’addiction associés ne sont pas systématiquesLes limites du dispositi se posent lorsque le problème de santé mais ils existent. Les pathologies psychiques ou mentalesaigu des personnes se règle et qu’elles doivent alors quitter leapparaissent souvent (37%) pour les personnes en situation service avec, malgré tout, des pathologies lourdes qui néces-d’errance ainsi que certaines maladies chroniques. Les per- sitent des soins importants. Le temps d’attente est extrêmement sonnes sans domicile ixe peinent à trouver un logement pourlong pour que ces personnes puissent avoir accès à un logement se stabiliser car leur état de santé ne le permet pas. En outre,adapté ou une solution d’hébergement leur permettant de pour-dans l’hypothèse où elles trouvent à se loger, elles sontsuivre leur traitement chez eux. parois inaptes à assumer leur logement et se retrouvent donc à nouveau à la rue et conrontées une ois encore à leursLe contexte économique et social du pays aggrave la situation de dificultés. mal-logement et de non-logement. Les perspectives ne sont guère réjouissantes. Néanmoins, des solutions existent et se mettent Les Lits Halte Soins Santé, uneen place. Les réponse de qualité mais qui[Les LHSS] sont une manière de répondremoyens man-manque de moyen.à la question du travail conjoint entrequent et ne Les LHSS Regain disposent de 13 places.le secteur social, le secteur de la santép e r m e t t e n t Ce dispositi est une manière de répon-et le secteur du logement.pas de répon-dre à la question du travail conjoint entre dre au besoin le secteur social, le secteur de la santé et abyssal de le secteur du logement. L’Adages, la Fondation Abbé Pierre et logement au long cours. Cependant, les acteurs de terrain, en les autres partenaires lancent une expérimentation permet- lien avec les pouvoirs publics, tentent de trouver des solutions tant d’accompagner les personnes sur la mobilisation de leurs adaptées pour répondre à l’urgence. droits en tentant de décloisonner les interventions et en es-sayant de se centrer autour de la situation des gens qui ont appel à eux. Cette approche, dont l’objet est de pouvoir ap- Christophe Llorca, chargé de communication porter des réponses de qualité, se pratique trop peu sur le ter-ritoire national et régional. Cette démarche peut constituer le chainon manquant entre associations et pouvoirs publics qui permettra l’amélioration du parcours des personnes pouraccéder au logement et aux soins dans de bonnes conditions.
Le dispositi LHSS est inancé par l’ARS et permet d’accueillir des personnes avec des problématiques de soins aigus pour une durée prévisionnelle de deux mois. Chaque année, plus de 200 demandes ne peuvent pas être honorées aute de placesdisponibles.
Bien que ce dispositi ne soit pas assimilable à une struc-ture hospitalière ou à un centre de rééducation onction-nel, il dispose d’une équipe pluridisciplinaire en capacité d’apporter les soins nécessaires aux personnes accueillies et de prévenir les risques de dégradation de leur état de santé. Grâce à la mutualisation avec le CHRS, inirmiers, médecin ettravailleurs sociaux assurent une prise en charge 24h/24. Ce dis-positi peut permettre aux résidants de se stabiliser un moment. Le LHSS apporte donc une réponse de court ou moyen terme.
Or, que aire après le passage en LHSS ? 30% des personnes prises en charge retournent à la rue et1/3 seulement accèdent à un hébergement ou un logement. Un problème de santé publique se pose donc pour ceux ou celles qui, touchés par des patholo-gies lourdes du type cancer, vont errer à nouveau avec un risque aigu de dégradation de leur état de santé.
L’admission en LHSS est inconditionnelle. C’est-à-dire, que l’accueil est possible pour les personnes quelle que soit leurcondition administrative, qu’elles aient ou non de couverturesociale, qu’elles aient ou non une solution à l’issue du passageen LHSS. Les seules conditions d’admission sont relativesau acteur de santé aigu et de non-logement (les animaux sont acceptés).
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